… De toutes les personnes femmes et hommes que durant ma vie depuis mon enfance j’ai connues – proches, amis, connaissances…
Je n’en sais pas dix -peut-être tout de même « un peu plus que les cinq doigts de la main – d’une très grande, vraiment très grande bonté, de cette bonté à laquelle je crois et que je vénère de toutes mes forces…
Cette bonté sans aucun « lézard », sans aucun « faux-fuyant » dans la relation qui s’établit, toujours constante, toujours inchangée, d’une certitude, d’une solidité absolues…
Cette bonté – il faut le dire – exploitée, piétinée, brocardée, méprisée, par ceux et celles qui en profitent, de cette bonté…
Cette bonté, de gens prêts à rendre service « à tout bout de champ », qui ne disent jamais non quand on leur demande quelque chose qu’ils peuvent faire pour nous, dont la simplicité, la gentillesse, ne font jamais défaut…
Des « bonnes personnes », vraiment de « bonnes personnes », oui, j’en ai connu , disons , « un certain nombre »…
Mais… « un jour ou l’autre, sans comprendre ni pourquoi ni comment, avec chacune de ces « bonnes personnes » y’a eu un lézard, un faux-fuyant… (parfois ce fut même « assez sidérant »)…
Bon c’est vrai : le lézard, le faux-fuyant, c’est dans la nature humaine ! (que chacun moi le premier « balaye devant sa porte »)…
« Tiens c’est vrai : il y a toujours à un moment ou à un autre – moment « inopportun » - « un truc qui dérange » et qui fait qu’on s’éclipse vite fait bien fait (et pas forcément avec l’habileté qui conviendrait c’est à dire de manière à ce que ça ne se voie pas)…
C’est une réalité : ces cinq ou six ou un peu plus et sûrement moins de dix, de personnes de très grande bonté que j’ai eu la chance de connaître dans ma vie… Jamais/jamais de la part de ces personnes le moindre lézard, le moindre faux-fuyant…
Mortes, ces personnes là sont dans mon souvenir, dans ma mémoire, « des monuments » !
