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Paroles et Visages - Page 2

  • Transmettre un patrimoine, une œuvre

    Transmettre un patrimoine – immobilier surtout – c’est « l’affaire de beaucoup d’entre nous » du fait que nous sommes environ vingt millions de personnes en France, à être proprétaires d’une maison individuelle, ou d’un appartement – et aussi, pour certains, d’une résidence secondaire (maison de campagne)… Sans compter bien sûr les multi propriétaires possédant plusieurs maisons, appartements, immeubles, tout cela à usage locatif…

    Mais de nos jours et plus encore dans les années qui viennent dans une société qui se diversifie et se complexifie – et se décompose – transmettre un patrimoine immobilier devient difficile et compliqué à mettre en œuvre : familles dites « recomposées », divorces, ruptures de lien familial, mésentente entre frères et sœurs, enfants dispersés aux quatre coins de la planète, etc. …

    Que peut-il en être par exemple, d’un fils ou d’une fille vivant et travaillant en Chine, au Canada, aux USA, en Australie, ne comptant pas revenir en France dans sa vieillesse, et qui hérite de la maison de ses parents, une maison « pleine comme un œuf » ? L’on imagine ce qui se passe alors : la maison est mise en vente par notaires interposés – l’un là bas sur place et l’autre en France – débarrassée de tout son contenu (vide maison ou entièrement libérée par une entreprise spécialisée) – comment faire autrement ?



    Transmettre une œuvre artistique ou littéraire, là c’est une « toute autre affaire » car déjà s’impose la nécessité d’avoir un ou plusieurs descendants directs – ce qui n’est pas le cas pour des personnes n’ayant jamais eu d’enfant(s) ou ayant un fils ou une fille sans descendance donc pas de petits-enfants…

    À défaut de descendance directe pour la transmission d’une œuvre littéraire ou artistique, restent les branches collatérales qui elles, sont pluri générationnelles et « porteuses de future descendance »…

    Mais l’on imagine mal, le petit Antoine, la petite Magali, tous deux âgés en 2025 l’un de 15 ans et l’autre de 12, et petits-enfants d’une cousine germaine, avoir eu connaissance de ce grand oncle « poète et chroniqueur de son temps qui a produit l’équivalent en textes, de 4 ou 5 volumes de mille pages de La Pléiade » et d’être interéssé par l’œuvre de ce grand oncle dont il faut le dire « il, elle n’en à rien cirer »…

    La transmission d’une œuvre artistique ou littéraire par la descendance – directe ou collatérale- ne peut se faire – si elle se fait- que dans la mesure où l’intéressé(e) – le petit-fils, la petite-fille, de soi-même ou d’un cousin, d’une cousine… A eu connaissance de l’œuvre réalisée et surtout – surtout- (c’est là l’essentiel) : se sent motivé à mettre en valeur et à faire connaître l’œuvre réalisée… Car sans la motivation, l’intérêt seul ne suffit pas (il y a la dilution au fil des générations, d’autant plus que les destinées des uns et des autres sont très différentes et souvent il faut dire, chaotiques)…





  • Fréquentation en baisse, des salles de cinéma

    Par rapport à l’année 2024, la diminution de fréquentation en France, des salles de cinéma est de l’ordre de 25 %…

    Cependant cette diminution n’est pas répartie également selon les villes , il y a une importante disparité, dans la mesure où ce sont surtout dans les villes de province – de moins de 20 000 habitants- que l’on observe une fréquentation plus réduite…

     

    Deux causes à mon sens, expliquent cette diminution de fréquentation :

     

    -La prolifération des productions – due au fait de l’évolution de la technologie du numérique permettant de réaliser des films plus facilement, avec moins de matériel notamment de décors et donc avec un financement plus adapté aux budgets des réalisateurs…

    Tous les Multiplex multi salles proposent chaque semaine, chacun d’entre eux, jusqu’à 15 films, ce qui fait que dans chaque salle en général sauf les week ends c’est à peine si une vingtaine de spectateurs prennent place…

    Toutes ces productions « à la chaîne » du genre « consommation de masse loisiresque » ont toutes le même défaut majeur à mon sens : la sonorisation, l’intelligibilité des dialogues (les acteurs parlent trop vite et trop bas, n’articulent pas… De telle sorte que pour les malentendants même avec des prothèses auditives, « l’on ne comprend rien dans la moitié sinon les trois-quarts du film… Ce qui est assez frustrant, à moins de privilégier dans ses choix, des films en VOST (mais à peine 1 film sur 10 en VOST et encore!)…

     

    -L’habitude accrue de la plupart des gens – surtout en milieu rural urbanisé de lotissements pavillonnaires- de s’abonner à Netfix et ainsi, de regarder des films de « consommation de masse » sur un grand écran télé…

