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bonté

  • Tu es morte ...

    … Tu es morte à la fin du mois d’avril l’année de l’été des Jeux Olympiques à Paris…

    Deux étés plus tard, le souvenir de toi presque chaque jour de cet été actuel sans pluie me vient, me chavire…

    C’est ta bonté à nulle autre pareille, et avec ta bonté, la finesse des propos qui furent les tiens durant toutes ces années où je t’ai connue ; le souci qui était le tien de ces autres qui le plus souvent profitaient de ta gentillesse, ton « bon sens » en toutes choses de la vie au quotidien… C’est de tout cela dont je me souviens et qui fait de toi dans ma vie jusqu’à la fin de mes jours, un « monument »…



  • Sans lézard ni faux-fuyant est la vraie bonté

    … De toutes les personnes femmes et hommes que durant ma vie depuis mon enfance j’ai connues – proches, amis, connaissances…

    Je n’en sais pas dix -peut-être tout de même « un peu plus que les cinq doigts de la main – d’une très grande, vraiment très grande bonté, de cette bonté à laquelle je crois et que je vénère de toutes mes forces…

     

     

    Cette bonté sans aucun « lézard », sans aucun « faux-fuyant » dans la relation qui s’établit, toujours constante, toujours inchangée, d’une certitude, d’une solidité absolues…

    Cette bonté – il faut le dire – exploitée, piétinée, brocardée, méprisée, par ceux et celles qui en profitent, de cette bonté…

    Cette bonté, de gens prêts à rendre service « à tout bout de champ », qui ne disent jamais non quand on leur demande quelque chose qu’ils peuvent faire pour nous, dont la simplicité, la gentillesse, ne font jamais défaut…

     

    Des « bonnes personnes », vraiment de « bonnes personnes », oui, j’en ai connu , disons , « un certain nombre »…

    Mais… « un jour ou l’autre, sans comprendre ni pourquoi ni comment, avec chacune de ces « bonnes personnes » y’a eu un lézard, un faux-fuyant… (parfois ce fut même « assez sidérant »)…

    Bon c’est vrai : le lézard, le faux-fuyant, c’est dans la nature humaine ! (que chacun moi le premier « balaye devant sa porte »)…

    « Tiens c’est vrai : il y a toujours à un moment ou à un autre – moment « inopportun » - « un truc qui dérange » et qui fait qu’on s’éclipse vite fait bien fait (et pas forcément avec l’habileté qui conviendrait c’est à dire de manière à ce que ça ne se voie pas)…

     

    C’est une réalité : ces cinq ou six ou un peu plus et sûrement moins de dix, de personnes de très grande bonté que j’ai eu la chance de connaître dans ma vie… Jamais/jamais de la part de ces personnes le moindre lézard, le moindre faux-fuyant…

    Mortes, ces personnes là sont dans mon souvenir, dans ma mémoire, « des monuments » !

     

     

  • La réflexion du jour

    … La vraie bonté c’est celle qui procède d’une âme forte.

    Mais bon nombre d’âmes fortes en ce monde ne sont point emplies de bonté ; et, si elles ne sont pas toutes forcément orgueilleuses ces âmes fortes dépourvues de bonté, elles ne sont jamais humbles…

     

  • Considération, respect, relation

    … L’un de mes critères de considération, de respect, de sympathie, de maintien de relation à l’égard des gens en général ; ne tient pas à ce que sont et font les gens dans leur vie – s’ils sont de tel monde d’idées et de sensibilités, ou de tel milieu social, de ce qu’ils ont réalisé de remarquable ou non durant leur vie, s’ils ont été oui ou non des personnages « hors du commun »…

    Mais tient au comportement des gens à l’égard de leurs parents, de leur mère, de leur père, de personnes de leur famille, d’une fille, d’un fils…

    Autant je peux comprendre – à la limite- une rupture de relation, une déconsidération manifeste, voire jusqu’à un rejet total et absolu, pour des raisons qui peuvent s’expliquer, d’un parent vraiment déficient – une mère, un père, ou les deux – auquel on a beaucoup de choses à reprocher – dureté, irresponsabilité entre autres… Autant je n’accepte pas, autant je suis révolté, sans aucune mansuétude, très dur, très critique, ultra radical ; autant je ferme ma porte, autant je fais un rejet définitif et absolu, de personnes – d’une fille, d’un fils – qui ne voit plus sa mère ou son père – ou ses deux parents – alors que sa mère, que son père, n’a absolument pas le « profil » qui correspond à celui d’une personne que l’ on peut être en « droit » de déconsidérer, de rejeter, de ne plus voir…

