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Paroles et Visages - Page 2

  • Le marché du livre

    Le marché des biens culturels, en particulier celui du livre, avec les difficultés que connaissent actuellement les libraires, non seulement les « petits libraires » de villes moyennes ou de bourgades de trois à cinq mille habitants mais aussi les « grandes enseignes » telles que par exemple Gibert ou Mollat ; traverse une crise profonde liée d’une part à l’organisation et à l’orientation du marché tous biens de consommation confondus ; et aussi, d’autre part (et surtout) à la désaffection d’une plus grande partie de la population pour la lecture.

     

    L’on observe depuis 2021 un recul de 15 % du volume des ventes de livres, et une forte pression exercée sur les marges de bénéfices, du fait de la concurrence par « vente en ligne » - Amazon et autres…

     

    Les « boîtes à livre » débordent – l’on va même jusqu’à déposer par terre à côté de la « boîte à livres » des cartons pleins de livres (dont certains n’ont pas même été lus d’ailleurs)…

    Dans les « vide-greniers », dans les « Easy-Cash » l’on brade des paquets de 5, de 10 livres pour 5 euros, un seul livre pour 1 euro…

     

    Et, si 85 % des personnes qui lisent des romans, des récits, des essais de divers auteurs, privilégient le « livre papier », le livre numérique (l’e-book) lui, ne progresse que très peu en nombre de ventes en ligne, ne concerne qu’à peine 15 % des lecteurs… (Dont je fais partie quoique n’ayant point pour autant abandonné le « livre papier »)…

     

    Et il est aussi un autre secteur qui périclite – pour ne pas dire qu’il disparaît carrément – c’est celui des pathétèques et des fournitures de papiers, d’articles pour l’écriture, de crayons, stylo-plume, etc. …

    En effet, à l’heure de l’« e-mail », de la « pièce jointe », du SMS, de l’image, de la photo, de la vidéo partagée sur smartphone, sur un réseau social ; à l’heure du clavier d’ordinateur, du clavier virtuel sur smartphone et tablette ; de moins en moins de gens, notamment les « jeunes générations de moins de 40 ans », se servent de papier pour écrire (cahier, carnet, calepin, feuilles volantes), et de crayon, stylo bille ou stylo-plume…

    Et cela se constate lorsque l’on lit du texte manuscrit : plus personne ne « calligraphe » c’est à dire forme ses lettres selon les règles de tracé, avec de « belles majuscules ampoulées » , et d’ailleurs quand on écrit à la main, soit on est illisible pour les autres tant l’écriture est déformée, maladroite ; soit on est au contraire très lisible du fait que l’on écrit « comme on le voit imprimé » (soit dit en passant, les règles de typographie on « s’y assoit dessus »)…

     

    Ce qui ne cesse de me questionner, c’est cette emprise que prend la morale, par le biais d’opinions « tranchées comme des couteaux aiguisés », de tous ces « parti-pris » des uns et des autres, des « pour » et des « contre », tous autant dans l’exacerbation et dans la crispation, dans la violence, dans le raccourci des propos, dans les commentaires lapidaires d’une désolante brièveté… Au sujet de tout ce qui change dans l’évolution des technologies impliquant de nouvelles habitudes et comportements…

    Comme si chacun voulait absolument avoir raison, avec sa « vérité » assenée et répétée, son argumentation fondée sur de l’émotion, sur du vécu et sur du ressenti personnel…

    Tout cela s’inscrivant dans une « culture 21 ème siècle » se substituant à une culture « intemporelle » qui avait été celle des sociétés et des civilisations depuis le néolithique jusqu’aux dernières années du 20 ème siècle…

    D’où la question du sens même de la résistance à un « ordre référent » (ou au contraire à un « anti ou contre ordre » tout aussi « référent » aux yeux d’acteurs de ce monde plus ou moins reliés entre eux (mais à vrai dire « chacun tout seul dans sa peau jusqu’à la fin ses jours »)…

    D’où la question de la révolte : quelle révolte en fait ?

