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Paroles et Visages - Page 2

  • Les maladies affectant les bovins au 19 ème siècle

    Les maladies affectant les bovins au 19 ème siècle

     

    Dans la France du Second Empire entre 1852 et 1870 la population était de 37 à 38 millions d’habitants dont entre 2,5 et 3 millions de personnes vivaient en région Ile de France (Paris, Seine, Seine et Oise, Seine et Marne)…

    Ce qui pour l’époque était considérable, pour un pays tel que la France…

    Même si dans les années 1860-1870 il n’y avait encore qu’à peine 3 millions d’habitants en Ile de France Paris compris, il n’en demeure pas moins que cette région Ile de France au Second Empire était donc très peuplée à l’époque…

    Pour fournir, acheminer des bovins en grande quantité aux Halles de Paris durant le Second Empire, ainsi qu’aux marchés de gros dans les grandes villes françaises, il fallait nécessairement qu’existent à l’époque des exploitations d’éleveurs d’environ plusieurs dizaines de vaches, ce qui devait être le cas en région Ile de France notamment.

    Il faut dire cependant, que dans la France du Second Empire des troupeaux de 50-60 vaches dans une exploitation, c’était là un maximum…

     

    Les maladies du bétail étaient bien connues au 19 ème siècle : gale, teigne, eczéma, affections parasitaires et surtout fièvre aphteuse… Ainsi que la dermatose (sorte de variole pour les bovins) – mais le terme de « dermatose » cependant est un terme moderne (de notre temps)…

    Des études historiques se fondant sur des archives vétérinaires et sur une abondante documentation, montrent qu’au Second Empire – et cela jusqu’au milieu du 20 ème siècle – montrent donc clairement que l’abattage systématique n’était pas dans la stratégie française en matière de santé animale et de lutte contre les épizooties avant le 20ème siècle et n’était donc pas pratiqué.

    La fièvre aphteuse alors très répandue au Second Empire, certes très contagieuse, n’était mortelle que dans des cas limités, les animaux atteints en général guérissaient au bout de quelques semaines. Et ce n’est qu’après, bien après 1950 qu’en France, l’on a pratiqué l’abattage massif des bovins lors d’épidémies de fièvre aphteuse… Et notamment au tout début du 21ème siècle avec l’épidémie de la « vache folle » - et actuellement avec la dermatose…

    « En ces temps là » - d’avant le 20 siècle et jusqu’après le milieu du 20 ème, quelle que soit la taille et l’importance de l’exploitation d’élevage, l’on abattait les animaux malades – lorsque la maladie s’avérait mortelle – l’on isolait les animaux malades susceptibles de guérir ainsi que les animaux à protéger de la contamination, l’on pratiquait une désinfection selon les moyens de l’époque, et une surveillance vétérinaire locale.

    Mais l’on ne pratiquait point d’abattage systématique de troupeaux entiers de plusieux dizaines de bovins… Ce qui d’ailleurs aurait été catastrophique si l’on l’avait fait, pour l’approvisionnement de Paris et des grandes villes françaises au Second Empire…

     

    L’abattage systématique de troupeaux de bovins pour des maladies telles que la « vache folle », la fièvre aphteuse et la dermatose, c’est donc une « aberration » - un « non sens », une « absurdité » en regard de tout ce qu’aujourd’hui on permet, on pratique en matière d’alimentation des animaux, de traitement de produits alimentaires de consommation courante puisque tout est « bourré de pesticides, de constituants de synthèse, de colorants, d’exhausseurs de goûts, de particules fines nocives, d’OGM, et d’hormones de croissance dans le cas de viande importée des pays Mercosur…

    Nous sommes bien là en face d’une « monumentale hypocrisie » - prédatrice et criminelle- qui consiste à paradoxalement « protéger » par des mesures totalement absurdes au nom de la « sécurité sanitaire » mais en même temps à développer, accroître une économie de marché de consommation de masse, qui elle, délétère, se fait au détriment celui là réel et à long terme de la santé publique des populations…

     

    « Ton bout de steack de vache susceptible d’être contaminée par la dermatose, il te fera sûrement moins crever que les nuggets de poulet ou l’entrecôte de bœuf brésilien du menu à 14 euro du resto du coin ! »…

     

    Et… « Merci Mac Do Français qui achète que Français élevé oui en France – mais nourri au maïs et au soja brésilien ! »

     

    Agriculteurs et éleveurs : oui pour votre combat pour vivre de vos vaches de votre terroir ; mais non au soja et au maïs que vous faites venir d’amérique pour nourrir vos vaches de votre terroir !

