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histoire

  • Les arrangements de l'Histoire et les récits qui sont faits, des uns et des autres selon leur idéologie

    Il n’ y a pas d’ « arrangement de l’Histoire » ou de « récit » acceptable, en tant que « modèle proposé » (et enseigné dans les écoles) lorsque l’arrangement et le récit s’articulent sur une idéologie qui infirme, conteste des documents, des gravures, des textes écrits par des témoins, des découvertes archéologiques, des analyses, des investigations et des études scientifiques ; qui « éclipse » entre autres réalités historiques, le massacre des habitants de Jérusalem par les Croisés en 1099, l’holocauste de 6 millions de juifs par les nazis entre 1940 et 1945, l’élimination par la guerre et par les maladies infectieuses de 80 millions d’amérindiens du 16 ème au 19 ème siècle par les européens conquérants des deux Amériques, d’autant de Russes éliminés, exterminés dans des camps en Sibérie entre 1930 et 1980 par Staline et les communistes ; d’un million et demi d’Arméniens génocidés en 1915 par les Turcs, d’un million de tutsis tués à la machette au Rwanda en 1994, et de tant d’autres massacres, exterminations de populations, génocides, commis sur Terre, évoqués par les historiens… Mais contestés ou infirmés voire niés, au nom d’une « vision historique » revue et réorientée selon une idéologie dominante… Tout cela étant du réel, du produit, du « qui a été, qui s’est passé »…

     

    L’arrangement de l’Histoire et surtout le récit qui est proposé, minimise (dans le cas de l’arrangement) et « plus grave » (dans le cas du récit qui est fait) dément, nie les massacres, les génocides, l’holocauste de six millions de juifs, les exterminations de masse… Qui ne seraient que des « détails de l’Histoire » ou « au mieux » des « accidents malheureux »…

     

    Il n’y a pas non plus d’arrangement possible avec le récit biblique ou coranique, pas plus qu’avec un autre récit de « création du monde » selon quelque légende, affabulation traversant des générations de peuples croyant en des dieux venus du ciel…

     

    Tout arrangement de l’Histoire, tout récit – biblique ou autre, de quelque idéologie dominante de vision du monde politique, orienté, imposé et enseigné dans les écoles – ne peut faire en aucune façon l’objet de la moindre considération, du moindre respect, de la moindre tolérance ou complaisance, ne peut qu’être rejeté, empêché d’exister… Lorsque l’arrangement « minimise » et que le récit infirme, fait disparaître ; l’orsque l’arrangement et le récit sont orientés dans le sens souhaité par un pouvoir politique dominant…

     

    Le réel, ce qui s’est passé, ne peut être nié : il a été, il fait trace, il y a des preuves, des documents, des gravures, des récits écrits de témoins, des découvertes archéologiques qui confirment…

     

    Le récit biblique de la création de l’Homme, Adam ; et de la femme à partir d’une côte d’Adam… Et de l’histoire de l’Homme qui n’aurait que 6000 ans d’ancienneté sur Terre, n’est pas acceptable en face des découvertes de la Science : il y a une limite, une « ligne rouge », une absurdité, un non sens, à la tolérance, au respect, à la consdidération, à l’écoute de l’Autre, à ses croyances, à sa culture… Lorsque cet Autre conteste une réalité formelle, fondée sur les découvertes scientifiques, et de surcroît lorsque ses croyances et sa culture mettent en danger sa propre espèce – l’espèce humaine- par sa volonté soutenue par les armes, par la coercition, par l’éducation qu’il donne aux enfants, par le mode de vie, de nourriture, d’habillement, de pratiques, d’interdits, qu’il prescrit et impose…

    Cet Autre alors, n’est plus un interlocuteur mais un ennemi à combattre avec la plus grande détermination !

     

    Bon sang, est-ce que Ali Khamenei est un « interlocuteur » ? Comment Trump peut-il « discuter » (concevoir de « dialoguer ») avec cet assassin, ce terroriste en puissance ?

    Est-ce que Vladimir Poutine est un « interlocuteur » ?

    Est-ce que Kim Jong Un le dirigeant de la Corée du Nord est un « interlocuteur » ?

