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Paroles et Visages - Page 2

  • Incendie gigantesque en Pyrénées Orientales

    Depuis l’été 2022, c’est la deuxième fois qu’en France, 10 000 personnes sont évacuées lors d’un même incendie : la 1 ère fois c’était en août 2022 dans le sud Gironde environ 10 000 personnes sur plusieurs communes ; la deuxième fois c’est début juillet 2026 dans les Pyrénées Orientales à l’ouest de Perpignan mais sur cette fois sur davantage de communes que dans le sud Gironde en 2022, soit 26…

     

    Il y avait eu cependant, mais durant tout l’été – plus de 2 mois – en 2022 sur l’ensemble de la France, 48 000 personnes évacuées dont à La Teste de Buch plusieurs campings en une fois, environ 10 000 personnes…

     

    Lors du grand incendie de 1949 dans les Landes de Gascogne, qui avait duré une semaine et fait 82 morts, à cette époque là il n’existait pas de politique d’évacuation des personnes habitant dans la zone d’incendie…

     

    Une telle évacuation d’habitants – dix mille – et sur 26 communes, exige une logistique complexe d’hébergement, de transport de personnes, de gestion de flux de circulation de véhicules dans l’urgence…

     

    C’est bien là un drame à la fois humain et économique (lorsque l’on pense à tout ce qui est détruit, commerces, entreprises, bâtiments, récoltes, forêts, etc. … Et qu’il faudra reconstruire, reconstituer)… D’autant plus qu’un tel drame humain et économique peut se reproduire n’importe où en France dans les régions boisées là où la forêt domine dans le paysage…

     

    Par des températures proches de 40 degrés sur un sol sec dans des forêts où entre les arbres s’étend une végétation roussie de broussailles et d’herbes, le moindre éclat de verre provenant d’une bouteille brisée, exposé au rayonnement solaire, est cause de départ de feu…

    Et des bouts de verre on en trouve partout vu le nombre par exemple, de canettes de bière, d’ampoules, de flacons, de pots… que l’on jette négligeamment lors d’une pause casse-croûte ou en promenade quand on s’arrête pour boire : la bouteille vide on la « fout en l’air » et pour peu qu’elle tombe sur un gros caillou elle se brise…

    Sans compter les mégots de cigarette mais « paraît-il » que la clope est très décriée, honnie par beaucoup… quoique…

     

    Encore une fois, une « enième nouvelle fois » après les inondations, les tempêtes, les tornades, les orages de grêle, autres calamités que les incendies… Les compagnies d’assurance vont être « plus que débordées » avec toutes ces maisons détruites, tous ces commerces et entreprises anéantis…

     

    Le jour où il faudra évacuer non plus 10 000 personnes, mais un million ou plus, autrement dit toute une région, là ce sera « une toute autre affaire » et cela « fait froid dans le dos » !

     

     

  • 35 millions d'habitants dans la France de Napoléon III

    Dans « Une histoire populaire de la France de la guerre de cent ans à nos jours », de Gérard Noiriel ; au chapitre consacré au Second Empire de Napoléon III, dans les années 1860 la France comptait 35 millions d’habitants…

    Ce qui, pour l’époque, était « assez considérable »… Car si l’on compare avec la France d’aujourd’hui, de 68 millions d’habitants, d’emblée une réalité s’impose :

    Au Second Empire dans les années 1860, la France, question industries, agriculture, commerces, économie … Ne disposant pas, même dans les grands domaines d’exploitation industrielle et agricole, de « gros engins » et de technologie comme c’est le cas de nos jours ; ne pouvait donc en conséquence, assurer les mêmes rendements, quantités de produits manufacturés, de produits alimentaires, de biens et équipements de consommation et usage courants, absolument nécéssaire pour 35 millions d’habitants…

