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Bateau pirate - Page 18

  • Poutinoël

    Salaud d’Poutinoël

    Quand tu descendras du ciel

    Avec des missiles par milliers

    N’oubliant pas

    De laisser tes capitaines tortionnaires

    Arracher la tête des petits enfants sortis des ventres déchirés de leurs mères

    Couper les petits petons sanglants dans les souliers des enfants mutilés

    Jeter mains et viscères de gens massacrés

    Aux rats gambadant autour des poubelles

     

    Salaud d’Poutinoël

    Quand tes soldats au combat

    Tomberont sous les balles ukrainiennes

    Et que les mères russes pleureront leurs grands enfants abattus

    Alors oui salaud d’Poutinoël

    Que le perfide crapaud qui te ronge les tripes

    T’emporte avant que ne tombe la Crimée

    Envahie par les chars ukrainiens

     

    Salaud d’Poutinoël

    Quand tu descendras du ciel

    Avec tes anges de la Mort

    Pour chaque tête d’enfant arrachée par les éclats d’obus

    Cent de tes jeunes soldats feront un grand concert d’hémoglobine

    Et cent batteries de mitrailleuses ukrainiennes

    Pulvériseront tes lignes et tes positions

     

    Salaud d’Poutinoël

    T’es foutu et t’iras pas au ciel

    Ni tes Wagner et compagnie

     

     

  • Ne me demandez jamais de quel signe je suis

    Pour un 2-0 inaccepté et contesté dans un match de foot, l’on entend hurler plus fort que contre un 49-3 du gouvernement…

     

    Pour une simplification du langage, de l’orthographe et de la grammaire 

    Pour une opinion exprimée en une longueur de tweet

    Contre ce qui est jugé illisible, écrit sur internet, parce que comportant plus de dix lignes

    Pour ce qui fait plus de « kilovues » que de commentaires

    Pour le port du voile ou d’un tissu couvrant les cheveux des filles de religion musulmane à l’école

    Pour les crèches dans les mairies

    Pour ce qui fonde une opinion à laquelle se rallie une majorité et qu’il est de bon ton de ne point contester

    Pour des débats de société et de politique abordés davantage dans l’émotion que dans la réflexion

    Pour les horoscopes que l’on s’échange en faisant connaissance, tels des chiens qui se rencontrant, se sentent le derrière

     

    C’est fou, vraiment fou, pour tout ça, ce qu’il y a de monde, olé-oléhohant dans les gradins !

     

    Il semble que la médiocrité aujourd’hui et de plus en plus, se mesure davantage sur la méconnaissance des exploits footballistiques et peopolistiques, sur l’ignorance de ce que tout le monde sait ; plutôt que sur la pauvreté du langage et de la pensée…

     

    Ne me demandez jamais de quel signe je suis

    Ne me parlez pas du premier ou du deuxième bébé – putain d’bébé – de telle princesse héritière ou de telle personnagesse célébrissime

     

     

  • Plié un bleu en carton !

    Plié la tête d’un bleu en carton dans une allée d’Intermarché ce matin… Sans le souci de savoir s’il y avait oui ou non, une caméra de vidéo surveillance à proximité, suspendue quelque part…

    Sans cherché à savoir lequel de ces bleus c’était, M’Baté (ou Bapé) ou un autre…

    Complètement « choué » cette Coupe du Monde de foot au Qatar, pas vu les bleus jouer, un bras d’honneur à M’Bat(p)é – me fous de l’orthographe de cette « icône » du foot français – et iconclasto-déconsidère, une grande tape sur le cul en pétant, tous ces supporters des bleus qu’ont pris l’avion pour aller à Doha assister aux matches, et le soir se tortiller le derrière dans des discothèques branchées, et s’enfiler sur les terrasses climatisées des palaces piscine jakuzi, servi par des hôtesses Bangladaises la bouche en anus de pigeon peinturlurée de rouge, des plats de la gastronomie de nos régions françaises importée au Qatar en avion cargo frigo et promener leur look de bobos friqués dans les galeries marchandes d’architecture futuriste des centres commerciaux de Doha…

    Merde à eux ! Merde à M’Bat(p)é ! Merde au dieu foot !