     

    Une autre cause également mais peut-être de moindre importante, liée au coût des places de cinéma, mais ça c’est –un peu sinon beaucoup - « tout est de plus en plus cher, qu’on arrête pas de dire ; mais à voir, à observer… On s’aperçoit que les gens même avec de « petites bourses » dépensent, y’a qu’à voir les terrasses des cafés pleines de monde, les caddies qui débordent à la sortie des hypermarchés, tout ce qu’on se paye, en vacances, restaurants, en boutiques à perte de vue dans les lieux touristiques, dans les fêtes, les festivals, la bouffe en fast food, les fringues, les téléphones portables dernière génération, les abonnements Netfix et autres, etc. » …

     

     

  • Les bobos

    Les bobos, les bobos…

    Combien de fois ai-je glosé, caricaturé, iconoclasté, vitupéré, me suis moqué, à leur sujet, et continuerai-je à le faire…

    MAIS – et je tiens à le dire :

    Ils ne sont pas racistes ni mysogines ni homophobes, ils paient leurs impôts sans trop broncher, ils ont une certaine idée de l’égalité, de la fraternité, de la tolérance, de la solidarité ; beaucoup d’entre eux sont généreux…

    Jamais, au grand jamais – pas une seule fois dans ma vie (j’ai 77 ans en 2025) – je n’ai été agressé par l’un ou l’autre d’entre eux, et encore moins insulté…

    Ils me lisent ou ils ne me lisent pas, ils mettent parfois un « like » ou ils se fendent d’un bref commentaire, ils ne réagissent pas (silence radio)… C’est selon…

    Il y a ce « principe » auquel je tiens depuis toujours :

    Personne n’est obligé d’être d’accord avec ce que je raconte…

    J’ai le souvenir d’un de mes séjours à Paris – le dernier en 2019- donc avant le covid – je déambulais dans la rue du Faubourg Saint Honoré en partie 8ème arrondissement, il y avait plein de cafés avec terrasses – tous ou presque des « bobos »… Je regardais « de mes yeux ronds et sans la moindre noirceur dans le regard » tous ces gens de tous âges attablés devant leur verre je « risquais un sourire – ou ce qui pouvait ressembler à un sourire… Et les visages se tournaient vers moi et je percevais dans le regard de ces gens, que je n’étais pas considéré comme le dernier des clodos, ni comme un intrus… Et « quelque part « ça m’a remis les pendules à l’heure »… Et à ce moment là, les mots pour dire, pour exprimer, n’étaient pas nés – mais ils existaient et c’est aujourd’hui que les mots me viennent…





  • Plus d'oiseaux, plus d'insectes

    Demeurant dans une maison « au milieu des champs et des prés et aux abords d’une forêt, dans les Vosges…

    Je ne vois plus depuis déjà 3 ou 4 ans, comme jadis encore dans les années 1980/1990 et au début du 21ème siècle, devant ma maison, dans les herbes, tout autour, de ces petits coléoptères de différentes espèces ni de sauterelles, ni d’autres insectes – même les formis ne sont plus légions…

    En revanche les guêpes – mais pas les abeilles – les frelons asiatiques et les mouches, sont toujours bien visibles, bien présents…

    Et il en est de même pour les oiseaux : plus de moineaux, de merles, de mésanges, de chardonnerets ; et moins aussi, de corneilles…

     

    J’ai récemment appris que 80 % des insectes aujourd’hui ont disparu, ne demeurent que des espèces prédatrices et proliférantes telles que par exemple les guêpes et les frelons asiatiques…

    Et quand on circule en voiture – sur un trajet de plus de 10 km – en allant sur Epinal ou Saint Dié, les parebrises des voitures ne sont plus constellés de petits insectes volants, moucherons, etc. … Tels qu’ils l’étaient il y a encore quelques années…

    Exit également, les rainettes, les crapauds, les lézards…

     

    Quant aux rivières, à tous les cours d’eau qui serpentent dans les vallées (le Neuné, la Vologne, à proximité de là où j’habite dans les Vosges) les poissons se raréfient… Mais on en aperçoit tout de même encore si l’on s’immobilise et regarde couler l’eau durant cinq minutes…

     

    C’est que… Huit milliards d’humains sur notre planète, avec l’agriculture intensive, les produits que l’on injecte dans les champs, pesticides etc. … Les aménagements du moindre village aux normes européennes (même environnement et mobilier urbain partout)… Les haies qui disparaissent, tout ce qui circule dans l’air ambiant, tout ce que l’on met dans les sols pour une fertilisation plus accélérée et plus favorable à une production de masse (qui part à l’étranger surtout)… Tout cela n’est guère compatible avec la vie animale…

