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  • Instagram : pour qui, pourquoi et comment ?

    Et d’une manière générale, tous les réseaux sociaux…

     

    Sur mon smartphone Galaxy A17 que j’utilise depuis fin mai 2026, figuraient au départ, automatiquement et donc intégré, dans les applications pré installées : Instagram et Tik Tok.

     

    Tik Tok je n’ai pas essayé, du fait de ce que j’en pense et ne me donne nullement l’envie de l’utiliser…

     

    En revanche, Instagram, j’ai « voulu voir ce que ça donne » : alors j’ai cliqué dessus, ça m’a demandé de m’inscrire avec mon compte Facebook ou Google (ou en créant un compte Instagram).

    J’ai dû, je pense « faire avec mon compte Facebook »…

     

    Et voici la question que je me pose :

     

    Les « amis » et « suivis » que j’ai sur Facebook, doivent pour certains d’entre eux, être sur Instagram : sont-ils, ces « amis » et « suivis », automatiquement reportés sur mon Instagram ?

    Ou faut-il que je me les constitue au fur et à mesure en les invitant à me rejoindre sur Instagram ?

     

    D’après ce que je pense ou crois savoir, La « sociologie » d’Instagram n’est pas la même que celle de Facebook, dans la mesure où sur Instagram, ce sont surtout (je crois) les jeunes personnes de moins de 40 ans – moins souvent les « vieux » - qui utilisent ce réseau Instagram.

    D’autre part, sur Instagram, les utilisateurs (je crois, aussi) privilégient la production d’images, de photos, de séquences vidéo accompagné de texte bref.

    À ce que j’en sais, Instagram n’interdit point de poster des textes de 10, 15 lignes ou plus… Sauf que…Les lecteurs, utilisateurs d’Instagram, sont souvent rebutés à la vue d’un texte jugé « trop long »…

    Il me paraît « plus évident » aussi, que Instagram est privilégié en utilisation, par les « artistes créatifs » de choses visuelles, des artisans fabriquants d’objets ou bijoux pour la décoration (tels ces producteurs que l’on voit sur les petits marchés locaux)… Et aussi par les associations, les commerçants « du coin », les voyageurs…

     

    « Du coup », ayant donc essayé cette appli intégrée Instagram, et ayant désormais un compte Instagram, je me pose aussi la question de la pertinence – dans mon cas – de l’utiliser, d’y avoir, comme sur Facebook, des « amis » et des « suivis »… (Qu’il me faudra peut-être reconstituer (donc du « travail » en perspective)…

    Sans compter que… Parmi mes connaissances autour de moi, et « qui savent qui je suis » (et qui « ont eu vent de mes productions d’écriture »), beaucoup ne sont pas sur Facebook mais sur Instagram… Je me vois mal, ceux là, « aller les chercher » parce que ceux là aussi, « à priori », n’ont peut-être pas envie que je figure sur leur Instagram…

     

    Et puis, de toute manière les deux réseaux, Facebook et Instagram, sont liés (META) …

    Et, encore une autre question :

    Est-ce que sur Instagram, il est proposé par le « système » (comme sur Facebook) des « suggestions d’amis possibles » ?

    Et pour les « profils » définis par les logarithmes et IA, est ce ça fonctionne sur Instagram, pareil que sur Facebook ?

     

    En ce qui concerne le report – ou l’importation- de ses amis Facebook sur Instagram, non ce n’est pas automatique : Instagram propose de les retrouver et ou de les suivre…

    Et pour les profils définis par le « système » c’est à peu près pareil que Facebook (quoique davantage orienté sur des « centres d’intérêt » plutôt que sur de la relation)…

     

    J’ai donc, en définitive, l’idée de faire de mon compte Instagram… Comme une « coquille vide » ou une sorte de vitrine sans grand-chose dedans », ou encore « comme une chrysalide vide suspendue sur un fil de clôture que le vent finira par détacher et emporter »…

     

     

     

  • Un rêve étrange

    Un chemin de promenade avec de part et d’autre des bois, des champs et des prés, et dans le lointain, quelques maisons d’habitation…

    Puis les bois, les champs et les prés peu à peu laissent place à un paysage désolé, de plus en plus aride, de rocailles, d’entassement de roches, de terre ocre, d’arbres morts de ci de là, et dans le lointain, des crêtes, des pics aigüs, de montagnes grises et pelées ; plus aucune habitation n’apparaît, le chemin devient étroit et rendu difficile à la marche, crevassé et jonché de gros cailloux, de pierres… Sous un ciel couleur rouge orangé et brumeux ; une chaleur ambiante étouffante…

     

    Au détour d’un virage en pente, assez long, apparaît un espace de terre nue en partie recouvert de gravier, d’une dimension de quelques centaines de mètres, délimité par une barrière de collines basses très rocheuses, de couleur gris-violet, encerclant l’espace…

     

    Et au milieu de cet espace, se tiennent des bâtiments délabrés ; en fait une suite de bâtiments… Étaient-ce ces bâtiments, une usine, une fabrique, des hangars de stockage de matériaux, des ateliers… ? Les fenêtres disjointes, sans vitres ou de vitres cassées, les toitures cependant encore en état, mais à l’intérieur les planchers séparant les deux niveaux rez-de-chaussée et étage, à moitié effondrés ; des machines-outils, des élévateurs, des échelles, des remorques, des brouettes, des échaffaudages brisés et tordus , tout un fratras d’objets divers… Tel était, abandonné, épars, rouillé, recouvert de poussière, tout ce que l’on pouvait apercevoir en arrivant près de ces bâtiments…

     

    Et – chose curieuse, surréaliste même – à l’intérieur, tout au long de ces bâtiments en enfilade, galopaient ou se tenaient juchés sur des tabourets, des meubles déglingués, des étagères d’armoires métalliques portes ouvertes… Des minous ! Des dizaines, peut-être des centaines de minous ! Il y en avait des gris, des blanc et noir, des roux, des tigrés, à poils ras ou longs, des plantureux, des maigrichons… Et qui n’avaient nullement, aucun de ces minous, un aspect farouche, que l’on pouvait approcher et même toucher sans qu’ils ne déguerpissent, si amènes qu’ils semblaient être et pourrait-on dire « amis des humains » !

     

     

    Littéralement médusé à la vue de tous ces minous, le promeneur que j’étais, égaré en ce lieu « éloigné de tout » et en l’état de délabrement, de nudité et d’aridité, de silence angoissant où se trouvait ce lieu… Demeurait coi, immobile, observateur, perdu dans des pensées, dans quelque chose qui ressemblait à une sorte d’étonnement heureux mêlé d’une sensation de solitude absolue quoique cette solitude « n’en était plus vraiment une »…

     

    C’est alors qu’observant attentivement à l’intérieur du bâtiment, apparurent jonchés sur le sol entre les gravats, des carcasses de volailles, des os avec de la viande autour, des boîtes de pâté ouvertes, des tas de déchets alimentaires carnés, qui devaient avoir été intentionnellemnt déposés – mais par qui ? – pour tous ces minous…

    Et, au sol, des cuvettes et bacs en plastique emplis d’eau…