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Journal - Page 23

  • Entre film de cinéma en salle et DVD

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    14 euros pour une place de cinéma – une seule personne, sinon en couple cela fait 28 – ce serait presque le prix d’un film DVD acheté en boutique ou en grande surface multimédia (en général un DVD neuf – d’un film de cinéma – coûte entre 15 et 20 euro)… La différence « appréciable » - on va dire – étant qu’un DVD peut être – pour le même prix qu’un film sur grand écran au cinéma – vu par plusieurs personnes installées devant un poste de télévision… Sauf que, bien évidemment, même sur une télé grand écran, ce ne sera jamais, ne vaudra jamais une projection du film sur un écran de cinéma…

    À noter cependant qu’au cinéma pour les « mal-entendants » les films qui sortent en salle, ne sont jamais sous-titrés à moins d’être présentés pour certains, de réalisateurs étrangers, en « VOST »… Alors que très souvent, le même film en DVD offre l’option « sourds et mal-entendants » avec sous titres…

    Cela dit, à comparer – question prix – un film en DVD et le même film en salle de cinéma « y’a pas photo » (en effet plutôt que de payer 15 ou 20 euro un DVD, pour 14 euro ou moins c’est à dire 8 ou 9 – et moins encore des lundis, mercredis à prix réduits, il vaut mieux voir le film en salle)…

    Cela dit, encore, l’on trouve des DVD d’occasion en vide-grenier, aux Emaüs, dans des boutiques revendant des objets de toutes sortes, dans des « Easy-cash », l’on peut se procurer des DVD en médiathèque, et même assez souvent en grande surface multimédia en solde, en promo, pour moins de 5 euro…

    Avec les DVD d’occasion achetés 1 euro voire 0,50 euro en vide grenier, il y a tout de même un « hic » :

    Souvent, ayant déjà été visionnés un certain nombre de fois, ils présentent d’importants défauts – de défilement, de qualité d’image…

     

     

  • C'est quoi le succès ?

    Le succès, c’est, à deux ans comme à quatre-vingts ans, de ne pas faire dans sa culotte…

    Et le succès, pour les « sans dents » ou pour les personnes dont le coefficient masticatoire est inférieur à 30 %, c’est, au restaurant, lors d’un repas familial, de pouvoir « pédaler » (« denticoter » on va dire) au même rythme que les amis ou proches âgés de 30/40 ans qui eux, ont un coefficient masticatoire supérieur à 50 %… En optant au menu du restaurant, pour des mets ne nécéssitant aucun effort masticatoire – ou en avalant sans les mâcher les morceaux d’entrecôte bordelaise, au risque de s’étrangler et de s’étouffer si « ça passe par le mauvais trou » - bonjour alors les obsèques à échéance accélérée (rire)…

    Lors du repas familial, si c’est de l’entrecôte à l’os – épaisse de 5 centimètres – c’est « dur/dur » pour le déficient de la mastication ! À moins que par déférence, les autres – aux « belles dents » ne s’impatientent pas en attendant le « retardataire » !

    Il faut être réaliste : on vit dans un monde « assez cruel » et donc, difficile pour les déficients en quoi que ce soit !

    Que de « perfide et hypocrite compassion » dans la bonté « de bon aloi » manifestée consensuellement !

    De « bons, forts et gros pavés jetés dans la mare de cette bonté de façade !

     

     

  • Les deux risques les plus élevés, d'accident de la circulation

    De plus en plus de personnes très âgées vacant « tout à fait ou à peu près normalement à leurs occupations au quotidien » et « se faisant suivre régulièrement en cardiologie » conduisent des voitures et effectuent parfois, encore, âgées d’environ 90 ans, de longs déplacements – de l’ordre de plusieurs centaines de kilomètres- en des périodes de l’année de grande circulation…

     

    En effet si « tout va à peu près bien » - la vue, l’ouie, les réflexes, la résistance, la maîtrise (si c’est le cas) de la conduite automobile en milieu urbain et péri urbain ; le « grand âge » venant, il n’y a aucune raison d’envisager pour ces personnes de cesser d’utiliser une voiture – dont elles se servent d’ailleurs tous les jours, pour leurs déplacements locaux, régionaux, et cela depuis de nombreuses années…

     

    Cependant il existe un risque d’accident, imprévisible et qui, survenant lors d’un flux de circulation sur un axe principal, une autoroute, peut avoir de dramatiques conséquences…

    Considérons par exemple le cas d’un homme de 88 ans « en relative bonne santé » et « jouissant de toutes ses capacités » (vue, ouie, réflexes, résistance) et « se faisant suivre régulièrement en cardiologie »… Au volant de son SUV sur une route à trois voies, un jour de grande circulation… Cet homme n’ayant jamais été impliqué dans un accident… Un « bon conducteur » en somme…

    Il fait un infarctus « fatal » c’est à dire que survient brutalement une thrombose coronaire de l’aorte droite ou de l’une ou l’autre des deux branches de cette aorte… Ou bien encore, survient brutalement lors d’une dysfonction aggravée du ventricule gauche, une sévère arythmie lui faisant perdre connaissance (la fraction d’éjection alors tombant très en dessous de 35%) donc plus de circulation sanguine…