     

    Certes des efforts sont faits pour « préserver la biodiversité » mais pour nourrir huit milliards d’humains il faut bien intensifier les productions – même si l’on opte pour une « consommation responsable » … Sauf que les Géants de l’économie de marché et de l’agro-alimentaire ne donnent aucunement l’exemple en matière de transition écologique avec pour objectif une consommation responsable (derrière eux il y a la Bourse, les dividendes, les profits sans cesse accrus)…

     

    En fait la « consommation responsable » c’est pour les gens qui en ont les moyens, financièrement – ou qui, sans se donner les moyens se targuent de « respecter la nature » par pure idéologie sans effet positif … Dont les « philosophies » se révèlent contre productrices et surtout assimilées à des « religions », à des idéologies partisanes et agressives…

     

    L’écologie c’est un « serpent de mer »… Et, « sortis des cartons » ou « en projet ou en expérimentation » ces villes vertes où tous les bâtiments d’habitation sont recouverts de végétation grimpante, de jardins sur les toitures en terrasse, etc. … Sans compter les « hôtels à insectes » parfois véritables petits monuments de bois truffés de niches censées abriter les insectes sauf que dans ces constructions tu vois pas un seul insecte…

     

    Bien que ce soit un tout autre sujet, que dire de toutes ces prescriptions d’anxiolytiques, de camants, d’anti-dépresseurs… Et de ces nombreuses maladies liées au stress et à l’usure au travail, à la nervosité, et donc, du coût social et financier qui est celui d’une société déteriorée par les comportements agressifs de plus en plus fréquents et nombreux, par la frustation, l’usage accru de stupéfiants (six Français sur 10 consomment de la cocaïne, du haschich, de la marijuana, des dopes dures en se piquant) … Lorsque l’on compare ce que peut générer en économie relative les opérations nationales et mondiales anti-tabac diminuant le nombre d’affections pulmonaires de cancers… Se doper au vu et su de tout le monde c’est « à la mode » mais « se faire une clope » - pourtant dehors – ça c’est le « péché du siècle » !

     

     

  • La foudre peut détruire une maison

    Un impact de foudre – parmi 200 autres aux alentours – fut la cause d’un incendie qui a détruit une maison à Saint Jean du Doigt dans le Finistère en Bretagne, récemment…

    Je me souviens d’un même orage d’une violence extrême, d’un impact de foudre qui avait entièrement détruit une maison dans un village Vosgien proche du village où je demeurais, dans les années 1990…

     

    La charge produite dans le bas du nuage (un cumulonimbus) par frottement entre des courants d’air vers le haut et les gouttes de pluie vers le bas, occasionnant une séparation des charges plus et moins, avec une différence de potentiel aussi brutale que rapide et importante… C’est ainsi que s’explique la foudre ( l’éclair ou une explosion de lumière vive dégageant une énergie considérable et donc une puissance de destruction)…

     

    Il faut pour l’avoir vu, observé, en avoir été témoin, un arbre frappé par la foudre : d’un seul coup, l’arbre frappé devient un foyer de lumière vive et ne demeure plus après l’impact, qu’un tronc déchiqueté et noirci… (Impressionnant)…

    Entre un arbre – qui tient peu d’espace- et une maison – de quinze mètres de long et de dix de large et de sept de hauteur – il y a tout de même une différence !

    C’est dire que lors de certains orages d’une violence extrême, la foudre peut détruire une maison en un seul impact (ce foyer de lumière vive qui embrase la maison toute entière)…

     

    Avec le changement climatique – d’autant plus rapide qu’il se fait – lors des rencontres de masses d’air les unes chaudes et chargées d’humidité, les autres froides, qui se rencontrent en altitude, la dynamique de développement des cellules orageuses s’accroît, ce qui renforce la puissance et l’intensité des orages…

    Ainsi ta maison, quelle que soit sa valeur sur le marché de l’immobilier – de moins de cent mille euros jusqu’à un million ou plus d’euro… Peut être frappée par la foudre (par un impact englobant toute ta maison – cet énorme foyer de lumière vive)…

    Événement rare, certes, mais qui est appelé à devenir plus fréquent dans les prochaines années…

     

    En fait, le plus souvent, lorsqu’une habitation est incendiée par un impact de foudre, c’est parce qu’un arbre – assez haut- proche de l’habitation, est foudroyé, et qu’avec le vent, des branches de l’arbre, enflammées, sont projetées sur l’habitation, la toiture étant en général en premier lieu, atteinte…

    D’où l’importance qu’il y a, de ne pas avoir à proximité de sa maison, un ou plusieurs arbres de plus de 3 ou 4 mètres de hauteur…