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Journal - Page 72

  • L'intrusion du religieux dans la vie publique

    Dans l’espace public, dans la rue, en tout lieu de circulation et de réunion de personnes, en environnement urbain ou rural, là où se tiennent des marchés, à l’intérieur et à l’extérieur des espaces commerciaux que sont les grandes surfaces de produits alimentaires, de produits de consommation ; dans les fêtes, manifestations culturelles, sportives, foires, expositions… Partout donc, dans tout l’espace public ; ainsi que sur les lieux d’exercice d’un métier, d’une profession, d’une activité où l’on est en contact avec les gens, avec une clientèle…

     

    L’on ne devrait jamais pouvoir circuler, se montrer ; un Juif avec la kippa sur la tête, un Catholique intégriste revêtu de son habit spécifique, un Musulman en tenue vestimentaire et coiffure tout aussi spécifique de son appartenance religieuse, en voile de la tête aux pieds pour une femme musulmane…

     

    Personne ne devrait pouvoir s’exposer, se montrer, être visible, dans l’espace public, avec quoi que ce soit de tenue vestimentaire, d’objets ou d’accessoires indiquant une appartenance, une croyance et une pratique religieuse…

     

    « Par les temps qui courent » - qui sont des temps de violence, de rejet, de haines, d’agressions (le plus souvent il faut le dire, de nature antisémite), quelle que soit en fait, la religion à laquelle on croit (et que l’on pratique ou non, ou dont on fait partie par tradition sociétale et familiale – catholiscisme en France et en Europe et en Amérique-) … « Par les temps qui courent » donc, circuler sur la voie publique avec une kippa sur la tête, être visible et reconnaissable du fait de ce que l’on porte sur soi (vêtement, coiffure, objet, accessoire) en tant que Chrétien (catholique intégriste), en tant que musulman homme ou femme, en tant que Juif, en tant que Boudhiste… C’est en quelque sorte « inciter » à la discrimination, à la stigmatisation ; c’est « provoquer », susciter des comportements agressifs… Que l’on n’aurait pas si l’on ne « voyait rien de significatif question appartenance religieuse »…

     

    Mais dans l’actualité du monde d’aujourd’hui, avec le conflit Israélo-palestinien, et dans un contexte de flux migratoires accrus en provenance d’Afrique et du Moyen Orient, dans le contexte d’une société divisée et devenue plus violente… Force est de constater que ce sont les communautés israélites, juives, en premier lieu, qui sont les plus stigmatisées, les plus agressées, rejetées, bien plus que ne le sont les autres communautés religieuses, les musulmans venant après les juifs dans des proportions moindres…

     

    Et, outre la façon de se vêtir en fonction de la religion à laquelle on appartient, outre tous les signes distinctifs d’appartenance à une religion, outre les interdits (viande de porc, alcool, tabac, etc.) et outre les obligations de base du croyant – prière, fréquentation du lieu de culte…

    Il ne devrait pas non plus être possible par exemple à un musulman, à un catholique intégriste, à un évangéliste se livrant au prosélytisme, entre autres chrétiens de diverses confessions, à un juif ultra religieux, à un salafiste, à un islamiste fanatique … De pouvoir entrer dans l’Armée, dans la Police, dans la Gendarmerie, dans l’Education… À moins que toute trace soit effacée ou rendue non visible en cas de recherche, d’investigation, de définition de profil de la personne que l’on est… Et que « l’intéressé » soit suffisamment vigilant pour que « rien ne ressorte à aucun moment » de son appartenance, de sa croyance religieuse…

     

    Autrement dit dans l’Armée, dans la Police, dans la Gendarmerie, dans l’Education, et… D’une manière générale, dans tout exercice d’activité professionnelle ou autre, il ne devrait jamais être possible de montrer et de manifester quoi que ce soit, de son appartenance ou croyance religieuse… (Invisibilté totale et absolue)…

     

