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philosophie

  • Alain Finkielkraut ...

    Le jeudi 29 janvier 2026 autour de 19h sur je ne sais plus quelle chaîne TV…

     

    Disait qu’il était « de gauche » mais d’une gauche dont il ne fait plus partie notamment la gauche du Nouveau Front Populaire de 2022/2024 en partie sous influence de LFI la France insoumise…

    De cette gauche dont il ne fait pas ou plus partie, il dit que depuis 30 ans et plus, cette gauche a fait devenir l’école et l’éducation ce qu’elles sont aujourd’hui – en piteux état- au nom de l’égalitarisme…

     

    Rappelons cette vérité fondamentale : dans la nature, dans le monde des êtres vivants – de tous les êtres vivants- l’égalité n’existe pas, les êtres vivants n’ayant pas au sein de chaque espèce, les mêmes possibilités et capacités physiques, de réactivité, d’adaptation à un environnement inhospitalier, hostile, difficile…

    Et il en est de même avec les êtres humains.

     

    Une société où l’on veut faire de l’égalitarisme à tout prix, forcément ne peut que dans son ensemble se déliter puisque la recherche de l’égalitarisme implique le nivellement (la mise au niveau le plus accessible pour tous – c’est ce que l’on voit à l’école et dans l’éducation des jeunes aujourd’hui)…

     

    De cette gauche dont il ne fait pas ou plus partie, Alain Finkielkraut dit aussi qu’elle s’est coupée, isolée, détachée, du peuple, des gens de condtion modeste, des travailleurs, des ouvriers, employés, paysans ; et qu’elle a été dirigée, gérée, organisée au profit d’élites (une élite d’intellectuels « progressistes » sortis de grandes écoles et n’ayant pour beaucoup d’entre eux jamais été dans le monde du travail (où l’on se lève tôt le matin)…

     

    L’inégalité ? « il faut faire avec » ! Il n’y a d’autre choix que celui de la prendre en compte, de la gérer au mieux, d’en tirer le meilleur parti…

     

    Aux élites dans le sens que l’on attribue à « élite », devraient se substituer des « esprits éclairés » soucieux de transmettre ce qu’ils portent en eux, et de le partager avec les autres autour d’eux afin, comme on dit de « tirer la société, la civilisation vers le haut » (entreprise aussi difficile qu’elle soit… Mais nécessaire à notre survie sur cette Terre pour une « éternité provisoire »…

     

    Il n’y a jamais eu, ou jamais vraiment eu, de « Gauche » pour ça !

     

    Ni non plus – il faut le dire – de « droite » ou d’« extrême droite » ou de « centre » ou encore de genre « Macron Ensemble » en France ou ailleurs ; toutes « options essayées, pratiquées ou espérées » ayant chacun leurs élites (élites au sens d’élites), leurs cercles de privilégiés « à mille lieues de ce que vivent les gens au quotidien »…

     

    La Droite fêtait ses élections réussies au Fouquet’s, la Gauche en faisait autant à la Maison de la Chimie, Marine Le Pen et le RN anciennement FN font la fête à Chantepie…

     

    Le Peuple lui, il va Place de la Bastille…

     

    Les partis, le peuple : des mondes différents…

     

    « Il paraît » qu’avec Jordan Bardella et le RN ça va changer – pour le peuple »…

     

    Est-ce que ça a changé en Amérique, avec Trump, pour le peuple ? Par rapport à « comment c’était » avec Clinton, Obama, Biden ?

     

    Alain Finkielkraut… Né le 30 juin 1949 à Paris, essayiste, écrivain polémiste, enseignant de philosophie, producteur de radio et académicien français…

    19 ans en mai 1968, proche dans sa jeunesse, de la gauche prolétarienne, a été, jeune, membre actif de l’union des jeunesses communistes-marxistes-léninistes…

    Qu’a-t-il pensé des chars soviétiques sur les pavés de Prague en 1968 ? De la Rigueur de Rocard en 1983 ? De la lutte contre la fracture sociale de Jacques Chirac (auquel on doit soit dit en passant l’ALD pour le cancer) ?

     

    On lui demandait pour qui il votera en 2027… Réponse « je n’en sais rien »…

    Le fondement de la philosophie d’Alain Finkielkraut repose sur la réflexion, sur la pensée rationnelle, s’absout des préjugés, s’attache à la cohérence des idées, ainsi qu’à une appréhension objective et raisonnée de ce que nous apporte l’expérience vécue…

     

    Et… Tous les samedis à la radio, autour de 12/13 heures, le « duel » avec Natacha Polony…

    Deux « pointures » en somme !

