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généalogie

  • Où s'arrête le tableau de généalogie ?

    Ton immense tableau de généalogie, de plus de 800 inscrit(e)s, avec des personnes de tes ancêtres qui ont vécu au 17 ème siècle sous le roi Louis XIV… Voire même pour les plus anciens dont tu as vu l’acte de naissance sur un registre paroissial (numérisé) nés dans la seconde moitié du 16 ème siècle…

    Dans son sens « descendant » c’est à dire jusqu’aux derniers bébés nés…

    S’arrête à :

    Victor né le 13 juillet 2011, à Léone née le 4 mai 2014, tous deux enfants du fils de l’une de tes cousines germaines…

    Il n’y aura jamais sur ton tableau de généalogie dans le sens de la descendance : Victor marié à « ... » le « ... » et encore moins le fils ou la fille ou les enfants de ce Victor…

    Et « idem » pour Léone…

    C’est que… Ces enfants du fils de l’une de tes cousines germaines, Victor et Léone, élevés et éduqués – et surtout conditionnés qu’ils sont – par leurs parents « bien dans l’ordre référent du monde dans cette modernité de mode de vie de consommation d’habitudes d’esprit du temps de culte de l’apparence et de l’immédiateté »… Et de surcroît volontairement, délibérément éloignés, ces enfants Victor et Léone, par leurs parents, de l’environnement « généalo-culturel » qui est celui de ta famille… N’en ont « rien à cirer » de tout ce qui concerne, de tout ce qui est du côté de ta famille à toi…

    C’est « triste à dire » mais c’est ainsi… Quoi que ta cousine germaine eût tenté de faire  du temps où elle voyait encore « très épisodement » ses petits enfants… (Si elle a tenté de le faire)…

    Ça s’arrête donc à Victor né le 13 juillet 2011 et à Léone née le 4 mai 2014… Devenus pour toi et pour « l’éternité » des personnages de ces « nouvelles générations » aussi étrangers que le sont tel jeune du nord de la France ou de l’est Parisien, que tu ne connaîs ni d’Eve ni d’Adam…

    Etrangers par l’éducation reçue, par le défaut de culture en matière de relation humaine dont ils ont été imprégnés par leurs parents et par leur environnement social scolaire et autre, par le mode de vie, par les « codes » qui sont les leurs – si différents des tiens et auxquels tu n’adhères pas…

    À moins que cela ne soit pas toi, l’étranger…

    Ah « l’ouverture d’esprit, la faculté d’acceptation de la différence »… Oui, sans doute… La différence de culture et de sensibilité des uns et des autres… Jeunes ou vieux… Ce que dit la morale, ce qui participe à l’idéologie, à l’opinion généralisée uniformisée formatée de l’Epoque ! (tout cela il faut dire, de nos jours, en plein ouragan, en pleine bruissance, en pleine cacophonie, en pleine déserrance)…

    Quand s’étiole, quand se meurt, quand se pervertit, quand se conditionne, quand se nivelle dans l’indifférence, dans de l’eau de l’évier, dans du « coca les potes »… La relation…

    L’étranger serait donc toi, et pas l’autre ! Celui qui a choisi de ne « pas faire ni comme si ni avec »… Et qui en conséquence n’a pas de visibilité, pas d’audience, pas d’entregent, parce que ni faconde ni le look qui sied…

    Merde !

     

  • Quel avenir pour la généalogie ?

    N’ayant encore guère consulté de statistiques ni effectué de recherche, « à priori » je pense que les « jeunes générations » - de moins de 40 ans et à plus forte raison les 15/20 ans- ne sont pas enclins à se livrer à des recherches généalogiques…

    En effet pour un garçon ou une fille de 15 ans, le « grand oncle » ou le « papy » qui dessine, qui écrit, qui peint, qui sculpte de « jolies choses », quand bien même ce « grand oncle ou ce papy artiste » aurait fait « quelque chose du genre facteur cheval »… Il s’en fout, ce garçon, elle n’en a rien à cirer, cette fille, de ce qu’a pu être et réaliser le grand oncle, le papy… Et d’ailleurs, c’est à peine si ce garçon ou cette fille connaît l’existence de ce grand oncle, de ce papy qui pour lui, pour elle, est « une sorte de dinosaure »…