    Ainsi, une mère qui est « la bonté même » - et qui l’a toujours été, qui s’est souciée, qui a pris soin de ses enfants (et des autres autour d’elle) – et idem pour un père … Et, que, un beau jour, pour des raisons « obscures » échappant à tout entendement, sa fille, son fils, l’un ou l’autre de ses enfants, décide de ne plus voir du tout à aucun moment particulier d’événement familial, de totalement rejeter – une rupture de la relation définitive et absolue- et cela même y compris le jour de l’enterrement de sa mère, ou de son père qu’il ne voit plus depuis des années…

    Est pour moi un acte, un comportement inqualifiable, d’une indignité absolue ; qui fait que je rejette, élimine de mes connaissances, cette fille, ce fils, qui a ainsi rejeté sa mère, son père, dont le « profil » est le contraire de celui d’une personne à la quelle on a beaucoup de choses à reprocher…

    La bonté blessée et fuie, déconsidérée, niée, piétinée, à la quelle on a fermé sa porte… La bonté « symbolisée » par ce qu’est une personne dans sa vie – généreuse, dévouée, aimante, humble – la bonté écrabouillée dans l’indifférence, dans le mépris, dans le rejet… Ça, je peux pas encaisser !





  • Ce que le monde est devenu

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    … La drague en 2024 n’ a plus rien à voir avec ce qu’ elle était en 1974, le regard que portent les hommes sur les femmes s’ étant bien davantage concentré sur un derrière qui se dandine plutôt que sur un visage qui sourit…

    L’ arrogance a envahi toutes les strates de la société…

    La tristesse s’invite sur les réseaux sociaux, dans les conversations et dans les états d’esprit…

    La naïveté s’est vêtue de croyances, d’images et de modèles véhiculés par les marchands d’optimisme et par les fabriquants d’illusion…

    La timidité s’ est jointe à la démission, au désengagement et à l’acceptation de la médiocrité ou de l’ accessibilité facilitée au plus grand nombre de personnes…

    La faiblesse s’est accrue par toutes les malformations produites par la société de consommation aux mains des conglomérats agro-chimiques et industriels qui ont rendu plus vulnérables encore des populations fragilisées par la pauvreté et par la précarité…

    La peur a été institutionalisée et médiatisée à dessein afin d’entretenir les crispations, les désaccords, les stigmatisations et le repli sur soi et le rejet de l’autre jugé indésirable et dangereux…

    La pitié est devenue une contrefaçon de la bonté et de la générosité qui, en l’absence de discernement, a fait sortir de leurs cagibis à étages, les demandeurs, les resquilleurs, les profiteurs de toutes sortes dans une insolence et dans une indécence accrues…

    La colère s’est munie d’ armes à feu et de cocktail-molotov ou autres engins explosifs, de couteaux et de barres de fer, parce que sur les réseaux sociaux ça lui suffisait plus, à la colère pour s’ exprimer…

     

    La gentillesse on la rendue ringarde, on la moque…

    L’assurance s’ est bardée de certitudes ancrées en soi dont on refuse de se défaire parce qu’on les trouve confortables et rassurantes…

    La solitude c’est le destin – dans cette vie et dans « l’autre » (la postérité), des zappés, des paumés, des oubliés…

    L’ optimisme c’ est devenu du délire qui nie une réalité tragique dont on ne veut pas entendre parler…

    La discrétion a fui par tous les pores de la peau, ce sont les sécrétions intimes qui ont débordé des slips et se sont déversées sur les banquettes où tout le monde s’assoit…

    La vulnérabilité est devenue une manne pour les arnaqueurs…

    La prudence c’ est le refus délibéré du risque au nom de l’ordre sécuritaire alors même que la porte est ouverte à des dangers potentiels liés à nos modes de vie et de consommation…

    L’empathie est devenue une affaire de « fans club »…

    Le silence c’ est surtout de l’indifférence, et de moins en moins souvent un langage, une forme d’expression…