     

     

  • La culture du maïs en France

    Récemment sur France 5 lors de l’émission « Sur le front », le lundi 25 mai 2026, a été diffusée une émission documentaire reportage «  Que fait-on de tout ce maïs » ?

    Environ 3 millions d’hectares en France ont produit en 2025 :

    -De l’alimentation pour le bétail notamment et surtout les bovins, les porcs et les volailles

    -De l’amidon pour l’alimentation humaine transformée, et pour la chimie

    -Du bioéthanol (biocarburant)

    -Du méthane dont la production progresse et concerne surtout de gros exploitants agricoles (le nombre d’unités de méthanisation augmente chaque année), et les exploitations méthanières se concentrent principalement dans l’ouest et le sud-ouest, dans le grand est de la France et dans le nord hauts-de-France…

    -Du fourrage pour l’ensilage, qui prend une part plus importante que le grain, pour l’alimentation des vaches (produire davantage de lait et de viande).

     

    Pour nourrir les bovins, les porcs et les volailles : 1,5 million d’hectares dont plus de la moitié ensilage et le reste en grain

    Pour l’amidon : 600 000 hectares

    Pour du bioéthanol : 300 000 hectares

    Pour du méthane : 600 000 hectares

    Total donc 3 000 000 hectares soit 30 000 kilomètres carrés ou… Cinq fois la surface du département des Vosges (ou 3 fois et demi le département des Landes).

     

    Il faut par année environ 2,5 milliards de mètres cubes d’eau pour irriguer tout ce maïs, eau captée directement dans les rivières ainsi que dans des bassines (sortes d’immenses « piscines »).

    Lors de périodes de sècheresse durant lesquelles des dispositions préfectorales limitent la consommation d’eau (jardins, lavage de voitures, usage domestique), en revanche pour la culture du maïs il n’y a pas de restriction.

     

    Si les prélèvements en eau dans les rivières, en hiver et au printemps, sont trop importants lorsque le temps est sec ou en cas d’insuffisance des précipitations pluie et neige, il y a un impact réel sur les nappes phréatiques et sur les zones humides.

    Et dans les bassins déficitaires en quantité d’eau, le maïs irrigué est un facteur majeur de tension sur la ressource en eau durant l’été.

     

    Les herbicides (glyphosate en particulier), les insecticides utilisés en masse, ainsi que les néonicotinoïdes et les fongicides, sont des polluants que l’on retrouve dans les sols ; et, combinés tous ces produits, avec l’étendue de la monoculture et avec l’irrigation sur de grandes surfaces ; ont des conséquences sur la biodiversité : les petits mammifères, les insectes et les oiseaux disparaissent du fait d’un environnement qui leur devient défavorable, et d’un manque de refuges et de nourriture.

     

    Les aliments riches en amidon, produits industriellement dans une logique de marché (c’est pour cette raison qu’une partie du maïs cultivé « part en amidon ») les plus commercialisés et les plus consommés ( pains, pâtes, riz, pommes de terre, lentilles, haricots secs etc. …) ainsi que les  produits transformés tels que les sauces, les potages, les desserts lactés, les bonbons à base d’amidon de maïs et de blé ; de surcroît contenant outre des pesticides et des néonicotinoïdes mais aussi du cadmium ; affectent la santé des gens (obésité, cancers, maladies dégénératives, déficiences diverses, maladies pulmonaires, diabète, insuffisance rénale, etc. …)

    Même le « bio » notamment de « grande surface genre Biocoop ou So Bio » est impacté (certes avec les pesticides en moins), la pluie qui tombe n’est pas « bio » loin s’en faut, et s’il n’y a pas les pesticides dans le bio, il y a quand même « tout le reste » !

