… Coluche :
« Les hommes politiques c’est comme les pigeons : quand ils sont en bas, ils vous mangent dans la main ; quand ils sont en haut, ils vous chient sur la tête ».
Mésigue :
… « Les supposés amis « en apparence vraiment amis » ainsi que 9 de nos connaissances sur dix presque amis si tu veux, quand tu fais la fête avec eux ou que tu te livres en leur compagnie à quelque activité – sortie, promenade, pétanque, atelier dans une asso – c’est « hyper convivial tout va bien on partage on échange sans jamais se friter…
Et si de surcroît, toi tu es bon, dis « oui » à tout le monde pour rendre un service, toujours soucieux des autres jusqu’à de l’abnégation ; alors là tout le monde en profite et abuse (abuse même sans s’en rendre compte)…
Mais lorsque survient dans ta vie, un beau jour sans crier gare, quelque chienne du monde qui t’enlève tes facultés physiques et ou intellectuelles, alors là, y’a plus personne, c’est là que tu peux compter les double et triple guillemets à ami(e)s, et mesurer l’étendue de ta solitude…
« Du coup » les pigeons, hauts qu’ils sont restés et n’ayant plus le souvenir de quand ils étaient en bas, te chient sur la tête aussi naturellement que l’air qu’ils respirent, autant dire sans être conscients de te chier sur la tête – sauf ceux et celles qui eux, te chient délibérément sur la tête- ( et ce sont les mêmes, d’ailleurs, qui te mangeaient dans la main quand tu avais la main pleine de froment)…
Ainsi va le monde ! Et … « Qu’il aille se faire foutre le monde » !