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Journal - Page 22

  • L'Islam à Mayotte ...

    Selon ce que je « crois savoir », ayant séjourné à Mayotte du 29 janvier au 25 février 2014…

    Est un Islam – on va dire- tel que celui de ces peuples de l’Afrique de l’Est – Mozambique et Tanzanie, et Comores, « modéré » et donc « assez différent » de l’Islam des pays du Sahel, d’Afrique du Nord (Algérie Tunisie) et d’Egypte ou du Soudan…

     

    À Mayotte les femmes et jeunes filles mahoraises de religion musulmane ne sont pas voilées, certaines portent un foulard de couleurs vives, sur leurs cheveux, le foulard ne couvrant pas les épaules ni le cou ni le haut de la poitrine…

    D’autres – en majorité- se « peignent le visage » (un peu comme à la manière des homo sapiens des temps du Paléolithique Supérieur, mais en couleurs claires)…

    Les mahorais musulmans hommes et femmes et jeunes personnes arrivant à l’âge adulte, ne consomment pas de boissons alcoolisées et ne fument pas ; leurs enfants dans les écoles disent bonjour et sont polis – du moins les enfants des Mahorais éduqués par leurs parents dans le respect des traditions, de l’autorité du père et de la mère, dans le sens des « valeurs »…

     

    Certes, dans certains villages plus ou moins situés à l’ouest de l’île ou dans le sud, l’on y rencontre un Islam – on va dire - « un peu plus fervent » (mais pas pour autant « radicalisé ») avec un « Cadi » en grande gandourah blanche et chéchia rouge, le « caïd » du village ayant autorité et présidant aux « offices » et cérémonies, mariages…

    Pour le mariage et avant le mariage la « fréquentation » entre garçons et filles est – il faut dire- « relativement influencée » par les familles du jeune homme et de la jeune fille (mais sans pour autant que le mariage soit forcément « arrangé » puisque la jeune fille ne se voit pas imposé – en principe- un mari contre son gré…

     

    Les fervents et croyants vont régulièrement à la mosquée. La « drague » et les « relations extra conjugales » chez les Mahorais musulmans, c’est pas « ce qu’il y a de courant » à Mayotte (rien à voir avec les autres Départements d’Outre Mer de créoles chrétiens d’origine où la « bagatelle » « fait partie de la culture locale)…

    Enfin, les hommes mahorais empreints de culture locale ancestrale, traditionelle et croyants, ce ne sont pas – mais pas du tout- ceux là que l’on voit, à chaque début de vacances scolaires ou à l’occasion de leurs congés, prendre place dans l’avion d’Air Austral ou d’Air Madagascar, afin de se rendre en « séjour sexuel » à Diégo Suarez (400 km de Mayotte, 20 minutes de vol) et s’offrir des jeunes filles malgaches de familles pauvres se prostituant…

     

    Et, « pour terminer » un « p’tit brin d’humour :

    Lors de la visite d’Emmanuel Macron à Mayotte avant les fêtes de Noël et après le passage dévastateur du cyclone Chido, dans la foule on n’a point vu de pancarte portant écrit à côté de « DE L’EAU »… « DES JOUJOUX »… (rire)… (Note : ce ne sont pas les gosses qui manquent à Mayotte!)…

     

     

  • Joujoux et bimbeloteries

    Avec toutes ces dernières intempéries dont des inondations survenues après de fortes pluies et ayant endommagé de nombreuses habitations en France, en Espagne et dans d’autres pays d’Europe et du monde ; avec toutes ces réparations à effectuer, de toitures, d’intérieurs de maisons, le souci pour des milliers, des dizaines de milliers de personnes, de trouver des maçons, des menuisiers, des électriciens, des plombiers, des couvreurs, des artisans, des équipementiers en électro ménager et en aménagements intérieurs – tous des professionnels et des entreprises tellement sollicitées ne pouvant être partout à la fois et tardant à venir effectuer les travaux nécessaires – et avec les assureurs dont on attend désespérément les premières indemnisations…

