compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

intempéries

  • Réflexion du Jour

    C’est le terrorisme exercé par les colères de la Nature et de la Terre maltraitée et ravagée, qui sévira et fera bien plus de victimes et de dégâts que des attentats commis ; qui laminera tout sous le passage des vents violents et des tornades, qui incendira les périphéries des villes en bordure des forêts, inondera des espaces habités, fera des sans abris, videra les caisses des assureurs et des états… Qui sera le « Grand Vengeur », le « Justicier », l’ écraseur de toutes les ignominies et de tous les ordres établis dans le mensonge et l’ hypocrisie, et de tous les désordres promus en ordres tout aussi mensongers et hypocrites…

    Ce que tu ne peux pas faire en violence en tant que personne isolée en grande colère ni même en t’associant à d’ autres personnes, la Nature, elle, la Terre, elle, le fera sûrement… Certes elle le fera sans discernement, elle anéantira, elle ruinera gens de bonne comme de mauvaise volonté, mais de même que la Terreur de 1793/1794 a raccourci quelques vrais salauds, elle fera mordre la poussière à un certain nombre d’ indécrottables crétins vautrés dans la boue de l’ obscurantisme, dans les jouissances du consumérisme, et de prédateurs féroces…

    Vous avez voulu ce que vous avez voulu ? Alors ployez sous la violence des intempéries !

  • Quel avenir pour le marché immobilier en France avec la multiplication des intempéries ?

    Depuis mi octobre 2023 et jusqu’en ce début de printemps 2024 en France dans la plupart des régions se sont succédées intempéries, inondations, submersion de rivages le long des côtes de l’Atlantique.

    Les dégâts causés aux habitations sont innombrables, d’une fréquence accrue et répétitifs puisque s’étant produits plusieurs fois en peu de temps en de mêmes lieux.

    Les régions les plus impactées sont celles proches de l’océan et en particulier à partir du bassin d’Arcachon jusqu’au Pas de Calais ; ainsi que les régions de moyenne montagne (vallées fluviales), tous les grands bassins fluviaux, sur les versants Cévenol et d’Alpes de Haute Provence ; mais aussi en Bourgogne, France Comté, Lorraine, Ardennes, Hauts de France… Soit plus de la moitié du territoire Français.

    Une bonne partie des régions impactées par les intempéries et par les inondations sont des zones d’habitat, de villes et de leurs périphéries, de forte densité d’occupation et de constructions (maisons, bâtiments, commerces, entreprises)…

    Tout le long de la côte Atlantique (rivages) des milliers de maisons vont devenir invendables ou pour le moins perdre beaucoup de leur valeur ; et il en sera de même partout où se répètent les phénomènes climatiques dévastateurs…

    Qu’en est-il ou qu’en sera-t-il de la capacité des sociétés d’assurance à « faire face » quand bien même les déclarations de catastrophe naturelle sont prises (aides de l’État et de la Région) ?

    Nul désormais, où qu’il habite, n’est à l’abri de quelque événement climatique dévastateur (tornade, tempête, incendie, inondation, grêle) rendant du jour au lendemain sa maison inhabitable… Et forcément, de plus en plus difficile à réparer, à reconstruire… Juste un exemple : la moitié de ta toiture est partie, tu restes six mois avec la bâche des pompiers en attendant la réfection de la toiture par un couvreur… Les artisans (maçons, menuisiers, électriciens, etc. sont débordés tant la demande s’accroît)…

    Il va arriver un temps où, à force, il ne sera plus possible de « faire face », de réparer, de reconstruire ( sauf s’il l’on se résoud à du provisoire qui dure – baraquements, mobil-home voire des cabanes )…

    Comment le marché de l’immobilier – à part celui des « zones encore sûres » - peut-il avoir un avenir ?

    Il me vient à l’idée, qu’un beau jour, ç’en sera fini de cet esprit de « possession de biens – immobilier, voiture » auquel on et si attaché, si enclin à considérer comme durable ; et qu’il faudra bien s’adapter à « un tout autre genre » de condition d’existence (beaucoup moins de confort, davantage de précarité, d’aléatoire, moins d’aisance, moins de sécurité)…

    J’entends dire autour de moi : « si tu disposes d’un patrimoine immobilier, si modeste soit-il, il t’appartient de l’entretenir au mieux et si possible de le renforcer, de l’agrandir afin de le transmettre valorisé à tes descendants » (c’est « moche » en conséquence, de transmettre à son fils ou à sa fille selon cette aspiration à « mieux », un bien dévalorisé… C’est ce que pensent beaucoup de gens)…

    Eh bien braves et honnêtes gens, ne vous en déplaise, la dévalorisation elle se fera par le ciel, par l’air, par l’eau, elle concernera beaucoup de monde … Et ça a déjà commencé…