compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Paroles et Visages - Page 2

  • Olympe de Gouges : liberté égalité féminité, de Dominique Éloudy-Lenys ; sur LCP le jeudi 11 juin 2026 à 20h 40, documentaire de 60 minutes, suivi d’un débat.

    Olympe.jpg

    Olympe de Gouges de son nom d’origine Marie Gouze, née le 7 mai 1748 à Montauban, morte guillotinée le 3 novembre 1793 à Paris…

     

    Autant je déplore certains mouvements féministes actuels « aussi exacerbés qu’exhibitionistes », autant je suis depuis mon adolescence, un fervent féministe dans mon âme, dans mon esprit, dans ma pensée…

     

    Ainsi « je n’arrive pas à me faire » à la condition des femmes dans la société catholique autant bourgeoise que populaire du 19 ème siècle et même encore au 21 ème siècle avec la non parité des salaires entre hommes et femmes dans bon nombre d’activités professionnelles en France notamment… Ni à la condition des femmes dans la société musulmane…

     

    C’est la raison pour laquelle Olympe de Gouges et Louise Michel (Louise Michel née le 29 mai 1830 morte le 9 janvier 1905) sont – pour moi – les « deux plus grandes figures emblématiques de l’Histoire » de la Femme…

    Toutes deux chacune à leur manière de « grandes combattantes pour l’émancipation de la Femme »…

     

    Une « petite anecdote » au sujet de Louise Michel : un jour se promenant dans le bois de Boulogne, Louise Michel « dans la fleur de l’âge » rencontre Victor Hugo en calèche… Un Victor Hugo déjà bien atteint par les ans et selon l’expression d’Émile Zola dans ses romans à propos de personnes d’âge avancé « un vieillard de soixante ans »…

    Victor Hugo à vrai dire un soutien de Louise Michel « de longue date »… Propose à cette dernière de prendre place dans sa calèche à ses côtés afin de la ramener chez elle…

    Louise monte dans la calèche, et cinq minutes plus tard voilà -t-il pas que le « vieillard de 60 ans » s’avise à poser sa main sur la cuisse de Louise…

    Et la Louise alors de déclarer à Victor «  descendez moi immédiatement, je rentre chez moi à pied ! »

     

     

     

     

  • Fuck la Coupe !

    Jeudi 11 juin 2026, cérémonie d’ouverture de la coupe du monde de football avec à 21h le match Mexique Afrique du Sud au stade Azteca à Mexico…

    « Je m’en tamponne le haricot » ! dis-je…

    Nous atteignons pour ne pas dire que nous dépassons les sommets de l’absurde, de la démesure, dans l’indécence outrancière de l’énormité de la dépense – du coût – en billets d’entrée pour assister aux matches, en billets d’avion aller-retour, en hébergements et restauration – et frais divers »…

    En effet : trois mille euros ou plus encore selon que l’on approchera de la finale, la place dans la tribune d’un stade à Mexico, à Los Angelès, à Kansas City, à Atlanta, à New York, à Toronto – et en d’autres villes de trois pays d’Amérique du Nord…

    Sans compter, avec la complexité et avec l’opacité d’un marché parallèle d’envergure planétaire, le trafic de tous ces milliers de billets achetés au prix fixé de 3000 dollars ou plus, et revendus « au noir » au prix du double ou du triple de leur valeur initiale, et enfin pour une somme « astronomique » à mesure que l’on s’approchera de la finale…

    De 2 à 4 mille euro un billet d’avion aller retour selon la distance – de quelques milliers de kilomètres à l’équivalent d’un demi tour de la planète…

