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  • Deux sœurs, de Dominique Bona, Grasset

    Yvonne et Christine Lerolle, peintes par Auguste Renoir en 1897…

     

    C’est toute l’histoire d’une époque, du Second Empire à partir de 1860 jusqu’à la guerre de 1914-1918 – et au-delà (l’on peut dire jusqu’à la mort d’André Gide en 1951)…

    Autour de deux clans, l’un celui des Lerolle, l’autre celui des Rouart, très liés, du monde de la grande bourgeoisie fortunée et haut placée – pour ainsi dire au sommet de l’État et des gouvernements successifs de la III ème République - « gravitent » auprès des membres des deux familles Lerolle et Rouart (et de leurs « patriarches » - donc les chefs de famille en premier lieu -) des artistes, des écrivains, des poètes des musiciens, des peintres…

     

    Ce sont en effet Renoir, Degas, Debussy, Chausson, Mallarmé, Gide, Claudel, Mauriac- entre bien d’autres encore sur plus de cinquante années de distance- les amis des deux familles et de leurs membres sur au moins 3 générations… Reçus, invités, financés, soutenus – tous – et dont beaucoup de tableaux – des peintres- furent achetés, inclus dans les collections Lerolle et Rouart… Avant d’être dispersés, lors de règlements de succession et de ventes, dans des musées, ou rachetés pour des collections privées ; et dont les œuvres – des écrivains et poètes- (Gide et Mallarmé en particulier) ont retenu toute l’attention des Lerolle, des Rouart durant toutes ces années de la III ème République…

     

    Dans ce livre, apparaissent de ci de là, des anecdotes, des détails, concernant chacun de ces artistes, peintres, musiciens, écrivains, poètes…

     

    Ce à quoi je n’ai point adhéré, à la lecture de ce livre, c’est au « fervent catholiscisme de ces deux familles de grands bourgeois haut-placés au sommet de l’Etat », une foi religieuse liée à la beauté de l’art, de la littérature, de la peinture : personnellement j’ai du mal à percevoir ce lien entre la foi catholique, et l’art et la culture… ( Tout le livre du début à la fin, est empreint de cette foi catholique liée à l’art et à la culture, qui est celle notamment des deux « patriarches » Lerolle et Rouart – ça finit (à mon sens) par devenir « assez pesant » et « un peu trop répétitif »…

     

    L’on n’imagine aucunement – pour autant que dans les musées de la préhistoire à la fin du 19 ème siècle l’on eût exposé des squelettes de dinosaures, voire des représentations d’australopithèques – Renoir, Degas, par exemple, ayant peint un brontosaure, un tyranosaure… Ou un pithécantrope ! (Et la toile faisant partie de la collection d’Henry Lerolle) !

     

    J’ignorais qu’ Ernest Rouart, le mari d’Yvonne Lerolle) « en pinçait pour les lèvre gercées de Jean Cocteau »… Et que François Mauriac, tout fervent catholique qu’il était, « avait un faible pour les jeunes hommes » (mais moins évident, moins déclaré que chez André Gide).

     

    Mais bon, le « penchant » ça me choque pas… Mais en revanche la foi catholique associée et liée à un grand idéal de beauté, de pureté, de vérité… Avec le « penchant » là, oui ça me gêne … Et à mon sens « ça plaide pas en faveur du respect et de la reconnaissance de la religion…

     

     

  • "Avec les cons en général" ...

    J’ai vraiment avec le temps qui passe, l’époque où l’on vit actuellement, de plus en plus de mal avec les cons…

    Avec les cons « en général » et aussi avec les salauds – qui sont eux de même – des cons, mais des cons encore plus cons…

     

    Les cons je les détecte « assez vite fait » en fonction de certains propos « à l’emporte pièce » (et agressifs ou dédaigneux, de parti pris) qu’ils tiennent ; de quelques détails en apparence anodins du genre « mine de rien » dans leurs comportements ; leur « manière d’être » peu amène ou « tout sourire mais je n’en pense pas moins »… Arrogants, sûrs et « droit dans leurs bottes » dans leurs idélologies, leurs jugements, fanatiques dans leurs croyances, hypocrites, « faux-jetons » du genre à te « casser du sucre sur le dos »… Et j’en passe de toutes les façons…

    Et, quand « je me fais avoir comme un bleu » et qu’après coup je réalise, c’est le « clash » dans une relation qui apparemment n’avait pas trop mal commencé sinon parfois même « assez bien commencé »…

     

    Il me viendrait presque « la haine des cons »… Un con qui écope ( à qui il arrive quelque chose de fâcheux, d’emmerdant, qui lui pourrit la vie un moment voire pour le restant de ses jours) « ça me conforte » - j’ose le dire…

     

    Je ne suis jamais solidaire d’un con quoi qu’il lui arrive de terrible dans la vie – le toit de sa baraque qui s’envole, sa bagnole emportée par un torrent de boue…

    Je veux que les cons trinquent, j’en ai marre que les malheurs arrivent davantage à des « bonnes personnes »…

     

    En général, les cons j’essaye de les éviter – plus je les sens non proches de moi, mieux je me porte… Et si d’aventure je les trouve en travers de ma route, qu’ils m’emmerdent ou m’asticotent, alors là « je leur rentre dedans » et ça peut faire très mal…

     

    Quand j’étais petit à l’école, j’emmerdais jamais personne, j’étais toujours reconnaissant avec ceux qui étaient gentils avec moi, mais les cons, ceux qui m’asticotaient un peu trop, qui m’emmerdaient, je leur cassais la gueule (mais des fois, je m’en sortais avec quelques bleus)…