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Paroles et Visages - Page 4

  • GPA et PMA

    Gabriel Attal – il ne doit pas être le seul – envisage de proposer la légalisation de la GPA (gestation par autrui - l’« autrui » ne pouvant être qu’une femme… Et en bon iconoclaste que je suis je dirais « autruie » en pensant à une truie qui serait inséminée par du sperme – reste à savoir combien de temps alors durerait la gestation d’un bébé humain « mâtiné de cochon » dans le ventre d’une truie… Peut-être que, vu les similitudes organiques (même appareil digestif, intelligence « comparable » entre l’humain et le porc) « ça prendrait »… (rire)…

    Déjà « on voit d’un bon œil » la PMA ( procréation médicalement assistée) qui serait « moins immorable » et donc « plus acceptable » que la GPA…

    Jusque dans le dernier quart du 20ème siècle – et pour « dire les choses sans risquer de se tromper » - au 19ème siècle et avant – on peut « remonter jusqu’aux Solutréens qui vivaient dans des cavernes en Dordogne il y a vingt mille ans »… Quand une femme ne pouvait avoir de bébé, qu’un couple devait se résoudre à passer sa vie sans enfant (stérilité de l’un ou de l’autre)… C’était inéluctable, « il fallait s’y faire », c’était comme de naître avec un pied bot ou avec une infirmité de naissance avec laquelle on passait sa vie… « Point barre »…

    Et si « vraiment/vraiment » on voulait quand-même/quand-même un gosse, eh bien on en adoptait un…

    On ne « forçait pas la nature »…

    Bon, cela dit… « En bon iconoclaste que je suis »… « Gestation par une truie » ça implique que la truie sera forcément désintéréssée ( et qu’elle ne portera pas le bébé humain « mâtiné de cochon » pour de l’argent, comme le ferait peut-être pour ne pas dire sans doute une mère Sri-lankaise)… (re-rire)…

    Tiens - « re-re-rire encore »… Pour un musulman – même modéré – la gestation par une truie c’est le summum du Péché ! (bien pire qu’un couscous au porc!)…

     

     

  • Pour être clair et net

    Le couscous de l’amitié avec amis musulmans et femmes voilées ou portant autour de la tête et sur les épaules le foulard islamique, organisé par soit le parti communiste local, soit la section LFI du coin ou encore par la section Lutte Ouvrière ou du Parti anticapitaliste… Je n’adhère pas ! … Ce n’est pas « mon genre »…

     

    Ce « putain d’couscous » en bon et irréductible iconoclaste que je suis, je le verrais bien avec des saucisses de Toulouse, des côtes de porc et de la pièce fumée vosgienne ! (rire insolent)…

     

    Il fut un temps – bien avant les premiers attentats islamistes- dans la France du Général De Gaulle et de Georges Pompidou – et même jusqu’à Jacques Chirac – où au premier tour des élections présidentielles, je votai pour l’un ou l’autre des deux candidats d’extrême gauche… Mais plus depuis 2017 c’est sûr !

     

     

     

    Le couscous ? Il reste l’un de mes plats préférés – avec le cochon de lait à la broche… C’est même, le couscous, le seul plat que je sais cuisiner « avec brio », et n’étant en aucune façon un « culinaire passionné de recettes de cuisine », ne m’achetez jamais pour mon anniversaire un livre de cuisine…

     

    Donc, pas de couscous de l’amitié avec des amis musulmans !

     

    Pour autant, ne votant plus pour Philippe Poutou et ayant été par le passé du temps de mes 30/40 ans, une sorte de « communiste dissident » (c’est à dire plus ou moins dans un ordre d’idée proche du Parti communiste mais sans y adhérer et sans applaudir et dire amen aux directives du Parti) … Je porte un regard horrifié au Rassemblement National ex Front National, pour lequel je ne voterai jamais ; un regard « très critique » pour les partis en place au pouvoir – Droite classique, Gauche bon teint, Gauche « rose foncé » tout cela dans un « méli-mélo » qui « ne ressemble plus à rien »…

     