    La moindre suspicion de la part de personnes détenant une autorité légale et reconnue, la moindre interrogation qui se pose au sujet de qui que ce soit entré dans l’Armée, dans la Police, dans la Gendarmerie, dans l’Education, sur sa croyance ou sur sa pratique religieuse ; devrait faire l’objet d’une « investigation » et d’une recherche, de manière à ce que le doute soit levé – s’il peut l’être…

     

    En aucune façon le religieux ne peut être introduit, accepté ni même toléré par complaisance de principe, dans la vie publique ; le religieux devant demeurer sans exception et en permanence totalement silencieux, invisible – comme s’il n’existait pas, autant dire pour appeler un chat un chat : « qu’il existe sans exister » (avec tout ce qu’implique cette formulation qui est celle « d’exister sans exister »)…

     

    Nous ne devrions jamais voir sur des marchés hebdomadaires de bourgades et de villes ni lors de foires annuelles, de manifestations artisanales… Le stand de la Bible avec livres et brochures ; nous ne devrions jamais rencontrer circulant dans la rue, interpelant les passants, de ces « missionnaires ou évangélistes » en général par deux et se livrant au prosélytisme dans l’espace public ; de « crieurs ou annonceurs de bonne nouvelle Jésus revient, repentez vous, etc. » ; nous ne devrions pas en période de Noël voir installées des crèches dans les mairies, dans les locaux d’associations, dans les écoles, ou en exposition sur des marchés, sous le prétexte fallacieux d’une tradition séculaire de pays de la chrétienté ou d’« élargissement » du message du Christ entré dans les mœurs (le Religieux qui entre dans les mœurs non)…

     

     

     

    Nous ne devrions jamais voir de crucifix dans les lieux d’habitation – maisons, locaux, chambres destinées à l’hébergement d’amis, de personnes de passage…

     

     

     

  • Incivilités, violences, agressivité

    En ce qui concerne les incivilités, les violences, les comportements agressifs, le nombre de personnes sur l’ensemble d’une population, qui sont dans les inciviltés, dans les violences et dans les comportements agressifs ; existe-t-il des études comparatives entre la France et les autres pays Européens ?

     

    Il y a bien, entre autres :

     

    -Une étude réalisée par l’Observatoire Français des Conjectures Économiques sur les crimes et les violences en France et en Europe avec leurs tendances et leurs évolutions, mais cette étude date en fait du début du 21ème siècle et prend en compte pour l’essentiel une période correspondante à la seconde moitié du 20ème siècle…

     

    -Une analyse de l’INSEE mais qui se concentre sur les agressions sexuelles et sur les viols.

     

    -Une enquête de l’Agence des droits fondamentaux de l’UE sur les actes de violence et de harcèlement qui seraient plus fréquents que ce qu’indiquent les données et statistiques officielles par pays concerné.

     

     

     

    Études, analyses et enquêtes qui, il faut dire, ne peuvent vraiment refléter, mettre en évidence quantitativement et dans la réalité du quotidien vécu, l’état de la société…

    Déjà, les données – les chiffres- dont on peut avoir connaissance, ne sont que ceux des faits enregistrés, ayant fait l’objet de dépôts de plaintes…

     

    Il est donc difficile de quantifier en nombre, tant en France que dans chacun des autres pays européens ; en fréquence, en présence au quotidien, en lieux et environnements divers, les incivilités, les violences, les comportements agressifs…

     

    Il semblerait qu’actuellement, dans les années vingt du 21ème siècle, que la société dans son ensemble toutes générations confondues, serait « plus violente, davantage en déliquescence en France, qu’ailleurs en Europe, et que la France se situerait question violences, insécurité, agressions de personnes, incivilités, à peu près au même niveau que l’Angleterre, que les Pays Bas…

     

    Dans notre pays, la France il y a deux indicateurs particulièrement probants et révélateurs ; soit deux constatations d’une évidence très nettement marquée, que l’on peut faire partout, quelle que soit la zone d’habitation ou de résidence – urbaine, péri-urbaine, rurale :

     

