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domination

  • Trump encore pire que Poutine ?

    C’est à se demander si Donald Trump président des États Unis d’Amérique n’est pas un personnage encore pire, question violence et prédation, que Vladimir Poutine président de la fédération de Russie…

    Quoique la « différence » en matière de violence et de prédation, ne soit à vrai dire entre ces deux personnages parmi les plus puissants du monde, si grande que cela…

     

    À Minneapolis aux USA dernièrement, une femme, mère de famille venait de conduire son enfant à l’école, se fait arrêter par des policiers dans le cadre d’une opération de chasse aux migrants, tente de repartir en redémarrant sa voiture ; un des policiers venait de se placer juste devant la voiture, il tire, abat la femme d’une balle dans la tête…

    Motif « légitime défense » !

    Une police aux ordres de Trump, qui assassine « légalement » !

    Chez Poutine on immobilise brutalement et l’on emprisonne immédiatement, on fait un procès « arrangé » par la suite, puis on envoie dans un camp d’internement ou dans une prison haute sécurité isolement absolu pour de longues années… Mais ce « traitement » en fait concerne des opposants au régime, et pas des migrants !

    En Europe et notamment en France un policier ou un gendarme n’est autorisé à se servir de son arme que s’il est menacé par un agresseur pointant une arme sur lui et donc en danger de mort ; ou bien pour neutraliser en l’abattant, un agresseur qui vient de tuer des personnes et en menace d’autres…

    Si l’agresseur est armé d’un couteau par exemple, le policier ne peut l’abattre avec une arme à feu, il ne peut faire usage de la force dont il dispose, que pour immobiliser l’agresseur, au risque d’être, le policier, le gendarme, blessé ou tué par l’agresseur…

     

    Les brutalités policières dont on peut déplorer la réalité en France et en Europe, lors d’opération de maintien de l’ordre, de manifestations violentes, de contrôle de personnes (trafic de drogue, migrants entre autres contrôles) , ne sont pas comparables avec celles de ces brutalités, pratiquées aux USA, en Russie, en Chine, en Turquie, en Iran et dans tout pays hors Europe ayant un régime de dictature…

     

    Reste à savoir si dans les dix, vingt ou trente ans qui viennent, il en sera de même encore en France et en Europe, qu’aux USA, qu’en Russie, qu’en Chine… Question brutalités policières et « assassinat légalisé autorisé encouragé » …

     

    Il faut dire que la passivité, que l’indifférence, que la non résistance, que la soumission, que l’acceptation tacite… Voire parfois l’adhésion plus ou moins volontaire… Des populations dans leur grande majorité… « Ouvrent la voie » à toujours plus de violence, de répression, de brutalité, de la part de l’autorité gouvernante et dominante…

     

     

  • Deux formes de domination

    S’exercent dans le monde deux formes de domination :

     

    La première, la plus évidente, celle qui distingue – pour simplifier les choses – les « bons » et les « méchants »… S’exerce par la violence, par la puissance, par la prédation d’un petit nombre de personnages qui détiennent les pouvoirs, sur le plus grand nombre… Dans une proportion de l’ordre de 1 contre 99 % - ou si l’on veut, comme « par extension du 1 % », mettons jusqu’à 10 % voire 20…

     

    La deuxième est « moins évidente » parce qu’elle s’exerce, s’appuie, se fonde, s’organise… Et se justifie aux yeux du plus grand nombre, sur la difficulté qu’il y a à différencier le « bien » du « mal »…

     

    Dans la première forme de domination, aux yeux de ceux qui subissent, s’opposent, désobéïssent, se révoltent ; les « méchants » sont toujours (et c’est vrai) les violents, les agresseurs, les accapareurs, qui détiennent l’argent et le pouvoir et qui décident en fonction de leurs intérêts…

    Tandis que pour les violents, les agresseurs, les accapareurs ; les « méchants » (ceux qu’il faut dresser et soumettre) sont les désobéïssants, les révoltés…

     

    Dans la deuxième forme de domination, entre une toute autre « stratégie » qui elle, s’avère finalement beaucoup plus efficace pour les dominants…

