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morale

  • Relation humaine

    Dans l’enseignement – au sens de éducation, école élémentaire du CE au CM – il manque une discipline fondamentale qui, dans les années de jadis – en gros avant 1970 – avait pour nom « morale »…

    Il n’y a donc plus, de nos jours, à l’école, de « leçon de morale »…

     

    En fait – et de fait – ce n’est pas « à proprement parler » la « leçon de morale » qu’il faudrait rétablir, remettre au programme… Mais cette discipline qui, tout comme la grammaire, l’orthographe, le calcul, la géographie, l’histoire, les sciences, a pour nom « relation humaine »… Et « par extension » à la relation humaine, la relation avec les choses et les êtres qui nous entourent…

     

    Grammaire de l’écrit ? Mais y-a-t-il une grammaire du langage ?

     

    Oui, il y a une grammaire du langage, mais qui sans doute fait défaut – ou n’est pas autant prise en compte que la grammaire de l’écrit…

    Il est vrai que la grammaire, que la langue française, évolue, s’enrichit, puisque les éditions successives d’année en année, du Robert, du Larousse, font état de nouveaux mots…

    La grammaire, l’orthographe et le langage ne s’appauvrissent pas « par eux-mêmes » mais par l’usage que l’on en fait, notamment dans un but de simplification, d’accessiblité au plus grand nombre…

     

    Il y a aussi « des grammaires » - mais qui demeurent des grammaires tout comme LA grammaire- dans la mesure où CES grammaires ont du sens et du contexte…

    Par exemple : les textes de Jacques Brel, les textes de Louis Ferdinand Céline ont leur propre grammaire mais « dans le sens » et « dans le contexte » - autrement dit « tels que ces textes sont écrits ils sont compris de quasi tous même contenant des mots que l’on appelle « néologismes » et des formulations « imagées et personnelles »… Sans compter aussi la consonnance, ou si l’on veut la « musique » du langage, de la phrase et qui renforce Et le sens Et le contexte… Et en conséquence « fait la portée ou même le pouvoir » de ce qui est dit ou écrit…

     

    Avec déjà la grammaire de l’écrit et du langage, et LES grammaires ( celles qui ont du sens et du contexte – et de la musicalité) on est « dans le fond du tableau – comme dans la peinture d’un paysage- » de la relation humaine, de la relation avec ce qui nous entoure…

     

    De toutes les disciplines enseignées à l’école, celle avec laquelle on ne triche pas, c’est bien la géographie… Parce que qu’avec la géographie on est dans la réalité (les cartes sont représentatives de la réalité)…

    Pour les sciences il y a « ce qui va être découvert » et qu’en l’imaginant on peut tricher c’est à dire « arranger comme l’on veut, comme l’on l’espère »…

    L’Histoire on triche beaucoup avec !

    De la grammaire et de l’orthographe on a fait deux choses « pendables » :

    On a simplifié à outrance au nom d’une idéologie de l’égalitarisme et de l’accessibilité à tous

    On a mis en scène des grammaires et des langages sans règles au nom de la liberté, qui n’ont de sens et de contexte que pour une minorité de suiveurs… (Les grammaires et les langages sont « communautarisés »)…

    En 1950 c’était à l’école la « leçon de morale » et « ça valait ce que ça valait » (mais dans « morale » il y avait « relation à l’autre »)…

    De nos jours on ne fait plus à l’école « leçon de morale » et on ne fait pas – pas encore- (est-ce qu’on y pense seulement?) - « relation humaine »…

     

    Bon c’est vrai : la relation humaine c’est une science d’une très grande complexité et qui nécéssite de l’étude approfondie… Mais… Il y a « les règles de base » - universelles et intemporelles… Comme dans le B.A. BA de la lecture…

     

     

  • Le bien et le mal : oui, y'a !

    S’il y a « oui ou non » dans le monde « le bien et le mal » et… Sans faire de « leçon de morale de ceci de cela » et sans « manichéisme » et en « toute indépendance d’esprit et de vérité vraie et absolue à état pur » …

    Le mal est du côté de Poutine, de Khamenei et des régimes de ces deux enfoirés aussi assassins de leur peuple l’un que l’autre ; le mal est du côté des Islamistes radicaux et des fanatiques religieux et celui ou celle qui n’est pas convaincu de cette vérité là du côté où est vraiment le mal ; est un crétin et un « ininterlocuteur » dont le propos, la parole, l’écrit doit être piétiné, écrabouillé, s’il minimise ce que représente d’abject et de totalement inacceptable le Poutinisme, le Jihadisme, le Khamenei-isme et le fanatisme religieux !

     

     

  • La morale, l'ordre moral

    … « Quand la morale fout le camp, le fric cavale derrière » [ Jacques Prévert ]

    Mais quand la morale trop s’emmêle, mâtinée de religion, nous régente, nous étouffe, nous tient en ordre sur la route ; ce sont les pharisiens qui nous cavalent au train, du côté qu’ils sont, les pharisiens, du fric et des ordres…

    Mais lorsque s’impose par la contestatation violente, par des mouvements de révolte, ou encore - ce qui est plus souvent le cas- par ce que l’on pourrait définir comme étant du « réformisme conciliant et démissionnaire ; l’amoralité (refus de toute morale) ainsi que l’immoralité (refus de la morale commune), produisent de nouveaux pharisiens, de nouveaux ordres, qui, sous couvert de régulation de l’amoralité et de l’immoralité, « nous prennent bien profond par le derrière » !