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Journal - Page 99

  • Lien entre la pensée et l'écriture cursive

    « Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi on n'apprend plus aux enfants à écrire en cursive ? Et non, ce n'est pas un hasard si on l'utilise de moins en moins. Écrire en cursive, c'est traduire la pensée en mots, c'est s'obliger à ne pas lâcher le papier. C'est un effort stimulant, qui permet d'associer des idées, de les lier, de les mettre en relation. Ce n'est pas un hasard si le mot "cursive" vient du latin "currere", qui signifie courir, couler, car la pensée est ailée, elle court, elle vole. Il est évident que la cursive n'a pas sa place dans le monde d'aujourd'hui, un monde qui fait tout pour ralentir le développement de la pensée, pour l'engorger. Je crois que la cursive est née en Italie et qu'elle s'est ensuite répandue dans le monde entier. Pourquoi ? Parce que c'était une écriture compacte, élégante, claire.

    Mais notre société n'a plus le temps pour l'élégance, pour la beauté, pour la complexité ; nous avons la synthèse mais pas la clarté, la vitesse mais pas l'efficacité, l'information mais pas la connaissance ! Nous en savons trop et pas assez parce que nous ne sommes plus capables de faire le lien entre les choses. Les gens ne peuvent plus penser. C'est pour cela qu'il faut revenir à l'écriture cursive, surtout à l'école. Car il ne s'agit pas seulement de retrouver une écriture, mais de redonner vie à notre pensée. Tout ce qui nous fait vivre, ce qui nourrit l'âme, ce qui soutient l'esprit, est lié à la respiration. Sans souffle, disaient les Grecs anciens, il n'y a pas de pensée. Et sans pensée, il n'y a pas de vie. Je vous laisse le soin de décider si cela est important ou non..." Guendalina Middei, Professeur X - écrivain

     

    Guendalina Middei, écrivain(e) Italienne sous le pseudonyme de Professeur X

     

    S’il y a du vrai – et de la logique – dans ce qu’exprime Guendalina Middei, et que d’ailleurs je partage, il n’en demeure pas moins que je me pose tout de même la question de l’existence et de la réalité du lien entre la pensée, la réflexion, d’une part ; et l’écriture cursive d’autre part…

     

    Dans les langues issues du latin telles que le Français, l’Italien, l’Espagnol ; dans les langues anglosaxonnes, slaves ; ainsi qu’en Arabe… L’écriture manuscrite, celle que les enfants pratiquent à l’école lors de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, est le plus souvent cursive – donc avec les lettres reliées- (mais moins cependant, avec les nouvelles méthodes selon les programmes scolaires actuels, pour l’apprentissage de l’écriture à l’école en CP et CE)…

    Dans ces langues là, Français, Italien, Espagnol, Anglais, Russe, Allemand, Neéerlandais, et Arabe, le lien entre la pensée (la pensée développée et la réflexion) et le fait d’écrire à la main avec un stylo, un crayon, en cursif, s’impose en ce sens qu’il existe bien une logique, une réalité quasi évidente, dans le lien entre la pensée et l’écriture cursive…

    Mais alors, que dire du Mandarin (le Chinois), que dire du Japonais, que dire des langues qui n’ont pas d’alphabet mais s’écrivent et se lisent par signes ou signes reliés, de telle sorte qu’au lieu d’un alphabet de 26, 28 ou 29 lettres, l’on se retrouve avec plusieurs milliers de signes différents les uns des autres non reliés ? (Ce qui remplace en Mandarin ou en Japonais, l’écriture cursive, c’est la calligraphie c’est à dire le dessin du signe, l’art de bien dessiner ce signe)…

     

    Si je m’en rapporte à mon expérience personnelle, depuis plus de vingt ans, mon écriture manuscrite ne ressemble plus à l’écriture que j’avais lorsque j’étais au Lycée de Mont de Marsan en 1965 ou à celle que j’avais dans mes carnets, au crayon, entre 1983 et 1997…

    Cela fait une bonne vingtaine d’années que, lorsque j’écris à la main, je forme mes lettres presque comme en script, à peine ou non reliées entre elles, et que je ne sais plus écrire de « belles majuscules en écriture cursive » (je forme les majuscules en lettres d’imprimerie)…

    Cela vient de l’habitude d’écrire au clavier, certainement…

    Est-ce que pour autant, n’écrivant plus en cursif, ma pensée se serait atrophiée ? C’est bien là la question !