    Certes il n’y avait pas – à ma connaissance- à l’époque, de pénurie ; mais tout de même ce que pouvait produire en denrées alimentaires, céréales, en bien et équipements, fournitures, habillement, outillage, mobilier, véhicules de transport traction animale, en somme tout ce dont tout un chacun avait besoin, donc tout ce que pouvait produire la France du Second Empire… N’avait pas et de loin, la même dimension, la même diversité non plus, que ce que produit la France d’aujourd’hui qui peut arriver à répondre aux besoins de 68 millions de personnes…

    C’est pourquoi au Second Empire, 35 millions d’habitants c’était « considérable » en regard de la production industrielle et agricole outillée, « machinée », équipée, telle qu’elle l’était pour des rendements qui n’ont rien à voir avec les rendements d’aujourd’hui…

     

    D’autant plus qu’avec le marché mondialisé d’aujourd’hui tous secteurs de production, ce sont des quantités énormes de produits qui circulent par voie aérienne, maritime, routière, de par le monde, plus particulièrement venus de pays très grands producteurs tels que la Chine ou les USA, de telle sorte que si en France et en Europe, l’on manque de ceci ou de cela que l’on ne produit plus, on le reçoit des pays grands producteurs en énormes quantités…

     

     

  • "Purement anecdotique" ...

    Donc « nous ne sommes point là dans le développement d’un « grand sujet » ou d’un « grand thème » impliquant que l’on se livre à « une réflexion approfondie » et à « une argumentation pertinente » (rire)…

     

    Voici :

     

    Avec tous ces contrôles de police dans l’espace public, « il ne fait pas bon se trimballer avec dans son sac à dos ou dans sa musette, un « Laguiole » à lame pointue ou avec un opinel fût-ce le « petit modèle seulement » !

     

    « Imaginons »… Tu as 75 ans – mettons 80 – et tu n’as plus de dents de devant – incisives devenues inexistantes – tu séjournes une semaine à Paris ou dans une capitale Européenne, t’es « pas bien riche » du moins pas assez riche pour te payer le restaurant tous les midis ; tu achètes des sandwichs… Et il te faut « un bon couteau » pour couper bout par bout (des petits bouts) ton sandwich dans lequel tu ne peux plus mordre dedans…

    Va dire à l’agent de sécurité qui te contrôle et te demande d’ouvrir ton sac, que l’opinel ou que le laguiole t’en as besoin pour couper ton sandwich parce qu’as plus d’incisives !

     

    Ton Laguiole qui t’as été offert par un proche, avec gravé sur la lame ton prénom et nom ; celui là tu ne vas pas le risquer dans ton sac à dos ou dans ta musette, en voyage ! À la limite, ton opinel modèle moyen à 14 euro et à condition de ne pas se rendre dans un musée, oui peut-être, et si tu te le fais confisquer lors d’un contrôle de police, assis sur un banc dans un jardin public, t’en seras pour en acheter un autre !

    Le mieux en l’occurrence, c’est d’avoir sur toi ou dans ton sac, un simple canif à lame au bout rond, qui ne sera pas considéré comme « une arme dangereuse »…

     

    Bon, c’est vrai « il y a encore une autre solution » : acheter un « sandwich- club » triangles de pain mou avec jambon, poulet ou fromage (là pas besoin de couteau )…

     

     

     

  • Attentat à Monaco

    Cet oligarque Ukrainien, Vadim Ermolaev, milliardaire, 23 ème fortune en Ukraine, exilé fiscal à Monaco, poursuivi par la Justice Ukrainienne pour collaboration économique avec la Russie de Poutine, impliqué dans des scandales financiers internationaux…

    Qui a été victime (grièvement blessé) dans un attentat perpétré dans un palace de la Principauté de Monaco…

    Est… « Un pourri » !

     

    Dans la qualification de « tentative d’assassinat », le terme d’ « assassinat » est dis-je, « inapproprié » : l’on n’ « assassine » pas un pourri, on le « liquide », on l’élimine…

    Il faut en effet « savoir donner du sens » aux mots que l’on emploie !

    En revanche, lorsque la victime est un enfant tué par un pédophile, oui, là, c’est bien un assassinat au sens propre et vrai du terme.

