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Bateau pirate

  • La réflexion du jour, lundi 3 août 2026

    Quoique le prétend la préfète de Gironde - « que Le Porge n’ait pas été sacrifié pour sauver la presqu’île du Cap Ferret lieu emblématique du grand tourisme de masse estival »…

    Il n’en demeure pas moins – c’est la réalité- que, dans cette presqu’île du Cap Ferret dès les premiers jours de ce mois d’août 2026, les hôtels, les campings, les résidences locatives de vacances, les commerces, les restaurants, les boutiques, les parcs de loisirs… Que le grand incendie n’a point atteints ni détruits ni endommagés… Vont pouvoir accueillir « envers et contre tout » c’est à dire « par dessus un paysage de désolation à partir de l’extrémité nord de la presqu’île » des milliers de vacanciers d’août ! Comme si « rien ne sétait passé » !

    Vive le « pain bagnat » à 8 euro, les « moules frites » à 18 euro et le « tahouel » du moutard capricieux braillard, à 6 euro, pour « choper quelque moineau frite au bec » !

    Allez citoyen lambda de la France citadine d’une part et profonde d’autre part, 30/40 ans 2500 euro par mois Duster Dacia lotissement Les Alouettes… Va bronzer ton bide sur les plages du Cap Ferret !

    Merde ! On a le feu au cul et des blocs de glace prêts à nous tomber sur le crâne et on se tortille le derrière en short bermuda en soirée disco pétard au bec !

    Ah la France, la France ; le monde, le monde…

     

  • Bouffes, fesses et pondoirs

    « On bouffe comme des ogres »… Bidoche à midi, bidoche le soir… Deux grands repas par jour dans la plus pure et commune tradition alimentaire de consommation de masse en France, en Europe, aux USA… Avec entrées – plat principal (de la bidoche) – fromage- dessert… Ou pour les plus « expéditifs » - sans cesse plus nombreux et plus « accros »- des « maxi-burgers » et « kebabs géants » de « restauration rapide » avec montagne de frites sauce blanche, moutarde, ketchup, mayonnaise…

     

    D’où :

     

    Les élevages industriels d’animaux de boucherie bœufs vaches veaux et porcs, les élevages industriels de volaille poulets - poules pour les œufs - pintades - lapins – canards - dindes…

    Des élevages industriels de 30 à 180 mille poulets ou poules ; de veaux et de porcs en batterie par centaines confinés en espaces réduits compartimentés fermés…

    Exportation, consommation intérieure par production « du pays » ou « de la région » et « selon les normes en vigueur » voire « bio »… Ou pour cette même consommation intérieure, importée des Amériques et de l’Empire du Milieu – la Chine…

     

    D’où aussi :

     

     

    Les monstrueuses bedaines et fesses, les tours de taille d’un mètre cinquante et plus, des obèses, de 6 à 80/90 ans, de millions de gens…

    C’est la norme/c’est la norme… Dans cet Ordre consumériste du monde dimensionné « Grande Bouffe » comme dans le film avec Michel Piccoli La Grande Bouffe années 1970, dans cet Ordre du monde normalisé standardisé formaté règlementé consensualisé…

     

    Mais… L’on voit aussi des « ventres plats » - jusqu’à des 70 ans mais surtout en général des générations de 30/40 plutôt – Courir, courir… Petit footing, marathon quotidien urbain, péri urbain ou zone rurale urbanisée le tour de trois grands lotissements… Qui eux aussi sont adeptes du barbe-cue des samedis soirs estivaux, et clientèles d’un « bio industrialisé » …

    Et « ça », ça rentre aussi dans l’Ordre du monde normalisé – mais pas par les mêmes entrées que celles des « grosses fesses »…

     

     

     

  • Petite imprécation du jour en ce 9 juillet de l'an de grâce 2026

    Tu naquis un 9 juillet…

    « Très/très/très mauvaise bourriquette-à-versaire, Héline de mes deux » !

    Que le cul te pèle et que mille fientes d’étourneaux sur ta tronche s’aversent !