     

    Et « par extension » toute personne dans ce monde – utilisons plutôt que « personne » alors, le terme d’« individu »- dont le mode de vie, dont la culture, dont l’idéologie, dont la religion, dont le principe éducatif, dont les comportements dans la relation, dont l’engagement ou l’adhésion tacite à un récit histotique orienté, représente un réel danger pour l’espèce humaine … Est un « interlocuteur » ?

     

    Faut-il en face d’un Ali Khamenei, d’un Vladimir Poutine, d’un Kim Jong Un ; faut-il en face de tout individu ne pouvant être un interlocuteur, ériger en « vertu sacrée » la tolérance, le respect, la considération de l’Autre, de sa culture, de sa religion… Et par là même prendre le risque quasi certain de la disparition de l’espèce humaine par déliquescence de la société du fait de l’orgueil démesuré et de la domination par la force, des uns – de quelques uns et de ceux qui suivent ces quelques uns ?

     

     

     

  • Génération 1950 - 1970

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    La génération des nés entre 1950 et 1970 ( 75 à 95 ans en 2025) est celle qui a connu l’une des meilleures périodes de l’Histoire en France, en Europe de l’Ouest et aux États Unis d’Amérique notamment…

    Peut-être même la meilleure.

    Cette période « à mon sens » a pris fin lorsque s’est terminée l’année 2019, après une « transition décadente dirais-je » entre 2008 et 2019…

    Les nés entre 1950 et 1970 étaient donc âgés en 2019, de 69 à 89 ans… Et, bon nombre de ceux là, aujourd’hui âgés de 75 à 95 ans, n’auront pas une vieillesse heureuse…

    Cette période, de 1950 jusqu’à 2019 fut en effet celle, en France, en Europe de l’Ouest, en Amérique du Nord et dans les pays développés et Occidentaux, de la paix (relative il faut dire), de la liberté, et d’une prospérité économique sans précédent…

    Aucune autre période de l’Histoire n’a offert autant de stabilité, d’aisance, de confort, dans la vie quotidienne des gens en général…

    Sans doute cependant, et bien que cela ne soit pas à vrai dire comparable, le 13ème siècle en France fut une période de relative prospérité et de stabilité…

    Ainsi qu’entre les années 1650 et 1670 dans les Provinces Unies (anciens Pays Bas actuels) où régnaient liberté, démocratie, prospérité (ce qui n’était pas le cas dans les autres pays européens à l’époque)…



  • Ainsi est faite l'Histoire

    -Si l’on englobe la civilisation Égéenne (cinq grands empires à savoir Mycénien, Egyptien, Hittite, Mittanien, Babylonien) de -3000 à -1200 avec jusqu’au 4 septembre de l’an 476 le monde Grec de -800 à -300 , le monde Romain de -753 à 476… Toute l’Histoire de cette époque là durant 3500 ans – l’Histoire que l’on appelle l’Antiquité- s’est déroulée autour du bassin Méditerranéen et au Proche Orient et avec une population ayant atteint au 1er siècle de notre ère environ 100 millions de personnes…



    -Ensuite l’Histoire du 5ème siècle jusqu’au 18ème siècle s’est faite sur le continent Européen et Eurasien jusqu’à l’Oural… Et au Moyen Orient ainsi qu’autour de la partie orientale du bassin Méditérranéen avec l’empire Bysantin puis Ottoman…



    -Et enfin l’Histoire contemporaine, celle dans laquelle nous sommes les vivants actuels et en particulier dans les années vingt du 21ème siècle, se déroule hors de l’Europe en ce sens que ce sont à présent des grandes puissances -USA, Brésil, Russie, Chine, Iran et pays émergeants du « Sud Global » - qui concurrencent une « puissance européenne » éclatée en 27 morceaux et donc désunie…



    Bassin méditérranéen, Moyen Orient, continent Européen, puis le monde entier hors Europe… Certes… Cinq mille ans d’Histoire donc…



    Mais l’on ne peut exclure les empires de la Méso-Amérique – Inca, Maya, Aztèque, d’avant le 16ème siècle… Ni les empires d’Asie centrale  avec l’empire Mongol de 1155 à 1227 et avec l’empire Chinois de -221 à 1911 ; ni même encore, les empires Africains – Mali, Congo – d’avant le 17ème siècle…



    Hors bassin méditérranéen et Europe, les « empires et mondes et civilisations extérieurs » étaient séparés – avant le 16ème siècle- soit par des océans immenses, soit par des territoires géographiques de hautes montagnes et de déserts, et ne communiquaient pas entre eux… Ce sont les Européens qui sont venus vers eux…