     

    D’autre part, il y a aussi une réalité non négligeable, à la perte de la pratique de l’écriture cursive :

    L’on en arrive à ne plus savoir ou pouvoir déchiffer certaines écritures de personnes que nous connaissons ou dont nous lisons ce que ces personnes expriment par écrit à la main… Et, quant à la lecture et à la compréhension de textes manuscrits anciens, très anciens pour certains, d’auteurs du 17ème, 18ème siècle, de documents historiques, etc. … C’est encore plus difficile pour les contemporains que nous sommes !

    Je m’en suis aperçu lors de recherches généalogiques avec l’accès aux fiches d’état civil numérisées notamment pour la période 1793 – 1806 : les actes rédigés avec les noms, prénoms du déclarant, des témoins… Sont très difficilement lisibles (forme des lettres) …

     

     

     

  • La stratégie des géants du marché

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    Tant que l’on verra circuler sur les océans tous ces énormes porte-containers dont certains sont chargés en hauteur au maximum possible, cela signifiera que les consommateurs de toutes sortes de produits – usuels ou accessoires – sur les cinq continents de la planète, seront assez nombreux pour « justifier » le transport maritime de marchandises à grande échelle, et surtout, pour permettre aux géants des marchés que sont les trusts et les multinationales dirigés par des multimilliardaires et des assemblées d’actionnaires, de réaliser des profits, des plus-values, des bénéfices de plus en plus importants…

     

    Ce sont bien, en effet les consommateurs qui « font le marché », ce qu’ est le marché, par la demande, par la capacité d’achat, et par le nombre…

    Tout l’équilibre entre ce qui se produit et se vend d’une part, et ce qui s’achète et se consomme d’autre part, réside dans la réalité du nombre de consommateurs de par le monde.

     

    Il est certain qu’une pression exercée par les possédants dominants décideurs -notamment les plus influents et les plus puissants d’entre eux, et soutenus par les gouvernants – (pression par exemple pour réduire le coût du travail, délocaliser des entreprises vers des pays à bas coût de main d’œuvre, licencier des salariés, rentabiliser ce qui se produit par automatisation, robotique, intelligence artificielle)… Ne peut si elle devient abusive, que nuire au marché tel qu’il se pratique…

     

    En effet, avec des salariés rétribués au plus juste – au minimum possible en fonction de l’environnement économique local associé au mode de vie – et avec un nombre relativement important de chômeurs, de diminution générale de revenus réguliers ; c’est le pouvoir d’achat qui se réduit, ce sont les consommateurs en moins grand nombre…

     

    L’équilibre actuel qui continue à perpétuer et même à renforcer la consommation, réside dans le fait que la pression exercée par les géants du marché et leurs servants les gouvernants, devient en quelque sorte une « valeur ajustable » (tout comme les salariés sont « valeur ajustable »)…

     

    Ainsi dans les pays dits « émergeants » où l’on gagne « un peu plus qu’avant » la consommation augmente… Mais dans les pays dits « développés » où l’on « gagnait relativement bien » et où la pression exercée fait que « l’on gagne moins » (ou que l’on gagne plus mais que l’on achète plus cher) la consommation stagne ou diminue…

     

    Vu la quantité de population dans les pays « émergeants » en Chine, Inde, Afrique notamment, il est certain que « gagner un peu plus » qu’il y a vingt ou trente ans dans ces pays, cela fait des consommateurs en plus…

     

    Perdre des consommateurs d’un côté, mais en gagner d’un autre côté, et au final, plus gagner que perdre, c’est la stratégie des « faiseurs de l’ordre du monde » …

     

     

     

  • C'est "ce monde là"...

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    C’est ce monde là auquel croient les généreux dépourvus de toute dureté, les compatissants et rêveurs sachant bien le mal du monde mais faisant comme si le mal n’existait pas sauf quand on ne peut le nier ; les offusqué(e)s du lapin dépouillé dont les tripes tombent par terre, les « guiliguili-ieurs » des « bons musulmans » et autres pratiquants de religions « de paix », les « Trumpépoutine c’est pas la cata », les « j’ai-un-joli-jardin-et-en-prom’ton-avec-des-amis-j’évoque- ma-tata-qui-croit-aux-fées », les « qui-se-balancent-dans-les-forums-du-net- des-mamours-et-des-bisuqueries »…

    C’est ce monde là, tel celui que symbolise l’image de ce gros nounours accompagné de deux poupées dont on peut se demander soit dit en passant si elles ne sont pas Qataries…

