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Bateau pirate - Page 7

  • Hah'men !

    Broyé entre les puissantes mâchoires d’une grosse truie, le poussin jeté dans l’auge par un gamin qui auparavant, avait incendié une fourmilière d’un million de fourmis…

    La truie, exposée dans un parc carré constitué de huit barrières métalliques sous le marché couvert de Sainte Radegonde les Mimosas, largue un long pèt silencieux mais très fleurant…

    Et à côté du parc de la truie est disposé un parc à bébé dans lequel trois marcassins plongent leur grouin dans une bouillie de nourrissons : l’un taliban et l’autre houti, tous deux broyés et réduits en marmelade…

     

    Escagassés les dés creux sans six et les lapins en porcelaine sur l’étal de Jo l’véloce hardi au négoce mais lent à la mastication d’entrecôte bordelaise au gros poivre noir… Et hélant désespérément l’escagasseur parti en courant, bousculant une mémé corpulente en futal à fleurs…

     

    Aperçu sur des briques disjointes d’un mur du marché couvert, des cryptogrammes de cartes bleues…

     

    Elton, en haut de forme tel l’astronome de Pim Pam Poum, musquait le foutre de verrat et exhibait ses fesses tatouées en se dandinant tel une chèvre pelée égarée dans la chambre froide attenante à la cuisine du restaurant Le Maître Coq…

     

    Arrivent des brocanteurs non patentés, à trottinette électrique, poussant de petites remorques à bras chargées d’asphodèles en cristal, de téléphones portables, de mini-machines à coudre, de dentiers, de godemichés et de moules à tarte… Qui s’installent sous la halle du marché, là où d’ordinaire, paradent patates, salades et navets de jardiniers bavards au beau milieu de morutiers et de charcutiers merd’soudés qu’à coup sûr vont s’entendre question pratique de politique des prix afin que les cons que nous sommes à terre puissent se relever, même de guingois ou de traviole, et surtout acheter les salades nitratées, les patates et les navets pesticidés…

     

    Hamen, rh’ah’mène’moi les anchois aux noix de cajou, les foies de chapons, les gensives de génisses, et toute la mercantepicerie du bonbon du cornichon de la mayo et de la rillette et de l’œilleton de dindon « made in Belzézobie » de l’autre côté de l’Antarktouque voire de la Loune pour peu qu’on ait jamais vu qu’avait encore un poulailler en boule derrière la Loune…

     

    Bésosi putrécanti Meloni – Orban la Trumpette et son Trumpo comme le Pihi et sa Pie – ou le merle et sa merlette, la Trumpette chapeautée Eglise Méthodiste autour du grand vase chington et avec par nuées corrosives, des cohortes d’actionnaires se disputant les services de Déhèrrehaches rompus siliconvalés changaïsés à l’Hyhia…

     

    Un mossule bourré de grenaille sur le marché couvert, et écartelée la grosse truie, et effacés les cryptogrammes, et en poussière les salades les patates et les navets pesticidés !…

     

    Et redevenues vraies et donc plus en cristal les asphodèles !

     

    Hah’men ! … Cette fois pour de bon et pour toujours …

     

     

  • Il a l'air de quoi ce type ?

    Trump.jpg

    Avec sa casquette de merde à la con, il a l’air de quoi ?

    Cette image de Donald Trump, dont la visière de la casquette efface le regard, poing levé et devant un micro ; symbolise tout ce que je hais et que je rejette de cet Ordre du Monde de surconsommation pour les uns, de misère pour les autres, de nivellement social et culturel pour quasiment tous à l’exception d’une élite dominante aux pouvoirs illimités…

    « Ce n’est pas un hasard » si, lors de son investiture le 20 janvier 2025, paradent à ses côtés, des représentants chefs de partis et de gouvernements d’extrême droite européens !

     

     

     

     

  • "Bourricot-à-versaire"

    Au premier de l’An en 2025, ce n’était point écrit sur quelque « stèle funéraire » (ou urne « en marbre de Carrare » : « Guy Sembic 1948-2024 »…

    En « toute dérision » et « iconoclasterie autant de ma personne que de mes œuvres » (rire)… Je me souhaite un « relatif » « bon bourricot-à-versaire »… Et de ne pas voir écrit, au prochain premier de l’An donc en 2026 : « Guy Sembic 1948-2025 »… (rerire)…

     

    « Si Dieu me prête vie », le 9 janvier 2048, « il me siérait fort » (j’en bande déjà de l’âme) – sous réserve que mon visage ne soit pas « trop ravagé » et que je puisse encore monter sur un vélo (un vélo « col de cygne » de préférence, parce que « lever la patte au dessus de la selle à 30 ans pas de problème mais à partir de 70 c’est « casse gueule »)…

