compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Paroles et Visages - Page 2

  • Égalité homme femme

    Une question me vient à l’esprit et me préoccupe :

     

    Depuis quand exactement, une femme mariée peut-elle ouvrir un compte à son nom dans une banque, sans l’autorisation de son mari ?

    Et d’autre part, du temps où une femme mariée devait obtenir l’autorisation de son mari pour ouvrir un compte dans une banque, si elle obtenait cette autorisation, le compte pouvait -il être « à son nom même » ou bien devait-il être ce compte un « compte joint » avec pour intitulé « monsieur Et madame (plutôt que monsieur OU madame), ce qui nécssitait pour un règlement ou un achat par chèque, la signature de la femme ET du mari ?

    Et qu’en était-il pour la femme célibataire majeure (la marorité avant Giscard était à 21 ans) : avait-elle besoin de l’autorisation de son père, d’un oncle, d’un ascendant masculin, d’un frère, pour ouvrir un compte dans une banque ? Et alors qu’en était-il pour une femme célibataire majeure « assez âgée pour n’avoir plus d’ascendant masculin vivant ( et sans frère) ?

     

    La réponse selon les sources, les textes :

     

    C’est depuis le 13 juillet 1965 (début du 2ème septenat de Charles De Gaulle) que la femme mariée peut ouvrir un compte à son nom sans l’autorisation de son mari… (C’est donc « pas si vieux que ça »!)

    Pour une femme majeure célibataire – selon le code Napoléon de 1804- elle pouvait ouvrir de plein droit un compte à son nom sans l’autorisation d’un ascendant masculin ou représentant masculin de sa famille… Mais si elle se mariait elle perdait son droit et son compte passait sous l’autorité du mari… (Jusqu’au 13 juillet 1965)…

     

     

    Dans le « contexte » (et dans les textes de loi) actuel, faisant état de l’égalité entre homme et femme, il est hélas « scandaleusement certain à mon sens » qu’en ce qui concerne l’égalité des salaires dans les « pays développés de société et de civilisation occidentale – donc la France », il se trouve – c’est la réalité- que dans bien de professions, activités, métiers (dans le Privé comme dans le Public) les femmes perçoivent 20 % de salaire en moins que les hommes en moyenne…

     

    Et outre le contexte social actuel « soi--disant » d’égalité entre homme et femme ; il y a encore le « contexte religieux » qui implique, de la part d’un « vrai croyant » (sincère et tout ce qu’on voudra – et pas fanatique) , chrétien, juif, musulman ; que la femme soit soumise au pouvoir décisionnel de son mari en tant que femme mariée, ou au pouvoir, si elle est célibataire, d’un ascendant masculin – un père, un oncle- ou d’un frère… En vertu du « principe » selon lequel c’est Dieu qui a créé l’homme, et la femme « à partit de l’homme » (l’histoire de la côte tirée d’Adam dans la Bible – et dans le Coran et dans la Torah il doit y avoir quelque chose comme ça)…

    Donc -en toute logique à bien réfléchir et sans parti pris- un « vrai/vrai croyant » - Chrétien, Juif, Musulman – forcément il ne peut qu’« être d’accord » et approuver et « trouver normal et juste » que ce soit l’homme le décideur, « celui qui commande », et que la femme doit obéïr à son mari, la jeune fille ou la femme non mariée à un ascendant masculin, à un frère…

     

    Peut-on en tant que non croyant, en tant que citoyen dans un pays comme la France (la France de la laïcité)… Au nom de la liberté de conscience et de croyance « Être d’accord avec ça » ? (avec ce que disent les religions de la place de la femme dans la société, dans le foyer familial?) et donc, en vertu de l’affirmation légalisée de la liberté de conscience et de croyance, tolérer que puisse exister dans notre société, pour un certain nombre de citoyens, une foi religieuse fondée sur la prépondérance masculine ?

     

    J’ose le dire haut et fort et bien assumé, bien brandi avec force et absolue conviction : en refusant dans le principe de laïcité, la liberté de conscience et de croyance (laquelle liberté de croyance et de conscience impliquant que l’on soit d’accord en tant que croyant avec la prépondérance masculine) … Je fais là bel et bien – et je l’assume- « une entorse au principe de laïcité » (une entorse que je qualifie de « juste » et qui à mon sens donc, « s’impose d’autorité d’elle même »…

    En somme pour moi la laïcité s’assimile plutôt à un refus, à un rejet total, à une éradication de toute foi ou croyance et pratique religieuse, et cela pour une raison essentielle : celle du modèle patriarchal – prépondérance masculine » imposé et fixé par les religions, dont je fais un refus absolu…

    Les religions ont toutes ce défaut là, totalement inacceptable : le modèle patriarchal avec l’homme le dominant, le décideur et dont l’autorité prime…

     

     

     