    C’est « ce monde là » qui a, dans son espérance contre-productive et dans son beau rêve pernoëllique… Fait en vérité – en lui permettant par manque de fermeté la possibilité d’exister – le monde réel tel qui l’est et tel que nous le subissons…

    Indirectement mais aussi sûrement que la Terre tourne autour du soleil… Indirectement et contre toute attente… « Nounours » - le « gentil nounours » s’est fait assassin sans le savoir, il a tellement cru « faire dans la dentelle » qu’en définitive il a laissé les déchireurs de dentelles « singer » les confectionneurs de dentelle et mettre sur les étals des marchés, de la dentelle faite de déchirures de dentelles…

     

  • Stupéfiants, un fléau !

    Si même un chauffeur de bus scolaire peut-être un consommateur de drogue, tout comme en moyenne 1 français sur 5 actuellement, alors un gendarme, un infirmier, un enseignant, un salarié d’entreprise, un écrivain, un artiste, un intellectuel, un député, et, en somme « tout un chacun » dans ce pays, la France ; c’est dire du fléau qu’est la consommation de stupéfiants !

    Toute une société ainsi gangrenée !

     

    Et l’on s’étonne, l’on s’offusque de la déterioration du lien social, familial, de la violence et de l’agressivité au quotidien, du nombre d’accidents de la circulation notamment d’autocars et de camions de transport… De toutes ces bandes de trafiquants et de règlements de compte avec armes de guerre, de cette insécurité généralisée dans les quartiers de grandes et moyennes villes où sont présents au vu et su de tout le monde, tous ces dealers !

     

    Et, à côté de ça, haro sur le fumeur qui « se fait une clope – de tabac et non de hasch – sur un trottoir où passent des gens !… Haro sur le jeune couple qui se rend chez Mac Donald avec ses deux mômes pour bouffer des burgers et des frites et boire du coca cola !

     

    La drogue tue plus que la clope, la vape, ou Mac Donald ! Et non seulement elle tue, la drogue, mais elle assassine, elle fout des bus en l’air, et peut- être – ça va devenir possible – des avions et des trains ! Et des brigades de gendarmerie, des enseignants, des toubibs, en congrès ! On aura tout vu ! Quelle chienlit cette société ! Ça pue la haine, le sang, l’hypocrisie, l’individualisme forcené, la consommation de masse, la shoote ; ça se plaint de tout, ça veut jouir de tout, et en plus ça moralise !

     

    Pourquoi bon sang autant de stigmatisation des fumeurs de cigarettes – dont la plupart d’entre eux, il faut dire, se tiennent en extérieur pour fumer- alors que pour un « joint » on ne dit rien, on trouve cela « normal » - comme si c’était « entré dans les mœurs » !

     

    Je dis à ce chauffeur de bus testé positif à la consommation de stupéfiants, responsable de la mort d’une jeune fille de 15 ans : « toute ta vie t’auras la mort de cette jeune fille sur la conscience et si tu veux pas que ça te pourrisse la vie, suicide toi, c’est ce que tu as de mieux à faire ! ; de toute façon, t’es foutu, tu perds ton boulot et pour faire autre chose, ça sera la galère, personne ne voudra de toi ; alors avale des cachets, pend toi, ou fous toi à l’eau , ou jette toi sous un train ! »

     

     

  • L'âme des animaux ?

    « Il viendra un jour où les hommes connaîtront l’âme des animaux et tuer un animal sera considéré comme un crime, comme de tuer un être humain. Ce jour là, la civilisation aura avancé ».

     

    Léonard de Vinci, génie et végétarien

     

    Je « partage » différemment cette réflexion de Léonard de Vinci :

     

    Est-ce qu’une mouche a une âme ?

     

    Et, que dire d’une guêpe dont le dard est rétractile alors que le dard d’une abeille ne l’est pas, rétractile ? De telle sorte que l’abeille, contrainte de te piquer, meurt, son abdomen déchiré ? L’abeille qui fait le miel, la guêpe qui est un nuisible et un « être » totalement inutile (qui aurait été créé par Dieu au même titre que toute créature vivante sur terre, dans les eaux et dans les airs?)…

     

    Est-ce qu’un sanglier, quand on voit les dégâts qu’il fait, et que, contrairement à bien d’autres animaux il est loin d’être en voie de disparition, a une âme ? Aux USA, des « battues » sont organisées en hélicoptère dans des endroits où il y a beaucoup de sangliers que des tireurs abattent au fusil mitrailleur : est-ce « atroce » ?

