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Bateau pirate - Page 2

  • Le printemps des poètes

    En règle générale les Jurys des concours du Printemps des Poètes du mois de mars chaque année, ne sont jamais des investigateurs ou des chercheurs de talents dans tout ce qui parle, écrit et chante sur la Toile…

    Ils privilégient de beaux feuillets de belle écriture manuscrite envoyés par la Poste et dont les auteurs sont soit des premier de la classe en composition française des écoles, soit des seniors et des senioresses champions d’émouvants récits autobiographiques…

    Au prix où est le timbre ça fait cher l’envoi par la Poste pour trois quatre concours de ce Printemps des Poètes !

    Si tu pètes avec brio devant le frigo qui baille – en vers qui pied’tent et qui riment ou en prose qui chante – tu n’auras point l’heur d’être couronné du Grand Prix du Jury, ni même d’un accessit !

    Alors le frigo fait le bailler à fond en envoyant dans l’air ambiant au travers de ton pyjama tout ton maroilles issu du téfonds de toi…

     

     

  • Errance littératoque du jour

    Dans son inappétance non pour autant manifeste il digère des cloportes de midi devant à son 4 heures une assiette ébréchée de sa petite mémé emplie de maroilles dont la date de consommation est passée de neuf jours

    De fringants asticots rockent en sourdine au bord de l’assiette

    Un âne bossu s’essouffle en vain peinant à tracter une brouette de potirons

    Il guemse en se tapant les pieds devant le frigo ouvert et son haleine se mêle à sa pète et aux fragrances issues de l’intérieur du frigo

    Hardie Agathou qui le tance et le dénonce dans le forum bisoufleurette applaudie par Suzan la modératrice excédée par les élucubres de césigue

    Et tempo tant pis r’hardie r’hardie la dandinance fesses écartées de césigue

    Le petit oiseau zinguezingue patatesalade y’en a des tonnes de mamoureries

    Ça craint le clash la comnunototérative bien dans les clous de la Suzan secondée de l’Agathou

    Quand les cloportes sont digérés y’a pas colique mais mais peut-être colchiques dans le pré et couvaison en terre d’œufs de courtillières on verra lundi prochain s’enfoncer les jeunes poireaux centimètre par centimètre à vue d’œil

    Et d’insolentes touterelles bec d’honneur en l’air se gausser de toutes leurs plumes de tous ces lapins éparpillés dans le jardin

    L’Agathou césigue elle peut pas le saquer

    Césigue il a tout faux au dire d’Agathou

    Du maroilles qui fleure pas le fromtom de zob ça existe pas

    Cela est juste et bon à l’église ça hisse dans le ciel ce que l’âme a en elle de jectif qui neige des larmes blanches sur les trench coat des jeunes femmes chic

    On attend sur le grand long mur où tout le monde va les mots les élucubres qui feront table rase de tout ce qui va pas qui crasse qui écorche

    Table rase oui mais pas belotte et rebelotte

    Table rase mais sans recouvrir la table de quelque nappe que ce soit pour pas qu’on voit ce qu’y avait de gravé sur la table

    Les cloportes ils faisaient tous ensemble dans un coin de la cave le plus humide le plus enduit de suance rance

    Une rapsodie inaccessible aux ingénieurs du son

    Et l’âne bossu comme le Grand Vénéré au Panthéon auquel on a mis un beau pantalon

    Il avance moins essoufflé sa bosse sous un beau manteau l’âne

    C’est reparti l’Histoire

    Peut-être avec moins de crasse et d’écorche

    Mais l’Agathou ça s’rait étonnant qu’elle revoie sa copie

     

     

  • L'humour du jour

    Quand une femme en niqab rote, la fragrance de la rote ne te pue pas au nez si cette femme est en face de toi dans un bus… Sauf si tu fais une tête de plus haut que la sienne, ou trop penchée à sa droite ou à sa gauche, ou plus basse que la sienne – le niqab n’étant pas une bande de sparadrap…

    Et… Est-ce qu’une perlouze « silencieuse » mais « très odorante » larguée par une femme voilée, ça traverse le voile et embaume autour d’elle ?

    Et… Brigitte Macron en « grand chic et jambes découvertes » derrière son Emmanuel figé compassé lors d’une cérémonie d’hommage à un grand disparu, retient une perlouze en se serrant les fesses, est-ce que ça a une influence sur l’expression de son visage ?

    Et… Encore… Une femen enragée dans une manouf de rue seins et fesses en l’air toute peinturlurée couleurs fluo, crie « alors Jean Luc tu me le mets lent et chaud », de quel tréfonds d’elle ça lui vient ?