    Cela dit, cette vision là, du garçon ou de la fille de 15 ans qui « n’en a rien à cirer », n’est jamais que celle d’une seule face d’une pièce de monnaie, l’autre face pouvant faire preuve du contraire… Mais… « Tout le monde en tant que grand parent ou arrière grand parent ou grand oncle n’a pas la chance d’avoir dans sa famille directe ou collatérale, un jeune qui « ne s’en fout pas »…

    Et d’autre part en ce qui concerne les « familles recomposées », les couples homosexuels ayant adopté un enfant ( deux papas ou deux mamans) ou encore les enfants nés par PMA ou GPA… L’on « imagine » les énormes difficultés de parvenir à établir ne serait-ce que l’ébauche d’un tableau généalogique ! … Avec les parents de l’un des deux papas, de l’une des deux mamans… Et en « remontant plus loin » tel arrière grand-père qui avait pour compagnon un ami…

    La recherche de ses ancêtres sur jusqu’à trois siècles au moins et au mieux dans le passé, avec le plus de détails possibles, de documents d’archives explorés et donc de données vraies, authentiques…

    Se révèle aussi aléatoire, aussi incertaine en résultats obtenus ; que l’est la postérité, cette « fée qui ouvre la porte d’une éternité n’étant qu’une « éternité provisoire »…

    « Il faut croire » que, pour le Julien ou la Lilou de 15 ans qui n’en a rien à cirer du vieux tonton poète dont il a à peine entendu parler, le nombre de vues de ses posts sur sa page Instagram – et d’abonnés à sa page… Compte bien plus que les élucubrations « casse - bonbon » du vieux tonton ou grand tonton ! (rire)… Et que de savoir de qui descend mémé qu’on ne voit jamais ou une fois en dix ans…

     

     

  • Recherches généalogiques

    Me vient l’idée qu’en matière de recherche généalogique, les indices apparaissant de temps à autre (Généanet) provenant de personnes ayant fait des recherches et trouvé un ascendant… Plus ils sont lointains dans l’arbre d’ascendance, nombreux et bien détaillés -surtout lorsqu’on sait que dans les régions Nord et Est de la France entre 1618 et 1648, les ravages, pillages et destructions de la guerre de trente ans ont anéanti bien des traces, notamment les registres paroissiaux, des documents écrits… Et plus en conséquence ils révèlent, ces incices, à quel point les gens ayant effectué des recherches sont des gens qui accordent de l’importance à ce qui les rattache à leur histoire, à leurs origines ; sont des gens aussi, qui dans leur quotidien de vie, s’efforcent d’aller au fond des choses, au-delà des apparences ; et ont disons « une vision du monde, de la relation avec leurs proches et leurs connaissances, une capacité de réflexion, un sens du travail et de l’effort… Tout cela « plus développé » si l’on peut et ose dire, que bien d’autres personnes (la majorité en somme, des gens aujourd’hui dans le monde, dans la société où l’on vit)…

     

    Autant je découvre de temps à autre dans ma généalogie de Généanet (plus de six cents personnes dont quelques unes depuis avant la guerre de trente ans (donc première moitié du 17ème siècle) des indices précis, détaillés et avec des liens avec d’autres indices et anciens (du 18ème siècle)… Autant en revanche « mille fois hélas » des indices me manquent, ne me parvenant jamais, concernant des personnes d’une branche familiale où cela s’arrête pile vers les années 1880 voire même 1900… (Après plus rien, rien de rien)…

     

    Et, quant à devoir se résoudre à effectuer des recherches dans les registres d’état civil numérisés de tel ou tel département, si tu n’as pas au moins le nom de la commune pour la personne recherchée, s’il faut passer en revue tout le département, des milliers de fiches numérisées à éplucher une par une, des heures et des heures et des jours et des jours de recherches sans succès… Alors tu es forcé d’abandonner…

     

    Dans la famille de mon grand-père maternel, par exemple, passé les parents de mon « papé » c’est « la nuit et le brouillard »… (Département la Gironde dont Bordeaux – bonjour le nombre de fiches d’état civil à faire défiler en pure perte pour essayer de trouver l’ascendance de la maman de mon papé!)

