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incendies

  • Un gigantesque drame humain, économique et écologique !

    Dans les évacuations de milliers de personnes lors d’incendies notamment celui en cours autour du bassin d’Arcachon et de Biscarrosse, vers de vastes lieux publics tels que parcs-expos, gymnases, salles de sport, etc. … Un bon nombre de ces milliers de personnes ont quitté leur habitation avec leur chien, leur chat, animal de compagnie, dans des conditions d’extrême urgence et donc sans disposer forcément de ce qui est nécéssaire (sac de transport, laisse, etc.) pour le confort et pour la sécurité de l’animal…

     

    En hébergement d’urgence sur des lits de camps, avec des bagages autour, dans ces centres d’acccueil, avec tous ces toutous et minous qu’il faut autant que possible garder à proximité au milieu de tant de monde, le problème c’est l’hygiène : il faut en effet gérer les déjections – inévitables- de tous ces animaux de compagnie… Car hors de question – ou très difficile- de faire faire à son toutou la petite promenade pipi-caca, dans un tel contexte d’encombrement, de presse, d’éparpillements de sacs, de bagages, de valises, de cohabitation rapprochée d’autant de personnes avec enfants et bébés…

     

    Et ne parlons pas de « gâter toutou » pour les « babas » à la dévotion de leur animal : hors de question le  joujou hochet, le joli gâteau, le toilettage soigné séance d’une heure à la « boutique du toutou » dans un contexte dramatique d’évacuation d’urgence et d’hébergement en parc expo !

     

    Ne parlons pas non plus – beaucoup plus dramatique hélas – du toutou ou du minou ou du lapinou que l’on a dû se résoudre à « ne pas faire suivre » et qui erre dans le lotissement déserté – et qui peut-être périra dans les flammes si le feu atteint le lotissement !

     

    Et autre problème encore : chacune de ces milliers de personnes possède sur elle son smartphone, a bien emporté son chargeur… Mais comment fait-on pour brancher ( accéder à une prise électrique ) sachant que forcément dans le local si densément occupé, il n’y a pas un nombre suffisant de prises ? Au bout d’un certain temps, la batterie du smartphone tombe à zéro et alors fini les nouvelles et infos à transmettre, plus de réception, plus de contact avec ses proches, amis, connaissances…

     

    Sans compter, aussi (très fortement probable) : dans un rayon de 20, 30 km, de forêt en feu, les lignes électriques sont détruites, les transformateurs ont sauté, de telle sorte que c’est tout un secteur qui est privé d’électricité (l’on imagine dans les centres commerciaux d’alimentation, les congélateurs hors service, des tonnes de denrées perdues ; du fait de l’impossibilité d’installer en zone à évacuer menacée par l’incendie, des groupes électrogènes)…

     

    Et dans les forêts brûlées tous ces animaux – insectes, oiseaux, chevreuils, lapins, écureuils, renards, sangliers, etc. … Qui périssent en masse (l’on pense à des oisillons dans leurs nids) ; quoique pour la laie avec derrière elle sa suite de marcassins, là « on n’a peut-être trop guère de compassion »…

     

    Et dans les zones commerciales périphériques de grosses bourgades – par exemple autour de Biscarosse, à Lège Cap Ferret, Arès, Andernos… Les  Mac Do, Burger King, KFC et autres fast-foods cramés ( et boutiques Toutou)… Les piscines individuelles dont l’eau se met à bouillir…

     

    Et c’est vrai que les Télés – qui « passent en boucle 24h sur 24h l’« évènement » ne font pas état de … Oscar le poisson rouge dans son bocal que l’on a dû laisser dans la maison quittée ; ou du nombre insuffisant de prises électriques dans un grand local d’hébergement, pour le rechargement de milliers de smartphones !

    Et les bouteilles de gaz ! Par milliers dans les habitations vacancières, qui vont exploser, faire brûler plus vite la maison, ou le camping !

     

    Et ce vent qui change de direction, poussant l’extension de l’incendie vers des villes de dix mille habitants (plus les campings) : des centaines d’habitations détruites en perspective !

