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sondages

  • Instituts de sondage

    CSA et BVA c’est Bolloré ; IFOP c’est le MEDEF avec Laurence Parisot ; IPSOS et SOFRES c’est pour IPSOS en partie Pinault et pour les 2 donc autant IPSOS que SOFRES c’est Fidelity un fonds d’investissement américain !

    Comment voulez -vous que les sondages publiés régulièrement – notamment sur les intentions de vote des Français aux prochaines présidentielles, aux législatives, aux européennes… Ne soient pas orientés ? (orientés dans le sens du vent en poupe, vent supposé ne point changer de direction)…

    Le « panel » des 1000 interrogés n’est-il pas représentatif « à dessein » de ce que la direction du vent indique ? (Quitte à ce que les sondeurs au service de Bolloré, du Medef, de Pinault et de Fidelity, histoire de « faire bonne mesure, aillent à la pêche du côté d’un vent contraire »)…

    Un « vrai sondage » (fiable) serait celui qui sonde « la France qui va bien » (pas forcément et même assez peu celle des riches – quoique parfois un peu oui- mais surtout celle des bonnes personnes, des familles unies, des gens « de bon sens », qui sont généreux, qui accueillent, qui « ne font pas n’importe quoi dans leur vie » question comportements)…

    Mais l’on sonde plutôt la « France qui va mal »…

    Et les médias, les télés, les radios, les réseaux sociaux, tout ça c’est même concert « les violons de la chienlit » !



  • Sondages "son de cloche"

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    Les sondages font en vérité (et « bien dans l’ordre du monde ») ce tonitruant, persuadant, assourdissant et « lavecervellisant » son de cloche, qui incite des millions de gens à suivre ce qui a été annoncé sur la base d’un « panel » pré-étudié, qui constituerait une majorité d’opinion…

    Il est « assez curieux » de constater qu’il n’y a jamais de sondage contradictoire, mais toujours des sondages « orchestrés »…

    C’est connu : le « pensé pas comme il se doit » est le plus souvent zappé… Honteusement zappé dans l’indifférence, dans la démission et dans le silence… Ou dans l’acceptation tacite… Mais – il faut le dire aussi (et c’est peut-être plus dangereux et en même temps « ultracrassement hypocrite ») - le zappé « dézappéisé » liké et j’aiméisé (parfois même médiatisé) a « le vent en poupe » et avec sur le grand pont du navire, des officiants qui se foutent du naufrage prévisible…