     

     

  • Puanto-luminante littératoquerie

    Tout en haut au dernier étage de la grande pyramide, dominaient les Mythes et les Zélytes...

    Et ce dernier étage puait, puait...

    Puait de toutes les odeurs des Mythes et des Zélytes...

    L'on avait nommé cet étage le Pue-Haut.

    Au Pue-Haut, les Guignols qui montaient applaudir et bisser les Zélytes, et se morphaler de Mythes... Étaient devenus des Gugnols.

    Des Gugnols dont les cheveux gris sur leur crâne et les chevaux gris trottant dans leur tête, avaient viré au gru...

    Au Pue-Haut des Gugnols Grus désormais, l'on y attentait aux mœurs des bas étages, jugées trop enguignolées, trop grises d'un bleu souffreteux et poussiéreux.

    Au Pue-Haut des Gugnols Grus, les Mythes et les Zélytes se congratulaient les uns les autres en se collant des plumes sur le cul... Ou se broyant les ailes entre Zélytes, se puant de pubes entre Mythes...

    En face de la grande pyramide, dans le hall d'entrée de l'Hôtel du Merdier, facedeboucquait l'hôtesse d'accueil juchée sur un tabouret dans son tailleur strict et invitant les Gugnols Grus à prendre l'ascenseur express pour le Pue-haut.

    Un petit toutou cagneux fila entre les jambes d'une grande Gugnole gruse chicquement vêtue et pissa dru sur le plancher de l'ascenseur qui, au lieu de monter au Pue-Haut, descendit vers les sous-sols enluminés.

    Au dernier sous-sol l'ascenseur se fracassa et le petit toutou, éclaboussé de lumière, mordit au cou les Gugnols et les Gugnoles étendus raides morts...

    ... Et l'hôtesse qui susurait dans son portable “Ils arrivent”...!

    Mais les Mythes et les Zélytes avaient déjà auprès d'eux, d'autres Gugnols venus ceux-là en fauteuils volants depuis la terrasse de l'Hôtel du Merdier.

    En bas, tout en bas, au Luit-Bas des Guignols Blancs, il y avait un Guignol Noir armé d'un lance-pierres qui canardait les lampions afin que ne demeure dans les sous-sols, que la seule lumière du ciel descendue au Luit-Bas, mais encore empourprée de feux rouge-sang...

     

     

  • Petite chronique abdominale

    Pour écrire qu'on pète, ça donne “Prout”! Ou, si l'on veut “Proutt” (avec bien les 2 t)...

    Mais pour écrire qu'on rote, c'est plus difficile : y' a bien “HRREUH” mais c'est peu évocateur!

    Toutefois en Arabe c'est plus “parlant” : “Hâmdoul' hââ”!

    Quoiqu'il en soit, “poum par le haut” ou “poum par le bas”... A table ou en face ou à côté d'une femme (surtout belle et chic)... C'est à bannir!

    On dit qu'il “ne faut pas renier son cul pour un pèt”... Eh bien merde! Mon cul c'est les antipodes de mon visage ( quand je le sens gronder dans mon boyau ; mon ventre je le serre quand je sens venir des “grenouilles”... Et tant pis si dans ma tête ça fume!)

    J'avais un copain au lycée de Mont de Marsan en 1963, qui était un “spécialiste” : il tonitruait de longs rôts caverneux et fort sonores (avec écho) au réfectoire... Et aussi en classe (avec certains profs)... Et un autre “crétin” si je puis dire, quant à lui, tonitruait un “Zoôh'b” qui claquait comme un coup de fouet sur la peau d'un tambour géant... (en classe de Français, avec une jeune femme prof qui foutait tout de même des 15 au “crétin” à ses rédactions... 

    Mon copain, le spécialiste des rôts longs et caverneux, courait le quinze cent mètres en moins de 3 minutes. Il a été champion d'Aquitaine avec 2mn 48. Il était aussi, “collé” tous les dimanches, parce que le censeur, un type au teint vert et cireux qui ne souriait jamais, ne “graciait” jamais non plus les hurluberlus que les profs ou les pions “couchaient dans leurs carnets”...