    Ainsi l’Europe jusqu’à l’Oural et de la Scandinavie jusqu’à l’Espagne et le Portugal, depuis la fin de l’Empire Romain jusqu’au 18 ème siècle, a-t-elle tenu « le haut du pavé » notamment avec le Royaume de France, le Royaume de Grande Bretagne, l’empire Austro Hongrois des Habsbourg, l’Espagne et le Portugal, les Pays Bas Espagnols et les Provinces Unies, devenus les Pays Bas Néerlandais, le Royaume du Danemark, la Suède, le Saint Empire Romain Germanique (une mosaïque de duchés, de principautés et d’états), les états Bourguigons, l’empire des Tsars de la Russie jusqu’à l’Oural ainsi que d’autres puissances telles l’empire lituanien au 13ème/14èmes siècles, La République de Venise… Tout cet ensemble regroupant plus de 100 millions d’habitants au 16ème siècle… Et centre principal sur notre planète de technologie, de civilisation, d’économie de marché, d’industrie, d’agriculture, d’élevage d’animaux pour le lait, la viande et le fromage, et également pôle de culture, d’arts et de littérature…

    Et c’est tout ce « bloc » là, Européen, qui aujourd’hui, est concurrencé par tout le reste du monde et semble « en perte de vitesse et d’influence depuis la fin du 20ème siècle…



    Il n’en demeure pas moins qu’avec de nos jours 500 millions d’habitants et un PIB de 17 mille milliards d’euros… L’ensemble de l’Union Européenne représente pour tout le reste du monde en particulier pour la Chine et pour les USA, un potentiel de clientèle important… Et l’on ne peut en dire autant très loin s’en faut, du PIB total de la Russie de Vladimir Poutine…



    Le « hic » c’est que cette puissance de 500 millions d’habitants et de 17 mille milliards d’euros de PIB, qu’est l’Union Européenne, se trouve en fait 27 fois moins forte qu’elle ne devrait l’être parce qu’éclatée en 27 pays, et qu’en conséquence elle ne peut rivaliser avec les USA et avec la Russie et avec la Chine, qui elles, forment trois ensembles homogènes (même la Russie avec un PIB pourtant très inférieur à celui des USA, de la Chine et de l’Europe, et qui est de l’ordre de 1582 milliards et 620 millions d’euros en 2024)…

    L’on imagine une Union Européenne formant un bloc homogène en face des USA, de la Chine et de la Russie…



    Reste tout de même l’influence et le rayonnement en matière de production culturelle, artistique et littéraire, cinéma, théâtre, œuvres… Qui demeurent encore d’actualité quoique concurrencé par les productions américaines, et par tout ce qui relève de la « culture de masse standardisée uniformisée et nivelée par le bas »… (« Bonjour les dégâts » sur de larges pans de populations tous pays confondus)…



    « Que Trump fasse le lit de Poutine » et l’on imagine alors la Russie s’emparer par la force de toutes les richesses de l’Europe, notamment en favorisant et en soutenant des partis d’extrême droite européens devenant des alliés collaborants… Et l’on verra une super puissance de Poutine et de la Russie, « tenir la dragée haute, très haute même » aux USA, à la Chine et au reste du monde…

    La Chine laissera-t-elle faire ? Car avant d’être des guerriers – qu’ils peuvent être si nécessaire- les Chinois sont des marchands dont l’objectif est d’être présents partout dans le monde…





  • Série Histoire de France sur France 2

    Lundi 22 ocobre épisodes 5 et 6… Dans cette série documentaire « Notre Histoire de France » réalisée par Caroline Benarrosh, Yannick Adam de Villiers et François Tribolet, nous sommes – je me risque à le dire - « dans une Histoire pour les Nuls »… Mais l’on doit cependant reconnaître que, vu le niveau de culture historique actuel du commun des mortels dans ce beau pays de France, notamment chez les jeunes des écoles, des collèges et des lycées – mais également chez les 30/40 ans… L’on pourrait tout de même qualifier ce documentaire Notre Histoire de France , de « premier choix », ayant au moins le mérite d’esquisser « dans les grandes lignes » l’histoire de notre pays, la France…

     