     

    Nous sommes bien là dans un gigantesque drame humain et dans un toute aussi gigantesque catastrophe (cataclysme) économique – et écologique ! D’une ampleur encore inégalée en dépit de ce qui s’est passé lors des années précédentes – depuis notamment 2022- en matière de catastrophes naturelles …

     

     

     

  • Sur le front des incendies

    Si l’on compare avec 2022, l’année des incendies en France, la plus marquante depuis 1949 ; l’année 2026 montre que toutes (ou presque) les régions Françaises sont concernées alors qu’en 2022 c’était : la Gironde (le sud Gironde bassin d’Arcachon), et quelques départements du midi méditérranéen (même si de ci de là, très sporadiques, très localisés et assez vite maîtrisés, il y en avait eu dans d’autres régions que celle du midi de la France)…

    En ce mois de juillet 2026, nous sommes, avec ces incendies actuels dans une toute autre dimension que celle de l’été 2022…

    -À l’est de Nîmes, incontrôlable par vents violents, 18 km de long de front, avancement à 40km/h, localités en cours ou attente d’évacuation

    -En forêt de Fontainebleau et en Seine et Marne à Sierville, proche de l’A6 et de la ligne TGV (du coup, grosse pagaille à la Gare de Lyon à Paris avec des centaines de personnes attendant 5/6 heures des départs ou arrivées de trains)

    -À Gaillan en Médoc (Gironde) ; dans la Drôme, à Plevenon en Bretagne, dans la Sarthe à Ruaudin, à Domont dans le Val d’Oise, à Laruns dans les Pyrénées Atlantiques, dans le Lot et Garonne à Suméjan …

    Il y a eu dernièrement, aussi dans le Nord Pas de Calais, ce qui est inhabituel…

     

    Cela dit… Question impact sur la vie des gens en France, avec ces incendies ; avec cette canicule – la 3ème depuis le 20 mai – les orages dévastateurs de fin juin début juillet, tous ces bâtiments, immeubles d’habitation non ou mal équipés en climatisation… « C’est une chose » !

    Mais… « à côté de tout ça », de nos situations personnelles des uns et des autres, inconfortables certes…

    Que dire des camps de réfugiés au Liban, dans des pays du Moyen Orient, au Soudan, au Yemen, au Congo, au Nigeria, dans tout le Sahel Africain… Et ailleurs dans le monde là où actuellement dans tout l’hémisphère nord de la planète, c’est l’été, avec des températures de plus de 45 degrés sous des tentes en plein soleil !

     

     

  • Incendie gigantesque en Pyrénées Orientales

    Depuis l’été 2022, c’est la deuxième fois qu’en France, 10 000 personnes sont évacuées lors d’un même incendie : la 1 ère fois c’était en août 2022 dans le sud Gironde environ 10 000 personnes sur plusieurs communes ; la deuxième fois c’est début juillet 2026 dans les Pyrénées Orientales à l’ouest de Perpignan mais sur cette fois sur davantage de communes que dans le sud Gironde en 2022, soit 26…

     

    Il y avait eu cependant, mais durant tout l’été – plus de 2 mois – en 2022 sur l’ensemble de la France, 48 000 personnes évacuées dont à La Teste de Buch plusieurs campings en une fois, environ 10 000 personnes…

     

    Lors du grand incendie de 1949 dans les Landes de Gascogne, qui avait duré une semaine et fait 82 morts, à cette époque là il n’existait pas de politique d’évacuation des personnes habitant dans la zone d’incendie…

     

    Une telle évacuation d’habitants – dix mille – et sur 26 communes, exige une logistique complexe d’hébergement, de transport de personnes, de gestion de flux de circulation de véhicules dans l’urgence…

     

    C’est bien là un drame à la fois humain et économique (lorsque l’on pense à tout ce qui est détruit, commerces, entreprises, bâtiments, récoltes, forêts, etc. … Et qu’il faudra reconstruire, reconstituer)… D’autant plus qu’un tel drame humain et économique peut se reproduire n’importe où en France dans les régions boisées là où la forêt domine dans le paysage…

     

    Par des températures proches de 40 degrés sur un sol sec dans des forêts où entre les arbres s’étend une végétation roussie de broussailles et d’herbes, le moindre éclat de verre provenant d’une bouteille brisée, exposé au rayonnement solaire, est cause de départ de feu…

    Et des bouts de verre on en trouve partout vu le nombre par exemple, de canettes de bière, d’ampoules, de flacons, de pots… que l’on jette négligeamment lors d’une pause casse-croûte ou en promenade quand on s’arrête pour boire : la bouteille vide on la « fout en l’air » et pour peu qu’elle tombe sur un gros caillou elle se brise…

    Sans compter les mégots de cigarette mais « paraît-il » que la clope est très décriée, honnie par beaucoup… quoique…

     

    Encore une fois, une « enième nouvelle fois » après les inondations, les tempêtes, les tornades, les orages de grêle, autres calamités que les incendies… Les compagnies d’assurance vont être « plus que débordées » avec toutes ces maisons détruites, tous ces commerces et entreprises anéantis…

     

    Le jour où il faudra évacuer non plus 10 000 personnes, mais un million ou plus, autrement dit toute une région, là ce sera « une toute autre affaire » et cela « fait froid dans le dos » !