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  • Le tableau peint avec la queue d'un âne

    En Russie, des gens se battent entre eux afin d’obtenir 2 ou 3 litres d’essence, parvenus enfin près de la pompe, ayant attendu trois heures dans une file d’attente de plusieurs centaines de véhicules…

    Et voient passer au dessus d’eux un drone ukrainien qui vient s’abattre sur le dépôt de carburant situé à proximité de la station…

    Poutine n’a « rien trouvé de mieux » que d’autoriser la distribution d’un carburant délétère de très mauvaise qualité contenant 15 fois plus de souffre qu’un carburant normal, et qui endommage les moteurs…

    Les gens, en Russie – du moins ceux qui vivent « selon le même niveau (de « standing de vie ») - que partout dans le monde occidental où le PIB moyen par habitant dépasse 10 000 euro ou au mieux 20 000 ; sont les mêmes qu’en France, qu’en Allemagne ou Espagne… De telle sorte que l’on retrouve partout les mêmes comportements individuels, où chacun s’évertue à « obtenir plus et mieux que l’autre » et se montre, dans des situations sensibles, agressif…

    L’on imagine alors la France, cette France qui est la nôtre au quotidien, dans une situation de grande pénurie – de carburant ou d’autre chose ( alimentaire, produits d’équipements indispensables) …

    Les files d’attente, les « débordements », les échauffourées, les comportements agressifs… Des visages qui, quasiment tous, ressembleraient au visage de Didier Deschamps à l’issue de la demi finale de la coupe du monde de football…

    Cela « donne une idée » de l’état du monde, de la société…

    C’est comme « le tableau raté » qu’aurait produit un artiste peintre tenant en sa main, non pas un pinceau, mais la queue d’un âne « sauf que ça serait la queue de l’âne elle-même qui ferait le travail (la « composition »)…

    Cependant l’on parviendrait – mais cela dépendrait du regard porté – entre deux griffures, entre deux lèvres écarlates et déchirées… À extraire… De la beauté, de cette beauté que tout le raté n’arrive pas à effacer… Et dont les visages de ci de là, de cette beauté, nous « sauvent de l’immense rataison » …

     

     

  • Y'avait les pompiers !

    Le changement climatique avec ses actuelles conséquences sur le territoire français des villes et des campagnes : canicule extrême, orages dévastateurs et incendies, de l’été 2026 ; ainsi que dans d’autres parties du monde Amérique du Nord et ailleurs…

    C’est la « réponse » aux nombreux comportements inacceptables de millions de gens au quotidien…

    Certes « une baraque qui flambe », un jardin, une voiture, dévastés par la grêle, une toiture à moitié arrachée, un bel intérieur saccagé…

    Chez Untel, Unetelle…

    L’on compatirait…

    Oui, en vérité on compatit…

    On est même solidaire, on vient aider à déblayer, à sauver ce qui peut l’être, on héberge, on donne des vêtements, de la nourriture…

     

    Cependant cette maison endommagée, cette bagnole fracassée, ce jardin dévasté – on a réussi à sauver Toutou – elle, il est peut-être celle, celui de ce monsieur qui la semaine dernière, « klaxomerdait », rageur, dans un rond point contre cet « enfoiré » qui « négociait mal la 2 ème ou 3 ème sortie…

    Ou celui d’encore, ce monsieur, cette dame, ce jeune, cette mémé ou ce pépé qui tenait un propos raciste, xénophbe, antisémite, en public et sans être le moins du monde contredit ou inquiété…

     

    Alors, la compassion, la solidarité…

    Oui…

    MAIS…

     

    « Au bout du compte » …

    La cagna qui te dégringole sur le paletot

    Des grêlons de la taille de boules de pétanque

    La « belle bagnole » à 40 000 euro enfoncée capot en l’air

    Les albums de photos réduits en cendres

     

    « Dans certains cas c’est pas volé » !

     

    Mais c’est vrai : on a pu sauver Toutou

    Ou Lapinou

    Et puis… Y’avait les pompiers !