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Bateau pirate - Page 3

  • C'est l'Avîn't !

    C’est l’ Avîn’t…

    Vingt-quatre jours de grande consommation de masse…

    Noëlleries…

    Un monde fou dans les galeries marchandes…

    Au Leclerc Géant Multimédia Livres Jeux CD Musique Films Video Patétèque Créativité, le bouquin de Jordan Bardella « Ce que veulent les Français » bien en vue on peut pas le manquer…

    Et d’autres bouquins qui viennent de sortir – à la pelle – dont certains, achetés 25 euros qui finiront en vide grenier ou dans des boîtes à livres… Dont celui ci qui parle de l’hexane ce poison à base de pétrole que l’industrie alimentaire utilise pour extraire des huiles végétales et que l’on retrouve partout infiltré dans les huiles les produits laitiers les plats cuisinés sans aucune mention de la présence de cet hexane sur les étiquettes des produits qu’on achète et qu’on bouffe…

    À perte de vue l’espace des noëlleries – des gadgets et bimbelocheries noëlliques- au Leclerc Géant, des pèrnohaux touréfféilisés un mètre de haut bougie sur le crâne, et inutileries toutes plus ahurissantes les unes que les autres…

    C’est l’Avîn’t …

    Au moins le sapin, lui, même en plastok, et avec de jolies guirlandes électriques qui clignotototent il fait symbole et il a un lien avec la relarion familiale et donc c’est plus tout à fait de la pure consommation de masse gadgétique dans l’inutilité absolue comme dans tant de bimbelocheries à mille lieues de tout utilitaire courant…

    C’est l’Avîn’t… Et le temps des crèches qui ne sont pas que dans les églises mais aussi dans les mairies et sur les marchés de l’Avîn’t…

    C’est pas le temps de la Buse Uhlémane mais va-t’en savoir…

    D’ailleurs M’hâh’mèd il couscousse en famille à deux pas du Sapin multi boulibougi-isé…

    À l’Intermarché en sortant, un samedi des restos du cœur, tu files avec 1kg de lentilles et un grand nesquik et trois paquets de biscuits, une boîte de thon Alabacore… un magnum de pinard et la gentille dame bénévole de la collecte te dit « on a pas le droit d’accepter des boissons alcoolisées »… Comme si quand on est trop pauvre on pouvait pas avoir un verre de pinard… Soit dit en passant, le clodo du coin à l’entrée d’intermarché, si avec mes 2 balles d’euro – et même jusqu’à un billet de 10- il se paie un magnum de Blanc et s’il s’achète un paquet de clopes ça me gêne aucunement ! Il a le droit ! Au cul les leçons de morale !

    C’est l’Avîn’t que diable !

    Mais merci à la France qui va bien et par extension au monde qui va bien, qui vit, parle et écrit pas pareil, et qui se laisse pas bouffer par les télés et qui septicise à la vue du bouquin de Jordan Bardella ou de Raphaël Glucksman bien en évidence dans les Multimédias géants de France et de Navarre ; France qui va bien, de personnes ouvertes d’esprit, accueillantes et généreuses…

     

     

  • New Errance Littératoque

    Autour du grand méchoui s’articulent des ailes effilées et de la glu à la menthe empapaoute des serins congestionnés qu’Ali de surcroît gâte de croquettes canaillou broyées alors même que des mots d’on ne sait où venus, amènent, en appels qu’ils sont ces mots scandés, la buse Uhlémane tenant entre ses pattes griffues le joystick du gosse joufflu de Tarik le raccomodeur de vieilles dames évadées de laids pandétariums mais infoutues de s’entendre entre elles sur la manière de se choufleurder en bleu ou en vert – bleu ou vert fluo ; et accroché au joystick un lombric en polystyrène expansé

    Cocotte de porque, seau six et gens bons au regard dénoiré , vocifère Kader slalomant sur son vélo moteur entre les groupes d’ amis assis parterre couscoussant autour du méchoui cuit avec la tripe…

    Des sourr’ues à museaux carrés mordillent les cubes de vache-qui-rit qu’avaient été prévus pour le Grantapérogéant qui se tiendra peut-être pas, le chat Pito ayant été déprogrammé ; à défaut de vache-qui-rit les sourr’ues rongeront sans doute les ongles chic de jeunes demoiselles ou les talons carrés mi-haut de Suzan et d’Agathou les administratrices modératrices rassies du Forum Bleu Gazette où l’on se mamourise patate-saladise mais où l’on maudit Pètedevanlefrigokibaye pour ses élucubres iconoclastosalaces…

    Hardi le motocycliste funambule sur son câble d’acier au dessus de quatorze bûchers où achèvent de se consumer onze pédophiles et trois popes orthodoxes pro Poutine !

    Il sait Dieu qu’il a créé le monde mais le singe lui, il a crée le songe à défaut de créer le rêve… Et le rêve c’est Allons à la selle plein de musc autour du trou de bale qui l’a créé !

    Et Hememene l’ennemi intime modérateur coud’batonique de Pètedevanlefrigokibaye, sort son flingue à punaises, sa trompette de Jericho et son tahouel trucideur de moines haut juchés au dessus du p’tit orgue cristallin et, avant de percuter, de toute sa hargne contestataire, la prose encanaillée, biscornue, olfactive et loufolotante de Pètedevanlefrigokibaye arc-bouté en face de ses minous errants alléchés de croquettes canaillou ensaucées de foutre de cloportes ; canarde, flingue pointé, Pètedevanlefrigokibaye, d’une nuée de punaises vertes en mal de baise récemment cueillies entre les plis de longs et hauts rideaux…

     

     

  • Le monde tel qu'il va aller ...