     

    « J’imagine » que les gens concernés par tous ces dégâts causés à leur habitation, et ayant de jeunes enfants et adolescents, ne vont guère avoir pour préoccupation essentielle, en cette période de Noël Nouvel An, de « gâter en joujoux » leurs enfants, leurs petits-enfants…

    Et dire que des « papys et mamys » - au « coquet livret d’épargne il faut dire »- s’émerveillent encore plus que les petits-enfants dont certains sont encore des bébés, de la joie manifestée par leur petit enfant à la vue du « beau joujou » - un grand nounours ou grand pluto ou lapinou ou canardou avec des yeux aussi gros que des soucoupes volantes !…

    « Putain’d’joujoux » !

     

    Il y a « une certaine indécence » à considérer avec autant de préoccupation personnelle et de souhait de gâter les gosses », à être dans « l’hyper consommation au quotidien », de produits et de services non essentiels, pour son seul bon plaisir et confort et souci des apparences… En face de tous les drames humains proches ou lointains…

     

    « Putain’d’joujoux, putain’d’gâteaux, putain’d’jolis bibis de dame, putain’de bimbeloterie, de bijouteies, de jeux à la con, d’offre en promo pour des croisières ; putain’d’festivités pour la frime, pour la drague, sous le nez il faut dire des esseulés, des oubliés, des marginaux de la famille qu’on ne reçoit jamais et chez qui on va jamais ! Merde à tout ça !

     

    Ces bidonvilles – en « torchiottes »- de Mayotte… Que les « Pouvoirs Publics » souhaiteraient ne voir jamais « remis debout » et réaménagés comme ils étaient avant le cyclone Chido… Eh bien oui, les gens qui vivaient là dedans – tous ces illégaux et clandestins avec leurs gosses qui jouent avec de vieux pneus - déjà 4 jours après le passage du cyclone ils récupèrent les tôles et les bouts de bois pour essayer de se faire un abri et ils n’attendent pas que de « nouvelles dispositons » censées améliorer leur habitat soient prises !

     

    Je vous invite, aux alentours du 15 janvier prochain, à regarder les poubelles autour de chez vous : au pied des containers d’ordures « ménagères » je vous parie… Des tonnes de joujoux cassés, du Noël de l’année d’avant, des nounours guillotinés, des locos et des totos sans roues, des dînettes déglinguées…

    Et je vous invite également – tout au long de l’année qui vient – à noter tous ces « vide maison », ces « vide greniers » en augmentation croissante partout dans notre pays…

    Et à observer combien de fois certains jours à la dechetterie du coin, il faut patienter derrière les cinq ou six bagnoles qui vous précèdent avec des remorques débordantes…

     

     

  • Ce que devrait être une journée de deuil national...

    ... Autant en général qu'en l'occurrence pour Mayotte 

    -Silence total sur tous les réseaux sociaux d’internet en ce sens que chacun, chacune d’entre nous, interrompe durant toute une journée, toute forme, expression de production purement personnelle du genre « le scoop du jour », sa « storie », son avis, son « baratin », ses « leçons de morale » et autres considérations, ses « discours » au sujet de ceci ou de cela…

     

    -Une sobriété maximum dans son alimentation, dans la manière de se vêtir, renoncer à tout artifice, tout superflu, durant cette journée.

     

    -Éviter de se rendre dans une galerie marchande de grande surface commerciale et de « faire du shopping » ou d’aller, en ville, de boutique en boutique, de vitrine en vitrine sans nécessité de se procurer quelque chose, rien que pour se distraire et « se laisser tenter » pour un achat superflu…

     

    -Absence totale de publicités, de promotions, d’annonces, de la part de toutes les grandes marques et enseignes, que ce soit dans les lieux publics, devant les magasins, dans les abris de bus, sur les devantures, au coin de la rue affiché sur un panneau, à l’entrée des ZAC et aux abords des villes.

