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  • Dérision, nécéssité ?

    L’Art, l’humour, la poésie, la musique, la danse, la littérature, l’écriture, tout ce que l’on peut mettre en vue et en lecture et en écoute sur la Toile, tous les bons mots que l’on peut dire, tout ce qui fait partage convivialité entre amis et connaissance…

    Tout cela quand à perte de vue s’étendent les rivières les fleuves les moindres rus par delà les horizons , que les maisons sont noyées, que boutiques commerces ateliers usines sont durement impactés dans leur activité, que le travail s’arrête, que les gens sont isolés entourés d’eau…

    Et quand les vents ont fait tomber les poteaux électriques, arraché des bouts de toiture voire la toiture toute entière…

    Et que le noir et le froid s’installe dans les maisons

    La fibre optique rompue les écrans éteints…

    Que leur reste-t-il à l’Art, à la poésie, à l’humour, aux bons mots, à la littérature et à l’écriture… Quel peut être leur pouvoir devant le petit gaz qui te fait cuire des pâtes dans une casserole faute de la plaque à induction qui ne répond plus ?

    Contre toute logique là où passe le « courant de la Toile » ça s’arrête pas l’élucubre…

    Que faut-il en penser, qu’en convient-il de penser ?

    Dérision, nécéssité ?

    Peut-être cette réflexion que l’on peut se faire « un être vivant, amibe, éléphant, cloporte, fourmi, toutou ou minou, Jean, Cathy ou Gaston… ça respire et la respiration ça s’arrête quand l’être vivant s’éteint »…

    Allors peut-être que ce que met de lui l’être vivant et qu’il diffuse autour de lui c’est de la respiration…

     

     

  • Errance littératoque du jour

    Dans son inappétance non pour autant manifeste il digère des cloportes de midi devant à son 4 heures une assiette ébréchée de sa petite mémé emplie de maroilles dont la date de consommation est passée de neuf jours

    De fringants asticots rockent en sourdine au bord de l’assiette

    Un âne bossu s’essouffle en vain peinant à tracter une brouette de potirons

    Il guemse en se tapant les pieds devant le frigo ouvert et son haleine se mêle à sa pète et aux fragrances issues de l’intérieur du frigo

    Hardie Agathou qui le tance et le dénonce dans le forum bisoufleurette applaudie par Suzan la modératrice excédée par les élucubres de césigue

    Et tempo tant pis r’hardie r’hardie la dandinance fesses écartées de césigue

    Le petit oiseau zinguezingue patatesalade y’en a des tonnes de mamoureries

    Ça craint le clash la comnunototérative bien dans les clous de la Suzan secondée de l’Agathou

    Quand les cloportes sont digérés y’a pas colique mais mais peut-être colchiques dans le pré et couvaison en terre d’œufs de courtillières on verra lundi prochain s’enfoncer les jeunes poireaux centimètre par centimètre à vue d’œil

    Et d’insolentes touterelles bec d’honneur en l’air se gausser de toutes leurs plumes de tous ces lapins éparpillés dans le jardin

    L’Agathou césigue elle peut pas le saquer

    Césigue il a tout faux au dire d’Agathou

    Du maroilles qui fleure pas le fromtom de zob ça existe pas

    Cela est juste et bon à l’église ça hisse dans le ciel ce que l’âme a en elle de jectif qui neige des larmes blanches sur les trench coat des jeunes femmes chic

    On attend sur le grand long mur où tout le monde va les mots les élucubres qui feront table rase de tout ce qui va pas qui crasse qui écorche

    Table rase oui mais pas belotte et rebelotte

    Table rase mais sans recouvrir la table de quelque nappe que ce soit pour pas qu’on voit ce qu’y avait de gravé sur la table

    Les cloportes ils faisaient tous ensemble dans un coin de la cave le plus humide le plus enduit de suance rance

    Une rapsodie inaccessible aux ingénieurs du son

    Et l’âne bossu comme le Grand Vénéré au Panthéon auquel on a mis un beau pantalon

    Il avance moins essoufflé sa bosse sous un beau manteau l’âne

    C’est reparti l’Histoire

    Peut-être avec moins de crasse et d’écorche

    Mais l’Agathou ça s’rait étonnant qu’elle revoie sa copie