    ... En faisant croire qu'il va en dépit de son inerrance orchestrée par les Maestrios 

     

    L’ Avîn’t, nahouel, Jour de l’An qui inspire les insolents, crèches dans les mairies, couscous de l’amitié avec nos amis musulmans, Poutine à cheval patinant sur ses sabots ferrés sur un lac gelé, Elon Musk niant les fours crématoires d’Auschwizt et de Ravensbruck, pèrnohaux de GIFI et bouboules chinetoques, slips et lotos bingo, grand’messes de cons s’il y a bulles mais y’a jamais bulles des G7 G20 à Acapulco ou à Copa Cabana, ventrèche moutardée aux épices et poulet portugais de stand-restos de festivaux non débudgétés because économie locale de marché, ballet des algorithmes sur les pages des résalsociolots, Koh Lanta qui se rencorse et barde les poitrails de ferrures hérissonnées, diminue et étroitise les planches formant chemins au dessus de marais bouillonnant cent degrés celsius, éléphants et hippopotames nains se balançant sur des toiles d’araignées géantes carnivores, Harry Potter et sa lunette visant le trou de bale de la sorcière, hardi vélo à sale tête qui nique d’un regard assassin le gros toutou Je monte la garde autour du pavillon du trader reconverti en éleveur de canaris, Mac Do et ses triple-burgers pour fours-buccaux de crapaud buffle, passeport Cuhercodé reconnaissance faciale digicode mot de passe renforcé 2 caractères spéciaux 1 icône animée 1 mini logo 2 lettres grec ancien 1 caractère Thaï, chou bleu pommelé et haricots nains bi ventriculaires avec de l’osso bucco aux litchis de Madagascar, pété dans le seau à champagne et roté arc-bouté dans le bidet, fermé le robinet d’amour mais pas d’ennemour, 2 balles d’euro dans la fente du Dada mais le pt’it gosse fait branler le Dada sans pièce, et enfin des suppositoires pour musaraignes de compagnie !

     

     

  • La carpe et le péritoine

    C’est une belle, grosse et longue carpe, d’un bon mètre, qui tourne au fond d’une lessiveuse emplie à ras-bord de l’eau du Célé, affluent du Lot, où elle été péchée, cette énorme carpe…

    Pour un peu, elle se mordrait la queue, la carpe, tournant sans cesse rapidement au fond de la lessiveuse, regardée par Ursula, la fille cadette de la mère Tampone, qui lui jette des bourgeons d’œillets collés à des billes de terre que la carpe avale…

    L’imminent destin de cette carpe est de servir, au repas de mariage d’Aghatou la fille aînée de la mère Tampone qui avait initialement prévu du poisson chat aux œufs mimosa…

    Au jour de la noce et donc du grand repas festif avec pour plat principal la carpe frite accompagnée de pommes accordéon, de griottes vinaigrées et de câpres Maltais de Panterellia ; précédé le repas, d’un Grand Apéritif Géant de 400 invités… Le Marié dans son costume sur mesures mais dont le pantalon mal cousu entre les fesses se mettait à craquer… S’avançait d’un pas rapide, devant traverser entre la Mairie et le grand chapiteau sous lequel se tenait le Grand Apéritif Géant, un boulevard à 2 fois 3 voies sans barrière ou terre-plein médian…

    Voilà-t-il pas que le soulier gauche du Marié se met à perdre sa semelle qui, totalement décollée, se détache de la chaussure… Tout juste 2 mètres avant d’arriver à la double bande blanche médiane…

    Et que le Marié comme si rien n’était, droit dans son costume et ne ralentissant point en traversant les 2 fois 3 voies du boulevard, marchait sur le péritoine de sa chaussure, fine pellicule de feutre faisant en l’occurrence office de semelle…

     

     

  • Tu lèves la crête, hein ?

    Doucement et longuement pété

    Costardé recueilli

    En face du catafalque

     

    Uchamboulé le Rastaquouère

    Mal retranché dans son abri multi hula-hopé

    Auréolé d’essaim de mites

     

    Servi au ptidèje de l’ogre du kremlin

    Des petits petons de mômes zukréniens

     

    Hackalpagués les zarcanes les neugorghiens les endocrines

    Décrypté tout le néo-akkadien des Silicum-valoneys des schangaillisés

    Les Aliens octopodes téléportés de Proxima du Bélier

     

    Bus busses et buselets

    À l’affront qui leur fut fait

    Au franchissement du cheek-point

    Pilèrent sur leurs pneus sertis de sabots arqués

    Et se concilialbulèrent

    Les descendus des bus busses et buselets

    Sans se regarder ni même s’entreregarder

    Tapototant sur leurs smartphones

     

    Uperkut Allo Maria des puces désamorcées de la bouse de cloporte

    De petits anchois carrés de l’escalope de limace

    Des hannetons à vapeur du grésil qui brûle

    De la pâte de mode dont on ne fait jamais de toutouchadoques

    Et

    Tu lèves la crête hein ?