     

    -Arrêt total – fermeture- des agences de voyage de tourisme, de croisières, de séjours de vacances quelque part, et gel sur internet de toute transaction d’achat, de toute offre de voyage d’agrément ; report pour un autre jour de tout départ en croisière ou de séjour de vacances.

     

    -D’une manière générale, faire de cette journée de deuil national, une journée de « non consommation totale » de tout ce qui n’est pas de première nécessité.

     

    -Et pour toute personne exerçant une activité, un emploi, dans le public comme dans le privé, en tant que salarié, gérant, employeur ou à son compte, apporter une contribution de solidarité équivalente à une journée de gain, que cette journée ait été travaillée ou non (si l’activité s’est arrêtée) … Et, pour tout retraité, une contribution également, de solidarité, équivalant à un trentième de la pension de retraite…

    « Il va sans dire » qu’en ce qui concerne les milliardaires, les géants de l’économie de marché tous secteurs confondus, les 1 % les plus riches du pays… les « vedettes, stars, grands auteurs, artistes célèbres et très fortunés, chacun selon la dimension de sa fortune, apporterait sa contribution – de l’ordre d’un trentième de tous ses revenus mensuels… (C’est d’ailleurs ce que font quelques uns d’entre eux, de ces milliardaires et célébrités et parfois même sans que cela soit « médiatisé »)…

     

    Un drame humain de très grande ampleur, quelque part, où que ce soit dans le monde, là où tout ou presque est détruit, nous concerne tous parce que là où nous nous trouvons et vivons, nous sommes « comme en sursis » - même si le « sursis » dure plusieurs dizaines voire des centaines d’années… Et cela arrive toujours « du jour au lendemain » et c’est très brutal… Et qu’alors, dans le pays, dans la région où nous vivons, en France ou ailleurs proche ou lointain, éprouvés que nous sommes, nous avons besoin de l’aide de l’ensemble de la communauté humaine autour de nous…

     

     

     

     

  • Mayotte dévastée : un drame humain qui nous concerne tous

    Entre les 10èmes sud et nord dans la bande équatoriale, soit de part et d’autre de l’équateur entre 0 et environ 1300 km de distance, se rencontrent les alizés qui alors, entre les 10ème nord et sud, sont déviés puis finissent par s’interrompre ou se réduirent fortement à mesure que leur trajectoire s’approche de l’équateur… Cette diminution de la circulation des alizés à l’approche de la ligne équatoriale est due au fait de la rencontre des alizés avec des masses d’air plus conséquentes, plus chargées en humidité, qui freinent le mouvement… Ou bien les alizés à proximité de l’équateur se « heurtent » - pour ainsi dire – à des obstacles tels que des montagnes, des forêts, des plateaux élevés (par exemple le plateau des Guyanes en Amérique du Sud côté Atlantique- conséquence la Guyane à 5 degrés latitude nord, connaît au moment de chaque équinoxe, deux « petites et brèves saisons sèches »)…

     

    Les masses d’air conséquentes chargées d’humidité forment tout le long de l’équateur comme un bourrelet irrégulier constitué de « cellules » de basse pression atmosphérique plus ou moins séparées les unes des autres… Et c’est là tout le long de cette « ceinture » que diminuent puis s’interrompent les alizés qui se rencontrent… Il résulte de ce principe qu’entre les 10ème Nord et Sud, l’on observe en permanence tout au long de l’année, un calme relatif avec une absence de cyclones (donc jamais de vents violents) – mais néanmoins de fortes précipitations pluvieuses et orageuses…

     

    La bande équatoriale entre les latitudes 10 Nord et Sud, est donc une « zone protégée » des cyclones, typhons, ouragans…

    Entre 10 et 23,27 c’est « une zone incertaine » dans laquelle peuvent survenir – jusqu’au niveau des 12/13 comme ce fut le cas dernièrement à Mayotte, ou comme c’est le cas parfois en Guadeloupe et Martinique entre les 14/16, de sévères ouragans (golfe du mexique et Atlantique) ou cyclones (océan indien)…

     