    « Il me siérait fort » dis-je… De fêter mon centenaire en terrasse d’un bistrot parisien devant un ricard « bien tassé » (ou mieux encore d’un Spritz tout aussi bien tassé), en compagnie de « quelques amis fidèles de longue date » (même s’il en serait parmi eux, 2 ou 3 par ci par là qui « auraient bien failli me lâcher pour un pèt un peu trop de traviole – et de fragrance douteuse)…

     

    Et… Allez, je peux bien le dire… Mieux, beaucoup mieux à mon sens que le traditionnel et plantureux – et bien goûteux- gâteau d’anniversaire – assez gros pour supporter cent bougies… « Une nuée de journalistes littéraires caméra micro au poing »… (rire)…

    J’aurais alors cette répartie, à la question de l’un d’entre eux, au sujet d’une « possible postérité longue comme une éternité provisoire » : « oh vous savez, la reconnaissance implique un peu trop de concessions et de compromissions à l’Ordre du Monde, entre autre celle qui vous érige en chef de file d’une nouvelle tendance, et un Ordre reste un Ordre »…

     

    En attendant – un quart de siècle encore à traverser jusqu’au 9 janvier 2048… Juste une petite info :

    Je ne suis pas gâteau, d’ailleurs je n’aime pas en langue Française le mot gâteau – ça me fait penser à gâteux (et à la part de gâteau entamée dont la crème coule dans l’assiette, au dessert, à la maison de retraite)…

    En revanche, n’étant point gâteau – ni chocolats ni confiseries - je suis poule au pot, pot-au-feu, petit cochon à la broche, poulet-à-la-Mamy…

     

     

     

  • "Vœux" pour 2025

    Très mauvaise année

    Année Horribilis

    Année exécrable

    Année très difficile

    Année atroce

    Année cruelle

     

    Aux arrogants

    Aux agressifs

    Aux adeptes du raccourci de pensée et de réflexion

    Aux abrutis

    Aux conducteurs de véhicules klaxomerdeurs

    De la Fiat Panda au 38 tonnes en passant par le SUV et le Dacia Duster

    Aux brutaux et aux primaires

     

    Et

     

    Qu’à tous zé toutes ceuzécelles là

    Les arrogants

    Les agresssifs

    Les adeptes du raccourci de pensée et de réflexion

    Les abrutis

    Les klaxomerdeurs

    Les brutaux et les primaires

     

    Le pire leur arrive

    Vraiment le pire du pire

    Dans leur santé

    Dans leurs affaires

    Dans leurs relations

    Au quotidien

    Tout au long de cette année 2025

     

    Que le cul leur pèle

    Que le plus de portes leur soient fermées

    Qu’ils zé elles sachent que sans eux sur Terre

    On s’en porterait pas plus mal

     

    Amen

    Et Ramen

     

    Et bras d’honneur à s’en bleuir le creux du coude 

    À leur intention

     

    NOTE : 

    « Il était jamais mignon ce petit, au premier de l’An »… Et quand il a grandi, ce petit, et que les années ont passé, il n’a non plus jamais trop été mignon, au premier de l’An, ce petit qui a grandi…

     

     

     

  • Terminons cette année 2024 par une petite note d'humour crasse

    Souvenons nous, habitants de Nouvelle Aquitaine, abonnés et lecteurs du journal Sud Ouest Dimanche… Lorsque cessa le premier confinement très restrictif, du Covid, du 17 mars au 11 mai 2020…

    Le dimanche qui suivit ce 11 mai, Sud Ouest Dimanche en première page et très gros caractères titrait : C’EST SI BON…

    J’avais trouvé ce titre « un peu simpliste et – pour ainsi dire- un peu bêta »… Et je m’étais dit « ils auraient pu trouver un peu plus élaboré comme titre en l’occurrence »…

    Ce « C’EST SI BON » me faisait penser à l’un de ces mecs, assez crus et assez vulgaires (et moqueurs) – des mecs de 30 ans tous mariés mais peu fidèles à leur femme et ne dédaignant pas de temps à autre « se faire un pt’it jeune »… Un de ces mecs donc, avec lesquels je bossais dans un wagon de train poste en été 1967 – j’avais 19 ans…

    Révolté par la vulgarité de ces mecs, qui n’arrêtaient pas de faire allusion en ma présence, à l’acte de sodomie – et se montraient à mon égard, menaçants et brutaux… Je leur répondais « j’ai horreur du radada par le trou de bale »… Et l’un d’eux alors, inévitablement me rétorquait «  tu as tort, c’est si bon » !