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Journal - Page 131

  • "Dring dring dring"...

    Entre autres bruits désagréables à entendre, celui de la sonnerie persistante d’un téléphone est « particulièrement agressif »…

    D’autant plus que ces « coup de fils intempestifs » sont assénés très souvent, au moment où l’on se trouve à table, en des heures indues… Ou « comme par hasard » à des moments où l’on est très occupé en une activité exigeant de l’attention et de la concentration… Ou encore, assis sur la cuvette des WC, froc aux chevilles – sinon même en train de se « torcher le derrière » (excusez la vulgarité du propos)…

    Si le fait de « tout abandonner instantanément lorsque retentit un appel téléphonique, quoique l’on soit en train de faire » « serait un acte altruiste » alors je ne suis pas, « à proprement parler » un « grand altruiste » ! … C’est la raison pour laquelle je privilégie, dans la communication à distance, l’ « e-mail » ou le message écrit à partir d’un smartphone (puisque presque tout le monde actuellement dispose d’un i-phone ou d’un smartphone et a donc un numéro de « portable »)…

    Ainsi, le courriel expédié ou le message envoyé, est vu et lu « au moment choisi par le destinataire » donc pas forcément instantanément…

    Soit dit en passant, les personnes qui, depuis un téléphone fixe, appellent sur un portable, connaissent en conséquence le numéro de portable de leur correspondant … Alors qu’est-ce qui les empêche, plutôt que d’appeler depuis un fixe, d’appeler directement sur le portable de leur correspondant, depuis leur portable?… (et en cas de non réponse immédiate, de laisser un message)…

    À noter qu’un message audio laissé sur un portable, en général (selon la qualité du smartphone ou de l’i-phone) est « à peine audible » et, si raté à entendre, ne peut plus être réécouté)…

     

     

  • Anecdotique ...

    Dans les années 1980, j’ai connu un homme dans une ville du Pas de Calais, qui me disait à propos de coups de téléphone reçus à n’importe quelle heure mais plus précisément à des heures où normalement l’on se trouve à table, à propos également de personnes arrivant chez lui à l’improviste :

    «Quoi que je sois en train de faire, du bricolage urgent dans ma maison, du jardinage, me préparer à partir en courses, en train de prendre mon petit déjeûner ou mon repas du midi ou du soir, même si je suis très occupé et de surcroît pressé… Je privilégie, toujours en priorité immédaite, l’accueil d’une personne qui me rend visite à l’improviste, et dès que le téléphone sonne, je décroche aussitôt pour répondre, je considère que c’est l’accueil qui est plus important que ce que l’on est en train de faire ; lorsque quelqu’un arrive ou que le téléphone sonne, j’abandonne immédiatement ce que je suis en train de faire »…

    Je dois avouer qu’en ce qui me concerne, notamment à propos de « coups de fil intempestifs » à des moments particulièrement inopportuns, et assez souvent je dois le dire, lorsque vient une personne à l’improviste chez moi, je suis quasiment à l’opposé, question réaction (décrocher le téléphone, accueillir), de cet homme que j’ai connu dans les années 1980 dans une ville du Pas de Calais…

    Donc, hors de question de répondre quand sa sonne, « cul vissé et le bec dans la gamelle » à des heures « indues » (au moment de se mettre à table), et je « rechigne » à abandonner ce que je suis en train de faire, lors de la venue de quelqu’un à l’improviste…

    « Mérit’je » en conséquence d’être taxé d’individualiste ou de « parfait égoïste » ?

    « Ça devait être un grand altruiste, ce mec du Pas de Calais » !

     

  • Difficultés rencontrées par les restaurants du cœur

    Pour quelles raisons en France, se pose actuellement en cette fin d’été 2023, la question des ressources, tant en argent qu’en intervenants (des bénévoles) des Restaurants du Cœur ?

    Seraient elles dues, les difficutés présentes, en matière de ressources financières et de présence d’intervenants bénévoles, que rencontrent les Restaurants du Cœur et les associations humanitaires œuvrant afin de réduire la précarité et la misère de millions de gens en France, au fait qu’en France existent, contrairement à bien d’autres pays, des aides sociales (RSA, Allocations, etc.)… Et qu’en conséquence, les gens, en général comptant sur la « générosité » d’un « état providentiel », n’auraient plus à se préoccuper eux – mêmes d’aider les démunis ?

    Il est cependant tout à fait évident qu’avec des revenus de RSA (575, 52 euro pour une personne adulte de plus de 25 ans) plus des revenus d’autres aides sociales ou allocations, « ça aide tout juste pour ne pas mourir de faim (et encore)… Bien sûr sans ces revenus là, ça serait bien pire…

    Dans les pays (surtout et essentiellement aux USA, Canada, en Europe) où n’existent pas ou très peu d’aides sociales, ce sont les associations humanitaires (de charité publique, et souvent, de religieux) qui permettent aux démunis de se nourrir et de se fournir en produits de première nécessité… Et dans ces pays les associations ont davantage d’intervenants qu’en France, peut-être mieux organisées (la nécessité faisant loi)…

    De là à dire « qu’il faudrait réduire voire supprimer les aides sociales en France » pour que s’organise à plus grande échelle et avec plus d’argent, plus d’intervenants, un système de protection sociale axé sur les associations humanitaires et le souci de chacun »… ça serait vite dit !