    -Le Klaxonnement rageur et agressif des automobilistes à la moindre gêne subie, donc violence manifeste, accrue et plus fréquente que jadis, dans la circulation automobile, en fait la circulation en général y compris les vélos et tous les engins roulants à deux roues, rollers et autres : personne n’accepte d’être limité ou gêné dans son mouvement…

     

    -Le dépôt sauvage d’ordures et de déchets à côté des containers, des poubelles, ou en tas, n’importe où dans la rue, dans la nature, au bord des routes et des chemins, en forêt… (Il m’est arrivé de voir de mes yeux des employés municipaux mettre dans le caisson métallique des ordures ménagères « rien que ménagères », des cagettes de légumes du marché ou des cartons de grande taille, usagés !)

    Et, au dépôt sauvage d’ordures et de déchets, il faut voir aussi le nombre de déjections de chiens sur les trottoirs, dans les rues…

     

    Il faut aussi noter que dans la société telle qu’elle est en train d’évoluer « dans le mauvais sens », donc vers davantage de violence, d’agressivité, d’incivilités… Et avec un nombre croissant de « mauvaises personnes » autour de soi… Viennent s’ajouter l’indifférence, le « faire avec », l’absence de réflexion, le recours au plus facile, au plus accessible dans l’immédiat, les individualismes exacerbés, l’adhésion à des modes ou à des modèles de pensées, le souci de son apparence, de sa visibilité…

     

    Quelle solidarité, quel respect, quelle considération, pour l’Autre, pour Les Autres, dans de telles conditions aussi défavorables à un bon rapport dans la relation humaine ?

     

    Et quelle transmission, quelle communication, possible, en face d’autant d’indifférence, d’absence de réactivité ?

    À qui dire, exprimer ? Et comment ? Avec quels mots ? De quel regard ? Dans quel cas, et pourquoi ?

     

     

     

  • Liberté Égalité Fraternité

    La liberté, l’égalité et la fraternité ; telles qu’elles existaient en esprit et « si l’on veut dans une réalité pouvant être en rapport avec l’esprit qui l’animait »… Dans les années 1950 et disons jusque dans les années 1990… Ou « plus idéologiquement » telle qu’elle avait été conçue, imaginée, rêvée, avant d’être « inscite dans le marbre » à l’origine (c’est à dire en 1789)…

     

    La liberté, l’égalité et la fraternité donc, c’est comme le communisme dans son esprit d’origine en Russie, avant le bolchevisme, le léninisme et le stalinisme… Et c’est aussi comme le libéralisme dans l’esprtit d’origine des fondateurs, premiers présidents et représentants des citoyens des États Unis d’Amérique (13 états devenus nation indépendante et donc plus colonies de la Grande Bretagne (Angleterre) en 1781…

     

    Si l’on réfléchit bien, le communisme et le libéralisme, autant l’un que l’autre, dans leur esprit et dans leur pensée d’origine ; ou mieux encore dans la pureté de leur concept, dans la réalité même de ce que l’un ou l’autre implique dans la vie sociale, dans les rapports humains, la gestion, l’organisation de la société… Ont « beaucoup de choses en commun » et sont en quelque sorte comme les deux facettes d’une même pièce de monnaie, comme la même pièce à l’intérieur d’une habitation, vue, perçue par qui y pénètre, selon l’éclairage (la lumière du jour) du matin, ou de l’après midi…

     

    Sans le partage, sans la conscience du bien collectif, de ce dont tout un chacun peut bénéficier par l’apport de tous, sans le dialogue, sans la concertation, sans l’apport de l’un ou de l’autre dans un projet commun à plusieurs personnes, d’une part… Et sans l’entreprise, sans l’activité, sans l’initiative, sans la détermination, sans l’intelligence, sans la réflexion, sans la question du pourquoi et du comment et du en quel but, des uns et des autres, de l’un ou de l’autre en particulier, d’autre part…

    Qu’en est-il de la liberté, de l’égalité, de la fraternité ; ou du communisme ou du libéralisme, sinon des « coquilles vides » ? Des dogmes avec pour symboles des icônes, des fanions, des mots d’ordre, des modèles…