     

    Cela dit (petite parenthèse) « il n’y a jamais eu, paradoxalement, autant de centenaires » ! (Mais cela ne durera pas, on en reparlera aux abords des années 2100)…

     

    Une remarque s’impose cependant « dans cette affaire là » : c’est que les télés, les médias, les contestants, les anti ceci/cela… Entretiennent des « campagnes » et des actions par le biais d’associations, de courants d’opinions exacerbées qui se révèlent « contre-productifs » ; dans la mesure où des journalistes de reportage filment dans des zones où les phénomènes sont le plus visible, et où ils interrogent les acteurs directement concernés sur les lieux mêmes (des agriculteurs dans leur champ sur leur tracteur, des riverains ; et cela dans le but d’un enjeu national et dans un cadre ou un récit narratif plus ou moins déformé ou arrangé pour la cause)…

     

    En somme « on fait du catastrophisme dans la catastrophe » ! (la catastrophe est bien réelle oui, mais « à dessein » soit on la minimise ou on l’occulte pour cause de développement économique de marché, soit au contraire on amplifie le catastrophisme par pur intérêt (intérêt marchand également) en alimentant les colères, en exacerbant les sensibilités : c’est la « grande caractéristique » cette « culture là » en ce second quart de 21ème siècle !

     

     

  • Un rêve très bizarre et stressant au possible, nuit du 2 au 3 juin 2026

    J’étais âgé de 16 ans et devais me rendre lors d’une rentrée scolaire dans un nouveau lycée – un énorme et long bâtiment de deux étages au dessus d’un rez-de-chaussée comportant des bureaux donnant à l’arrière sur une cour entourée des trois ailes de ce bâtiment d’un aspect assez sinistre quoique d’architecture « très 21 ème siècle »…

    J’avais reçu trois jours auparavant sur mon smartphone un e-mail me précisant que ma classe était une Seconde M et que je devais me présenter avant 14h le jour de la rentrée dans le grand hall d’accueil.

    Mais au matin de ce jour de la rentrée je ne retrouvai plus cet e-mail (que j’avais sans doute par mégarde supprimé) et ne me souvenais plus si ma classe était une Seconde M1 ou 2 ou 3…

    Je savais juste que dans cette Seconde M le 1er cours à 14h devait être « Maths » ; l’e-mail précisait aussi l’emploi du temps de la semaine, je ne disposai plus rien de tout cela…

    Mon père devait me conduire en voiture à ce lycée… C’était une voiture rouge, décapotable, que mon père avait décidé de s’acheter « par défi » (et parce qu’il était perturbé à la suite de la rupture d’avec sa 4 ème compagne après la mort de ma mère, cette dernière compagne ayant été une femme exécrable et extravagante)…

    Le trajet pour se rendre au lycée était compliqué, avec de fréquents ralentissements causés par la difficulté de circulation et par des travaux d’aménagement de rues… De telle sorte qu’en dépit de la bonne volonté de mon père pour me faire arriver à l’heure, je pénétrais dans le hall d’accueil à 14h 03 où il n’y avait plus personne, les cours ayant commencé…

    Au secrétariat l’on m’avait dit « prenez cet escalier qui mène au 1er étage » et, déjà quelque peu « déboussoulé » j’oubliais sur le comptoir du bureau d’accueil, ma sacoche contenant mon ordinateur.

    Parvenu au 1er étage, je vois un long couloir avec de chaque côté des portes de salles de cours et, tout juste en haut de l’escalier avant le couloir, une sorte de « coin détente » avec des bancs, des tables basses, des meubles à étagères pour des livres… Et un gros type en costume s’affairant et rangeant des objets dans cette pièce, ce type me paraissant d’un abord sympathique, quoique affreusement louchant ( tout le milieu de chaque œil était tourné du côté du nez)… Dans un certain sens, ce type me faisait penser à un copain arabe de mon père quand ce dernier, mon père, travaillait en Tunisie en 1957/1958 dans « l’automatique rural » (anciennement PTT)…

    Déboussolé que j’étais, je m’adressai à ce type en lui expliquant ma situation… Il me dit « je vais voir ce que je peux faire »… Il prend son téléphone portable, appelle le secrétariat, explique tout comme je lui ai dit, et environ 5 minutes après, on lui répond que, vérification faite, ma classe est une Seconde M 1 située au bout du couloir à gauche…

