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sècheresse

  • Sècheresse en 2026

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    En 1976 l’année d’une grande et longue période de sècheresse en France, ainsi qu’en aucune autre période hors hiver durant les 80 dernières années, donc y compris 2003 et autres depuis 2010… Où l’on avait pu observer des champs, des prés, des bords de route, des espaces herbeux jaunis en de nombreux endroits assez étendus…

    L’on n’était point parvenu à ce que l’on peut voir en cet été 2026 à la fin de juillet « à ce point là » aussi sec, aussi brûlé par la chaleur, le rayonnement solaire ! … Comme sur cette photo prise derrière la maison où j’habite…

     

    Partout – notamment dans les Vosges – donc en partie Nord de la France au dessus de la Loire, ce sont à perte de vue, des champs, des prés, des prairies, jusqu’en bordure de forêts, en moyenne montagne 600 mètres altitude environ et même encore plus en hauteur par exemple autour de la route des crêtes dans les hautes Vosges… Complètement dessechés, jaunis, brûlés par le soleil, par la chaleur…

     

    En 1976 il avait fallu tout de même attendre mi septembre pour voir « à peu près pareil » (aussi sec partout)… Alors qu’en 2026 dès mi juillet c’est complètement sec partout…

    Seuls demeurent encore quelques taches de vert de ci de là dans des champs et des prés où en dessous, à 2 mètres de profondeur si l’on creusait, on trouverait de l’eau sur une couche argileuse… Mais même ces espaces encore clairsemés d’un peu de verdure, n’ont plus l’aspect normal qu’ils avaient les années précédentes.

    C’est dire de l’ampleur de la sècheresse cette année, du fait de la différence observée, très nette, comparé aux années précédentes ! …

    C’est dire de ce qui nous attend dans les prochaines années !

     

    Dans la vallée de la Vologne – Granges sur Vologne Kichompré Le Kertoff Gérardmer (vallée glaciaire)- où circule la Vologne, par endroits, on ne voit plus d’eau qui coule, rien que des roches à nu ; et c’est pareil dans le Val du Neuné (le Neuné un affluent de la Vologne qui court depuis avant Vanémont Corcieux jusqu’à Laveline devant Bruyères où il rejoint la Vologne. À peine 10, 15 cm d’eau au maximum quand au milieu ce n’est pas complètement découvert) !

     

     

  • Manque d'eau dans plusieurs villages en France

    L’eau, au robinet dans les habitations, aux fontaines et dans les canalisations (réseau de distribution), n’arrive plus dans quatre communes des Pyrénées Orientales : Corbère, Corbère les Cabanes, Saint Michel de Llotes, Bouletermère… Ainsi que dans une centaine de villages en France lors de périodes de sècheresse en été ou durant 5 ou 6 mois dans d’année…

    L’on pourrait imaginer – et « mettre en pratique » - une décision par arrêt préfectoral dans les départements les plus impactés par le manque d’eau non seulement potable mais aussi pour les usages de la vie courante (cuisine, vaisselle, toilette, laver le linge, etc.)… Obligeant les possesseurs de piscines à laisser pomper et récupérer dans des camions citernes la totalité du contenu de leur piscine…

    Dans les années 50 lorsque les cabinets se trouvaient dehors, dotés de fosses sceptiques fermées qu’il fallait périodiquement vider, passait tous les trois mois environ ou selon des durées variables du fait de l’utilisation fréquente ou moins fréquente des cabinets extérieurs à la maison, le camion citerne « pompe à merde » en général un camion citerne de maraîcher…

    L’on pourrait en faire autant avec la flotte des piscines de tous les possesseurs de piscines !

     

    Petite anecdote :

     

    En 2007 mon voisin Portugais, à Tartas dans les Landes, Fransisco, ayant vécu jusqu’à 30 ans dans la région de Porto sous Salazar, lorqu’il a acheté la maison voisine de la mienne, le premier travail de transformation qu’il effectua, consista à « boucher la piscine » en l’enterrant sous les tombereaux de terre qu’il fit venir…

    À l’origine il y avait en effet une piscine devant la maison, qui fut successivement occupée par deux familles avec enfants…

    Fransisco avait bien plusieurs petits enfants qui vivaient avec leurs parents en région parisienne, mais les fils et filles de Fransisco ne venaient que très rarement (au mieux une fois par an en été durant une semaine)… Alors Fransisco trouvait « inutile » la piscine (ainsi que Salomé sa femme) et s’empressa-t-il aussitôt acheté la maison, de « boucher la piscine » et de « planter des patates » à la place !

    Ayant été témoin du travail effectué par Fransisco pour « boucher la piscine », j’ai ri et applaudi vivement à cette initiative, et proposé à Fransisco, mon aide pour les travaux de terrassement…

     

    Vous m’avez compris : je n’ai jamais eu et n’aurai jamais, de piscine dans mon jardin !