    Un état Palestinien ? J’y serais favorable mais à condition que cet état Palestinein soit un état républicain, démocratique et laïque, donc sans le Hamas – qui aurait été totalement éliminé… Et aussi dans la mesure où cet état Palestinien aurait une société – une population- sans contact avec Israël (chacun chez soi) sauf dans le cas d’une relation d’ordre « purement artistique et littéraire » entre gens « de science et de culture » pouvant collaborer ensemble, du fait que la Science, que la Culture, que l’Art et la Littérature sont « au dessus » des idéologies, des religions, des partis, des différences de modes de vie, de croyances, de sensibilités, et des courants d’opinion publique plus ou moins majoritaires et « niveleurs »…

    Ce qui est totalement contraire à un Islam rigoriste pro charia pro versets jihadistes du coran et ennemi juré de la littérature, de l’art et de la science sans Dieu…

     

    Dieu, Allah, et le jihad : FUCK ! Vive Néandertal, les dinosaures, le Big Bang, la Longueur de Planck, les poètes, les penseurs, les « immortels » de la littérature, de la peinture, de la musique, de la « caricaturire , de la physique quantique, de l’Histoire sans arrangement, de la Géographie de la Terre et de l’Univers…

     

     

     

  • Que vaut un BAC aujourd'hui en France ?

    L’absurdité ou si l’on veut (et « on le veut ») le non sens aussi désolant qu’absolu de ce que « vaut » un BAC aujourd’hui en France à la fin de la classe terminale des lycées… C’est qu’un candidat ou une candidate puisse obtenir une moyenne supérieure à 20 sur 20 !

     

    Par exemple Léa Robinet, lycéenne à Andernos, avec une moyenne au BAC de 20,23 sur 20 ; devenue étudiante à Science-Po à Paris…

    Je conteste, j’invalide, je nie – farouchement et avec un bras d’honneur en m’en bleuir le creux du coude – la « validité » de ce BAC obtenu par cette lycéenne avec 20,23 sur 20 de moyenne ! Un non sens !

     

    Et que dire, alors, également, d’un BAC obtenu avec 10,23 sur 20 de moyenne ? Et de la « fête » - toute la famille, les amis, les copains, les connaissances- avec champagne, apéro géant et grand repas de 30/40 personnes- pour célébrer dans l’allégresse une « réussite » au BAC de tout juste 10 de moyenne (donc sans mention)…

    Rappelons qu’au BAC en France actuellement, le taux de réussite (de reçus) est de 95,7 % !

     

    Avec un BEPC de 1964 que j’ai obtenu après avoir été Prix d’Excellence en fin de classe de Troisième au Lycée Victor Duruy de Mont de Marsan ; et sans autre diplôme que ce BEPC… Je fais figure de « peigne-cul » (rire)…

     

  • Petite histoire d'immigration fiction

    C’est un vieux couple l’un et l’autre encore valides mais n’étant plus guère en très bonne santé physique, il a lui 82 ans et elle 79, demeurent à l’écart d’une bourgade d’un millier d’habitants, en pleine campagne au bout d’un chemin récemment goudronné menant à cinq habitations, maisons anciennes plus ou moins rénovées dont la leur…

     

    Un matin en ouvrant leur porte d’entrée donnant en façade de leur maison sur le chemin d’accès et une partie du terrain attenant, ils trouvent assis par terre un jeune enfant âgé d’environ un an, abandonné intentionnement devant leur maison…

     

    Récemment un groupe de migrants venus de quelque pays du Sahel Africain, du Moyen Orient, d’Afghanistan, de plusieurs dizaines de personnes dont des familles avec enfants, dans un mouvement soudain accru de vagues migratoires, s’est installé dans un campement aménagé de caravanes anciennes, de tentes et de baraquements en planches et tôles, à proximité de la bourgade… Ainsi que d’autres groupes aux abords de localités environnantes…

     

    D’autres gens du village et des localités voisines, dont notamment un couple de trentenaires avec trois enfants demeurant dans une maison d’un lotissement, l’homme et la femme tous deux travaillant à quarante kilomètres de chez eux et étant dans leur maison seulement les week-ends (du lundi au vendredi ils partent à 7h le matin et reviennent vers 20h, les trois enfants gardés et menés à l’école par leur voisine) … Ont trouvé devant leur porte de très jeunes enfants de migrants abandonnés intentionnellement… Une vingtaine en tout, déposés devant des habitations…

     

     