     

     

    Mais il m’avait fallu en expliquant ma situation au type, sortir ma carte d’identité, le ou les documents dont je disposais – mais je n’avair rien de précis – tout déballé l’intérieur de ma sacoche en désordre sur une table basse… Le stress atteignant son maximum d’intensité…

    Finalement je me dirige vers la porte de la salle de cours au fond (je n’avais pas encore pensé à récupérer mon ordinateur laissé en bas au secrétariat), j’entre…

    Et… Je ne vous dis pas les regards hallucinés et inamicaux d’une trentaine de jeunes de mon âge tournés vers moi d’un air de dire « Qu’est-ce qu’il vient foutre celui-là, d’où il sort ? »… Et le regard, également, du prof ; un regard dédaigneux, méprisant, d’une grande dureté…

    Je me sentais d’autant plus déboussolé qu’en maths – c’était le 1er cours à 14h ce jour là - « je ne brillais pas particulièrement » !

    Je m’éveillai, regardai ma montre : il était 3h 40 ce mercredi 3 juin 2026… (78 ans soit-dit en passant, et non pas ou plus… 16)…

    J’étais et devais demeurer un certain temps, réveillé, « dans un grand état de stress »…

     

     

  • Les manifestations qui dégénèrent dans la violence

    L’on ne voit jamais en Russie, de manifestations de contestations qui dégénèrent et se terminent dans la violence et avec des forces de l’ordre débordées…

    Ni en Iran ni en Chine ni en général dans des pays de régime autoritaire et policier…

    Dans ces pays là, la Russie, la Chine, l’Iran… Les forces de l’ordre, la police, ont des effectifs importants et sont armées et peuvent tirer à balles réelles, et de surcroît si nécessaire disposent de véritables engins de guerre – des chars de combat…

    Aux États Unis d’Amérique depuis que Donald Trump a été élu Président, l’on assiste à une dérive autoritaire avec une police et des forces de l’ordre dotés de pouvoirs renforcés ; cependant des manifestations de contestations aux USA – en général de minorités et de marginaux (moins souvent des « citoyens américains ordinaires)- ont lieu de temps à autre, notamment lors de « situations sensibles et dramatiques » qui se produisent, occasionnant des heurts entre manifestants et forces de l’ordre, dégâts et casse aux alentours…

    En France il y a ce paradoxe entre d’une part des violences policières accrues depuis déjà plusieurs années, et d’autre part ce que certains partis politiques qualifient de laxisme dans la police, dans les forces de l’ordre, dans la justice…

    Il est clair – ou tout au moins plus évident – que les violences policières en France, ne ciblent pas particulièrement, comme elles « devraient le faire », les mêmes cibles c’est à dire celles de ces cibles qui sont des groupes ultraviolents ; mais qu’elles visent plutôt « sans distinction » autant dire des gens qui manifestent sans agressivité déterminée…

    Il résulte de ce paradoxe, que, lors de manifestations de contestation, ou de rassemblement de personnes lors d’événements sportifs – matches de foot notamment, concerts, etc. … Des groupes ultra violents, des « casseurs » se mêlent aux manifestants, à la foule des supporters d’une équipe médiatisée de foot, de telle sorte que lorsque le rassemblement commence à se disperser, et que s’exercent les violences, alors les forces de l’ordre – police municipale, gendarmerie – se trouvent dans une certaine incapacité à intervenir efficacement, et cela d’autant plus selon les consignes qu’ils reçoivent de leurs supérieurs…

    Il y a en effet cette hantise de la « bavure » et, il faut dire aussi, ce sentiment partagé et devenu courant dans l’opinion publique, selon lequel des morts et des blessés c’est inacceptable, révoltant, scandaleux et qu’alors quand il y a oui, des victimes – surtout des morts (par exemple un jeune de 15 ans), c’est une véritable « levée de boucliers » qui s’opère…

    Il est sûr qu’en Russie, en Iran ou en Chine, « il n’y a pas ce problème là » : la population dans ces pays là est comme tétanisée, n’a d’ailleurs trop guère la capacité de réagir, car la moindre « levée de boucliers » serait empêchée…

    Les « ultra violents » sont d’autant plus d’ « exécrables racailles » qu’ils « prennent en otage » des centaines de personnes autour d’eux – comme le font d’ailleurs les combattants du Hezbolah au Liban, ou du Hamas à Gaza..

