… D’un pays dans un autre pays, devrait être, plus que par une aide en armement fourni, ou par l’envoi sur place de troupes de combattants armés ; devrait se faire par des commandos opérationnels dotés de l’armement adéquat afin de détruire des dirigeants contestés de pays où la population est malmenée…
La notion de « souveraineté » ou de « nation » ou « d’état indépendant » - et le respect dont on met en exergue cette « souveraineté », ne peut avoir de valeur QUE si cette « souveraineté » a été décidée, choisie, authentifiée par des élections libres et non truquées, par le peuple du pays concerné…
Lorsque le pouvoir en place dans un pays a été confisqué, ou récupéré, puis imposé à la population, et lorsque ce pouvoir s’est montré injuste, violent, autoritaire, dominateur, et massacreur de ses opposants ; alors une politique d’interventionnisme devient pour ainsi dire un devoir…
L’Iran est un pays dans ce cas.
Les partis d’extrême droite – en l’occurrence le RN Français – mettent en avant cette notion « sacrée » de souveraineté en sous-entendant comme si cela « coulait de source » que, quelle que soit la nature du pouvoir en place, il ne faudrait pas s’opposer par une force interventionniste à ce pouvoir… (« vision » difficilement acceptable)…
Bien sûr une intervention par l’envoi de troupes en armes , sur place donc dans le pays où l’on intervient, est une risque pour la population de ce pays, un risque qu’il faut éviter de prendre du fait des conséquences en nombre de victimes civiles…
Mais en revanche l’envoi de commandos aguerris et entraînés, préparés, et dotés d’armement adapté, de puissants moyens en matériel pour ce genre d’opération ; peut aboutir à l’anéantissement du dirigeant contesté et de ses gardes (les pasdarans en Iran et Ali Khamenei et sa garde rapprochée)…
Une politique d’interventionnisme – d’un pays ou de plusieurs pays concertés dans un autre pays- devrait avoir pour objectif, non pas de « profiter de ce que peut apporter le résultat de l’intervention (d’en recueillir les fruits, les bénéfices) , mais de permettre au peuple de ce pays de se doter d’un pouvoir « acceptable » authentifié par des élections libres sans truquage – de préférence « disons le tout net » : républicain et démocratique (soit le régime
qui, en regard de l’Histoire et de l’évolution de la civilisation humaine, reste encore le « meilleur » (pour le moment) - et donc avec des représentants choisis et validés, de ce régime…
« Faire bien mieux que ça » c’est « une affaire d’évolution de la civilisation et de la société humaine, une affaire qui se joue sur du long terme… Et ne peut avoir d’autre « modèle » si l’on peut dire, que celui du fonctionnement, de la marche, des lois intemporelles de la physique, de la chimie, des êtres, des choses, des particules, de la nature, de l’univers, du cosmos (en somme de la « Grande Mécanique »)…
« On peut bien y foutre Dieu sur ça » … Mais alors sans religion !