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À moins d'un an de l'élection présidentielle

Lorsque tu vis dans un endroit, en France, où plus de la moitié des habitants envisagent de voter pour Jordan Bardella aux prochaines élections présidentielles en 2027 ( il faut dire que ces endroits, en France, sont de toutes les régions actuellement – peut-être dans une moindre proportion dans les grandes villes - ) et que « au fond de toi » tu aimes les gens… C’est à dire qu’en général, tu partages leurs joies, leurs peines et que tu cherches à ne pas être isolé, à participer aux manifestations locales…

Tu ne peux t’empêcher de te dire que, de toutes ces connaissances, en cet endroit, qui sont des gens que tu rencontres souvent, « il ne doit pas y en avoir beaucoup auprès desquelles tu peux vraiment te livrer, en toute confiance, en toute sincérité, simplicité, authenticité, exprimer ta pensée »…

 

 

D’où – forcément- « un certain repli » - inévitable – qui est le tien, dans un environnement de relation en partie « assujetti » à un courant de pensée et d’opinon qui n’est pas le tien…

Pour un « dur », pour un agressif, pour un ou une qui loin s’en faut ne se livre pas à une réflexion approfondie, qui réagit dans l’émotion et en fonction des apparences ; « ça ne pose pas problème », on reste dans son ressenti, dans son idée, on « ne fait pas dans la dentelle » !

Mais quand on est, au contraire, dans la réflexion, que l’on voit « au-delà des apparences », que l’on s’efforce – naturellement et non pas par calcul – de comprendre les gens, de ne pas les condamner, les mépriser (que l’on les aime en somme) … Eh bien là cela fait très mal en soi, de devoir par une sorte de nécéssité de défense (histoire de se protéger)… Opérer « un certain repli »… Et donc, se méfier, éviter tout ce qui peut inciter l’autre à modifier son comportement à ton égard, et même jusqu’à cesser de te fréquenter…

 

Les « durs » en général on sait qui ils sont. Mais les autres, ceux et celles dont « on n’est sûr de rien », ça « c’est une autre histoire » ! Et ces « autres là » ce sont les plus nombreux…

Il est évident que, dans le « climat » ou dans l’environnement politique, social, qui règne en France à moins d’un an de la prochaine présidentielle ; « se livrer, d’exprimer franchement, dire que l’on n’est pas d’accord avec ce que pense une majorité de gens » c’est s’exposer à « quelques déboires » en matière de relation de voisinage, de connaissances diverses autour de soi… Ou encore à quelques critiques de la part des autres à ton sujet, dont d’ailleurs « tu ne sais pas d’où et de par qui elles viennent ces critiques, puisque jamais elles ne te sont faites « de face »…

 

 

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