     

    L’information par les télés, aux JT, de cet « événement », plusieurs fois communiquée, pratiquement « à la Une » - notamment par Léa Salamé sur France 2 au JT de 20h, de par son caractère « répétitif » et faisant l’objet d’une séquence (images, photos, commentaires, etc. …) est, dis-je « indécente »…

     

    Comme si, pour les médias officiels de cet « Ordre du monde en son esprit fondé sur ce à quoi il convient d’adhérer un tantinet empreint d’une morale consensuelle », cet attentat contre l’oligarque Ukrainien milliardaire grand affairiste « devrait être considéré scandaleux et devrait soulever une vague d’indignation » !

     

    Pas un seul instant et par qui que ce soit – sauf bien sûr celles et ceux qui pensent comme moi- il n’est demandé un « élargissement » du ou des « présumé coupable auteur(e)s de l’attentat !

    Nous avons là une Justice Monégasque « qui veut faire son travail » et, non seulement la Justice Monégasque mais aussi la Justice Française, Européenne, internationale…

    Tout cela est « proprement aberrant » et « d’une indécence crasse » ! « Vive les pourris » en somme !

     

     

  • De la relation à l'autre

    C’est ton vécu personnel, rapproché éventuellement de celui de quelques autres autour de toi parmi tes connaissances, amis et proches ; selon des situations particulières pouvant être communes – les tiennes et celles des autres – qui te font prendre conscience de la réalité vraie de ce qu’est la relation à l’autre dans l’ordre du monde et de la société actuel…

     

    D’un côté – le plus visible généralement ou le plus commun (consensuel on va dire) – les gens que tu rencontres habituellement ou occasionnellement, sont en apparence « sympas », corrects à ton égard, d’un abord affable, aimable, amène… De telle sorte que, sans pour autant t’extérioriser dans tes vues, dans tes sentiments, dans tes idées, dans tes opinions entre autres « politiques » en rapport avec la « vision du monde qui est la tienne », sans forcément te découvrir, te livrer à des confidences, il n’en demeure pas moins qu’avec eux, tu échanges, tu communiques « normalement »… Et que de leur côté ils te paraissent, ces gens, « relativement ouverts » pour peu que tu n’abordes pas avec eux des « sujets sensibles » …

     

    Mais à vrai dire, si tu réfléchis bien et lorsque, inopinément apparaissent des « indices » c’est à dire de « petits faits et gestes », des comportements auxquels tu ne t’attendais pas de leur part… C’est alors que tu commences à comprendre ce qu’il en est vraiment, de la relation que tu as avec eux…

     

    Tu ne sais jamais – sauf peut-être parfois par « oui-dire »- ce que les gens (voisins, connaissances, amis et proches même) pensent vraiment de toi, comment ils te perçoivent, ni ce qu’ils peuvent raconter à ton sujet ni l’idée de toi qu’autour d’eux ils répandent…

    Tant que ne survient pas une situation difficile de conflit – conflit réel survenant ou conflit potentiel- soit une situation dans laquelle tu es directement impacté dans ta vie quotidienne, du fait d’un projet ou d’une réalisation de l’autre… Alors « tout se passe bien jusqu’au jour où ... »

     

     

     

    Ainsi est la relation à l’autre : consensuelle, en apparence heureuse et « sans problème » mais incertaine, aléatoire, inconnue de toi dans ce qu’elle ne laisse pas voir ; et c’est bien cela l’ordre de relation à l’autre dans lequel on vit aujourd’hui (et qui tend à exister de plus en plus, qui devient « le fond du tableau » du « paysage relationnel »…

    Est-ce « acceptable » ?

    Si cela est, oui, acceptable, ce ne peut être que « par la force des choses » et avec un « oui du bout des lèvres »…

     

    Seules, les personnes – femmes ou hommes – ou encore jeunes ou vieilles – ou riches ou pauvres – d’une très grande bonté (mais d’une bonté sans complaisance pour des faits et comportements « difficilement acceptables »)… Sont « des personnes sûres, vraiment sûres »…