     

     

  • Le droit du plus fort

    Avec le « droit du plus fort » tel qu’en vient de faire la démonstration Donald Trump avec l’intervention armée US au Vénézuela dans les conditions que l’on connaît, conditions par lesquelles un pouvoir (en l’occurence celui de la CIA) doté de moyens encore plus puissants que des troupes d’infanterie et d’engins militaires en invasion d’un pays ciblé et attaqué…

    C’est tout un monde, celui de la 2ème moitié du 20 ème siècle et du premier quart du 21 ème siècle, que nous avons connu, nous les générations des nés entre 1950 et 1990 en France, en Europe, en Amérique… Qui s’effondre…

     

    « Exit » désormais :

    Le conseil de sécurité des Nations Unies

    Le droit international

    Les congrés – dont celui des États Unis d’Amérique

    Les plus hautes instances gouvernementales telles que le Sénat

    Le principe du mandat donné par de hautes instances internationales avec l’accord commun de plusieurs pays dans le cadre d’une opération ou intervention militaire estimée « nécessaire »

    L’Organisation des Nations Unies

    Les organisations non gouvernementales d’intérêt public

    Tout cela étant – on le voit bien avec Donald Trump- « balayé d’un revers de main », bafoué, méprisé, piétiné… Sous le regard de l’humanité, de la Terre tout entière…

    Avec cette « intervention » - dans les conditions où se sont réalisées cette intervention- au Vénézuela, Donald Trump le 2 janvier 2026 a « fait plus fort encore » que ne l’avait fait Vladimir Poutine le 24 février 2022 en envahissant l’Ukraine !

    Ainsi la démonstration de force faite par Donald Trump ouvre – t -elle en grand une porte déjà bien ouverte depuis une quizaine d’années : la porte du droit du plus fort, du plus prédateur, du plus brutal : porte par laquelle vont s’engouffrer « tous les grands fauves de la planète que sont entre autres Vladimir Poutine et Xi Jinping…

     

    « Exit » également la lutte contre le changement climatique, la disparition des espèces animales, la recherche scientifique pour d’autres buts que celui de la domination économique de marché, la Culture autre que celle « donnée en pâture et en auges remplies aux masses humaines »

     

    Ce qui me sidère dans « cette affaire là » de basculement de l’ordre du monde du côté de la loi du plus fort c’est que plus de la moitié de l’humanité s’y résigne, s’y soumet, et même pour beaucoup l’acceptent !

    Et c’est ce niveau de résignation, de soumission, d’acceptation de tant et de tant de personnes dans le monde – surtout du côté des 3 milliards de consommateurs contribuant au remplissage débordage des tiroirs caisses des gangsters autorisés et auto-autorisés – qui en définitive « fait le monde, l’ordre du monde tel qu’il devient » Et… Dont il finira par crever !

     

     

  • Que dire de l'intervention armée des USA de Donald Trump au Vénézuela ?

    Il est aussi difficile, très difficile de…

     

    1/ Approuver cette intervention armée décidée par Donald Trump contre un pays, contre un état souverain…

     

    2/ Que de défendre un pays, un état, d’un gouvernement « de gauche » (socialiste en l’occurrence celui de Nicolas Maduro) complètement gangrené par la corruption, par le trafic de drogue – dont Nicolas Maduro le président vénézuelien actuel successeur de Chavez est le « Mafioso en chef »…

     

    3/ Et de faire « acte de vénération » à l’égard de Maria Corina Machado ayant reçu le Prix Nobel de la Paix, mais qui est d’extrême droite et a appelé à cette intervention américaine avant que cette dernière ne soit effective…

