compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

biodiversité

  • Espèces invasives

    Les espèces invasives tant animales que végétales, constituent une réelle menace pour l’humanité ; au même titre que la disparition d’êtres vivants qui eux, par leur absence ou par leur diminution en nombre croissant, nous privent de leur apport nécéssaire au maintien de notre existence…

     

    Ce sont des espèces invasives, ces animaux et ces végétaux, qui croissent indéfiniment dans des milieux occupés par les humains, souvent introduits, mais aussi attirés par ce dont ils profitent des activités humaines et qui ont donc un impact négatif dans les domaines écologique, économique, sanitaire et des usages locaux…

     

    Parmi les cent les plus invasives de ces espèces l’on trouve par exemple :

    Espèces végétales : la jussie rampante, la jacinthe d’eau, le salicaire, certaines algues (en milieu aquatique)…

    Espèces animales : les rats, les sangliers, les frelons, les guêpes, les moustiques…

     

    Chacune de ces espèces envahissantes est en croissance et se multiplie au même rythme que celui de la disparition d’autres espèces dont le nombre de représentants ne cesse de diminuer – notamment des insectes et des oiseaux… (disproportion donc, entre la croissance des espèces invasives et la diminution disparition des autres espèces – de la biodiversité)…

     

    Si la protection et la sauvegarde de la biodiversité sont une priorité, en revanche la lutte par plus de dureté contre les espèces invasives (qui fait l’objet de critique et d’opposition par les défenseurs de « la vie à tout prix », manque de détermination…

     

    À quand donc, une extermination planifiée et méthodique, à grande échelle, des rats, des sangliers, des guêpes et des frelons ? Nous n’en sommes pas là ! Car les « vigiles et gardiens et défenseurs de la « vie à tout prix » nous « bassinent » avec leurs « leçons de morale » !

     

    Ces ours introduits dans les Pyrénées, on aurait mieux fait de les laisser dans leurs montagnes des Carpates en Roumanie, plutôt que de les voir attaquer des randonneurs qui n’ont pas pour se défendre de grenades de guerre à projeter contre un ours qui surgit devant eux !

    Et quant à ces hordes de sangliers survolés en hélicoptère en Amérique du nord et tués avec des fusils mitraileurs, cela ne me choque nullement !

    Et les rats, pris plusieurs en nasses, et passés au dessus des flammes dans l’âtre d’une cheminée, est ce que c’est « cruel » ?

    Et ces loups en maraude, qui égorgent des brebis… Un bon coup de fusil oui, pour en éliminer quelques uns !

     

    Ah, ce film larmoyant d’émotion du petit ourson recueilli dont la maman ours a eu la tête écrasée par la chute d’un rocher en se faulifant dans une caverne !

    Et ce « joli petit marcassin » sauvé des chasseurs !

     

    Est-ce que tous ces protecteurs et sauveurs d’animaux sauvages « qui ne sont pas les plus bienvenus des animaux  » sont des gens « propres sur eux » question rapport avec leurs vieux parents, dont ils se disputent l’héritage après les avoir mis en EHPAD ?

    Et que penser du végétarien, du végan « anti bidoche résolu fanatisé » qui un beau jour, décide de ne plus voir sa mère ou son père, suite à un différend ?

     

    Cherchez la cruauté, cherchez l’abjection, là où elle se trouve vraiment !

     

     

     

  • Plus d'oiseaux, plus d'insectes

    Demeurant dans une maison « au milieu des champs et des prés et aux abords d’une forêt, dans les Vosges…

    Je ne vois plus depuis déjà 3 ou 4 ans, comme jadis encore dans les années 1980/1990 et au début du 21ème siècle, devant ma maison, dans les herbes, tout autour, de ces petits coléoptères de différentes espèces ni de sauterelles, ni d’autres insectes – même les formis ne sont plus légions…

    En revanche les guêpes – mais pas les abeilles – les frelons asiatiques et les mouches, sont toujours bien visibles, bien présents…

    Et il en est de même pour les oiseaux : plus de moineaux, de merles, de mésanges, de chardonnerets ; et moins aussi, de corneilles…

     

    J’ai récemment appris que 80 % des insectes aujourd’hui ont disparu, ne demeurent que des espèces prédatrices et proliférantes telles que par exemple les guêpes et les frelons asiatiques…

    Et quand on circule en voiture – sur un trajet de plus de 10 km – en allant sur Epinal ou Saint Dié, les parebrises des voitures ne sont plus constellés de petits insectes volants, moucherons, etc. … Tels qu’ils l’étaient il y a encore quelques années…

    Exit également, les rainettes, les crapauds, les lézards…

     

    Quant aux rivières, à tous les cours d’eau qui serpentent dans les vallées (le Neuné, la Vologne, à proximité de là où j’habite dans les Vosges) les poissons se raréfient… Mais on en aperçoit tout de même encore si l’on s’immobilise et regarde couler l’eau durant cinq minutes…

     

    C’est que… Huit milliards d’humains sur notre planète, avec l’agriculture intensive, les produits que l’on injecte dans les champs, pesticides etc. … Les aménagements du moindre village aux normes européennes (même environnement et mobilier urbain partout)… Les haies qui disparaissent, tout ce qui circule dans l’air ambiant, tout ce que l’on met dans les sols pour une fertilisation plus accélérée et plus favorable à une production de masse (qui part à l’étranger surtout)… Tout cela n’est guère compatible avec la vie animale…

     

    Certes des efforts sont faits pour « préserver la biodiversité » mais pour nourrir huit milliards d’humains il faut bien intensifier les productions – même si l’on opte pour une « consommation responsable » … Sauf que les Géants de l’économie de marché et de l’agro-alimentaire ne donnent aucunement l’exemple en matière de transition écologique avec pour objectif une consommation responsable (derrière eux il y a la Bourse, les dividendes, les profits sans cesse accrus)…

     

    En fait la « consommation responsable » c’est pour les gens qui en ont les moyens, financièrement – ou qui, sans se donner les moyens se targuent de « respecter la nature » par pure idéologie sans effet positif … Dont les « philosophies » se révèlent contre productrices et surtout assimilées à des « religions », à des idéologies partisanes et agressives…

     

    L’écologie c’est un « serpent de mer »… Et, « sortis des cartons » ou « en projet ou en expérimentation » ces villes vertes où tous les bâtiments d’habitation sont recouverts de végétation grimpante, de jardins sur les toitures en terrasse, etc. … Sans compter les « hôtels à insectes » parfois véritables petits monuments de bois truffés de niches censées abriter les insectes sauf que dans ces constructions tu vois pas un seul insecte…

     

    Bien que ce soit un tout autre sujet, que dire de toutes ces prescriptions d’anxiolytiques, de camants, d’anti-dépresseurs… Et de ces nombreuses maladies liées au stress et à l’usure au travail, à la nervosité, et donc, du coût social et financier qui est celui d’une société déteriorée par les comportements agressifs de plus en plus fréquents et nombreux, par la frustation, l’usage accru de stupéfiants (six Français sur 10 consomment de la cocaïne, du haschich, de la marijuana, des dopes dures en se piquant) … Lorsque l’on compare ce que peut générer en économie relative les opérations nationales et mondiales anti-tabac diminuant le nombre d’affections pulmonaires de cancers… Se doper au vu et su de tout le monde c’est « à la mode » mais « se faire une clope » - pourtant dehors – ça c’est le « péché du siècle » !