    Et... Est-ce qu’un bout de lard de jambon subrepticement inclus dans le  couscous de l’amité avec nos amis musulmans à Barbès ou Passage de la Goutte d’Or dans un restaurant Kabyle en compagnie de Clémentine Autain, de Philippe Poutou et de Nathalie Artaud, ça offense Allah si tous les convives après avoir curé le fond du couscoussier se gargarisent tous ensemble dans un « hamboullah » tonitraunt issu de leurs entrailles ?

     

     

  • La réflexion "jeu-de-mot-humoristique du jour

    Peut-être qu’avec, en 2100, une gauche redevenue celle de Léon Blum et de Léo Lagrange du Front Populaire de 1936, parlera-t-on d’une gauche qui, à la cave hier en 2026, était une gauche social-progressiste de privilégiés, Jack Languiste – guili-guili- Islam-couscous de l’amitié avec nos amis musulmans – drapeau palestinien en avant dans les manoufs ; pédophilesque-un tantinet antisémite, pro femen fesses et seins nus tatoués, pro GPA, qualifiée de gauche caviar pour ses accointances avec quelques milliardaires et pour les prédilections de leurs élites pour des palaces cinq étoiles aux Bahamas et aux Seychelles soirées crevettes sauvages petits fours champagne millémisé…

    En 2100 dixit un Grand Historien du 22 ème siècle « la gauche à la cave hier était une gauche caviar » …

     

     

  • "Les Petits Mots" et ... "Liens Utiles" ad patres

    T’as chié « Les Petits Mots » de la Romane aux « vieux papiers » (le container bleu) à côté de la déchetterie de Sainte-Tarte-de-la-Midoue…

    Cette Romane qu’était venue chez toi et que tu avais invitée avec Yaya et Philippe -des amis - le dimanche 3 février 2008… Ça fait aujourd’hui 6 février 2026 « un bail » - dix huit ans…

    Elle ne t’avait pas dit la Romane, qu’elle se pointait avec Guy son compagnon ; du coup ça faisait une assiette de plus mais heureusement le couscous était copieux…

     

    Tu la revois encore, la Romane assise sur le canap’ à côté de Yaya et de Philippe, allumant sa clope – t’avais la fenêtre du grand salon - salle à manger ouverte, un temps de printemps 20 degrés dehors, un ciel tout bleu… On prenait l’apéro avant le couscous… Et toi, tu roulais ta clope de gros gris Scaferlati… On « refaisait le monde on discutait poésie littérature » et c’est alors que la Romane s’était fendue en cadeau à ton intention, d’un exemplaire de son livre « Les Petits Mots »…

     

    La Romane du forum « Liens Utiles » que t’avais connue l’an d’avant sur « Le Portail des Auteurs » et qui était de Bayonne…

     

    Le 13 mai 2020 après 12 ans de tes posts quotidiens sur « Liens Utiles », la Romane te vire illico du forum, anéantit ton « coin de yugcib » avant de fermer définitivement « Liens Utiles » (qui n’a pas été archivé dans Wayback Machine)…

    Elle te disait dans Messenger, la Romane, qu’elle en avait plein le cul de tes « JE » (dont cependant tu n’étais point coutumier… Le « JE » en question c’était plutôt dans le contenu de tes textes pour le style, les mots inventés, les formules langagières, en somme ta prose anarchiste qui ressemble à rien de connu)… Et « ça », la Romane elle pouvait pas piffrer !…

     

    Pour changer de sujet – aucun rapport avec la choucroute (ou le couscous) … Rire…

     

    Il te vient dans la tête le couple Moretti brûlé vif sur un bûcher devant une assistance de quelques centaines de personnes en cercle sur des tribunes démontables autour de la place principale du bled…

    Tu t’es porté volontaire pour mettre le feu ; à ton intention on a mis un grand escabeau sur lequel tu t’es juché, mais à une distance suffisante pour pas que tu sois incommodé par la chaleur dégagée ; tu t’es muni d’une paire de jumelles de théâtre afin de profiter de la vue des Moretti en train de rôtir, leurs deux visages déformés par la souffrance, léchés par les flammes avant d’être carbonisés.

    Et cette immense clameur jaillie de la foule des spectateurs, accompagnée du chant « Ah ça ira ça ira  les enfoirés dans le brasier »…

    Et les vendeurs de saucisses, de hot dogs, de frites, de barbe-à-papa ; et le « lézard lumineux » (le marchand de bâton de lumière en couleur) pour les gosses… (rire)…