     

  • Sciences, philosophie, religion

    Si la science et la philosophie ne peuvent encore donner un sens et une explication à l’existence des phénomènes naturels, des mécanismes biologiques, de la photosynthèse, des lois physiques et quantiques qui régissent le cosmos, les galaxies, les étoiles, les corps célestes, les planètes, les particules, les atomes, les molécules… Et donc le pourquoi et le dessein de tout cela…

    La religion elle, propose – ou plus exactement- impose pour réponse, pour explication, un modèle…

    Un modèle simplifié afin qu’il puisse être compris ou appréhendé ou adopté par le plus grand nombre voire de tous les humains…

    Un modèle tout prêt mais dont la croyance en ce modèle incite à ne pas avancer dans le savoir, à demeurer dans la dépendance, dans la soumission, dans l’obéïssance, dans la servitude sous la domination des puissants, des possédants qui tiennent depuis plus de deux mille ans le même discours, se servent des mêmes outils, des mêmes artifices, des mêmes moyens de pression, avec de nos jours le concours de la technologie…

    S’il fallait vraiment chercher Dieu, Jéhovah ou Allah – ou à défaut ou dans une « autre foi » « quelque chose qui équivaut ou ressemble à Dieu »… Peut-être le trouverait-on dans cette immensité de temps que les scientifiques appellent « l’ère de Planck » située cette immensité de temps, entre un point d’origine inatteignable, et l’instant où l’univers commence et a la taille (la dimension) la plus petite mathématiquement connue : 1,616 multiplié par 10 puissance moins 35 mètre… De diamètre…

    Car ce serait dans ce temps là – de « l’ère de Planck » - que tout se serait élaboré – créé en quelque sorte… Avant de commencer à être matière, énergie, et de s’assembler puis de se développer, de croître en nombre, en diversité, et en complexité…

     

     

  • Qu'est-ce que la philosophie ?

    Dans « l’imagerie populaire » - si l’on peut dire – la philosophie c’est cette matière qui est enseignée dans les classes terminales des lycées et qui porte sur l’étude des penseurs de l’Antiquité Grecque et Romaine, sur d’autres penseurs plus « récents » des « Temps Modernes », du 18 ème siècle des « Lumières », et des « actuels » grands auteurs et penseurs du siècle dernier – voire du début du 21ème siècle quoique l’on se demande lesquels en fait…

     

    Tous ces auteurs et penseurs que l’on étudie dans les classes terminales des lycées, dont on lit, commente et analyse les ouvrages, et font l’objet de sujets de Baccalauréat, et qu’après le Bac on continue en faculté, d’étudier en suivant une formation universitaire, littéraire… Ont chacun d’entre eux conceptualisé, défini, classé, isolé, « mis en avant » des courants de pensée, d’idée, de « vision du monde »…

     

    Il faut dire que les textes de tous ces ouvrages de penseurs, de l’antiquité grecque et romaine puis des temps modernes, du 18ème siècle des lumières, et des contemporains du 20ème… Sont d’une rigueur analytique et quasi scientifique tels, qu’ils ne peuvent vraiment être à la portée (intelligibles) que de ceux et celles des élèves des lycées, puis des personnes ensuite, de tous âges, qui ont été formées à l’étude de ces textes…

     

    Mais la philosophie n’est elle « que cela » ?

     

    N’a – t – elle pas « un sens plus élargi » ou si l’on veut « plus universel », n’engloberait- elle pas la poésie, la littérature, et par le texte littéraire, tout ce qui porte à réflexion, à pensée, à développement d’idée, à « image  ou métaphore », à récit, conte, nouvelle, témoignage…

    Et ne serait-elle pas aussi, le corollaire – ou l’alliée ou « l’autre face » des Mathématiques, science dite exacte et qui exige comme pour la pensée, pour la réflexion, pour l’expression… De la rigueur, autant de rigueur et de précision, de pureté, de « vérité intemporelle » (si l’on peut dire) ?

     

    C’est cette philosophie là, au sens « élargi et universel », proche des mathématiques et de la physique (et de leurs lois et principes)… Que l’on n’enseigne pour ainsi dire que très peu, à l’école, dans toutes les écoles – primaires, secondaires, universitaires…

     

    C’est cette philosophie là qui intéresse le plus grand nombre d’entre nous, dont en particulier ceux et celles qui n’ont pas de « cursus universitaire », qui sont de ces gens que l’on dit « être de peu » souvent soupçonnés de se complaire dans l’ignorance, de se conformer par facilité à un ordre d’opinion en vogue…

     

    C’est cette philosophie là qui n’est que peu « mise en valeur »… Sans doute considérée comme étant « subversive », contestataire de l’Ordre du Monde – sans pour autant il faut le reconnaître, rejetée par l’ordre du monde (elle est même parfois captée ou achetée)…

     

    Sublime et incitant à une profonde réflexion sur le sens de la philosophie, cette pensée de Gaston Bachelard, dans « la psychanalyse du feu » :

     

    « Tout ce que l’on peut espérer de la philosophie c’est de rendre la poésie et la science complémentaires, de les unir comme deux contraitres bien faits. »