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Paroles et Visages - Page 2

  • Confidence pour confidence ...

    Mais qui cependant, « ne vient pas du cœur du cœur de mon réacteur » car le « cœur du cœur de mon réacteur » demeurera à jamais inconnu du grand public et de tout mon vivant célé, jamais ouvert ni seulement entr’ouvert (rire)…

     

    Voici donc - « ça » je peux bien le dire :

     

    Petit, très petit, dès l’âge de 3 ans – en barboteuse les mômes en 1950 – et peut-être même petit bébé en 1948…

    Et ça s’est accentué à partir de l’âge de six ans…

    Il me fallait, autour de moi (c’était une nécéssité) « du monde »… D’autres petits garçons et filles – surtout des filles- et des « grandes personnes » aussi…

    « Ils, elles » (les grandes personnes) disaient – parfois (pour ne pas dire assez souvent) « il fait son intéréssant » …

    Peut-être, ou sans doute…

    Il fallait toujours que j’exprime quelque chose, d’une manière ou d’une autre, que je fasse une observation à propos de ceci, de cela… Et… Cette « curiosité de tout »…

     

    J’ai adoré, entre 6 et 8 ans, l’Ermitage, à Cahors, une sorte de « colonie de vacances du jeudi » où l’on y préparaît les fêtes – des mères, de Noël, de Pâques, etc. … Où l’on y mangeait « mieux qu’à la cantine de l’école, où il y avait des filles, où je pouvais « faire le clown », raconter des histoires que j’inventais, où je pouvais avoir un auditoire (qui soit dit en passant « ne jouait pas forcément en ma faveur)…

     

    J’ai adoré, de 11 à 15 ans, les colonies de vacances où je fis trois séjours dont un de 40 jours, puis ensuite à 18 ans moniteur d’un groupe de jeunes de 10/11 ans en 1966…

    J’ai adoré ces années de pensionnat que j’ai passées au lycée Victor Duruy de Mont de Marsan, de la 4 ème à la 1 ère entre 1962 et 1967 ; ne rentrant à la maison chez mes grands-parents maternels à Tartas, qu’un dimanche sur deux, aimant tant passer le dimanche une fois sur deux avec mes copains, ceux qui restaient ou qui étaient collés…

     

    J’ai adoré durant les longues années de ma « carrière » professionnelle à la Poste de Bruyères dans les Vosges, tous ces jours de stages de diverses formations dont certains étaient comme des séminaires de trois jours (j’étais toujours volontaire) où je me rendais souvent à vélo et où je rencontrais des collègues avec lesquels on pouvait « discuter de tas de choses autres que des banalités, et l’on se marrait bien parfois »…

     

    Moi qui croyais pas en Dieu, que mes parents n’ont pas envoyé au cathéchisme, qui n’a pas fait de communion solennelle… « Dieu » je le voyais comme « les autres » auxquels on peut parler, écrire (mais pas tout de même « aller jusqu’au fond du fond du cœur du réacteur)…

     

    Très curieusement, paradoxalement à vrai dire, dans l’intimité avec des proches ou des amis très chers – quand on n’est que 2 ou 3 – là, je ne suis plus aussi expansif, aussi disert, aussi « extraverti », et il en est de même dans certains groupes dont je fais partie, que j’assimile plus ou moins à des univers de famille, de connaissances de longue date, où là j’écoute et observe bien plus que je ne m’exprime… Sauf dans le cas où les personnes – des proches, des amis- sont elles aussi des expansifs, des extravertis…

     

    Le jour de mes cent ans le 9 janvier 2048 – si j’y arrive ou comme disait le Général De Gaulle « si Dieu me prête vie » - je me verrais bien à la terrasse d’un café parisien (d’un de ces quartiers de « bobos » pourquoi pas?) en compagnie d’amis très chers de longue date voire d’artistes fêtant eux aussi leurs cent ans, ou écrivains, ou cinéastes, devant un verre de ricard « bien tassé »… Et… (rire) « une flopée de journalistes (mais pas tout à fait les mêmes que ceux des plateaux télés)…