    La zone la plus impactée en fréquence et intensité par les ouragans et par les cyclones se situerait « en principe » entre les 20ème et 30ème degrés de latitude…

    « En principe » Mayotte et l’archipel des Comores sont « plus protégés » des cyclones - si l’on peut dire- (le milieu de Mayotte est situé à 12,5 degrés Sud) que La Réunion située au niveau de Saint Pierre à 21,5 degrés Sud…

    C’est pourquoi j’ai été étonné de la violence du cyclone survenu le 14 décembre 2024 à Mayotte… ( Il est vrai qu’il y a le canal du Mozambique entre la côte orientale de l’Afrique et Madagascar, une zone de courants d’air et maritime assez particulière et sujette à des turbulences)…

    Le dernier cyclone d’importance, de violence et d’intensité, à Mayotte, avant celui du 14 décembre 2024, remonte à 1934…

     

    Autre observation si l’on veut : entre les 30ème et 60ème Nord et Sud, se forment également des ouragans (qui eux prennent naissance au niveau des tropiques puis suivent une trajectoire les portant sur les moyennes latitudes)…

    Mais avant le début du 21ème siècle, entre les 30èmes et les 60èmes, les ouragans étaient alors « moins fréquents » quoique pas forcément « moins violents »…

     

    Avec le changement climatique (augmentation de température des eaux maritimes de surface) il est certain que, des 10ème aux 60èmes nord et sud, les risques météorologiques – tempêtes, ouragans, cyclones, typhons – vont se trouver accentués, plus violents, plus fréquents, et en conséquence vont impacter bon nombre de pays, régions, de la planète, et en particulier des zones urbaines et à forte densité de peuplement et avec des destructions massives… Et qu’il sera de plus en plus difficile (et coûteux) de reconstruire, de s’adapter… Et qu’il s’avèrera nécessaire de « revoir nos modes de vie » axés sur la consommation, sur des habitudes de confort, de sécurité, de jouissance de tout ce dont on se sert au quotidien (dont la « valeur marchande » voire patrimoniale, pourrait ne plus être tout à fait la même que de nos jours encore)…

    Parce que le « très beau, pourtant solide et durable » - et à plus forte raison le « normalement assez bien conditionné, bâti » (sans compter bien évidemment tout ce que l’on « construit de tic et de toc ») aura forcément moins de résistance et donc, vaudra moins puisque susceptible d’être détruit ou fortement endommagé…

     

     

     

  • Anecdotique...

    Les retraités qui, du temps de leur activité professionnelle, ont passé 40 ans de leur vie active, au travail, à se lever très tôt le matin, notamment des matins d’hiver où il gelait et que leur voiture se trouvait dehors… Lorsqu’ils doivent « par la force des choses » par exemple pour une prise de sang à jeûn en laboratoire pharmaceutique, pour un rendez vous à 9h du matin à 30 kilomètres de chez eux, et que leur voiture ne « couche pas dans un garage » … Trouvent que c’est « galère » - vraiment une contrainte très désagréable- un matin hivernal de gel, de dégivrer leur parebrise, leurs vitres, et d’attendre que la « clim » fasse effet dans l’intérieur de la voiture ( une fois dégivré, le pare brise intérieurement, s’humidifie immédiatement et il faut encore passer un chiffon – on n’a pas forcément la petite balayette spéciale)…

    Aussi un tel retraité évite-t-il autant que possible, d’avoir à prendre sa voiture pour aller quelque part, un matin d’hiver de forte gelée…

    Par exemple – soit dit en passant – un retraité qui est syndiqué CGT et invité à se rendre à une manif à 30 km de chez lui, à 10h du matin, alors que le thermomètre extérieur derrière chez lui affiche à 9h moins cinq degrés tout blanc de givre autour et sa voiture entièrement recouverte d’un givre qui colle et résiste à la petite pelle !

    Il faudrait une « foi chevillée au corps et à l’âme en la portée de cette manif » pour faire l’effort de se rendre à cette manif !