    Et vu l’emprise, le pouvoir, l’influence, l’infiltration, la diffusion par les réseaux sociaux sur internet, de tous ces groupes ultra violents et de leurs « followers » par milliers… Une « transformation – mutation – changement de société, de génération, de sensibilité, de culture », profonde et durable… Dans un sens autre que celui que l’on subit aujourd’hui, c’est à dire « différent en mieux »… « Ce n’est pas pour demain » !

     

    « Ils » ont en eux cette haine de nous que nous, les « autres » nous n’avons pas !

    Et « c’est malheureux, très malheureux à dire » : l’ultra violence ne peut être combattue dans l’Ordre actuel, que par une même ultra violence en réponse… Réponse à la quelle il est nécessaire de s’y résoudre… Mais dans la seule perspective d’une « étape » c’est à dire « non durable » et donc, non vouée à se perpétuer dans le temps, dans l’aténuation, ou dans le renforcement et en quelque forme que ce soit…

     

     

  • Le web, l'IA, les algorithmes

    - Les « mots-clés » et termes utilisés pour la recherche, ne sont plus aujourd’hui le facteur déterminant et principal, car Google et les autres moteurs de recherche se fondent désormais sur une constellation d’algorithmes complexes.

    Google a tendance de plus en plus à se comporter comme un cerveau humain : il analyse l’intention et donc plus seulement les mots, il observe le comportement des utilisateurs durant une période d’environ un an, il privilégie les contenus authentiques, utiles et engageants.

    En conséquence de cette évolution de Google et des moteurs de recherche, les mots-clés et les termes utilisés pour rechercher quelque chose sur le web, ne suffisent plus à « faire remonter une page » (un lien vers un site, un blog, la page d’un producteur sur Facebook, Instagram… )

     

    - Les limites de la modération automatisée :

    Les IA de contrôle appréhendent mal les contextes locaux

    Les algorithmes sont entraînés sur des données biaisées

    Il y a la pression commerciale

    Et le volume absolument colossal des contenus

     

    -Les algorithmes sont contrôlés par les « géants du Web » qui contrôlent aussi :

    Les infrastructures, les plateformes, les systèmes de recommandation, les IA génératives.

     

    -Le « Dark Web » :

    L’on va sur le Dark Web avec TOR qui permet de naviguer sur le net anonymement, et ou avec également I2P, une plateforme open source conçue pour une communication anonyme utilisant des « tunnels » chiffrés rendant invisible l’émetteur (l’internaute).

    TOR et I2P se téléchargent (I2P via Java Runtime)…

    Il n’y a aucune indexation sur Google avec le Dark Web.

     

    -Les moyens de paiement sur le Dark Web :

    Bitcoin, Zcash, Dash, et Monero qui est le plus utilisé parce que privilégié pour son anonymat (Bitcoin étant courant mais traçable).

     

    -La résistance à la domination :

    Elle est – et sera- possible, oui… Mais les obstacles sont réels

    L’on peut décentraliser l’accès aux savoirs, créer des contre-discours, apprendre à détecter la désinformation, automatiser des actions militantes par des veilles et des analyses, réaliser des approches multi-acteurs (sociétés civiles, ONG, associations, chercheurs et même jusqu’à des états ; s’attacher à la transparence des modèles proposés, évoluer vers une gouvernance démocratique de l’IA (ce qui implique forcément une mobilisation d’un grand nombre de personnes dans le monde)…

    Les obstacles – actuellement – sont de taille : les modèles le plus puissants sont privés, les infrastructures GPU Data Centers sont la propriété des « Géants du Web », les régulations limitent l’innovation citoyenne, les IA reproduisent les biais des puissants…