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lycée

  • Un rêve étrange durant la nuit du 14 au 15 août 2026

    J’avais 14 ans et, comme en 1956 âgé alors de 8 ans, où je me rendais à pied depuis la maison au « Petit Lycée » Gambetta à Cahors en cours élémentaire 1ère année ; cette fois en 2026 à 14 ans donc, j’habitais de nouveau – dans le rêve - avec mes parents à Cahors, dans la même maison qu’en 1956, située au « quartier des remparts » jouxtant le cimetière, à l’époque 2 rue Emile Zola (de nos jours c’est le 52 au lieu du 2)…

    Nous étions au lendemain de la rentrée des classes mais je ne me rappelais plus comment cela s’était passé la veille, lors de la rentrée scolaire : le nom du collège en l’occurrence…

    De nos jours le lycée commence en classe de seconde et de la 6 ème à la 3 ème c’est le collège.

    En 70 ans à Cahors, le lycée Gambetta de 1956, avait-il changé de dénomination ? Sans doute pas – je n’ai pas vérifié- mais toujours est-il que les classes de 6 ème à 3 ème devenues collège n’étaient plus forcément attenantes au lycée, et encore moins les classes élémentaires de la 11 ème à la 7 ème qui en 1956 étaient le « Petit Lycée »…

    Dans le rêve donc, je devais me rendre, âgé de 14 ans, à pied depuis la maison jusqu’au collège, au lendemain de la rentrée des classes…

    Mais « problème » : je ne savais plus ni le nom du collège ni si le collège était attenant au lycée ni où se situait ce collège ! ( en 1956 le Lycée Gambetta se trouvait rue Wilson « si mes souvenirs sont exacts »)…

    Au moment où je sors de la maison vers 7h le matin, avec mon cartable à bout de bras, survient une averse diluvienne à tel point qu’en moins d’une minute il y a 10 centimètres d’eau dans la rue. Je n’ai rien sur moi pour me protéger, pas de parapluie, je me réfugie sous un porche à proximité – une entrée de garage – et survient un camarade avec lequel j’avais fait connaissance la veille mais qui était lui, d’un collège différent du mien…

    Il me dit « mon père va arriver en voiture, il va te charger et te conduire à ton collège »…

    Je monte dans la voiture, et, ne pouvant donner le nom du collège, je dis au père de mon camarade «  vous n’avez qu’à me déposer pas très loin de la rue Wilson, je me débrouillerai » (entre temps la pluie avait cessé)…

    Je descends de la voiture, sors mon smartphone et, dans la barre de recherche Google je tape « collèges à Cahors » ; j’en vois trois : lequel le mien ?

    Je me dirige vers un policier en train de surveiller les entrées sorties d’un magasin et lui explique ma situation et lui demande : « pouvez-vous contacter les directions de ces trois collèges pour que je sache dans lequel des trois je suis inscrit ? » et donne mon nom prénom et mon adresse…

    Au final dans ce rêve, ayant obtenu le nom du collège, j’y arrive avec plus d’une demi-heure de retard, avec mon cartable dont tout ce qu’il contenait était trempé par l’averse survenue en sortant de chez moi…

    Le prof, les élèves dans la classe – de mon âge- en me voyant arriver : « d’où sort-il celui-là ? » (avec les « regards qui vont avec »)…

     

     

     

  • Un rêve très bizarre et stressant au possible, nuit du 2 au 3 juin 2026

    J’étais âgé de 16 ans et devais me rendre lors d’une rentrée scolaire dans un nouveau lycée – un énorme et long bâtiment de deux étages au dessus d’un rez-de-chaussée comportant des bureaux donnant à l’arrière sur une cour entourée des trois ailes de ce bâtiment d’un aspect assez sinistre quoique d’architecture « très 21 ème siècle »…

    J’avais reçu trois jours auparavant sur mon smartphone un e-mail me précisant que ma classe était une Seconde M et que je devais me présenter avant 14h le jour de la rentrée dans le grand hall d’accueil.

    Mais au matin de ce jour de la rentrée je ne retrouvai plus cet e-mail (que j’avais sans doute par mégarde supprimé) et ne me souvenais plus si ma classe était une Seconde M1 ou 2 ou 3…

    Je savais juste que dans cette Seconde M le 1er cours à 14h devait être « Maths » ; l’e-mail précisait aussi l’emploi du temps de la semaine, je ne disposai plus rien de tout cela…

    Mon père devait me conduire en voiture à ce lycée… C’était une voiture rouge, décapotable, que mon père avait décidé de s’acheter « par défi » (et parce qu’il était perturbé à la suite de la rupture d’avec sa 4 ème compagne après la mort de ma mère, cette dernière compagne ayant été une femme exécrable et extravagante)…

    Le trajet pour se rendre au lycée était compliqué, avec de fréquents ralentissements causés par la difficulté de circulation et par des travaux d’aménagement de rues… De telle sorte qu’en dépit de la bonne volonté de mon père pour me faire arriver à l’heure, je pénétrais dans le hall d’accueil à 14h 03 où il n’y avait plus personne, les cours ayant commencé…

    Au secrétariat l’on m’avait dit « prenez cet escalier qui mène au 1er étage » et, déjà quelque peu « déboussoulé » j’oubliais sur le comptoir du bureau d’accueil, ma sacoche contenant mon ordinateur.

    Parvenu au 1er étage, je vois un long couloir avec de chaque côté des portes de salles de cours et, tout juste en haut de l’escalier avant le couloir, une sorte de « coin détente » avec des bancs, des tables basses, des meubles à étagères pour des livres… Et un gros type en costume s’affairant et rangeant des objets dans cette pièce, ce type me paraissant d’un abord sympathique, quoique affreusement louchant ( tout le milieu de chaque œil était tourné du côté du nez)… Dans un certain sens, ce type me faisait penser à un copain arabe de mon père quand ce dernier, mon père, travaillait en Tunisie en 1957/1958 dans « l’automatique rural » (anciennement PTT)…

    Déboussolé que j’étais, je m’adressai à ce type en lui expliquant ma situation… Il me dit « je vais voir ce que je peux faire »… Il prend son téléphone portable, appelle le secrétariat, explique tout comme je lui ai dit, et environ 5 minutes après, on lui répond que, vérification faite, ma classe est une Seconde M 1 située au bout du couloir à gauche…

     

     

    Mais il m’avait fallu en expliquant ma situation au type, sortir ma carte d’identité, le ou les documents dont je disposais – mais je n’avair rien de précis – tout déballé l’intérieur de ma sacoche en désordre sur une table basse… Le stress atteignant son maximum d’intensité…

    Finalement je me dirige vers la porte de la salle de cours au fond (je n’avais pas encore pensé à récupérer mon ordinateur laissé en bas au secrétariat), j’entre…

    Et… Je ne vous dis pas les regards hallucinés et inamicaux d’une trentaine de jeunes de mon âge tournés vers moi d’un air de dire « Qu’est-ce qu’il vient foutre celui-là, d’où il sort ? »… Et le regard, également, du prof ; un regard dédaigneux, méprisant, d’une grande dureté…

    Je me sentais d’autant plus déboussolé qu’en maths – c’était le 1er cours à 14h ce jour là - « je ne brillais pas particulièrement » !

    Je m’éveillai, regardai ma montre : il était 3h 40 ce mercredi 3 juin 2026… (78 ans soit-dit en passant, et non pas ou plus… 16)…

    J’étais et devais demeurer un certain temps, réveillé, « dans un grand état de stress »…