    Je conteste formellement le modèle patriarchal, je le refuse, je le nie… Et je pense aussi que le modèle matriarchal dans la mesure où dans l’Histoire il a pu exister… « Ne vaut guère mieux »… (C’est l’idée de domination – masculine ou féminine- qui me gêne ; la domination étant pour pour moi celle qui s’exerce en partage entre un homme et une femme, ou en partage entre plusieurs partis, de regroupements de personnes, prenant ensemble une décision, optant pour un choix…

     

     

     

  • Une pensée, ce 1er février 2026

    Lequel février n’enterre pas l’actualité de janvier – les Mollahs étant toujours là en Iran le 1er févier ; et le peuple Iranien toujours aussi insoutenu par les « grandes démocraties occidentales » - notez les guillemets- qu’il l’a été en janvier…

     

    « Il n’y a pas de plus grande révolution à accomplir en soi, que celle de renoncer à la haine. Tu n’en es pas encore là, il te reste juste quelques pas à faire… Mais ces derniers pas ne sont-ils pas les plus difficiles à faire ? »

     

  • La transmission de la connaissance

    L’interdiction est inséparable de la tentation de la désobéïssance et n’évite pas le danger, n’a pas le pouvoir d’éliminer le danger…

    Dire « ça c’est bien » ou « ça c’est mal » est inséparable de la question du « pourquoi c’est bien » et du « pourquoi c’est mal »… Question qui ouvre la polémique, le débat sans conclusion déterminante…

    En revanche la transmission de la connaissance acquise par l’expérience, de ce qui est, de ce qui n’est pas, de ce qui fait telle chose ou une autre, qui entraîne telle conséquence ; ça oui, c’est plus efficace pour réduire ou éliminer le danger…

    Ainsi dans les sociétés « primitives » - des temps d’avant l’Histoire – et donc, dans les temps de la préhistoire… Et aussi dans les temps actuels où des sociétés sont encore reliées comme des arbres à leurs racines, voici comment se faisait, comment se fait encore la transmission :

    Tu vois ce bulbe au bout de la tige ? Si tu l’ouvres avec tes doigts, tu vois à l’intérieur de petites graines, et ces petites graines là c’est ça qui te fait mal au ventre ; mais l’enveloppe autour, cuite dans de l’eau bouillante, c’est ça qui te guérit d’une mauvaise fièvre, du mal dont tu souffres, et en plus ça te fait du bien… Et si tu cuis tout le bulbe avec les petites graines à l’intérieur ou si tu le manges cru parce qu’il t’es bon au goût, alors là tu vas avoir un mal de ventre carabiné !

    Il faut donc que tu sépares l’enveloppe des graines et que tu jettes les graines…

    L’autre option est celle de dire « je ne veux pas que tu cueilles ce bulbe, si je te vois en prendre un, je te donne une gifle…

    Mais transmettre – et expliquer ce qui se passe – doit être corroboré, appuyé, soutenu par une histoire vraie arrivée : dans le cas du bulbe, le garçon, la fille, le monsieur, la dame qui a bu une tisane de bulbes avec les graines dedans, et qui a eu très mal au ventre, d’ailleurs il, elle va te le raconter lui, elle même…

     

    Mais transmettre ce que l’on sait, ce que l’on a appris ; transmettre de la connaisance, de l’histoire de ce qui s’est passé, transmettre du savoir, de l’information ; même soutenu par l’expérience, par le vécu, par le témoignage… C’est apporter à l’Autre, celui, celle à qui l’on transmet, intact, pur et brut, ce qui est, ce qui fut, que les religions, que les opinions, que l’Histoire de bien des historiens, que les livres, que les images et documents montrés , n’ont pas perverti ou arrangé au service d’une idéologie ou par intérêt…

     

    Est-ce que l’école aujourd’hui fait ça ?

    Et les Télés ?

    Et tout ce que l’on voit et suit sur Instagram, Facebook, Tik-Tok ?

    Et les candidats aux élections ?

    Et les gouvernements ?

    Est-ce qu’on trouve ça sur le marché ?

    N’a-t-on pas plus de chance de trouver, de découvrir, et finalement de savoir… En déroulant le fil de la bobine sans le rompre en défaisant les nœuds ?

     

     

  • L'emprise du numérique ...

    Dans un documentaire sur France 5 le vendredi 30 janvier 2026 « 5 femmes contre les Big 5 », est une exploration de l’univers virtuel des réseaux sociaux ; un univers qui, dans tous les pays du monde est accessible à des centaines de millions d’adolescents et d’enfants – dont certains de ces enfants dès l’âge de 3 ou de 4 ans ; et fait état de la dépendance des jeunes – jusqu’à de 4 à 7 heures d’utilisation quotidienne- à ces réseaux, aux applications ludiques sur smartphone, tablette, et console de jeux…

     

    Les principaux de ces réseaux sont Instagram, Facebook et Tik-Tok ; les chiffres communiqués datant d’entre 2023 et 2025 donnent le vertige :

    Facebook en tête, c’est 3 milliards d’utilisateurs dans le monde dont 40 millions en France.