    Les associations locales ont bien essayé de s’organiser afin de s’occuper de ces enfants de migrants – et de leurs parents, tous très démunis, sans toit et manquant de tout – mais en face d’un tel afflux de ces migrants, elles n’ont pu en incapacité et en absence de moyens, « faire face »… D’autant plus que des mères, désespérées, de très jeunes enfants tous à peine âgés d’un an, se sont résolues à abandonner leur enfant en espérant que, déposés devant des maisons de gens du village, ils seraient accueillis et pris en charge…

     

    le vieux couple, lui 82 ans et elle 79, n’a pas la capacité de s’occuper et de prendre en charge l’enfant abandonné devant chez eux ; ils vivent sur des pensions de retraite de moins de mille euros, ne sont pas en bonne santé et cet enfant « tombé du ciel » est un « énorme pavé dans la mare de leur vie »… Ils attendent qu’il fasse nuit, afin d’aller perdre l’enfant dans la forêt voisine (la pensée étant venue à l’homme -vite refoulée tout de même- de tuer l’enfant avec une barre de fer et de l’enterrer dans le jardin)…

     

    Le couple de trentenaires qui travaille à quarante kilomètres, a trois enfants et n’est à la maison que le week end, n’a pas, lui non plus la capacité de s’occuper et de prendre en charge un enfant de plus (comment s’organiserait-il?)… Il décide de conduire l’enfant trouvé devant chez eux, dans leur voiture, dans une localité située à une centaine de kilomètres de chez eux et de le déposer sur un parking de supermarché, placé dans un carton…

    Durant le trajet l’enfant se souille et salit la banquette arrière de la voiture et crie par moments comme un petit goret… Quand il est déposé dans le carton sur le parking du supermarché, il a du caca sur lui…

     

    Un autre couple de retraités celui là plus jeune, de l’une des bourgades environnantes où se sont installés des groupes de migrants, demeurant dans une vaste maison entourée d’un hectare de terrain, décide d’accueillir sur son terrain une famille d’Afghans de sept personnes – le père, la mère, trois filles et deux garçons de 2 à 14 ans – et met à disposition de cette famille une grande tente Queshua, et le robinet d’eau extérieur, et aménage une cabane de toilettes (toilettes sèches)…

    Il veut bien, sur ses pensions de retraites « confortables » aider financièrement cette famille mais ce qu’il ne veut surtout pas, parce que ni l’homme ni la femme n’est un passionné de cuisine ni ne se voit deux fois par jour faire à manger pour sept personnes ni non plus ouvrir sa maison et son intérieur à ses « invités » - pour cause de mode de vie et de culture trop différent – ce qu’il ne veut surtout pas donc, c’est « partager sa vie, son intimité, ouvrir en grand sa maison », ça non, hors de question…

     

    Un couple d’homosexuels hommes trouve un matin devant l’entrée de son logement dans un petit immeuble au centre du village, un bébé de 6 mois, qu’il considère « tombé du ciel et faisant leur bonheur » du fait que depuis 3 ans il « bataille » pour adopter un enfant…

     

    Cela dit, en ce qui concerne en France, en matière de nationalité française, le « droit du sol » ; qui stipule que tout enfant de parents étragers né en France acquiert automatiquement la nationalité française jusqu’à sa majorité 18 ans ; encore faut-il que l’enfant né ait été déclaré à la mairie par son père, ou sa mère ou un témoin… Or, qu’en est-il d’un très jeune enfant, un bébé âgé de 6 mois par exemple, ou un très jeune enfant d’à peine un an, qui a été trouvé par des habitants demeurant dans une localité en France ? Un enfant visiblement abandonné dont on ne sait qui sont les parents, le père ou la mère, et venu d’on ne sait où ? Car de toute évidence, cet enfant n’a pas été déclaré à la naissance…

     

    Est-ce que des dispositions d’adoption – spécifiques- existent dans ce cas, celui de la prise en charge d’un enfant trouvé dont on ne sait d’où il vient, rien de ses parents : prend-t-il alors la nationalité française ?

     

     

     

  • L'humanisme en face de la violence abjecte, ça ne marche pas!