    Entre 100 et 200 dollars sinon plus encore, pour 1 nuit dans un hôtel, multiplié par autant de jours passés à suivre cette coupe du monde de football : plus les trajets grandes distances d’une ville à l’autre entre Mexico et Toronto… Et la restauration 2 repas par jour dans un « Dinner’s » où l’on se voit servir sur une immense assiette une côte de bœuf aussi large qu’un battoir de lavandière accompagnée d’une monstrueuse platée de pommes sautées ou de frites suivie d’un dessert plantureux à la crème glacée, pour mettons 25 dollars (service effectué par une barmaid de 140 kg tatouée piercinguée en jupe courte), dans la « convivialité » de quelques cow boys accros de rodéo et de danse country ou de camionneurs hyper balaises – et avec -peut-être- au dessus d’une gigantesque glace miroir contre le mur du fond, la photo de Donald Trump…

    L’on peine à imaginer que les stades, les immenses stades, soient pleins de supporters à chaque rencontre « emblématique » !

    L’on imagine avec encore plus de peine des familles avec leurs 2 ou 3 grands adolescents, venues d’un pays d’Europe, d’Afrique, d’Asie, soutenir par leur présence dans un stade, dans plusieurs stades, leur équipe nationale ! … Une « affaire » de « au bas mot » dix mille euro minimum jusqu’à 20 ou 30 mille selon le nombre de personnes de la famille !

    Complètement surréaliste ! De quoi en avaler son bonnet, son chapeau, sa casquette et les lunettes de soleil avec !

    Surréaliste, et obscène !

    Une provocation d’une indécence monumentale face à toute la misère du monde !

    Fuck, mille fois fuck bien martelé bien bras-d’honneur-isé, cette putain de putain de coupe du monde !

     

  • Fuck la Coupe, suite ...

    Il est absolument scandaleux et révoltant, et d’une « indécence crasse », que l’équipe de foot Iranienne participe au Mundial de foot 2026 !

    Pour l’unique et essentielle raison suivante (et évidente) :

    Lors d’une compétition sportive mondiale, que ce soit en foot, en rugby, en tennis, en ski, en natation, etc. … Où de très nombreux pays participent, dont en particulier des pays de régimes dictatoriaux, il est évident que les équipes envoyées, de ces pays de dictature, sont forcément des hommes et ou des femmes « favorables et soutenant le régime et l’ordre en place dans leur pays »… Car s’il en était autrement, si ces hommes et ou femmes composant l’équipe, dans le pays d’accueil de la compétition internationale, étaient susceptibles d’avoir des comportements et des propos contre leur régime, manifestaient hors de leur pays, leur opposition, alors sûrement ils ne seraient pas envoyés ! Et si, envoyés quand même parce que « supposés » ne pas être des opposants, dans le pays d’accueil ils se livraient à des critiques à propos du régime de leur pays, ils ne pourraient plus revenir dans leur pays, la compétition terminée, au risque d’être inquiétés à leur retour, emprisonnés ou tués !

    Donc l’équipe de foot Iranienne est faite d’hommes favorables au régime, forcément !

    Et de surcroît le pays d’accueil – USA – étant un pays ennemi de l’Iran, cela rend encore plus aberrant la présence d’une équipe de foot Iranienne  lors d’un Mundial de foot se déroulant en partie aux USA !

    Du temps de la Russie Soviétique, les sportifs que l’URSS envoyait en Europe Occidentale, ainsi d’ailleurs que les artistes – de cirque et autres- étaient des gens « acquis au régime des Soviets » qui ne risquaient pas d’inquiéter le moins du monde les dirigeants du Parti communiste soviétique !

    Idem pour les Jeux Olympiques d’été et d’hiver !

    Le sport au-delà des idéologies ou « dans la neutralité » politique ; ça c’est « de la légende » ou « pour la morale » ou « pour les rêveurs de la paix dans le monde par le biais du sport » … La réalité étant « bien différente » !

     

     

  • Les films de science fiction ou d'anticipation

    Dans les films de science fiction produits durant les années 1970 – comme par exemple « Soleil Vert » de 1973 – et, à plus forte raison produits durant les années 1950 ; des films en lesquels l’action (le scénario, l’histoire) se passe entre 2015 et 2030…

    Comment les réalisateurs faisaient-ils communiquer entre eux, à distance, les « gens du commun » d’une part ; et d’autre part, les agents des forces de l’ordre, de la police, de la gendarmerie ainsi que les chercheurs, les ingénieurs, les scientifiques, les dirigeants d’entreprise, les opérateurs financiers, les gens de gouvernement, les chefs d’état ?

