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festivals

  • Témoin de son temps

    Lorsque, de toute sa vie durant, et atteignant bientôt 80 ans, l’on ne s’est pas une seule fois rendu à l’un ou l’autre de ces grands festivals – ces « grands festivaux » - que sont : les Eurockéennes de Belfort, les Francofolies de La Rochelle, le Festival d’Avignon, le Festival de Cannes et le Festival de la Bande Dessinée d’Angoulême… Est-ce que se définir comme « témoin de son temps » est « pertinent » ?

    D’autant plus que, outre sa non fréquentation en son pays ou en Union Européenne ou ailleurs dans le monde, de l’une ou l’autre de ces grandes manifestations – culturelles, sportives, salons du livre, expositions etc. … Qui rassemblent jusqu’à des millions de personnes…

    Et que, de par la dimension très modeste du personnage que l’on est, d’une vie somme toute, tout ce qu’il y a de plus ordinaire et donc à « mille lieues » de ce que peuvent être par exemple un Bernard Henry Levy, un Alain Duhamel et bien d’autres « arpenteurs du monde  au plus près du feu de l’actualité brûlante là où se fait l’Histoire et où se réalisent les événements les plus marquants»… Se définir « témoin de son temps » n’est-ce point présomptueux, est-ce sérieux ?

     

     

     

     

    Est-ce que « dans sa vie, en avoir écrit de ceci ou de cela, plus que n’en peuvent contenir 5 volumes de onze cent pages chacun de la collection La Pléiade » ça justifie que l’on se définisse comme un « témoin de son temps » ?

     

    N’ayant jamais été de sa vie aux États Unis d’Amérique, ni à Shangaï ni à Sidney ni en Terre de Feu…

    « Négociant » en général assez mal un rond point « stratégique » en milieu péri urbain de grande métrople régionale comportant 5 sorties…

    Ne maîtrisant trop guère le « QR code » et la « recherche à l’arrache d’un billet de train ou d’avion au meilleur prix »…

    Le « témoin de son temps il est un peu pâlot » !

     

    Et la « Romane Pat » qui l’a pied-au-culté et viré de son forum « Liens Utiles » le 13 mai 2020, le « témoin de son temps » auquel elle reprochait ses « Je » dont il n’a en fait jamais été coutumier, le « témoin de son temps »… Elle avait peut-être raison, la Romane ! … La Romane et bien d’autres faut dire, évacueurs à leur manière, doigt-d’honneurisés pamphlétisés mais c’est eux qu’ont les « likes » et qu’on suit… Sans pour autant être davantage des « témoins de leur temps » …

     

  • La Culture en berne... Mais aussi en déshérence

    La Culture est en berne faute de budgets rétrécis mais les festivals d’été, gros et petits, pullulent et attirent des foules…

    Les plus gros, ceux d’Avignon pour le théâtre – en « in et en off » - de La Rochelle avec les Franco-folies, de Belfort avec les Eurokéennes, d’Aurillac du Théâtre et des Artistes de la rue, de Musicalarue à Luxey dans les Landes…

    Jusqu’aux plus petits un peu partout en France, les uns n’étant que d’importants marchés locaux et festifs avec diverses animations de musique et de danse sur fond de fête foraine, les autres plus « thématiques »…

     

    La gratuité – de certains de ces festivals- entrée et spectacles, n’est plus de mise – du moins pour la plupart d’entre eux – les billets d’année en année devenant de plus en plus chers – de l’ordre de 20 à 50 euros ou davantage selon l’importance et selon la notoriété du festival ; billets s’achetant en majorité par internet… Il faut dire qu’avec la réduction des budgets et des subventions – de l’État, de la Région – le financement repose désormais en grande partie sur le nombre d’entrées payantes et donc sur les spectateurs – les festivaliers…

     

    Ils ont tous – en gros- les mêmes caractéristiques, ces grands et petits « festivaux » :

     

    Toute une « constellation » d’artistes et de producteurs dont le succès a surtout été assuré par Youtube – des milliers de « followers » - tous « anti système », de « Gauche du Grand Soir », anti extrême droite (ça oui, j’adhère), mais « pro palestine libre » et « très couscous de l’amitié avec nos amis musulmans » - mais cela dit, y’a pas un seul musulman dans le festival- tous (les chanteurs et les musiciens) créateurs d’albums plébiscités sur les réseaux sociaux, et les autres, tous les autres (comédiens, artistes de scène publique, peintres, amuseurs, comiques, caricaturistes, culturistes de « haute voltige » splendidement musclés), héros du jour sur Instagram et sur Facebook…

     

    Et toutes ces « constellations » d’artistes et de « créateurs » - notez les guillemets parce que souvent la « création » est soutenue par la technologie et par l’Intelligence Artificielle – voisine avec toute une jeunesse et une « moins jeunesse » (des rassis – la cinquantaine confortable fringuée aux modes nouvelles et branchée – anti Rassemblement National, pro Macron ou pro Multi Gauche, parfois LR ou Modem… Jusqu’à même ceux de ces « rassis » - aux revenus mensuels confortables- qui se posent en « intellectuels anarchistes » (« pseudo anarchistes en vérité »)… Et qui presque tous « ont publié en ligne » quelque roman ou essai – ou publié à compte d’auteur…

     

    Tout ce monde là accro de dope – haschish, marijuana, cocaïne – ou vape fruitée ou clope de contrebande ; souvent alcoolisée, guincheuse en « boîte à ciel ouvert », tous et toutes,deux, trois fois concubinés ou remariés ou re-avec quelqu’un…

     

    Les festivals les festivaux – de nos récents et prochains étés – sont faits de « tout ce monde là » artistes et festivaliers confondus… Vivant à mille lieues du « commun des mortels » qui lui, par millions dans notre pays la France, passe sa vie à « galérer » dans son travail, ses soucis d’arriver à la fin du mois, ses problèmes de santé, ses drames, ses déboires et qui lui, n’est pas sur Youtube, n’écrit pas de bouquin (bon c’est vrai, il se shoote aussi, vape, pinte, clope aussi… Mais pas dans le même état d’esprit que les « in et les off » des festivaux !)

     

    La « nouveauté » - phénomène récent de société qui va s’accroître dans les prochaines années – ce sont ces bandes de casseurs, ces déchaînements de violence, qui viennent perturber tous ces « festivaux » notamment à partir d’une certaine heure dans la nuit… Et qui se sont substituées, ces bandes de casseurs et de perturbateurs ultra violents, aux punks et aux marginaux à chiens que l’on voyait avant 2020, et qui eux, « ne faisaient de mal à personne » (juste qu’on les trouvait gênants)…