    Benyamin Netanyaou qui était chef du Likoud en 2006, avant d’être premier ministre d’Israrël à partir de 2009 – sauf durant une courte période entre 2021 et 2022- a intentionnellement contribué à l’arrivée du Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza le 25 janvier 2006…

    Avant cette date du 25 janvier 2006, c’était le Fatah, une formation politique laïque, qui se trouvait au Pouvoir à Gaza ; une formation qui n’était ni islamiste jihadiste ni terroriste quoique combattant Israël…

    L’on peut dire que le Hamas a été en quelque sorte, l’« œuvre » de Benyamin Netanyaou qui a permis au Hamas de renforcer son autorité et de s’imposer aux Gazaouis…

    Avec le Fatah, Benyamin Netanyaou craignait qu’un état palestinien soit créé, c’est pourquoi il a « préféré » le Hamas qui lui, avant de vouloir un véritable état palestinien, n’avait pour principal objectif que celui de prendre le pouvoir sur un peuple soumis et racketté et islamisé… (Mais cela dit, le Hamas lui aussi, à présent, est pour un état palestinien qu’il veut gouverner avec droit de vie et de mort sur ses « sujets »)…

    Benyamin Netanyaou n’est donc pas, dans la situation où se trouve Israël actuellement, le premier ministre « idéal »…

    Sans aucun doute une politique différente (celle d’un combat contre le Hamas « plus ciblé » et donc « qui aurait affecté un peu moins durement les Gazaouis ») aurait-elle pu être appliquée par un autre gouvernement que celui de Benyamin Netanyaou…

    Cependant, comment combattre le Hamas dans la bande de Gaza, sachant que les activistes armés du Hamas se fondent dans les populations locales de civils, d’hommes, de femmes et d’enfants, terrorisés, islamisés, rackettés ; tous conditionnés depuis leur enfance, par le Hamas au pouvoir, dans la haine des Israéliens ?

    Les Israéliens, qu’ils aient pour gouvernement celui de Benyamin Netanyaou ou qu’ils en aient un autre ; et d’ailleurs quelle que soit la tendance et la sensibilité politique de chaque Israélien, de leur Gauche jusqu’à leur extrême droite et à leurs religieux ; font afin de se défendre – chacun d’eux et leur pays, leur société – ce que n’ont pas fait les Occidentaux en Afghanistan durant 20 ans contre les Talibans (qui eux aussi, tout comme les combattants assassins du Hamas, se fondaient dans les populations locales, dans les villages, les villes, les campagnes, les montagnes) … Autrement dit ils ont fait le choix d’un combat qui forcément ne peut qu’affecter les populations locales…

    Les Talibans ne seraient jamais arrivés au Pouvoir en Afghanistan si l’on avait « vitrifié » avec les armes les plus « radicales » toutes ces caches, toutes ces grottes, carvernes, abris dans les montagnes, ainsi que ces villes et villages dans lesquels ils se mêlaient à la population…

    Qu’a -t-on fait après le 6 juin 1944 en Normandie, pour éliminer les nazis solidement retranchés dans les villes de Caen et du Havre ?

    Qu’a-t-on fait pour éliminer les mêmes nazis au pouvoir dans leur propre pays l’Allemagne, mêlés aux populations de Dresde, de Berlin, de Hamburg, de partout en Allemagne ? Sinon par des bombardements et en « rayant de la carte » des villes de plus de cent mille habitants ?

    En face des Islamistes tels ceux du Hamas, du Hezbolah, des groupes jihadistes, des Mollahs d’Iran ; en face des Russes de Poutine, en face des Talibans, en face des ennemis de l’Humanité les plus acharnés, les plus terrifiants, les plus fanatisés, tous fondus dans les populations locales… Et propagandistes de la haine et du meurtre, et des parties de population qui les soutiennent, les aident, les financent – de leur bon vouloir ou par soumission acceptée – il n’y a pas d’humanisme possible, pas de dialogue, aucun de ces ennemis de l’humanité ne peut être un interlocuteur…

     

    Cela dit, cette réalité – si dure, si intemporelle – de l’incapacité de l’humanisme en face de la violence et de la brutalité… Est- elle une fatalité ? Est-ce que c’est cela le destin de l’espèce humaine ?

    Avant même d’espérer, de croire, de rêver, d’imaginer, de concevoir… Et de commencer, de tout juste commencer à agir mû par l’espérance…

    Se poser cette question « est-ce une fatalité »… C’est -peut-être déjà – comme une « porte qui s’entrouvre »…