     

     

     

     

  • L'opprobre n'est pas "un long fleuve tranquille"

    Cette faute, si souvent commise par beaucoup d’entre nous, qui consiste à faire passer le comportement déplorable, jugé inacceptable, de quelques personnes pouvant être soit des migrants, soit d’un groupe ethnique ou d’une communauté, soit d’un « faciès » particulier, soit d’un mode de vie différent, soit d’une religion, d’un pays, d’une origine, d’un tel ordre d’idée… À une désignation, à une stigmatisation collective de tout le groupe, et cela dans un fort courant d’opinion publique…

    Cette faute là, manifestement, n’est jamais dénoncée, ne fait pas l’objet d’une prise de conscience ni non plus d’une réflexion, d’un questionnement, ni individuellement ni collectivement…

     

    D’où ces haines « cuites et recuites », et toutes ces vindictes populaires ( et même aussi il faut le dire les « marches blanches avec des nounours et des fleurs déposées et ces « manifs contre ceci ou cela) , et toutes ces crispations, ces exclusions, ces stigmatisations, ces rejets, ces colères, ces jugements à l’emporte-pièce, au sujet des Juifs, des Noirs, des Arabes, des  venus d’ailleurs et d’une culture et mode de vie différent, ou encore de sympathisants ou d’adhérents à tel ou tel parti politique, mais aussi des chômeurs, des assistés, des riches, des pauvres, des retraités… Et l’on peut ainsi en ajouter, des catégories et des genres ! … Tout cela exploité, « passé en boucle » par les médias, les télés, les partis, les réseaux sociaux, au bistrot du coin, dans la rue, dans les dîners de famille et d’amis, entre voisins, dans les activités associatives…

     

    Tout cela c’est comme une immense vague à perte de vue qui déferle sur les rivages du monde, dont les embruns sont d’une puanteur masquée de toutes sortes de parfums, de fragrances alléchantes, et, dans les rouleaux que forment cette vague déferlant sur le rivage, l’on se roule en battant des mains et des pieds, le derrière en l’air…

     

    Cela dit, en ce qui concerne les pédophiles – les « pédos » - là, il n’y a aucun, absolument aucun pédophile pouvant être « une bonne personne » ; les « pédos » sont tous des salauds sans exception, des prédateurs sexuels « baiseurs de mômes », tous à exclure, à maudire… Tous « à mettre dans le même sac » !

    Et, « une marche blanche » pour une victime d’un pédophile, là, oui !

     

    Cela dit encore, les « cons », qu’ils soient Blancs, Noirs, Arabes, Juifs, Chrétiens, riches, pauvres, retraités, du RN ou de LFI ou d’Horizons, du parti de Macron, anarchistes, chômeurs, assistés, venus d’ailleurs, ayant réussi dans la vie, enfin de n’importe quelle catégorie ou genre…. Les « cons » sont et seront toujours des cons !

    Et il est « rageant », révoltant, de voir des cons adulés, suivis sur les réseaux sociaux, applaudis, vedettisés…

    Un « con » devrait ressentir – quand bien même il s’en fout – qu’il « n’a pas la cote » et qu’il est « ostracisé » autour de lui ( ce qui hélas n’est pas tout à fait le cas dans le monde où l’on vit) …

     

    À bas les discriminations, les jugements à l’emporte-pièce… Mais à bas aussi les « cons »- et les « pédos »…

     

     

  • Les Datacenters en France

    Il y a en France actuellement – en 2026- répartis en toutes régions mais surtout en Île de France (1/3), en Hauts de France, Provence Alpes Côte d’Azur Auvergne Rhône Alpes … 322 data centers.