    Ces derniers devaient – selon les réalisateurs- disposer d’appareils du genre « talkie-walkie » ou permettant de transmettre des informations à distance mais de quelle manière ?

    Quant aux « gens du commun », puisque les smartphones, téléphones portables, ordinateurs personnels tels que ceux que l’on utilise aujourd’hui, n’existaient pas dans les années 1950 et 1970, comment imaginait-on la communication qu’ils établissaient entre eux à distance, autrement que par le téléphone à cadran et 10 chiffres depuis leur domicile, un lieu public (cabine téléphonique), un bureau (poste de travail) ?

     

    Il me vient peu de souvenirs de films de science fiction, produits soit dans les années 1950, soit dans les années 1970, dans lesquels il est question d’une histoire se déroulant en 2020, 2030… La plupart de ces films en général, évoquent des époques plus avancées dans le futur, vers par exemple au-delà de 2100, 2200…

    Les évocations (l’imaginaire) dans ces années 1950-1970, par les réalisateurs de films d’anticipation, sont celles d’appareils dotés de « boutons de commande ou de fonction déterminée permettant de réaliser telle ou telle action, déclenchant ceci ou cela (selon ce dont je me souviens)…

     

    Cela dit, de quand datent les premiers téléphones portables, les premiers smartphones, les premiers ordinateurs personnels « sous Windows » ou autre ?

     

    En 1950 – et depuis d’ailleurs la fin du 19 ème siècle et durant une grande partie du 20 ème,

    il y avait le télégraphe, le téléphone pour l’international grande distance, le « câble » - d’autres techniques équivalentes de communication à distance…

    Mais les réalisateurs de films d’anticipation dans ces années 1950-1970, comment présentaient-ils, comment décrivaient-ils les appareils de communication qu’ils imaginaient dans les années 2020-2030 ?

     

    Dans « Soleil Vert » - produit en 1973 – que j’ai pourtant vu 3 fois- je ne me souviens pas comment les « gens du commun » à New York en 2022 lorsqu’ils manifestaient leur colère contre les autorités gouvernementales, autour de carcasses de voitures et au milieu de toutes sortes de détritus, communiquaient par exemple entre plusieurs groupes distants de plusieurs rues ou quartiers entre eux…

     

    Dans les années 1950 – 1970, les réalisateurs de films de science fiction imaginaient un futur (celui des années 2020-2030) dans lequel seules les élites (scientifiques, militaires, forces de l’ordre) disposaient de communications avancées (des talkies-walkies miniaturisés, des visiophones, des consoles).

    Les citoyens ordinaires dans ces films de ces époques 1950-1970, demeuraient limités au téléphone fixe. ; il n’était pas envisagé alors, de communications mobiles personalisées ni de foules ou de groupes d’individus se transmettant à distance des informations ou des appels à l’action.

    Les réalisateurs privilégiaient, dans les années 1950 – 1970, plutôt des films dont l’action se déroule dans un futur beaucoup plus éloigné que 2020-2030. ( le tutur proche à l’époque, en 1970, paraissait « trop banal » pour justifier des décors futuristes)…

    Et surtout en 1950, en 1970, avait-on une vision hiérarchique de la technologie futuriste  (réservée aux élites)…

    Cependant, un film tel que « Soleil Vert » de 1973, reflète une vision pessimiste de l’époque 2020-2030, au cours de laquelle la technologie est contrôlée par l’état, par les autorités dominantes, par les puissants et par les possédants…

     

    Le 1er appel sur un téléphone portable date de 1973 : par Motorola, Dyna TAC ; dont la commercialisation a débuté en 1983, avec un appareil pesant 800 grs et d’une autonomie de 30 minutes.