    Aucun indice de ce côté là ne me parviendra jamais : j’imagine qu’un certain Jean Michel qui était dans les années 1950 à Bordeaux, fils d’une fille d’un frère de mon grand-père, un garçon désagréable genre gâté pourri très capricieux qui a dû devenir adulte puis « rassis » et « vieux » un personnage « insipide » sans aucune profondeur d’âme, n’aura fait, ce Jean Michel, la moindre recherche généalogique (ça doit pas être sa préoccupation dans la vie) …

    Et il en est de même du côté d’une autre branche de ma famille : des jeunes ados qui se foutent pas mal du « vieux tonton » dont ils ont vaguement entendu parler, et qui jamais de leur vie ne feront de recherche généalogique…

     

    C’est sûr : pour des recherches dans les archives départementales d’état civil – quand elles sont numérisées- il faut au moins une base de données connues à savoir le nom de la commune et la période sur environ une dizaine d’années afin déjà d’éplucher les tables décennales…

    Généanet c’est bien pour les indices… Mais comme je dis « les indices ça dépend de la bonne volonté de ceux qui font les recherches, de leur personnalité, de leur caractère… Il est évident que les indifférents il ne faut guère compter sur eux (et les imbéciles, les arrogants, les accros de l’apparence, les matuvuïstes et autres « crétins » et « égos démesurés » et « smartphonés jeuvidéoïsés joujoux amuse merde à gogo » encore moins ! (bras d’honneur au passage à ces derniers)…

     

     

     

  • Généalogie : autre précision

    Il est certain qu’ un fichier GEDCOM sur une clé USB ou sur un disque dur externe, c’est avoir en permanence et dans la durée, à sa disposition, n’importe où et n’importe quand, et sans pour autant être connecté à internet, toutes ses données de généalogie, et que l’on peut, de surcroît, travailler sur ce fichier GEDCOM (modifier des données sur une personne, ajouter des personnes – conjoints, parents, enfants)…

     

    Mais au départ, pour pouvoir importer un GEDCOM à partir par exemple, de MyHeritage ou de Généanet – en version premium abonnement annuel – il faut impérativement, être aussi durant au moins un an sur Heredis en version premium qui est le seul site de généalogie à proposer un GEDCOM au format Heredis.

    Juste avant la date d’échéance au bout d’un an à Heredis, il suffit d’importer depuis Heredis son compte, le fichier GEDCOM tel qu’il est à la date avant échéance, de lui donner un nouvel intitulé différent du titre d’origine, et sans nécéssité alors de renouveler l’abonnement Heredis, par la suite il est possible de continuer à travailler sur son fichier GEDCOM ( en principe en un an – la première année d’Heredis – on a le temps de recueillir et d’inscrire un maximum de données )…

     

    La question se pose de la transmission à d’autres personnes – de sa famille – de ce fichier GEDCOM (par exemple en pièce jointe dans un e-mail) :

    Si la personne contactée n’est abonnée à aucun site de généalogie en version premium et ou n’est pas non plus sur Heredis ; il n’y a qu’une possibilité :

     

    Afin de pouvoir ouvrir et lire le fichier GEDCOM reçu, il faut passer par un logiciel spécifique de traduction de GEDCOM, à télécharger (il existe plusieurs types de logiciels à cet effet – des gratuits et des payants) … Mais le résultat obtenu est un fichier « gedcom transformé » qui n’a pas du tout la même apparence et structure que le GEDCOM Heredis…

    Autant dire que « ce n’est pas évident » et que, de surcroît, bon nombre d’opérations de téléchargement de logiciels (surtout les gratuits) ne sont pas sécurisées (risque de contenir dans les programmes intégrés et sous-programmes, des « logiciels espions » voire des virus potentiellement dangereux)…

     

    En conséquence je n’envoie pas en pièce jointe à des personnes de ma famille ou autres, mon fichier GEDCOM constitué de plus de 400 individus à ce jour… Sauf dans le cas où la personne serait sur Heredis, car dans ce cas, pas besoin d’un logiciel de transformation pour ouvrir et lire le fichier exactement comme sur Heredis…

     

     

  • Généalogie, précisions

    Seuls, les documents officiels tels que des actes d’état civil – naissance, décès, mariage – ainsi que d’autres documents historiques précis concernant une personne en particulier… Numérisés et consultables sur les sites départementaux d’archives (ou encore en se rendant au centre d’archives de son département afin de consulter les registres)… Sont les sources référentes et exactes.

