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cloportes

  • Rapsodie littératuro-cloportoïque

    Rimbouldistiquement parlant c’est d’une absordité mort-nue-mentale mais tout de même pas en mort due…

    De très gros anchois carrés sous-marinent dans les profondeurs d’une grand-mare de zobs curantismes pseudo-éclaireurs aveugleurs d’yeux grand-ouverts d’alevins en formation serrée nuageante au dessus de la boue abyssale hérissée de pattes fossilisées d’hypocampes…

    Assis sur un pliant au bord de la mare, Mohamed Bardelah trisse de son coutelas ébréché un filet métallique à mailles serrées, le long duquel se pressent, accrochés par leurs nageoires, des mi-gras se grattant l’orifice anal de leur queue trapéziodale sans pour autant parvenir à lisser en creux les flancs poisseux des mi-gras…

    Et qu’est-ce que ces mi-gras sinon des expulsés de la filiformie où les obèses mégololotent en se tortillant les roupettes et vocifèrent sur l’Ixe d’Elon Musk (aucun de ces mi-gras ne veut aller ni sur la Lune ni sur Mars mais peut-être à la Garden-Party de Mélanie la vamp des millardaires en couche-culotte dopés à la pluvalue bousière de vaches mégalithiques)…

    Clémentine Autain en petite jupe rouge courte : « eh tu me le mets lent et chaud, Jean Luc ? »

    Du coup les gros anchois carrés se hissent des abysses de la grand mare, s’élèvent dans l’air empuanti emparticulfiné de la presqu’île des hannetons à vapeur, et se mettent à droner jusqu’aux parterres saturés de fêtards aussi indécents qu’arrogants, du jardin de Mélanie où se tient la Garden-Party…

    Et pètent les drones, et loufent les fêtards, et dodelinent de la tête les vaches mégalithiques…

    Et allez, un p’tit coup de paluche sur la tête de la vache, de Mohamed Bardelah !

    En mort due tu m’as pas encore vu , ma dette va te battre à la course.

    Patou Buelle au Sofitel de Canelabocca pieuté à côté de sa jeune conquête Jennifer 19 ans dans une chambre du dernier étage, surpris vidéhohé-résalsocié et honni de 9 de ses fans sur 10…

    Du coup Patou : « sur l’Ixe d’Elon Musk j’vais postuler pour un accompagnement sur Mars tant qu’à faire » !

    Chicampuanti crevette sexe sale mayohéventée vinaigre de groseille, le radada d’après-midi volets fermés une punaise lovée entre deux plis de rideau… Du vieux rassis de 70 balais jutant à sec dans le croupion de sa rombière ! …

    Bal de cloportes rapsodiant sur la faïence d’un Vécé-à-la turque au moment d’un shoot de pastèque blette sur la porte taguée de zobs…

     

     

  • Vivre ensemble

    Ce « vivre ensemble » si prôné si mis en avant par toute une « social-progressie plus ou moins macronisée sur les bords » et surtout pour ce qui « beurre la tartine de la social-progressie » à savoir la Ellehéfie… Dont se démarque la Errènie – mais c’est encore à voir- parce que la Errènie en fait, en prône un de « vivre ensemble » avec des barrières, des chicanes, des check-points et des vigiles ; délimitant un « espace citoyen récit-nationalisé » de Français de souche et de valeurs restaurées où « tout le monde se sent bien entre-soi dans une activité associative artisanal-festive-marché local repas des anciens sortie en car à Ibardin pour les Landais ou à la frontière Luxembourgeoise pour les Meusiens »…

     

    Ce « vivre ensemble » est une aberration, un non sens, et « au moins pire » une « douce utopie à la fragrance de mayonnaise éventée… À moins – il faut quand même le reconnaître- lorsque la municipalité « gauche progressiste macronisée » (ou Ellehéfie) accueille en centre socio culturel sportif avec logements, de jeunes guinéens « qui ne font pas problème, qu’on voit circuler sur des vélos, ne font de mal à personne, et auxquels sont confiés divers travaux saisonniers et d’entretien – certains même de ces jeunes ayant des « compétentes » particulières… Oui c’est vrai : les jeunes guinéens accueillis et logés « qui ne font de mal à personne, qui te disent bonjour et portent le lourd panier d’une vieille dame sans rien demander en échange… « Ça met du beurre dans les épinards de l’utopie du vivre ensemble » (rire)…

     

    Reste que le « vivre ensemble » ça s’accorde pas du tout avec l’insolence, avec la violence, avec l’agressivité, avec les voyous et les dealers, avec les couteaux dans les cartables, avec la sono à fond à 1 heure du matin dans l’appart’ d’à côté, avec la rombière qui cherche à te passer devant à la caisse de l’Aldi, avec le malotru dans sa bagnole qui te klaxomerde dans un rond point… Ça s’accorde pas du tout non plus avec des gens qui sont à mille lieues de ta culture, de ton mode de vie, et qui rejettent ce meilleur de toi-même que tu essayes de leur apporter dont ils n’ont que faire et les bassine…

     

    « Vivre ensemble » c’est faire « coexister » des cloportes avec des martinets : t’as déjà vu des martinets – qui ne vivent qu’en plein ciel et qui chus à terre ne peuvent se renvoler- becqueter des cloportes ?