     

    « Liberté Égalité Fraternité » sur le fronton des mairies, des préfectures et des écoles – quand c’est écrit ou gravé dans la pierre au dessus de la porte d’entrée du bâtiment (ce qui n’est pas toujours le cas il faut dire)… C’est, comme on peut le constater 50 ou 80 ans après l’inscription à l’origine… Aussi délavé, aussi usé, que ce qui paraît encore sur des tombes dans un cimetière, dates et noms à peine visibles, à moitié effacés…

     

    C’est la conscience, c’est la responsabilité, c’est le comportement dans la relation, c’est la réflexion, c’est l’échange, c’est l’apport de chacun et de tous, c’est l’intelligence, c’est la connaissance, c’est le partage, c’est un demain et un après demain auquel on pense, c’est de la continuité au-delà de ce qu’on a été et de ce que l’on a fait… Qui fonde « liberté – égalité – fraternité »… La société humaine, la civilisation…

     

     

  • Si ton palais aime le sel, ton cœur non

    En France en 2025 sur une population des moins de 24 ans, de 17 074 700 jeunes de 1 à 24 ans ; il y en a 22 % soit 3 756 280, qui sont en situation de surpoids obésité…

    Mais en réalité ce sont les enfants de 2 à 7 ans qui sont les plus atteints d’obésité : 34 % d’entre eux…

    Et 21 % pour les 8 à 17 ans, et 9,2 % pour les 18 à 24 ans…

     

    Globalement si l’on considère l’ensemble de la population de la France 68 millions de personnes toutes générations depuis les bébés juqu’aux centenaires, 9 millions de ces personnes en 2025, sont atteintes d’obésité ou sont en surpoids…

    Depuis le début du 21ème siècle le nombre de personnes toutes générations confondues en situation d’obésité ou de surpoids, en France, a doublé : en 2001 ce nombre était compris entre 4 et 5 millions de Français…

     

    Ce qui est inquiétant – et qui va peser de plus en plus lourd dans les vingt prochaines années dans les services de santé (médecine, hôpitaux, cliniques, centres de soins)- c’est cette proportion accrue des 2 à 7 ans obèses ou en surpoids, et globalement la proportion des moins de 24 ans en situation de surpoids, soit ces 3 756 000 jeunes qui seront les jeunes adultes en activités professionnelles, puis les 35, 40, 50 ans, puis les seniors et enfin les « vieux et très vieux » d’après 2040… (En gros toute la population active – au travail – plus les futurs retraités d’après 2040 et 2050)…

     

     

    Et plus augmente l’obésité et avec elle lorsque l’on « prend de l’âge » et à plus forte raison passé 60 ans ; et plus deviennent fréquentes et présentes les principales maladies qui affectent les gens dans leur vie quodienne de manière durable (chronique) et qui au final font mourir pématurément : le diabète, la grippe saisonnière et les affections pulmonaires, les hépatites virales, les cancers, les maladies cardiovasculaires, les AVC, les affections rénales…

     

    Dans le domaine déjà fortement dégradé de la santé publique en France- prise en charge de soins et de traitements médicaux, hôpitaux, consultations de médecins, prises de rendez-vous, manque de praticiens généralistes et spécialistes, « déserts médicaux », financement, moyens en personnel, tout cela de plus en plus problématique, capacité d’accueil en urgence et en vue d’examens d’échographie, d’IRM, de scanners avant interventions et opérations en attente durant parfois plusieurs mois… Qu’en sera-t-il en conséquence dans une vingtaine d’années, lorsqu’explosera la demande de soins, de traitements, dans une société où au moins un tiers ou plus de personnes en mauvaise santé seront affectées de diverses pathologies dont en premier lieu des cancers, des maladies cardiovasculaires, pulmonaires, rénales, et diabète ? Dans un système de gestion de la santé publique encore plus dégradé, plus décomposé, plus « privatisé » qu’aujourd’hui ?