    C’est celle par exemple, du comité dirigeant d’une très grosse entreprise multinationale réalisant des profits importants et dont l’avenir est prometteur, qui décide de placer en un « poste clef » (en « management de personnel », en « psychologue et analyste de comportements et de compétences ») des personnages ayant de la « valeur ajoutée » parce que ces personnages là sont « des gens bien », sincères, ayant de grandes qualités humaines et sont autant soucieux des intérêts de tous les salariés de la « boîte » que de l’intérêt « de l’entreprise » (l’intérêt de l’entreprise étant mis en avant pour « éclipser » en quelque sorte, les intérêts des dominants eux-mêmes)…

    En somme cette forme de domination s’appuie sur des personnages dont il est possible de « tirer » ce qu’il y a de meilleur, de plus authentique en eux, afin de « gagner en efficacité » - et de parvenir à convaincre, à « faire adhérer »… Et « ça marche » !

    D’ailleurs les « intéréssés » -ceux qui sont choisis, élus, et rétribués en conséquence- n’étant pas pour autant « abusés » ou « dupés », se sentent confortés dans l’idée qu’ils vont « innover », « changer la face du monde » en ce sens que la « face du monde » s’en trouvera évidée de ce qui la rend difficile et désagréable à regarder…

     

    Mais dans chacune de ces deux formes de domination, le résultat est le même : c’est du profit au bénéfice d’une minorité, une réussite assurée en termes de finance, de pouvoir et de puissance accrue, et des actionnaires mieux rémunérés… Et « un certain nombre » - croissant il faut dire – de « laissés pour compte »…

     

    La question aujourd’hui – et pour « les temps qui viennent » - c’est de savoir ou de pouvoir déterminer laquelle de ces deux formes de domination pourrait prendre le pas sur l’autre…

    Le « fond du tableau » - et il en a toujours été ainsi par le passé (l’Histoire le confirme)- est un fond de violence, de brutalité, de prédation (la « loi du plus fort » en somme)…

     

    Il me semble évident – en tant que « témoin de notre temps » que nous pouvons être - que le « fond du tableau » demeure le même de nos jours et qu’il le restera durant le siècle présent…

    Néanmoins, l’on voit se profiler – peut-être plus vite encore que l’on ne l’observe dans la réalité au jour le jour – une évolution dans la deuxième forme de domination qui donnerait à penser que cette forme de domination « marquerait des points »… Par le biais d’une « politique » axée sur le développement de ce que l’appelle du « coaching », de « l’accompagnement de carrière », d’une prise en compte de la personnalité des gens auxquels on propose un poste, une fonction ; tout cela mis en « base de données » déterminant et sériant des « profils » (cela c’est du ressort de l’Intelligence Artificielle et des algorythmes, des « calculs intégraux et de résolution rapide et automatique de problèmes aussi diversifiés que complexes)…

     

    Mais « ne nous y leurons pas » ! Cette forme de domination là, demeure associée à la première, et, un jour ou l’autre, contrairement à ce qui a pu être cru « à juste titre » la violence, la « loi du plus fort », la brutalité, la « mise à l’écart », la discrimination, la loi du profit et de l’argent réapparaîssent au grand jour…

     

    Ainsi un personnage ciblé pour ses compétences, pour ses capacités, pour ce qu’il y a d’humanisme, de droiture, de sincérité, de crédibilité, d’efficacité, de fiabilité en lui ; peut se voir dans le « Système » (dans l’Ordre du Monde) propulsé à un poste, à une fonction spécifique et se voir confier une mission « enthousiasmante et prometteuse en valeur ajoutée »… Par un dirigeant selon la vision de développement de ce dirigeant… Mais considérée par un autre dirigeant « non essentielle », lequel dirigeant ayant « un peu plus de pouvoir » que l’autre (c’est à dire que ce dirigeant là est davantage dans la violence, dans la brutalité et dans la prédominance des valeurs d’argent et de profit)…

     

    En somme c’est dans une violence et dans une cruauté « masquée » et d’apparence acceptable, qu’évolue le « Système » ou l’« Ordre du Monde »… Et au final, la violence, la cruauté, la brutalité se révèlent évidentes et sans fioritures…