    Je ne sais pas si c’est « si heureux que cela » d’introduire comme témoin des événements de chaque époque évoquée (comme s’il s’y trouvait au beau milieu des personnages de chaque époque en tant que narrateur présent sur les lieux) le comédien Tomer Sisley…

    Les passionnés d’Histoire ayant acquis -disons- « quelques connaissances » en regardant cette série documentaire « n’apprendront certainement rien de plus que ce qu’ils savent déjà »…

     

    Espérons que l’historienne Claude Gauvart, spécialiste du Moyen Age, tout comme Georges Minois ; se révèle « assez convaincante » dans sa tentative de rétablir la réalité historique du personnage mythique de Jeanne d’Arc – que tout croyant qui se doit et que même des gens ne mettant jamais les pieds à l’église – pense avoir été inspirée de Dieu par des voix entendues (ce qui fonde la légende)…

     

    Les « gros plans » sur les combats, sur les batailles, sont surtout à mon sens des « effets d’image » … Soit dit en passant je « rigole » en pensant à certaines personnes « sensibles » (plus des femmes que des hommes) « horrifiées » à la vue des « trucidages » à l’épée ou à la masse de fer… Qui néanmoins ne grimacent pas à la vue de la côte de veau servie dans leur assiette, ou à la vue d’une fricassée de cuisses de grenouilles…

    Et je « rigole » aussi en pensant à de jeunes dames et demoiselles ou même à des personnes d’une sensibilité exacerbée et « bizounoursique », horrifiées à l’évocation d’une tuaille de lapin ou de cochon pratiquée à la ferme dans la campagne des années 1950… Toutes ces personnes décidant de ne pas regarder « Notre Histoire de France » sur France 2 « parcequ’il y a trop de tueries et de massacres »…

     

     

  • Ouvrages traitant de l'Histoire

    Dans la plupart des ouvrages historiques qui traitent dans le détail telle ou telle période, par exemple de Georges Minois « La guerre de cent ans » et « Histoire du Moyen Age » ; et de Christian Petitjean « Louis XIV »… La principale difficulté lors de la lecture de l’ouvrage, c’est celle de la succession tout au long du récit, d’innombrables noms et titres de personnages – souvent des nobles – difficulté également associée à la complexité des intrigues, des situations, des rapports de relation, d’alliances, etc. …

    Si la lecture de ces ouvrages peut permettre de conserver en mémoire une « vue d’ensemble » et laquelle « vue d’ensemble » peut, en soi, constituer un support ou un « réservoir » de connaissances sur lequel s’appuyer lors d’un entretien avec des personnes de notre connaissance intéréssées… Il n’en demeure pas moins que, quasiment jamais l’on ne parvient à préciser, de mémoire, le nom et le titre de tel ou tel personnage, ni non plus, à reconstituer exactement le déroulement de l’intrigue, du rôle et de la place des personnages dans telle ou telle situation, drame, affaire… de telle sorte qu’involontairement, on fait des erreurs, des confusions…

    Un « réservoir » ou un « support » de connaissances acquises, que l’on a pu se constituer par des lectures, par tout un travail de recherches, se trouve d’autant plus et mieux « valorisé », acquiert d’autant plus et mieux une « fiabilité et une crédibilité »… S’il est associé ou inhérent à une « culture intuitive en soi » qui, par sa sensibilité, par sa faculté de projection, de capacité analytique, parvient à demêler « au mieux » le vrai du faux (le faux n’étant pas « à proprement parler » vraiment du faux, mais de l’interprétation)…

    Il est certain, absolument certain, que « avoir beaucoup lu d’ouvrages », que « avoir effectué de nombreuses recherches » et « avoir eu souvent recours aux moteurs de recherches sur internet, voire avoir eu recours à l’Intelligence Artificielle »… Ne fait pas pour autant une Culture ! … Parce que la vraie question qui se pose – et que d’ailleurs l’on devrait se poser mais que l’on occulte- c’est de savoir ce que l’on va faire de l’acquis, du « réservoir » de connaissances », de la manière dont on va transmettre, partager, échanger…

    Parce que… Si c’est pour « faire comme la grenouille s’évertuant à devenir aussi grosse que le bœuf », cela n’a rien de convaincant, ni de fédérateur et ne contribue pas à l’évolution de la civilisation, de la pensée, de l’intelligence humaine (tout cela procédant d’une intelligence naturelle dans un ordre « universel, cosmique et intemporel)…