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  • Ah, la vie, le destin de chacun en ce monde !

    Un tel ou une telle, qui a terminé sa carrière professionnelle « bien noté », pris sa retraite à 62 ans alors qu’à l’époque on pouvait arrêter à 60 ans…

    Ingénieur, agent de maîtrise, prof, cadre administratif, excellent employé ou ouvrier qu’il, qu’elle fut, ce untel, cette unetelle ; bien vu(e) de sa hiérarchie et de ses collègues, «un bon exemple, une référence » dans la famille », celui ou celle dont on vante le « mérite », la « réussite » dans les dîners, les réunions, les « cousinades », les repas de mariage, d’enterrement, de baptême, de communion…

     

    Et… Un tel, une telle autre, qui lui, elle, a terminé « mal noté » - avec un blâme- pour insubordination, contestation de la politique de sa « boîte », qui n’était guère « trop poli » avec les clients de sa boîte, clients « sourcilleux et exigents et désagréables et imbus d’eux-mêmes ; très mal vu de sa hiérarchie ainsi que de la plupart de ses collègues « plus ou moins lèche-botte »… (mais apprécié cependant par un « petit groupe » de réfractaires avec lesquels il, elle, s’entendait très bien)…

    Et qui lui, elle, a opté à 55 ans pour « cessation progressive d’activité suivi du congé de fin de carrière » - dispostion pouvant être prise à l’époque ; ce qui le, la fit arrêter à 57 ans… Au lieu des 60 requis…

     

    L’un ou l’une donc, qui a été jusqu’à 62 ans, qui a fini « bien noté »… « Si ça s’trouve » il, elle a juste un peu plus de 100 euros sur sa pension de retraite par rapport à l’autre qui a arrêté à 57 ans et a été « mal noté » en fin de carrière !

     

    Le « qui fut mal noté » est-il – serait-il- le « vilain petit canard de la famille » dont il faudrait taire dans les dîners, la « contre-performance » qui fut la sienne dans les dernières années de sa carrière ?

    Dans le « fond de son cœur » il, elle, ce blâme, cette notation « D » (défavorable)… En son for-intérieur il l’arbore… Et dans les dîners de famille si « ça vient jamais sur le tapis » ; d’une manière détournée par le biais de quelques « remarques » de sa part sur « comment le monde fonctionne » il laisse sciemment transparaître, « mâtiné d’insolence » sa « pensée »…

     

    Certes oui, il, elle a sans doute un peu plus de cent euros de moins sur sa pension de retraite, que le cousin, que le frangin qui été jusqu’à 62 ans et a fini bien noté…

     

    Ah, la vie, le destin, de chacun, en ce « bas monde » ! … Rire…

     

    « Encore heureux » - cent euro de plus ou de moins de pension de retraite et référence dans la famille – si ça se termine pas à 70, 80 ou 90 ans par un « perfide crapaud quelquepart dans les entrailles », par un visage très ravagé, en fauteuil roulant et avec le reste du gâteau qui coule dans l’assiette au goûter de Noël à l’EHPAD… Ou « au moins pire » avec une casquette de pépère sur le crâne, une sacoche en cuir de vache en bandoulière et un beau stylo plume avancé au grand romancier du coin pour la dédicace… Ou une croisère tour-opérator en Méditerranée avec l’asso des Ainés du coin ! (rire)…

     

    Ah, et encore… Pour les mieux « nantis » - qui « ont fait ce qu’il fallait dans leur vie pour ça » : la belle maison bien arrangée, l’audi ou la mercédès dernier modèle, le petit-fils qui a fait Science Po et un stage aux USA…