    Le 1er smartphone date de 1994 avec IBM Simon ( un écran tactile, email et agenda) ; et en 2007 seulement apparaît l’i-phone suivi du smartphone versions après 2011-2012…

    Le 1er micro-ordinateur grand public est apparu en 1975 avec Altair 8800, suivi en 1981 de IBM PC, puis en 1985 de Windows 1.0…

     

    Pour ma part, j’ai acheté mon premier ordinateur en 1996, à « solutions informatiques » à Remirement Vosges, pour un prix à l’époque de 10 000 francs ; c’était un « Windows 95 » doté d’un disque dur de 1,7Go (un ordinateur fixe avec monitor, clavier, unité centrale dans laquelle on introduisait dans une fente, une disquette de 3,5 Mo)… Et pour internet à cette époque, il fallait un modem (vitesse et capacité 56 Mbits) … Autant dire « préhistorique » et donc « d’une performance équivalente au déplacement d’un escargot »…

     

    Et c’est vrai que l’on peine à imaginer des réalisateurs de films d’anticipation, mettant en scène et en scénario, en 1970, une histoire se déroulant en 2020 avec des ordinateurs dont personne n’avait idée à l’époque des machines à écrire…

     

    De cette analyse certes limitée à la technologie de la communication (et donc incomplète vu les domaines multiples en matière de production de film SF)… J’en déduis que lors d’une époque donnée, que ce soit celle des années 1950 ou 1970 ou même encore d’aujourd’hui ; et, pour autant que soit grande, pertinente et visionnaire, notre vision du futur – de « dans 20 ou 30 ans » ou de plus éloigné de quelques siècles… Nous restons dépendants du « déjà existant », lequel « déjà existant » fait l’objet d’innovations, de perfectionnements, et nous projette dans un avenir « relativement prévisible »… Autant dire que « ce qui sera vraiment » - dans notre vie quotidienne du futur, surtout d’un futur éloigné- nous est pour ainsi dire quasiment inaccessible, inimaginable… Et qu’en définitive « il en sera tout autrement »…

     

     

     

  • Génies et Trouduks : tous devenus des Djinn-Djinns

    Selon Michel Houellebecq, le progrès technique a rendu possible le pire : l’ennui généralisé.

    Dans un monde où tout est possible, il ne reste plus rien qui en vaille vraiment la peine.

     

    L’ennui généralisé vient du fait que la créativité dans les domaines de la pensée, de l’imaginaire, de la fabrication d’objets notamment de décoration ou d’agrément, de l’initiative dans l’agissement, dans la communication ; dans l’art, dans la littérature… Disparaît en grande partie, de la plupart des activités humaines ; ou si elle ne disparaît pas, elle se confond et se délite en ce qui ressemble à s’y méprendre, à de la création mais qui n’en est point, qui n’est qu’effet de pure technologie dont on se sert le plus souvent à vrai dire sans discernement, dans le seul but d’impressionner, de rallier autour de son tambourinement martelant, des personnes qui « en font autant de leur côté pour leur propre compte »…

    C’est « l’histoire des génies et des trouduks qui, sur la planète Bêta II, dans un « grand Han’ » de tam-tams, de baguettes lézard’lumineuses, de tortillages de fesses, de toutes sortes de mascarades autour de totems ; se sont confondus en une masse, en une foule de « djinn-djinns » … Ce qui fait dire à l’observateur Itaye venu plus vite que la lumière de Terra Optima : « sur Bêta II de la constellation du Veau d’airain, il n’y a que des djinn-djinns et pas un seul trouduk comme chez nous sur Terra Optima , mais le problème sur Bêta II, c’est que dix milliards de djinn-djinns répartis sur les sept continents de Bêta II, à force de lézard’luminer baguetter sur les tambours, et de dansoloter autour des totems, voient leur vie passer comme un seul jour tout au long duquel il ne se passe rien de décisif ni de déterminant ni de nouveau…