    Instagram en 2 ème position c’est 2 milliards d’urilisateurs dans le monde dont 24 millions en France.

    Tik-Tok en 3 ème position c’est 1,95 milliards d’utilisateurs dans le monde dont 27,8 millions en France…

    Et à noter que, des trois géants des réseaux sociaux, depuis 2024 c’est Tik-Tok qui a la progression (l’expansion) la plus rapide et la plus importante : il rattrape Instagram…

    Et c’est aussi, Tik-Tok, le réseau le plus prisé, dans le monde, par les jeunes (72,4 % des jeunes en France), suivi presque autant – dans les mêmes proportions en France, par les jeunes sur Instagram…

     

    Instagram et surtout Tik-Tok privilégient l’image, la photo, la vidéo, sur le texte… Alors que Facebook associe l’image, la photo et la vidéo sans limiter le texte (quoique pour le texte sur Facebook, ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui se limitent faute de capacité ou de volonté à développer – et du fait d’un langage en général « assez pauvre »)…

     

    Dans bien des familles, où les deux parents travaillent – dont l’un des deux parfois à la maison en Télétravail- de très jeunes enfants – de 3 et 4 ans- sont laissés avec des consoles de jeux en main durant des 2, 3, 4 heures d’affilée, du fait que pendant l’activité du parent, ce dernier est « tranquille », le gosse « scotché » sur son jeu…

     

    Tik-Tok a été lancé en 2016 par l’entreprise chinoise Bytedance

    Instagram a été lancé en 2010 et c’est Adam Mosseri qui en est le patron – le dirigeant- actuel- mais qui en réalité est lié à Marck Zuckerberg principal actionnaire du groupe Metaplatforms

    Facebook a été lancé en 2004 par Marck Zuckerberg

     

    Ces gens là – ces dirigeants et patrons des réseaux sociaux… De par leur politique de développement afin de réaliser un maximum de profit pour leur compte (une politique « permissive » ou « soit disant sous contrôle » - s’articulant sur une « technologie high tech », sur l’Intelligence Artificielle, sur les algorithmes) ; ne sont pas en dépit de leur position clef au sommet de la pyramide et de leur pouvoir de décision ; les « seuls responsables » du « mal être » de millions de jeunes, pas seuls responsables de vies détruites, de morts, de suicides…

    Ils peuvent oui, comme cela s’est vu, être poursuivis par la Justice, condamnés… MAIS il n’en demeure pas moins que la part majeure de responsabilité incombe aux adultes, aux parents, aux éducateurs et à toutes les personnes majeures en contact avec des adolescents et des enfants… Et cela, « ils le savent bien » les dirigeants et patrons de Facebook, d’Instagram et de Tik-Tok (et ils s’appuient là dessus)…

     

    C’est « une affaire d’état d’esprit » où la dépendance n’est pas perçue comme une dépendance mais comme un mouvement, une évolution de la civilisation et de la société en lequel tout le monde adhère : le problème étant que les jeunes ne sont pas conscients des risques (et peu ou mal éduqués en ce qui concerne les risques)…

     

     

  • La philosophie

    La philosophie ne nous console pas de cette mort pour nous inévitable – mais inacceptable et qui nous fait si peur, ressentie comme un néant absolu - fantasmée par les religions et par l’ésotérisme… Qui y voient un « ailleurs » un « autrement » une sorte de « tunnel s’ouvrant sur la lumière » ou encore de « purs esprits » délivrés de toutes les contraintes, de toutes les souffrances, de toutes les émotions, de tous les ressentis éprouvés dans un corps de chair…

    Mais elle nous « aide » - si l’on peut dire- à nous y préparer… Dans la mesure où notre propre mort – de notre personne physique et intellectuelle – n’est jamais la mort de la Vie, de toute la Vie de tous les êtres, puisque tout continue sans nous bien sûr, mais par ce qui vit après nous et se succède de génération en génération, d’espèce en espèce depuis quatre milliards d’années et même si le soleil notre étoile s’éteint, partout où il y a des étoiles qui naissent et ressemblent à notre soleil, se font des mondes, des planètes, où la vie se forme et se développe… Tout réside dans notre capacité en tant qu’humains, d’acquérir une conscience assez aiguë de cette réalité de l’éternité de la vie par « prolongement » de génération en génération, d’espèce en espèce, de forme de vie en forme de vie… Cela étant une certitude, que ce « prolongement »…

    La philosophie mais aussi – et lié – la poésie, l’art, la trace faite par le passage de chacun et de tous – écriture, gravure, signe, support de quelque matière que ce soit pouvant contenir des traces… Des traces décryptables…

    Reste que les « traces », les humains ils ont en font l’usage et l’interprétation qui leur semble adéquate… Et personne ne sait ce que d’autres êtres vivants en font aiileurs dans l’univers, des « traces »…