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  • Quel avenir pour la généalogie ?

    N’ayant encore guère consulté de statistiques ni effectué de recherche, « à priori » je pense que les « jeunes générations » - de moins de 40 ans et à plus forte raison les 15/20 ans- ne sont pas enclins à se livrer à des recherches généalogiques…

    En effet pour un garçon ou une fille de 15 ans, le « grand oncle » ou le « papy » qui dessine, qui écrit, qui peint, qui sculpte de « jolies choses », quand bien même ce « grand oncle ou ce papy artiste » aurait fait « quelque chose du genre facteur cheval »… Il s’en fout, ce garçon, elle n’en a rien à cirer, cette fille, de ce qu’a pu être et réaliser le grand oncle, le papy… Et d’ailleurs, c’est à peine si ce garçon ou cette fille connaît l’existence de ce grand oncle, de ce papy qui pour lui, pour elle, est « une sorte de dinosaure »…

    Cela dit, cette vision là, du garçon ou de la fille de 15 ans qui « n’en a rien à cirer », n’est jamais que celle d’une seule face d’une pièce de monnaie, l’autre face pouvant faire preuve du contraire… Mais… « Tout le monde en tant que grand parent ou arrière grand parent ou grand oncle n’a pas la chance d’avoir dans sa famille directe ou collatérale, un jeune qui « ne s’en fout pas »…

    Et d’autre part en ce qui concerne les « familles recomposées », les couples homosexuels ayant adopté un enfant ( deux papas ou deux mamans) ou encore les enfants nés par PMA ou GPA… L’on « imagine » les énormes difficultés de parvenir à établir ne serait-ce que l’ébauche d’un tableau généalogique ! … Avec les parents de l’un des deux papas, de l’une des deux mamans… Et en « remontant plus loin » tel arrière grand-père qui avait pour compagnon un ami…

    La recherche de ses ancêtres sur jusqu’à trois siècles au moins et au mieux dans le passé, avec le plus de détails possibles, de documents d’archives explorés et donc de données vraies, authentiques…

    Se révèle aussi aléatoire, aussi incertaine en résultats obtenus ; que l’est la postérité, cette « fée qui ouvre la porte d’une éternité n’étant qu’une « éternité provisoire »…

    « Il faut croire » que, pour le Julien ou la Lilou de 15 ans qui n’en a rien à cirer du vieux tonton poète dont il a à peine entendu parler, le nombre de vues de ses posts sur sa page Instagram – et d’abonnés à sa page… Compte bien plus que les élucubrations « casse - bonbon » du vieux tonton ou grand tonton ! (rire)… Et que de savoir de qui descend mémé qu’on ne voit jamais ou une fois en dix ans…

     

     

  • La femme gelée, d'Annie Ernaud

    Annie Ernaux, écrivain française née à Lillebonne (Seine Maritime) le 1er septembre 1940 ; Prix Nobel de Littérature en 2022 pour l’ensemble de son œuvre…

    Professeur de Lettres à Annecy puis à Pontoise…

     

    La femme gelée, roman autobiographique, est sorti publié en 1981 l’année de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République française… Ce qui « situe » - en quelque sorte- ce roman, dans le « contexte politico-social » de l’époque, treize ans après mai 1968 et précédé des « années Giscard » 1974-1981 » … « C’est tout dire »…

     

    Un regard lucide - « au scalpel » par le style d’écriture (Nous sommes dans le genre « Nouveau Roman » - mais « version personnelle parfois un peu déstabilisante Annie Ernaux)… Du rapport en couple où se trouve « battus en brèche » les idéaux d’égalité entre homme et femme ; un regard observateur, du début à la fin du livre, sur ce qu’est une vie d’enfant – de fille- puis d’adolescente dans ses aspirations de liberté, et enfin de femme mariée et mère, prise au piège du patriarcat et de l’étouffement progressif de la femme au foyer.

    Une œuvre poignante, viscérale, honnête et sincère…

     

     

  • Les modérés

    Les modérés en tout, dans leurs propos, dans leurs écrits, dans leurs comportements, dans leur mode de vie et habitudes, dans leurs idées et opinions, manière d’être etc. … Dont certains d’entre eux « ont de la grammaire – bien académique – sans néologismes, sans « formules langagières »… Lorsque ce sont des amis ou des connaissances ou même des interlocuteurs occasionnels… Qu’ils sont de « bonnes personnes » - ou des « personnes raisonnables »…

    « Pour rien au monde » je ne voudrais me fâcher avec eux, d’autant plus dans la mesure où bon nombre d’entre eux m’acceptent tel que je suis en dépit de mes incartardes, ce dont je les en remercie du fond du cœur…

     

    « Au fond » ce sont peut-être eux, les modérés, les « propres sur eux » sans mots inventés et toujours dans la mesure, qui ont finalement raison contre toutes les raisons des uns et des autres…

    En somme le genre « Alain Duhamel témoin de son temps observateur critique mais avisé, sans compassion de soumission et de grande indépendance et de liberté d’esprit, sans « clash », sans violence outrancière »…

    « Dire les choses comme on doit les dire » (et « il faut le dire : comme on ne les dit jamais ou presque »)…

    Oui c’est peut-être ça qui a raison…

     

    La modération, je sais, c’est past trop mon fort, je le reconnais et l’assume…

    Pour un non croyant au sens de la croyance en une religion, ce qui « remplace Dieu » (ou y ressemble) ça peut être… Les autres, toute personne pouvant être un interlocuteur… Et si « Dieu un croyant le prie », un interlocuteur on lui parle – jusqu’à même parfois se confier à lui, un croyant en fait autant avec Dieu…

     

    Dès fois on dit sa colère, on lève le poing, on fait sans fioritures…

    Contre « tout seul dans sa peau toute sa vie durant » il n’y a que… Pour l’acteur, pour le comédien, que chacun de nous on est (souvent il faut dire « un peu trop exhibitionniste sur les bords ») … Il n’y a, oui, que comme dans un grand dortoir « dormir avec son public et bataille de polochon pour rire au réveil le matin » ! ( Si je dis ça, c’est en souvenir de l’Ermitage une sorte de colonie de vacances du jeudi où filles et garçons des écoles de Cahors en 1955 nous nous retrouvions, et j’adorais, à 7 ans ce lieu que je trouvais « enchanté » - et où il y avait des filles, et pour moi donc, un public avec lequel effectivement je dormais – la sieste perturbée par des batailles de traversin)…