     

    C’est notre mode de vie et nos habitudes et dépendances en matière d’alimentation, de consommation, qui sont les principales causes de la plupart des maladies, des pathologies…

    Ainsi tout ce que l’on achète dans de grandes surfaces d’alimentation, sur les marchés, en épicerie, charcuterie, boucherie, fromagerie, boulangerie pâtisserie, contient du sel (il y a en effet du sel partout, dans tout ce qui est conditionné enveloppé dans des emballages et films plastifiés en barquette, plats cuisinés, sauces, condiments, ou en conserves boîtes métalliques légumes et viandes, soupes en carton ou en sachets, etc. … Oui du sel partout puisque tout ce qui est en emballages baigne forcément dans de la saumure…

     

    Le corps humain ne peut supporter par 24h, que 5 grammes de sel ; au-delà ce sont les tissus – musculaires et de chaque organe- qui retiennent ce que la circulation sanguine ne peut plus éliminer c’est à dire l’eau (le plasma du sang qui se transforme en eau), et ce sont les reins qui filtrent moins bien… D’où une accumulation de liquide dans les tissus, dans les organes, et donc entraînant une prise de poids supplémentaire d’autant plus importante que l’absorption de sel par 24h est de 11 à 15 grammes par jour…

    Déjà il faut savoir qu’une baguette de pain de 250 grammes contient 3,5 grammes de sel…

    Et qu’ayant pour habitude de saler nos aliments viandes et légumes, pâtes, riz, pommes de terre, potages, hors d’œuvres crudités…

    Sans compter l’apéro traditionnel au moins 2 ou 3 fois dans la semaine avec petits gâteaux salés… L’on arrive très vite et sans s’en apercevoir, à 10/11 grammes de sel par 24h… Sans être un consommateur régulier de plats cuisinés en emballage plastifié ou conserve…

     

    Si ton palais aime le sel, ton cœur lui, ne l’aime pas du tout, le sel !

    Onze grammes de sel par 24h, ça fait au moins deux fois plus de mal au cœur que 5 cigarettes de tabac roulé, ou encore que trois verres de vin de 12cl par 24h… (La nicotine affecte les coronaires par dépôt de plaques d’athérome ; l’alcool contribue à l’usure du muscle cardiaque)…

     

    Tu fumes pas du tout – jamais – tu bois jamais rien d’alcoolisé non plus mais tu te tapes une baguette de pain par jour, tu bouffes des plats cuisinés en barquette 4 fois dans la semaine, plus l’apéro avec une soucoupe bien pleine de petits gâteaux salés…

    Donc 11 grammes de sel par 24h tu creuses davantage ta tombe qu’avec 5 clopes ou 5 vapes par jour ou qu’avec plus de deux verres de pinard !

     

    Et dans tout ça on a oublié ce qui aujourd’hui « plombe la société » : la drogue (cocaïne, canabis et autres) avec 6 Français sur 10 qui consomment des stupéfiants… Et là les dégâts ça se situe à une « autre échelle » que celle de 10grammes de sel par 24h, que celle de 5 clopes par jour, que celle de 3 apéros par semaine, que celle de plus de deux verres de pinard par jour…

     

    La drogue… Et… Encore les médicaments pour soulager ceci cela, dont beaucoup usent par habitude au moindre bobo survenant ! …

     

     

     

  • Quelle population mondiale en 2100 ?

    La diminution de la fécondité humaine, déjà observée depuis 1950, s’avère plus rapide que prévue à mesure que l’on s’avance dans le 21ème siècle…

    En l’espace de 75 ans, entre 1950 et aujourd’hui en 2025, le taux moyen de natalité pour l’ensemble des pays et peuples de notre planète, qui était de 4,8 enfant par femme en 1950, n’est plus en 2025 que de 2,2 enfant par femme…

    L’on se rapproche donc du seuil de renouvellement de la population, c’est à dire du maintien du niveau actuel atteint par la population humaine soit 8,1 milliards…

     

    Le seuil de renouvellement ayant été évalué à 2,05 enfant par femme – mais plus exactement en fait, à 2,1 puisque la population masculine est légèrement supérieure à celle des femmes ( 102 hommes pour 100 femmes)…

    Bientôt, passé 2030 et avant 2040, peut-être vers 2032-2033, va-t-on atteindre ce seuil de 2,1 qui est celui d’une population mondiale qui ne diminue pas encore mais n’augmente plus et se stabilise au niveau atteint…

    À l’échelle de la planète toute entière tous pays et peuples confondus, en 2050, le taux moyen de natalité sera de 1,8 enfant par femme, puis passera à 1,6 à la fin du 21ème siècle.