    Lors d’un tel événément, le véhicule n’étant plus maîtrisé, se déporte vers la voie centrale ou la voie de gauche et heurte à près de 90 km/h, le véhicule arrivant en face…

    Le risque il faut dire, existe aussi pour des personnes moins âgées, de 50, 60 ans, voire même de 40…

     

    Et à ce risque – non négligeable – s’en ajoute un autre : celui qui est lié à la prise de stupéfiants (cocaïne et drogues dures)… Quand on sait en effet qu’un Français sur trois en moyenne actuellement, consomme de la drogue (souvent de la cocaïne) « il y a de quoi s’inquiéter ! »… Question risque d’accident de la circulation dont on peut être victime…

     

    Les deux risques les plus élevés d’accident de la circulation sont donc : une déficience cardiaque grave, et la consommation de drogue, entraînant brutalement une non maîtrise de la trajectoire du véhicule…

     

     

  • La réflexion du jour, samedi 14 décembre

    Sept millions de personnes en France ne mangent pas à leur faim… Soit !

    Mais il y en a sûrement plus de sept millions, qui « ont les moyens » de se nourrir « au mieux » (« bio » ou du terroir local)… Mais qui, « par économie » et – il faut le dire - « parce qu’ils préférent dépenser pour une croisière, pour un abonnement à NETFIX, pour des fringues à la mode, pour une Télé écran plasma de 2 mètres en diagonale »… Achètent tout ce qu’ils bouffent en promo, au prix le plus bas, du poulet brésilien, de la vache américaine, de « la merde », du « bourré de composants et additifs chimiques et hormones » !

    Bravo les agriculteurs en colère – et quelques consommateurs les soutenant – qui investissent des supermarchés et sortent dans des caddies tout ce qui, dans ces supermarchés, vient de pays du Mercosur ! Et détruisent ensuite ces produits scélérats sur les parkings en y foutant le feu ou les aspergeant d’eau de javel !

    Ainsi, si oui, il y a quelques pauvres que l’on prive de produits alimentaires, par un tel comportement contestataire ; il n’en demeure pas moins qu’on s’attaque, de cette manière là, à ces gens qui « ont les moyens mais bouffent volontairement de la merde » ! Ceux là sont les « vrais coupables » !

    Cela dit, les agriculteurs en colère, ils devraient aussi cesser de se fournir en soja brésilien pour nourrir leurs vaches !

     

     

  • Appels indésirables

    Normalement sur un smartphone, tous les numéros en 06 et 07 de ses connaissances, amis et proches, figurent dans la liste des contacts enregistrés et mise à jour à chaque introduction d’un nouveau correspondant…

    De telle sorte qu’à chaque appel entrant, avec le numéro de l’appelant, apparaît le nom de l’appelant.

    Si ce n’est pas le cas, avec le numéro de l’appelant, apparaît cette information « non enregistré » ce qui indique un appelant inconnu et inidentifié…

     

    Avec toutes ces pubs, sollicitations, appels, de démarcheurs, d’inconnus, de personnes que peut-être on connaît mais que l’on n’a pas enregistré dans la liste de contacts, certains d’entre nous -dont je fais partie- sont, lorsque retentit l’appel, « durs à la détente » et, le plus souvent ne répondent pas, ayant lu « non enregistré »…

     

    Bon sang, pourquoi l’appelant non identifié, ne figurant pas dans les contacts, ne prend-il pas la peine en cas de non réponse, de rédiger un court message ne serait-ce que de quelques mots, afin de s’identifier et de préciser la raison de son appel ?

    Il faut à peine 30 secondes, au plus 1 minute, pour laisser un bref message… Est-ce « si contraignant que ça » ? Dans un quotidien où il ne faut pas perdre le moindre moment, où tout le monde est pressé, impatient, exigeant… Ces personnes qui appellent depuis leur téléphone portable vers un autre téléphone portable, duquel peut être rédigé un court message, et ne figurant pas en « contacts »… Me gonflent ! (un bras d’honneur à leur intention!)…

    Et après, ils s’étonnent que l’on ne réponde pas ! Merde ! Qu’ils s’identifient bon sang !

    Ah, oui, c’est vrai : il y a la possibilité de laisser un message oral (donc, à écouter)… Mais un message à écouter, souvent il est inaudible ! Même en « boostant » le haut parleur du smartphone au maximum !

    « Du coup » je me dis « est-ce que des smartphones à 1300 euros, au lieu de entre 150 et 200, permettent de mieux entendre et comprendre un message audio laissé par un correspondant ? »…

     

    Il peut cependant arriver que, n’ayant pas son smartphone à portée de main, ou s’il est en mode vibreur ou muet (cinéma par exemple), l’on rate l’appel entrant d’une personne figurant dans la liste de contacts. Mais dans ce cas, dans le courant de la journée, en consultant les appels reçus, on voit qui a appelé…