    Question combat pour la Paix, Maria Corina Machado n’a œuvré que dans son pays et non pas contre LES guerres qui se mènent de par le monde…

     

    la Gauche Française notamment celle de LFI et de Jean Luc Mélenchon, ainsi d’ailleurs que toute une « Intelligentsia » progressiste, se scandalise de cette intervention américaine au Vénézuela… Moi aussi mais de ma part il faut dire que je désapprouve avant de trouver scandaleux – quoique « scandaleux » oui quand même…

    Je trouve beaucoup plus scandaleux qu’un Prix Nobel de la Paix puisse être décerné à une personne d’extrême droite qui a appelé contre le gouvernement de son pays à une intervention par un autre pays – avec l’idée que cette intervention pouvait être armée…

     

    Quand à soutenir, à défendre un pays dirigé par un chef corrompu, impliqué dans le trafic de drogue, et dont une partie de la société de ce pays est gangrénée par la corruption… Cela non, je ne puis…

     

     

  • Il y a ...

    D’un côté le moment heureux de partage, d’émotion, de communion, entre amis, proches et connaissances, l’esprit qui règne en somme, ce qui est absolument authentique, très beau, qui émerveille, puis demeure à jamais dans le souvenir…

    Tout ce qui fait la qualité, l’intensité, de la relation humaine…

    ET il existe une « orthographe » et une « grammaire » dans de tels moments heureux de relation humaine...Qui n’ont rien, plus rien à voir avec les codes, avec les modes, avec les langages, avec les cultures, ni même avec les comportements habituels de chacun, de beaucoup d’entre nous… Et tel ou tel lieu de rencontre joyeuse ou festive en particulier…

    Il y a juste oui, cette « orthographe et cette grammaire » ou cette « littérature ou tableau de peinture de la vie » … Que d’ailleurs ni l’orthographe ni la grammaire ni la littérature ni les tableaux de peinture, ne peuvent rendre vraiment dans toute leur vérité ; sauf peut-être la musique…

     

    Et d’un tout autre côté ce dont on se sert, ce qui s’achète pour tel ou tel usage, ce qui fait le décor, ce qui emplit un environnement, un lieu – par exemple des effets de lumière, des sons, ce que l’on appelle une « ambiance » - enfin tout ce qui procède d’un « Ordre du Monde » s’articulant sur des modes de consommation en matière de loisir, de festivité, d’usage…

     

    Une discothèque c’est une discothèque

    Une galerie marchande c’est une galerie marchande

    Une station de sport d’hiver c’est une station de sport d’hiver et idem pour un lieu de vacances d’été au bord de la mer

     

    Mais un moment heureux de relation humaine c’est au-delà des codes, des cultures, des langages, de tout ce qui est de l’Ordre du Monde, des lieux, des environnements, de ce que l’on achète, de ce dont on se sert…

     

     

  • Bougies-fusées festives

    Bougies.png

    AVIS à toutes mes connaissances, à tous mes amis et proches :

     

    « Si d’aventure, quoi que ce soit que vous fêtiez, et m’invitant à vos côtés à l’occasion d’un heureux événement ; gardez-vous de l’idée imbécile et saugrenue, de fixer sur la bouteille de champagne, une bougie-fusée festive ; je me ferai fort alors d’arracher la bougie, de la briser sous votre nez, et de vous percuter de mon regard le plus noir, le plus courroucé, le plus insolent !

     

    Quant à celles et ceux d’entre vous qui s’aviseraient, en désaccord avec mon dessin et avec mon propos, de me tenir ce discours «  Oui mais alors on pourrait en dire autant pour le danger, des cigarettes électroniques et des téléphones portables risquant d’exploser »… Argument totalement fallacieux – je leur répond d’avance que « l’on ne peut comparer que ce qui est comparable, et que toute réponse du même genre consistant à comparer ce qui n’est pas comparable, est (je ne mâche point les mots) d’une « imbécillité crasse » !

     

    Désormais, dans mon « Je déteste/J’adore » en deux colonnes séparées par un grand trait vertical ; côté droit « je déteste » figure « les bougies-fusées festives »…