     

    Chacun de ces centres pour ses besoins en refroidissement (puissance moyenne en Mégawatts de 3,5 chacun pour un total – les 322- de 1100 ) ; utilise 89,25 millions de litres d’eau par an, soit l’équivalent de la consommation d’eau par an – pour boire, pour cuisiner, pour se laver (se doucher), pour la vaisselle, pour le linge, et en zone rurale pour les jardins et pelouse- de 1 050 000 personnes.

     

    Autrement dit cela représente par an en France 28 738,5 millions de litres d’eau pour un peu plus de 5 fois la population de la France !

     

    Il est prévu en 2030 - « on y est bientôt, dans 3 ans et 4 mois » - 500 datacenters en France pour une puissance totale envisagée de 2,3 Gigawatts (2300 mégawatts au lieu de 1100 actuellement) donc autant de consommation en eau en plus c’est à dire 66 098,55 millions de litres d’eau !

     

    Cette quantité d’eau consommée par les datacenters donne le vertige si l’on la compare aux besoins en eau par an de 66 millions de Français ! …

     

    Alors les restrictions d’usage d’eau suite aux périodes de sècheresse, imposées dans bon nombre de municipalités (usage domestique) « sont une hypocrisie monumentale » ! Même la culture intensive du maïs « bat à la course de loin » la consommation d’eau des datacenters !

     

    Nous sommes là, avec cette affaire d’extension de datacenters, dans un dilemme dont il est quasiment impossible de sortir :

     

    Car réduire ou arrêter – ou « au mieux du pire » les mettre tous à l’arrêt ; c’est renoncer au besoin accru de tout ce qui fonctionne au numérique, aux logiciels, aux applications sur smartphone, à l’internet, aux moteurs de recherche, aux outils d’intelligence artificielle Gemini, Copilot, Chat-GPT etc. … Tout cela impliquant la gestion, la sauvegarde, le sériage, de milliards de milliards de données ! Tout cela donc, impossible à supprimer de notre vie au quotidien ! ( C’est comme si on supprimait l’électricité ! )

     

    Et continuer d’accroître le nombre et la puissance de ces centres de données – les datacenters) et en conséquence accroître la consommation d’eau pour les besoins de ces centres en refroidissement (pour qu’ils fonctionnent)… C’est comme « aller droit dans le mur » (la fin de la civilisation que nous connaissons depuis la seconde moitié du 20 ème siècle – d’abord en Amérique du Nord et en Europe, et depuis la fin du 20 ème et le début du 21 ème, l’Afrique, l’Asie, le monde tout entier en plus de l’Amérique du Nord et de l’Europe) …

     

    Avant 2100 l’eau manquera c’est sûr ! (beaucoup dans une bonne partie du monde, et assez pour en être en partie privé, là où dans le monde il y aura encore davantage d’eau que dans les pays arides)…

     

    Il n’est pas sûr du tout que les nés après l’an 2000 verront la fin du 21 ème siècle… Ou, ce qu’ils en verront ne ressemblera en rien à ce qu’ils vivent aujourd’hui en 2026…

     

     

  • La réflexion du jour, mardi 18 août 2026

    Plus un parti politique s’affirme de droite, de « droite dure », d’extrême droite – et veut « tout renverser », se révèle contestataire de l’ordre régnant qu’il critique et conspue… Ou, au contraire plus il s’affirme de gauche, de « gauche radicale », d’extrême gauche – et veut lui aussi « tout renverser », tout autant contestataire de l’ordre régnant…

    Et plus, alors, un anarchiste, un libertaire, un libre penseur, un indépendant d’esprit… A à craindre de ce parti s’il vient au pouvoir…

    Il est assurément une culture, différente de toutes les cultures auxquelles on pense et qui existent ou s’efforcent d’exister ; qui, « passe mal » - très mal même- aux yeux des partis « extrêmes »…

    « Élections piège à cons » est à mon sens un jugement « un peu trop à l’emporte pièce »…

    Aussi… Pour un anarchiste, le jour où il faut mettre un bulletin dans l’urne… « Je ne vous en dis pas plus »…