    Ce qui signifie qu’à partir du milieu des années 30 du 21ème siècle, une fois le seuil de 2,1 franchi, la population va diminuer peu à peu après avoir été à son maximum vers 2035-2040 soit jusqu’à 8,5 milliards d’humains…

     

    Cependant, il est observé aussi que la diminution de la fécondité humaine n’est pas la même selon les pays, les continents, les peuples…

    Ainsi la seule partie du monde où le taux de natalité est supérieur à 3 enfants par femme ( jusqu’à même 4,8 ou passé 5) est le continent Africain dans son ensemble à l’exception des pays du Maghreb… Le taux le plus élevé, plus de 4 enfants par femme, étant celui des populations des pays du Sahel entre l’Atlantique et la Mer Rouge, ainsi que toute la partie centrale de l’Afrique dont le Congo…

    Les deux pays les plus peuplés – la Chine et l’Inde – avaient en 2022, l’un la Chine un taux de natalité de 1,18 enfant par femme, et l’autre l’Inde, 2,01… Ces deux pays voient donc déjà leur population diminuer…

     

    La conséquence de la différence qu’il y a a entre les taux de natalité d’une part du bloc Amérique-Europe-Asie et d’autre part du bloc Africain, c’est qu’à partir de 2050 la proportion d’Africains sera beaucoup plus importante en rapport avec la population mondiale totale…

     

    Pour résumer donc, avec en 2025, 2,2 enfant par femme, on continue d’augmenter jusque vers 2040…

    Mais en 2050 avec 1,8 enfant par femme, on repassera en dessous de 8 milliards…

    Et ce n’est qu’à partir d’en dessous de 0,8 enfant par femme qu’alors, tous les 30 ans, la population diminue du tiers…

     

    Comme vers 2100 on en sera encore à 1,6 ; l’on peut en déduire qu’entre 2100 et 2130, la diminution sera d’environ 15 % de ce qu’elle sera en 2100 ; et qu’entre 2050 et 2100 elle sera d’environ 5 à 10 % de ce qu’elle est actuellement 8,1 milliard…

    Nous aurions donc en 2100 une population mondiale de 7,3 à 7,7 milliards d’humains…

     

     

     

    Et que, franchi le seuil de 0,8 enfant par femme dans la seconde moitié du 22ème siècle, là, diminuera drastiquement et rapidement la population de l’ordre du tiers tous les 30 ans… Jusqu’à finir par disparaître…

     

    Rappelons que toutes les espèces vivantes dont les espèces humaines avant Sapiens , ont toutes disparues par déficit progressif ou parfois accéléré de reproduction…

    C’est ce qui se passe actuellement dans le monde du vivant avec la disparition de nombreuses espèces animales (mammifères, oiseaux, insectes, poissons) qui elles, sont beaucoup plus affectées que l’espèce humaine des Sapiens et donc, disparaissent en plus grand nombre et en plus accéléré que les humains…

     

    La cause principale de la disparition des espèces vivantes sur Terre, est liée à un environnement qui devient moins favorable au maintien et à l’évolution des êtres vivants ( les glaciations et les changements climatiques du passé de millions d’années, les événements cosmiques genre chute de météorites, d’astéroïdes, bouleversements de l’écorce terrestre séismes, éruptions de volcans ; et de toute évidence aussi les activités humaines qui épuisent les ressources naturelles de la Terre, et ont des effets nocifs sur l’environnement)…