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la france

  • Un rêve "étrange", nuit du 21 au 22 septembre 2026

    … J’ai rêvé que le château de Voltaire, à Ferney, dont l’État (la France) est propriétaire depuis 1999 ; venait d’être vendu par l’État ( la France « vendant Voltaire » ) à un promoteur de « belles demeures d’hôtes », privé, désirant « transformer » le château de Voltaire, en une sorte de « grand hôtel » accueillant, comme dans les chambres d’hôtes, des touristes de passage… Sauf que… « Cela n’avait rien à voir avec ce qu’est une maison d’hôtes telle que nous en connaissons et nous y rendons parfois lors de nos virées en quelque terroir de notre pays la France »…

    Le grand salon salle à manger, du château, avait été aménagé en salon commun pour les personnes séjournant, avec plusieurs canapés de quatre mètres de long, des guéridons, un « bar d’ambiance » avec comptoir en chêne massif recouvert d’un zinc rutilant…

    Et dans ce salon pouvaient se tenir environ jusqu’à 40 personnes…

    Je me trouvais assis sur l’un des grands canapés, à côté de personnes que je ne connaissais « ni d’Eve ni d’Adam » et voyais « déambuler » entre les guéridons, et autour du « bar d’ambiance », tous ces gens dont la plupart  avaient des comportements, des attitudes, des « façons d’être », qui me hérissaient, tant ces gens me semblaient « d’un tout autre monde que le mien » - le monde de l’argent et des apparences…

    « Qu’est-ce que je pouvais bien faire là dedans ? » pensais-je…

    Il y avait bien, me semblait-il, tout de même, quelques personnes notamment des femmes, des jeunes hommes, des gens « d’un certain âge »… Que je trouvais « relativement sympathiques » et avec lesquelles peut-être je pouvais entrer en contact… Mais … « va-t’en savoir »…

    J’avais eu peine à me faufiler ( hors de question de « jouer des coudes  même mine de rien ») jusqu’au « bar d’ambiance » où j’étais parvenu à me faire servir un « Ricard », alors que tout le monde tenait à la main un grand verre à pied contenant je ne sais quelle sorte de cocktail…

    Autour de moi « gravitaient » dans la plus parfaite indifférence à mon égard, quoi que je sentisse peser « mine de rien » à mon adresse, deux ou trois regards condescendants… D’élégantes femmes « d’âge mur » lunettes de soleil dans les cheveux, de jeunes hommes en tenues sportives, et d’autres femmes et hommes arborant des tenues vestimentaires pour le moins « aussi incongrues que clownesques »…

    C’était ça : la France avait « vendu Voltaire » !



  • La France dans le monde ...

    La France dans le monde…

    Ou « lettre ouverte à toutes les personnes des autres pays du monde » :

     

    … La France se situe en PIB par habitant en 2026, au 21 ème rang des pays du continent Européen de 45 pays dont les 27 de l’UE…

    Et au 33 ème rang de 156 pays du monde.

    En 2026 la France est de 1,5 % en PIB par habitant en dessous de la moyenne européenne, alors qu’elle était de 5 % au dessus de la moyenne en 2019…

    Une diminution donc, de 6,5 % en 7 ans…

     

    Si la France demeure un pays visité par de nombreux touristes venus du monde entier (en général Chinois, Japonais, Américains et Européens – et jusqu’en 2021 Russes), les Français cependant, sont critiqués et mal perçus, assez souvent, pour leurs comportements, à l’étranger ; et dans le monde actuel circule une image défavorisée de la France…

    J’ai récemment entendu cette réflexion émise par une personne qui vit et travaille en dehors du territoire français : « La France est un pays de pauvres » - sur un ton méprisant…

     

    Quoi que l’on puisse dire de la France et des Français, en Europe et dans le monde, quelque critique – justifiée ou non – que l’on fasse de la France et des Français… En dépit de « tout ce qui ne va pas bien chez nous » et donc de tous les défauts liés à notre système social et éducatif, à la manière dont nous sommes gouvernés… Je reste pour ma part un défenseur inconditionnel de mon pays la France ; et à ces « autres » qui nous critiquent – et parfois il faut dire « nous regardent du haut de leurs certitudes et de leur superbe » (et quand bien même ils pourraient avoir « un peu raison parfois) ; je ne puis qu’opposer à ces critiques, une résistance aussi manifeste – et donc exprimée- que déterminée…

    Et je leur adresse un « bras d’honneur » en leur jetant au passage un regard insolent – sans pour autant tout de même leur pointer un pistolet entre les deux yeux (rire)…

     

    Certains Français déclarent ne plus aimer leur pays, et imputent à la France de nombreux défauts et errements, au point même d’envisager de partir s’installer, vivre et travailler dans un autre pays, notamment en dehors de l’Europe… Ce ne serait point là mon cas, qu’eûssent pu être mon niveau d’études, ma formation professionnelle, mon milieu familial et social, ou ma précarité, ma situation défavorisée économiquement parlant si cela avait été le cas, si j’étais âgé de 30 à 40 ans, ou encore en tant que retraité âgé de 60 à 70 ans…

     

    J’aime et défends donc mon pays, la France, tel qu’il est, inconditionnement, en dépit de ma détestation de certains comportements de mes concitoyens, des errements de nos gouvernants…

     

    J’aime la France pour ses paysages, pour bon nombre de visages de femmes, d’hommes et d’enfants que je rencontre autour de moi et dont le regard me « raconte quelque chose », pour la liberté d’expression qui y règne (bien que « canalisée et encadrée il faut dire, cette liberté), pour ses fêtes de musique, pour ses marchés sur des places publiques, ses musées, ses manifestations culturelles, ses artisans locaux, le pain que font encore de nombreux boulangers, pour l’accueil et pour le soin que prennent de chacun de nous les soignants et le personnel des hôpitaux, pour ces encore plus nombreux que l’on le croit, de jeunes enfants, d’adolescents qui te disent bonjour alors qu’ils ne te connaissent pas, pour – aussi, assez souvent- ces conversations qui débutent « à propos d’un rien » entre des personnes dans la rue ou dans un lieu public…

     

    J’aime la France dont les grands médias radio presse télé ne parlent « presque jamais » (comme si ça n’existait pas)… Ces médias qui « en boucle » sur les JT ne parlent « que de ce qui va mal »…

     

    Et cette France que j’aime et que je défends, je ne veux la quitter que le jour de ma mort, avec la certitude en moi que les vivants de « après moi » la perpétueront – à leur façon- je leur fais confiance à ce sujet…