     

     

  • La "Toile" et les réseaux sociaux

    L’orthographe, la grammaire, la typographie… En leurs règles ; et la conjugaison des verbes avec l’emploi des temps notamment de ces temps qui passent pour être complexes – passé simple, plus-que-parfait entre autres- de nos jours devenus si peu en usage dans l’expression écrite… Ne sont pas – loin s’en faut – le « souci prioritaire » d’une majorité de personnes qui « postent » sur les réseaux sociaux…

     

    Les accents sur les majuscules A et E, dans les textes des uns et des autres, produits sur Facebook, sur Instagram… Textes tapés au clavier de l’ordinateur ou du smartphone, sont la plupart du temps totalement absents.

     

    Et si, sur les blogs, les sites, les forums, au dessus de la zone texte il existe une « barre outils » avec « gras, italique, justifié » ; il n’en est -hélas- aucunement de même lorsque l’on « poste » sur Facebook ou sur Instagram : pas de « barre outils » pour la rédaction avant d’appuyer sur « envoi », de telle sorte que le texte produit, sur tout le long de sa bordure droite, apparaît au lecteur « comme festonné »…

    « Peu importe » - paraît-il !

     

    Reste qu’un texte aéré, présenté en « justifié » ( tombant droit, égal, tout le long de la bordure droite), correctement orthographié, rédigé dans les règles grammaticales et typographiques, avec un bon usage des temps (conjugaison) ; « devrait avoir plus de portée » - en principe- qu’un texte écrit « à l’emporte-pièce » ou « à la va vite », sans interligne, sans espaces entre paragraphes, sans retraits… Et « tout d’un seul tenant » ( d’ailleurs sur Facebook, pour rédiger une réponse, un commentaire, si au préalable tu n’écris pas ta réponse dans un fichier Word ou Libre Office – donc « en direct » - tu verras apparaître le texte de ta réponse en un seul bloc sans aucun retrait, interligne : « bonjour dans ce cas en fonction de la longueur de la réponse ! » (rire)…

     

    D’autre part – mais il s’agit là d’une supposition de ma part qui doit sans doute correspondre à la réalité - « quasi tout le monde » rédige, s’exprime « en direct » sans avoir au préalable écrit son texte dans un fichier Word ou Open Office, puis « copié/collé » le texte pour le poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site, sur un forum…

    Rédigé/posté, donc, « en direct » et… Sans relecture, sans vérification, sans correction !

     

    L’on parle – très d’actualité ces jours -ci – de l’accoutumance, de la dépendance aux réseaux sociaux, aux smartphones et aux nombreuses applications – pour les courses, les spectacles, les billets de train - , aux 5 ou 8 heures par jour connectés que nous sommes – dont les jeunes de moins de 15 ans auxquels on veut interdire l’accès aux réseaux sociaux… Mais… « perdant de vue » ce qu’il y a d’essentiel et d’en même temps d’utilitaire, de « positif » si l’on veut, et même de facteur d’épanouissement et d’élargissement dans la relation humaine, dans la communication, dans l’échange d’informations, dans l’inventivité, dans la création, dans l’innovation, dans l’acquisition de connaissances, dans la diffusion aussi rapide qu’étendue ( jusqu’à l’échelle de toute la planète)… Avec l’internet, avec les smartphones, les tablettes, le ordinateurs, le Wifi, la fibre optique, les points d’accès mobile…

     

    Oui bien sûr il y a les abus, la dépendance, les dérives… Le pire et le « pire du pire » certes… Et c’est « ça » le « son de cloche » des « anti », des détracteurs… Et des « moralisateurs » qui, soit-dit en passant « devraient commencer par balayer devant leur porte » ! (rire)

     

    Bon, « cela dit »… Les prolixes, vraiment prolixes… Aussi attachés qu’ils soient aux règles orthographiques, grammaticales et typographiques… Ne peuvent éviter « quelques bourdes », que même une relecture « laisse passer »…