    Souviens toi du navarin que devant les invités un jour d’août en 2011 j’ai failli balancer par la fenêtre à ton insultante colère d’avoir trouvé trop gras ce navarin !

     

     

  • Silhouettes grandeur nature en carton, des Bleus

    À l’intermarché de Bruyères dans les Vosges, figuraient en exposition dans les allées du côté des boissons au fond, en grandeur nature les silhouettes en carton des joueurs de l’équipe de France de football…

    Ils ont -dis-je- ces joueurs de foot de l’équipe de France - « Les Bleus » - « des tronches de dealers de banlieue difficile » et, à voir leur faciès, l’on subodore que leur généalogie n’a absolument rien à voir avec celle d’un habitant d’un terroir de la « France profonde » dont les ancêtres depuis 1715 sont tous issus du même village…

    Mais là n’est point « l’essentiel de mon propos » lequel propos s’articule en fait sur la rémunération « astronomique » en centaines voire milliards d’euros dont bénéficient chacun de ces joueurs – Les Bleus- de l’équipe de France de football…

    Une telle rémunération – sans compter les primes et autres sommes tout aussi astronomiques – et, quand on pense également à ce que rapporte en gains, par milliards, le foot dans sa dimension planétaire avec toutes ces rencontres, ces championnats, ces coupes du monde, ces stades de 50 000 places pleins à craquer et donc d’autant de billets vendus (plus tous les colifichets produits de consommation de masse)…

    C’est -dis-je- « totalement indécent, surréaliste, et d’une gabegie qui dépasse l’entendement »… En face de toute la misère du monde, en face de centaines de millions de gens qui vivent dans la précarité dont beaucoup d’entre de ces gens avec 1 dollar ou euro par jour…

    Je chie, je pisse, je pète, je rote, je mollarde… Sur ces silhouettes grandeur nature en carton des « Bleus » et par extension à toutes les équipes des 48 pays participant à cette coupe du monde 2026 aux Etats Unis d’Amérique, au Mexique et au Canada… Sans doute voit-on dans les grands hypermarchés des trois pays d’accueil de cette coupe du monde de foot, et partout dans le monde dans les grands magasins, de mêmes silhouettes grandeur nature en carton de joueurs de foot dont les faciès ne sont pas loin s’en faut ceux de « jeunes hommes bien peignés raie sur le côté »… (rire)…

     

     

  • Les contreforts de mes Hoggars

    Ma Révérande

    Mes arcs-boutants

    Mon coq Leghorn

    Ma lampoule

    Mes lapins nains

    Les contreforts de mes Hoggars

    Mes poissons scies

    Mes éjectures

    Mes paraplingues

    Mes asphodèles

    Mes sissires

    Mes douze gorets potelés

    Mes souriceaux

    Mes sceaux à l’encre de seiche

    Les écoles où je ne suis jamais allé

    Que n’eût-il fallu au bébé que je fus

    En l’an de la Quatredada

    Fécondées au vitriol

    Toutes ces élucubres

    Pour revisiter

    À partir de la culotte de la Révérande

    Des saillies de mes arcs-boutants

    Du bec de mon coq Leghorn

    Du filament de ma lampoule

    Des gigues de mes lapins nains

    Du Gypaète tournoyant au dessus de l’un de mes Hoggars

    De la dentelure de mes poissons scies

    Des larmes chues de mes éjectures

    Des tringles de mes paraplingues

    Du cœur de mes asphodèles

    De la courroie rompue de l’un de mes sissires

    Des petites queues de mes douze gorets

    Des crottelettes de mes souriceaux

    De sur quoi se sont plaqués mes sceaux à l’encre de seiche

    De ces écoles où n’étant jamais allé je m’y suis inventé des diplômes

    Oui tout ça pour revisiter

    Tout ce monde qui fut dans un jadis inconnu

    Déclaré incréé

    Mais qui aujourd’hui dans un grand han’ de heurts

    Se défiloche

    S’entrelaque

    S’étire

    Se dénoue

    S’espatouffle

    Se carambole

    Et néanmoins aspirer à se terraformer sur Mars