     

    Sur les sites de généalogie – MyHeritage, Heredis, Généanet, Filae – et en particulier avec Généanet surtout plus encore que les autres (du fait que c’est sur Généanet que l’on trouve le plus grand nombre de renseignements et d’indices issus des arbres réalisés par des dizaines, des centaines de milliers de personnes de par le monde), apparaissent ainsi pour tel ou tel ancêtre de notre famille, ces indices exploitables…

    Ce sont ces indices communiqués qui nous permettent de construire au fur et à mesure, notre arbre.

    Cependant – et c’est souvent le cas – la liste des indices concernant telle ou telle personne, comporte plusieurs indications (au delà d’une seule, de deux, trois, quatre et jusqu’à au moins une bonne dizaine).

     

    Il est alors nécéssaire afin d’être « à peu près sûr » de la bonne indication parmi plusieurs, de comparer une à une, les « fiches » de renseignements et de s’assurer des correspondances en dates de naissance, dates de décès et lieux, nom du conjoint, enfants obtenus…

     

    Ce travail de comparaison et d’analyse des données fournies (accessibles sur Généanet par exemple, en cliquant sur un petit cercle contenant deux flèches rouge et bleu), il faut le reconnaître, est tout de même « moins fastidieux » que de consulter un à un, des actes d’état civil numérisés sur le site d’archives départementales… Il faut dire à ce sujet que, passer une vingtaine d’heures pour finir par tomber sur un acte « inexploitable » parce que trop mal écrit, indéchiffrable, c’est assez frustrant !

     

    Soit dit en passant, du fait que depuis déjà trente ans environ, nous n’écrivons plus de lettres manuscrites, que nous lisons et écrivons « standardisé » (caractères d’imprimerie claviers Azerty et autres) sur ordinateur, smartphones… Nous avons perdu la faculté de lire et de comprendre les écritures manuscrites, et que nous-mêmes d’ailleurs, n’écrivons plus comme on écrivait jadis, avec un stylo plume ou à bille ou au crayon sur papier (et s’il nous arrive de le faire on écrit en « standardisé »… Résultat on ne sait plus lire ni comprendre quand c’est écrit à la main par quelqu’un qui a son style d’écriture et de formation des lettres…

     

    Enfin, au sujet de la question des limites pour la constitution d’un arbre (jusqu’où et jusqu’à qui on peut aller, ou inclure qui) il faut savoir que la filiation déjà, directe, est autant et tout aussi également, paternelle ET maternelle et implique donc que l’on avance dans le passé, autant du côté paternel que maternel jusqu’au delà de la 6ème génération ; que toutes ces personnes du côté paternel et du côté maternel ont eu pour la plupart d’entre elles des frères et des sœurs, constituant ainsi les branches collatérales…

     

     

    Un exemple de « vraie limite » :

     

    Prenons un Dehez Etienne né en 1794, qui, âgé de 19 ans en 1813, se marie avec Anne Larroque déjà mère d’un fils qu’elle a eu avec un autre homme, deux ans plus tôt.

    Cet Etienne Dehez met sa femme Anne Laroque enceinte et, le 14 avril 1813, nait son enfant -de lui- qu’il appelle Etienne aussi…

    Le jour de la naissance de son fils Etienne, Etienne Dehez père né en 1794, reconnaît officiellement l’enfant qu’avait eu sa femme avec un autre homme, lequel enfant portera le nom de Dehez.

    Cet enfant reconnu, donc, ne peut être inclus dans l’arbre de l’auteur et propriétaire de l’arbre, puisqu’il n’est aucunement de la lignée conjugale (de son père ET de sa mère) mais de la lignée de sa mère ET d’un autre homme…

     

    Un enfant « reconnu » (engendré par un autre homme) ne peut donc être inclus dans l’arbre, avec sa descendance…

     

    Autre exemple de limite :

     

    Prenons un Albert Daudhomme « pacsé » avec une Jennifer Lafon, qui a avec sa compagne deux enfants Robert et Julie.

    La compagne Jennifer Lafon figure – comme en tant qu’épouse qu’elle n’est pas – dans l’arbre, incluse donc en tant que mère de Robert et de Julie.

    Mais l’ascendance de Jennifer Lafon (à commencer par son père et par sa mère) ne peut être incluse dans l’arbre.

    Il appartiendra alors à Robert et à Julie, s’ils le souhaitent l’un et ou l’autre, de constituer l’arbre d’ascendance à partir de leur mère (l’arbre créé par Robert et ou par Julie et qui lui, sera constitué de l’ascendance de son père Albert Daudhomme et de l’ascendance de sa mère Jennifer Lafon.