    ( Mais… « Rillette » la laie apprivoisée dont il a été question dernièrement, a quant à elle, une âme)…

     

    Est-ce qu’un poulet a une âme ? Ou un canard, ou une dinde ? Ou encore un petit cochon de lait ? Ou une « valeur » autre que celle d’être de la nourriture ?

    ( Sauf si une poule peut-être un animal de compagnie – mais « difficilement » un canard ou une dinde, et oui, certainement un petit cochon)…

     

    Et que dire des yeux totalement inexpressifs d’un lapin, comparé au regard d’un chat ou d’un chien ?

    ( Mais un lapin animal de compagnie, a une âme – si l’on peut dire – mais merci pour les « petits pois noirs » évacués sous les lits )…

     

    Enfin, est-ce qu’un Taliban, un Houti, un russe pro poutine, un américain pro trump, un terroriste et combattant du Hamas… Est-ce qu’un pédophile, est-ce qu’un jeune de 15 ans qui deale et sèche l’école et « joue de l’opinel » ; est-ce qu’un Ayatollah, est-ce qu’un Elon Musk… Est-ce que trois ou quatre racketteurs « en poste » dans une entrée d’immeuble qui, « culturellement parlant » ne réagissent qu’à de la musique « tam tam battement de cœur de pieuvre (et à rien d’autre de culturel) »… Ont une âme ?

     

    Qu’entend-t-on par « âme » ?

     

    Ne serait-ce pas, plus exactement, pour tous les êtres vivants y compris l’être humain, une  intelligence naturelle et donc innée qui, concernant par exemple un chien ou un chat ou même encore d’autres animaux adoptés en tant qu’animaux de compagnie vivant auprès d’humains, pourrait être assimilée à ce nous appelons « de l’âme », nous les humains ? En ce sens que ces animaux de compagnie proches des humains, à l’origine à l’état sauvage, peuvent avoir des émotions, et exprimer à leur manière par leur regard, par les mouvements de leur corps, par leur comportement, des émotions (les mêmes émotions que celles des humains) ?

    Il y a tout de même une différence par exemple, entre le chien ou le chat de la maison (ou un lapin, une poule « de compagnie » ; ou Rillette la laie apprivoisée) et un poulet, un lapin, un porc d’élevage, un sanglier qui laboure un champ, et à plus forte raison une mouche, une guêpe, une souris, une punaise…

    Le poulet, le lapin, le porc d’élevage ne ressent soit que du bien être s’il est correctement traité, soit que de la douleur et du mal-être s’il est élevé dans de déplorables conditions d’exploitation… Et, une mouche à laquelle tu arraches une patte, ça ne lui fait pas de bien… Et la guêpe si tu tentes de l’estourbir avec un torchon, elle ne se laisse pas estourbir, ni la mouche d’ailleurs… (c’est de l’intelligence naturelle intuitive, de l’instinct de défense)…

     

    Le Taliban, le Houti, l’islamiste terroriste du Hamas, le pédophile, l’épaisse brute humaine, le jeune de 15 ans qui deale, sèche l’école et joue de l’opinel, l’exécrable voyou caïd du coin, le multi récidiviste assassin et violeur… Ont peut-être une « âme » mais cette âme est une « âme noire » (faite de violence, d’agressivité, d’obscurantisme) et en ce sens – j’ose le dire - « perdent leur statut d’être humain », ne peuvent plus être considérés comme étant des êtres humains, mais plutôt comme si c’étaient des extraterrestres ultra prédateurs venant nous envahir…

     

    La vie qu’elle soit humaine ou animale, c’est un combat, ça « fait pas dans la dentelle », c’est pas « bisounours on laisse faire par indifférence, complicité tacite ou lâcheté ou recherche de la facilité » (comme chez les humains)…

    C’est un combat mais c’est aussi dans la nécéssité, de la symbiose, de l’association, de la collaboration, de la complémentarité, dans la relation entre les êtres vivants, entre les humains…

     

    Le pire serait que l’intelligence artificielle, au service d’un ordre du monde décidé par des gens tels qu’Elon Musk et d’une minorité élitiste prédatrice, se substituerait à l’intelligence naturelle, et, en quelque sorte à l’âme… Alors que la vocation – si l’on peut dire – de l’intelligence artificielle, serait « dans l’idéal », de se mettre au service de l’intelligence naturelle (et de l’âme)…