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bouffe

  • La grande bouffe c'est pas du cinéma !

    … Il se déroule en France ces dernières années – en gros depuis la fin du 20 ème siècle – entre 3000 et 6000 festivals de taille et d’importance diverses, de musique, d’arts de la rue, de cinéma, de théâtre et autres, par an…

    Qui amènent globalement dans l’année, probablement plus de 500 000 personnes, mais il n’existe pas de données officielles concernant la fréquentation en nombre de personnes…

    Il est prévu pour la plupart de ces festivals, à l’intérieur de leurs limites, des espaces de restauration en stands ou sous chapiteaux…

     

    Essayons d’imaginer la quantité de produits alimentaires qu’il faut pour que -mettons 500 000 personnes- puissent se restaurer… Et donc le nombre de bovins (bœufs, vaches, veaux), de porcs, de poulets et autres animaux d’élevage ; de légumes, pommes de terre, pâtes, fruits, fromages, œufs, beurre, huile, farine, ingrédients de toutes sortes… Tout cela pour satisfaire aux besoins de plus de 500 000 personnes…

    Rien qu’en viande « ça fait des troupeaux » !

     

    Vous me direz que…

    S’il n’y avait plus aucun festival, il faudrait bien que ces cinq-cent et quelque mille personnes ne venant plus aux festivals, se nourrissent chez elles ou dans des restaurants…

     

    L’on mesure la part croissante de l’offre alimentaire – en quantités et en diversité – pour une restauration massive d’autant de consommateurs, que ce soit lors de grandes manifestations publiques de marchés, de festivals, de foires… Mais aussi pour les clientèles des grandes surfaces hypermarchés alimentaires…

    En face de ce que peut encore produire notre planète par l’exploitation de ses ressources qui elles, ne sont pas inépuisables…

     

    Ainsi, lors du festival d’ Avignon (par exemple) qui dure une bonne partie du mois de juillet et qui amène 120 000 peresonnes pour le « in » et 1,5 million pour le « off »… « comptez les moutons » c’est à dire, les bœufs, les vaches, les veaux, les cochons, les poulets ; débités en entrecôtes, en brochettes…

     

     

  • Bouffes, fesses et pondoirs

    … « On bouffe comme des ogres »… Bidoche à midi, bidoche le soir… Deux grands repas par jour dans la plus pure et commune tradition alimentaire de consommation de masse en France, en Europe, aux USA… Avec entrées – plat principal (de la bidoche) – fromage- dessert… Ou pour les plus « expéditifs » - sans cesse plus nombreux et plus « accros »- des « maxi-burgers » et « kebabs géants » de « restauration rapide » avec montagne de frites sauce blanche, moutarde, ketchup, mayonnaise…

     

    D’où :

     

    Les élevages industriels d’animaux de boucherie bœufs vaches veaux et porcs, les élevages industriels de volaille poulets - poules pour les œufs - pintades - lapins – canards - dindes…

    Des élevages industriels de 30 à 180 mille poulets ou poules ; de veaux et de porcs en batterie par centaines confinés en espaces réduits compartimentés fermés…

    Exportation, consommation intérieure par production « du pays » ou « de la région » et « selon les normes en vigueur » voire « bio »… Ou pour cette même consommation intérieure, importée des Amériques et de l’Empire du Milieu – la Chine…

     

    D’où aussi :

     

     

    Les monstrueuses bedaines et fesses, les tours de taille d’un mètre cinquante et plus, des obèses, de 6 à 80/90 ans, de millions de gens…

    C’est la norme/c’est la norme… Dans cet Ordre consumériste du monde dimensionné « Grande Bouffe » comme dans le film avec Michel Piccoli La Grande Bouffe années 1970, dans cet Ordre du monde normalisé standardisé formaté règlementé consensualisé…

     

    Mais… L’on voit aussi des « ventres plats » - jusqu’à des 70 ans mais surtout en général des générations de 30/40 plutôt – Courir, courir… Petit footing, marathon quotidien urbain, péri urbain ou zone rurale urbanisée le tour de trois grands lotissements… Qui eux aussi sont adeptes du barbe-cue des samedis soirs estivaux, et clientèles d’un « bio industrialisé » …

    Et « ça », ça rentre aussi dans l’Ordre du monde normalisé – mais pas par les mêmes entrées que celles des « grosses fesses »…

     

     

     

  • Festivités Noël Nouvel An

    À l'entrée et à la sortie 

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    Tas de merde.jpg

    … « Autant dire » - pour « faire dans un réalisme pur et dur » (rire iconoclaste et insolent – et avec une petite note de dérision) :

     

    « À l’entrée » c’est à dire tout ce qu’on va se foutre derrière le sternum et s’en faire péter le moulin, de bouffe noëllique, nouvellanique, réveillonnante… Poulardes, foie gras, homards, bûches, pâtisseries, confiseries, chocolats…

    Et « à la sortie »… Des tas de merde !

     

    NOTE : « Reste à savoir » si… Toutes ces « bonnes choses » appétissantes, de grande qualité gustative et joliment présentées, très alléchantes… « influent » sur l’aspect, sur la couleur… Et sur la fragrance… De la merde !