    Les individualismes, les égoïsmes, la préoccupation de soi et de ses proches avant tout, tout cela « bien enraciné » depuis de nombreuses années en France… Auraient pour conséquence, si l’on réduisait ou supprimait les aides sociales, de ne pas forcément motiver les gens à se solidariser davantage, à s’organiser en associations qui prendraient en charge avec plus d’argent reçu, avec plus d’intervenants, que ce que l’on constate actuellement…

    D’où la nécessité du maintien des aides sociales…

    « Cassons » ce « mythe » du type qui arrive en BMW, au chômage et ne recherchant guère un emploi, se présentant au Restaurant du Cœur, et qui, dans la file d’attente grille la moitié d’un paquet de clopes à 15 euro le paquet ! … (ça c’est du RN et de la morale de bien pensance tout craché… Mais aussi c’est un « mythe » que dénoncent les partis de gauche et qui, hélas il faut aussi le dire est « parfois un peu vrai quoiqu’un peu trop caricaturé »…

    Soit dit en passant, quand je « file » une pièce de 2 euro à un SDF devant l’entrée d’un Intermarché, j’estime que le type il a le droit de faire ce qu’il veut des 2 euro que je lui file… Y compris de s’acheter un magnum de blanc à 12 degrés ou un paquet de clopes… Et… « si ça vous choque, eh bien tant pis » !

     

     

  • Le langage, la pensée

    Si un sourd et muet n’est pas un « demeuré » dénué de raisonnement, de réflexion et de pensée… L’on ne peut en aucun cas, comparer ce sourd et muet avec quelqu’un qui ne maîtrise pas le langage et qui, tout de même serait capable de penser, de réfléchir…

    Parce que le langage non maîtrisé, et de surcroît simplifié – en parole comme en écriture – avec moins de mots et de verbes conjugués, s’il peut, oui, induire de la pensée voire de la réflexion, cette pensée et cette réflexion ne peuvent être que celles, assujetties à un ordre d’opinion dominant dans une société s’appuyant sur des bases sapées et fragilisées…

    Le sourd et muet quant à lui, n’ayant pas de langage articulé fait de mots, de phrases, de verbes conjugués, n’est donc pas dépendant du langage simplifié qu’un système d’éducation perverti a instauré… D’ailleurs, le sourd et muet a son propre langage qui est celui des signes faits avec les mains, avec les doigts, langage qui ne subit pas de simplifications, tout égal à lui-même et capable d’exprimer ce qui est pensé dans les mêmes nuances que celles que permet un langage parlé et écrit maîtrisé et non simplifié… Et de plus, le sourd-muet tout comme d’ailleurs l’entendant, a son regard pour s’exprimer…

     

    J’écris cela en réponse à ceux et à celles qui pensent que le langage – parlé ou écrit - « n’aurait selon eux rien à voir avec la faculté qu’a un humain de penser », prenant ce « fallacieux exemple » du sourd et muet qui n’est pas un demeuré…

    Bien sûr que le sourd muet n’est pas un demeuré puisqu’il est capable de penser et de réfléchir…

    Mais prétendre, avancer, affirmer que le langage parlé ou écrit, correct, respectueux de l’orthographe et de la grammaire ; ou au contraire simplifié avec moins de mots et de verbes conjugués… N’aurait rien à voir avec la faculté qu’a un humain de penser, c’est comme dire que n’importe quel crétin usant d’un langage simplifié est capable de raisonner, de penser « juste »… Ce qui est loin, très loin d’être le cas !

    Merde alors, que l’on ne fasse pas l’apologie de la non maîtrise du langage parlé et écrit !

    Bon, cela dit, un « Bac plus cinq » de formation littéraire qui maîtrise le langage parlé et écrit et dont le vocabulaire est de dix mille mots et qui conjugue à bon escient les verbes qu’il utilise, n’est pas forcément un « grand penseur »… Ni même d’ailleurs un « personnage intéressant » ou de « grande dimension humaine»… (autant dire qu’il peut être à sa manière un « sombre crétin »)…

     

     

  • La lumière rétrécie, des coronaires autour du cœur du monde

    Tout comme les petits ruisseaux font les grandes rivières, les petits « han de heurts » font les grands « han de heurts »…

    Et c’est dans un grand « han de heurts » fait de multiples petits « han de heurts », que bat le cœur du monde dont les coronaires, de plus en plus « stent’cées », présentent jour après jour, une lumière que des concrétions obturantes, diminue…

    Lorsque les stents ne suffiront plus, et qu’il faudra envisager des pontages coronariens, quels bouts d’artère, fémorale ou autre, en l’état déplorable où ces bouts d’artère seront, pourra-t-on alors prélever ?

     

    NOTE : en langage médical, la lumière est le diamètre intérieur d’une artère, notamment d’une artère coronaire, mesurée en millimètres ou évaluée en pourcentage.

    Lorsque le pourcentage est inférieur à 50 %, l’on procède à la pose de stent…