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écriture inclusive

  • L'écriture inclusive : une aberration !

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    Le 31 décembre 2025 une décision du Conseil d’État valide l’écriture inclusive, notamment pour des inscriptions sur des plaques commémoratives à Paris…

    Cette décision contrevient à l’article 1 de la Loi du 4 août 1994 qui stipule que la langue Française est un élément fondamental du patrimoine de la France.

    Elle porte donc une atteinte grave, cette décision prise le 31 décembre 2025 par le Conseil d’État, à la dimension patrimoniale de la France…

     

    Avez vous lu déjà, un texte écrit en écriture inclusive ? Voici ce que cela donne :

     

    Cher·e·s participant·e·s,
    Nous sommes ravi·e·s de vous accueillir aujourd’hui pour cette rencontre dédiée aux auteur·rice·s émergent·e·s.
    Chacun·e d’entre vous apporte une perspective unique et précieuse, et nous espérons que cet échange permettra à tou·te·s de partager leurs idées, leurs expériences et leurs projets.
    Ensemble, nous construirons un espace bienveillant, inclusif et respectueux, où chaque voix compte.



    Et que dire de ce « iel » pour il, elle ?

     

    Tout cela – entre autres « nouvelles règles de l’écriture et du langage – au nom de cette idéologie de la non discrimination entre les genres – masculin et féminin – prétendument « égalitariste » ?

    Alors même que dans notre pays, la France (la France avec ses valeurs culturelles et patrimoniales) ; un grand nombre de nos concitoyennes – femmes en âge d’exercer une activité salariée, professionnelle ; autant dans le public que dans le privé – à l’exception des emplois d’état et d’administration (emplois en CDI à termps complet 35/39 heures et de titulaires) – les femmes perçoivent en salaire 20 % de moins que les hommes !

     

    Dans le contexte de la loi du marché et de l’emploi, l’on pratique donc, oui, une réelle – et scandaleuse- discrimination des genres – masculin et féminin…

    Que « très hypocritement » l’on masque, l’on dissimule par ce « principe », par cette « idéologie » de la non discrimination des genres, en matière de langage, d’écriture et de nouvelles règles grammaticales !

     

    L’écriture inclusive : « encore » dis-je « à ma manière »… « une olive bien huilée dans le fondement » ! ( Ce n’est point là, la seule du genre!, et c’est avec ça – toutes ces « olives » - que nous vivons, que nous pensons, que nous échangeons, que nous partageons, que nous « postons » sur les réseaux sociaux, dont nous faisons nos conversations entre voisins, au café du coin, lors de la sortie promenade hebdomadaire de l’association locale, lors des repas de famille)…

     

     

    Défendre l’écriture inclusive, y adhérer, et la pratiquer… C’est « se fondre dans l’Ordre du Monde », c’est obéir, se conformer, suivre l’opinion en vogue, se soumettre, accepter de se laisser porter dans un courant dominant qui noie dans son mouvement toute onde, tout filet résistant…

     

     

  • L'écriture inclusive : une abomination !

    Le fanatisme absolu qui combat le total inacceptable et l’absurde, l’horreur et ce qui détruit, assassine, éradique… Est un « fanatisme justifié » !

    Je suis donc « fanatiquement et farouchement opposé à l’écriture inclusive ! »

    Bon sang, que l’on commence d’abord par instaurer sans aucune exception et universellement, l’égalité des salaires entre les femmes et les hommes !… Et, si cette égalité des salaires entre les femmes et les hommes devenait réellement et partout, une réalité universelle (ce qui est loin d’être le cas)… Alors, quand même/quand même, je serais « fanatiquement opposé à l’écriture inclusive !

    Les enseignants, les profs, les éducateurs, les académiciens, les grammairiens, les autorités culturelles, les gardiens de la langue française ; les intellectuels, les écrivains, les philosophes, les penseurs… Qui sont « pour » ou « favorables » à l’instauration de l’écriture inclusive – au point d’envisager de faire entrer l’écriture inclusive dans la Constitution – et leurs « arguments à rallonge » dans les débats publics… Je porte à leur égard un regard noir, un regard démolisseur, un regard « terroriste », je leur adresse un bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude !

    Si la Loi impose, instaure, officialise l’écriture inclusive, dans tous mes écrits y compris les moins aseptisés d’entre eux, et quelque soit le « registre »… Jamais, absolument jamais je ne me plierai à cette règle « impie » que je piétine, que je vomis, que j’écrabouille avec la plus grande fureur ! Plutôt le « suicide littéraire », plutôt toutes les portes de la Reconnaissance fermées… Que de plier, que de me mettre en genoux ! Merde !