compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Nucléaire

    L’agence internationale de l’énergie nucléaire – l’AIEA- annonce, le 18 septembre 2026, avoir été informée qu’un drone ukrainien avait frappé une tour de refroidissement d’un réacteur du centre nucléaire de Koursk en Russie…

    Ni la Russie de Poutine ni l’Ukraine de Zélinsky n’a commenté – et encore moins donné publiquement des informations sur cet « incident » que fut l’impact d’un drone sur ce réacteur nucléaire qui était au moment de l’impact, en fonctionnement…

    Rafael Grossi, le directeur général de l’AIEA, considère « inacceptable » toute attaque contre une installation nucléaire en quelque endroit, pays, où se trouve cette installation nucléaire… Ce qui est partagé par bon nombre d’observateurs avisés, personnalités du monde scientifique… Et de « gens du commun »…



    Rappel : en août 1945, les USA – président Harry S. Truman à l’époque- pour mettre fin à la guerre avec le Japon (guerre « qui n’en finissait pas ») ont eu recours à l’arme atomique…

    Si Zélinsky « disposait de la bombe atomique » il l’utiliserait contre la Russie, de telle façon que la Russie en dépit du gigantisme de son arsenal nucléaire – le 1er du monde devant les USA- n’aurait pas le temps de répondre… (en supposant que la bombe nucléaire que possèderait Zélinsky aurait assez de puissance pour « vitrifier » au moins le tiers du territoire de la Russie le plus industrialié et urbanisé)…

    L’Iran des Ayatollahs et des Gardiens de la Révolution, n’a pas – encore- l’arme atomique… Mais les USA, qui eux, l’ont, l’arme nucléaire, ainsi d’ailleurs qu’Israël… Ne l’ont pas utilisé, l’arme nucléaire, pour « vitrifier » l’Iran indomptable disposant d’armes « conventionnelles lourdes » … (En ultime recours « ç’eût été concevable »… Et « peut-être nécéssaire »)…

    Les USA « avaient-ils peur de la réaction de la Chine » ?



    Tout cela pour dire que…

    Poutine avec sa 1ère puissance nucléaire mondiale finira bien par l’utiliser contre l’Ukraine – et contre l’Occident- l’arme nucléaire…

    La  dissuasion  c’est plus tout à fait « rien que dans les cartons »…

    Ce serait bien la première fois dans toute l’Histoire, qu’une arme conçue et fabriquée par les humains ne soit pas utilisée ! … Notamment ces deux -là qui font la « peur absolue » : l’arme nucléaire et l’arme bactériologique…

    Et l’arme nucléaire elle a déjà été utilisée en 1945 (il est vrai qu’à l’époque elle n’avait pas autant de puissance de destruction et d’anéantissement de population que l’arme nucléaire qui pourrait être utilisée de nos jours)…

    Faudrait-il « envisager » de devoir au lieu de vivre comme on l’a toujours vécu depuis le Paléolithique Supérieur… Survivre ? Dans quel air à respirer, dans quelle eau à boire, dans quels abris souterrains ?

    Est-ce que « survivre » mais « survivre en ayant éliminé l’adversaire ( le « salaud ») et en espérant qu’au salaud ne succèdera pas un autre « salaud »… Ça sera « mieux » que de vivre dans la peur et dans la violence comme on vit aujourd’hui ? …

    Est-ce que « survivre » ainsi, dans un monde défiguré et ravagé, ça peut être un « passeport » pour une sorte de « paradis » qui sera un enfer ?





  • Voltaire

    Être conscient de ce qui fait le fondement de sa pensée – en particulier de son « indépendance d’esprit » par rapport aux modes, à ce qui « court les rues » en matière d’idées, d’opinions, de visions du monde et de la société des uns et des autres… Être conscient de ce que l’on « porte en soi » qui nous différencie du commun, nous « singularise » ; et autour de soi « le faire connaître »…

    Ce n’est pas pour autant le « trompetter » ni aspirer à rejoindre les « cercles du Pouvoir », la « caste » de ceux et de celles qui décident, font les modes, influencent… Quand bien même se livre-t-on à une critique de ceux et de celles là, dont on dénonce les comportements, les propos, les agissements…

    Voltaire était conscient de ce qu’il valait, de ce qui faisait le fondement de sa pensée libre et indépendante… Mais il a en quelque sorte à sa manière, « tiré le fil par lequel il pouvait parvenir au plus près du centre de la bobine »…

    Et c’est vrai lorsque l’on dit de la langue française, de la beauté de la langue française, du meilleur de la langue française… Q’elle est « la langue de Voltaire »… « Cela veut dire assurément ce que cela veut dire…

    Il a fallu attendre le 18 ème siècle – le « siècle des Lumières » - des sciences, du langage, de la philosophie… Après « l’Age classique » celui du 17 ème… Pour atteindre avec les œuvres, les écrits de Voltaire… Ce niveau là, en qualité, en nuances, en beauté, en richesse… De la langue française…

    Mais de sa pensée, de ce qu’il fut en tant qu’homme de son temps, de la manière dont il a « tiré le fil » - en le rompant parfois et en le renouant en un nœud qu’il fit - « je n’en dirais pas autant que ce que j’en dis de sa langue, de sa grammaire »…

    Et je suis donc… Et je reste… « plus camusien que Voltairien »… « Intérieurement parlant »… Et… D’esprit…

    Et « plus proche » de ce que dit Albert Camus de « L’homme révolté »…

    C’est le sens même de la révolte qui m’interpelle : je ne suis pas sûr de partager avec tout un chacun, et en particulier avec les plus révoltés d’entre nous qui ont fait connaître autour d’eux leur révolte, ce sentiment et ou cette pensée de la révolte au sens commun qui nous incline à nous opposer, à contester, à renâcler, à refuser, à nous écarter du chemin défini…

    « Il n’y a pas » dis-je, de « Voie Royale » : ni celle avec les panneaux indicateurs des montreurs de direction ni celle que l’on inventerait et que l’on tracerait… Il y a juste « tout seul dans sa peau et dans ce que l’on éprouve jusqu’à la fin de ses jours … Et cet autre en face de toi ou à mille lieues de toi qui lui aussi est tout seul dans sa peau et dans ce qu’il éprouve jusqu’à la fin de ses jours »…