To piss’ ?
No I cag’ !
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
To piss’ ?
No I cag’ !
De pute en banc la raie veille à tout
En l’an Céphale on vainquit la crève, mort bleue !
De par appui tu trépasses entre les goûts et te voilà doux chez qui ?
À la firme de maman tu as bosse œufs vrais ça fait pas si c’est de la poule de l’oie ou de la cane
Sur mon âne il versait des sacs de bougies
Temps dis-je qu’avec des sous tu ries à faire sauter les rates dans les caves
Abrit’ t’y espèce de craie hein ?
J’y vais c’est sûr à la turque c’est âcre ou pis ça éclabousse les cuisses tôt si oh mâtin tu plantes tes crocs dans le rouleau de PQ
Alors qu’à la cantine maître queue avec de l’ail dans le goret cuit à la broche et plus encore de l’harissa leurre les palais de petits mahométans qui croyaient bouffer du veau
La réelle vision de mon othéïste sous-plante les gris-gris et les ânes ou lottes fétiches des cabarets de brousse reliés entre eux non plus de pistes mais de tamtamroyes – la -peau- des -fesses où circulent éléphants à roulettes et girafes harnachés de toiles de tentes en cohortes bruissantes
Des asphodèles défleuries bordent le triple ruban asphalté
Mille beignets jetés de cars navaux reconvertis en bus à vent s’ouvrent en gros flocons qui se collent sur les voiles de fatmas descendues du car pour pisser contre des cactus rachitiques
Couscous à la vache argentine hors normes de croyances et nous rions tous risques confondus de ces corps pustules incorporés dans la bidoche toute encore trémoussante en dépit de 72 heures de traversée d’Atlantique en cargo frigo
Le capitaine il a pas dit pour la rupture 36 heures donc la moitié du voyage de la chaîne du froid
Y’avait des baleines à bosse qu’avaient émis des ondes et perturbé les circuits électrouques du cargo frigo
Des herbes à perte de vue au pied et au-delà des dunes
Des Caravage et des Jocondes et des Vénus de Milo
En faux bien sûr
Dans les anfractuosités des parois rocheuses du Hoggar
Peints par des bédoins anciens brouteurs du Web
En vente en ligne
On s’arr’hêt’ là le car pète et se dandine sur place on repartira quand on pourra
… Trump c’est d’énormes tas de merde faits d’amoncellements de crottes compactes rassemblées en tas de plusieurs mètres de hauteur exerçant une très forte pression sur les sols…
… Poutine c’est une immense à perte de vue flaque de merde à la consistance de colique qui ne cesse de s’étendre sur les sols…
… Xi Jinping c’est de vastes cuves de purin et de vieux pipi qui débordent et se répandent sur les sols tout autour des cuves…
… Les Mollahs c’est des tonnes de rats crevés broyés réduits en bouillie déversée depuis le bord méridional de la mer Caspienne jusqu’au rivage de l’océan Indien…
Merde, purin, vieux pipi et bouillie de rats crevés sont totalement impropres à toute consommation, et donc aussi inaceptables les uns que les autres…
Sauf peut-être pour nourrir des millions de cochons d’élevage industriel avec mélangé au purin, au vieux pipi, à la merde et à la bouillie de rats crevés, de la farine de soja transgénique bourrée de pesticides et d’hormones de croissance, car c’est ainsi que l’on nourrit les cochons en Chine et aux USA…
La merde c’est la merde, en crotte ou en colique…
Le purin le vieux pipi la bouillie de rats crevés…
Tout ça c’est même horreur absolue kif kif bourricot donc choix ou « préférence » totalement impossible…
Et si l’on ajoute encore à Trump, à Poutine, à Xi Jinping et aux Mollahs, l’Islamisme radical, ça fait une horrible merde de plus qui coupe la respiration, fait crever à la sentir cette merde, même de loin…
Et par dessus – ou en accompagnement – à tout ça…
Les religions c’est de la loufe pestilentielle aérosolée aux déodorants d’essences végétales et florales, qui emplit l’air ambiant jusqu’en haut à douze mille mètres d’altitude à la limite de la troposphère…
Les milliardaires, les actionnaires, les voyous, les mafiosos c’est des nuages d’un horizon à l’autre de criquets et de sauterelles dévoreurs de toutes les récoltes, c’est des cafards, des fourmis rouges, des punaises, des guêpes, des frelons, des mouches à barbaque qui, en énormes vagues s’abattent sur les sols…
Et enfin les indifférents, les soumis par acceptation ou intérêt, les sans réaction résistance aucune, les spectateurs dans les gradins des nouvelles arènes jeux de cirque résalsociales pouce plus souvent vers le bas que vers le haut, les bouffeurs de cochons nourris à la merde ensojatée, les se-metteurs d’olive bien huilée dans le trou de bale que ça régale … C’est des fleuves, des lacs, des mers, des océans d’eau de vaisselle refroidie figée avec des œils blancs parsemés en surface, tout ça avalé comme du café au lait !
… L’on imagine…
Un Brestois, un Lillois, un Mosellan, un Vosgien…
Fan, hyper fan toute sa vie durant…
De Brigitte Bardot
Qui a décidé de se rendre en bagnole à Saint Trop’…
Pour assister à la cérémonie d’enterrement de Brigitte Bardot…
Avec toutes ces routes enneigéess et verglacées dans la traversée de la France
Ça va être dur dur !
Ça s’rait plus envisageable…
Et beaucoup plus « comp’fortable » (rire)…
De regarder à la Télé
Le déroulement de la cérémonie
Présenté par Stéphane Bern en pardok coupe très 21ème siècle et nœud pap’ !
Dans l’impeccable et bien articulée diction
De ce même Stéphane Bern

… AVIS à toutes mes connaissances, à tous mes amis et proches :
« Si d’aventure, quoi que ce soit que vous fêtiez, et m’invitant à vos côtés à l’occasion d’un heureux événement ; gardez-vous de l’idée imbécile et saugrenue, de fixer sur la bouteille de champagne, une bougie-fusée festive ; je me ferai fort alors d’arracher la bougie, de la briser sous votre nez, et de vous percuter de mon regard le plus noir, le plus courroucé, le plus insolent !
Quant à celles et ceux d’entre vous qui s’aviseraient, en désaccord avec mon dessin et avec mon propos, de me tenir ce discours « Oui mais alors on pourrait en dire autant pour le danger, des cigarettes électroniques et des téléphones portables risquant d’exploser »… Argument totalement fallacieux – je leur répond d’avance que « l’on ne peut comparer que ce qui est comparable, et que toute réponse du même genre consistant à comparer ce qui n’est pas comparable, est (je ne mâche point les mots) d’une « imbécillité crasse » !
Désormais, dans mon « Je déteste/J’adore » en deux colonnes séparées par un grand trait vertical ; côté droit « je déteste » figure « les bougies-fusées festives »…