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voile

  • Le port du voile intégral interdit en Italie

    Très/très loin s’en faut – et cela ne date pas d’hier – n’étant pas d’extrême droite -dont je combats d’ailleurs l’idéologie notamment pour son rapprochement avec les multi-milliardaires et les grands possédants – ainsi que leurs élites (du RN) qui dans un certain sens sont les mêmes que celles des autres partis LR, Socialistes et toutes gauches confondues sans oublier les élites de la Macronie…

    Il n’en demeure pas moins que j’approuve totalement la décision du gouvernement de Giorgia Meloni, d’interdire radicalement le port du voile intégral dans tous les espaces publics en Italie.

     

    Tout le continent Européen à l’annonce de cette décision du gouvernement de Giorgia Meloni, y compris les pays de l’Union Européenne où l’extrême droite est bien implantée, « ressentirait » - paraît-il- « comme une onde de choc » en posant la question de notre avenir commun de l’Union Européenne…

    Une « onde de choc » donc ?

    Eh bien « ne vous en déplaise » tous partisans d’un « progressisme sociétal » fondé sur la complaisance, la tolérance et la permissivité avec entorses faites à la laïcité (au nom d’une « liberté » qu’auraient les femmes à revendiquer et à affirmer leur appartenance religieuse – en l’occurrence l’Islam)…

     

    Le voile reste et restera toujours le symbole, le signe évident, la représentation de la soumission de la femme, et du statut – infériorisé- de la femme dans la société !

     

    Car « ne nous y trompons pas » : une femme quand bien même elle serait un Prix Nobel de la Littérature ou de la Paix, une universitaire de renom, qui conçoit de porter le voile – et qui le porte « avec fierté », cela reste contraire à la notion de féminité, à ce que doit et ne peut qu’être une femme, une femme dans le plein sens du terme !

     

    La revendication de l’appartenance religieuse, publiquement déclarée, et symbolisée pour une femme musulmane par le port du voile, n’est pas une revendication acceptable !

    Je me souviens de cet attentat à Christchurch en Nouvelle Zélande, contre une mosquée : la première ministre par solidarité et compassion envers les familles des victimes musulmanes était venue voilée à la mosquée en hommage ! (Ça oui, c’était « une onde de choc!) et j’avais désapprouvé !

    NON, archi non au voile !

     

    En revanche en ce qui concerne les prêtres, rabbins, imams, moines bouddistes, officiants (hommes et femmes), un signe visible, une tenue vestimentaire, une coiffe… Différencie du simple croyant qui lui, d’une religion ou d’une autre, ne porte sur lui aucun signe ou tenue vestimentaire distinctif…

    Et le croyant peut, dans un espace privé limité à quelques personnes, parler de sa foi, communiquer sa foi, dire s’il est chrétien, musulman… Mais en aucune façon provoquer sur la place publique ou devant une assemblée de personnes, un rassemblement et prêcher, discourir et inciter à adhérer à une foi… (L’on appelle cela « prosélytisme » - et il n’y a pas de prosélytisme dans un espace privé de quelques personnes) .

     

     

  • Sex appeal ...

    Vieille femme voilée.jpg

    Cette femme « relativement âgée » - pour ne pas dire « vieille » - exerce-t-elle auprès des hommes… « Quelque attirance », de telle sorte qu’un homme – même lui aussi « relativement âgé » - aurait envie de l’aborder afin de « plus que  lui conter fleurette et de la regarder dans le blanc de l’œil en tout bien tout honneur » ? … De la « draguer positivement » ?

    J’ai toujours été « sidéré » à la vue d’une femme musulmane voilée, âgée de plus de 70 ans, voire simplement « plus de la première jeunesse », et de surcroît, « absolument pas attirante du tout », de visage !

    Vous m’direz «  pourvu qu’il y ait un trou et que ça sente, l’apparence ne compte guère » !

    En effet certains hommes – des « brut de brut » - « en sont là » !

    Mais le voile que je sache, en dessous du nombril, est « de tissu », n’est pas « un masque de fer » !

    Allez, à Strasbourg, ville de douceur, accueillante et bienveillante envers tous ses habitants âgés indépendamment de leurs origines… « Vive le couscous de l’amitié avec nos mamys musulmanes lors d’une « journée portes ouvertes » de la mosquée de Hautepierre !

     

    L’inférioration de la femme actée dans les pays musulmans et matérialisée par le port du voile par injonction patriarchale – Soit dit en passant le port du voile n’est pas spécifié dans le Coran - C’est une réalité inacceptable et une forme d’obscurantisme…

    Et, comme je dis aussi (tout autre sujet) « une vieille femme (et « moche ») qui porte le voile, n’est pas du tout attirante  et porte donc inutilement le voile » ! « À la limite elle peut ne point dépareiller dans un couscous de l’amitié lors d’une journée portes ouvertes de la mosquée du quartier de Hautepierre à Strasbourg » - rire…

     

     

  • Le voile ou le foulard islamique

    Femme voilée.jpg

    Autant je développe et entretiens horreur, détestation, rejet, fureur à la vue d’une femme portant le voile ou le foulard islamique…

    Autant en dépit de cette détestation et de ce rejet, et de cette fureur que je développe et entretriens ; je ne ressens de haine… Juste, je le redis, de la fureur, une grande fureur…

    La colère aussi noire qu’elle soit et qu’elle se manifeste, aussi iconoclaste dans le propos ou dans l’écrit qu’elle s’accompagne, n’a rien à voir avec la haine, ne peut être confondue avec la haine…

    La haine tue par la pensée, ou « en vrai », la haine c’est vouloir du mal et ou faire du mal volontairement, délibérément, à quelqu’un en particulier ou à des personnes… Mais pas la colère…

    La colère procède de ce qu’il y a d’animal et de naturel dans l’humain, la haine n’existe pas dans le monde des êtres vivants – de tous les animaux, de tout ce qui vit, se meut, respire, vole, rampe sur Terre, de tout ce qui vit dans l’air ou dans l’eau ; la haine n’est que dans l’esprit humain – lorsqu’elle se met à exister et à se manifester, souvent, le plus souvent, entretenue par des humains qui ont intérêt à ce qu’elle existe et se manifeste…

     

    Si je vois dans la rue ou dans n’importe quel espace public, par exemple l’escalier d’un immeuble, sur un chemin ou sur un passage montueux, ou encore à l’accès d’un bus, d’un tram ou d’un train – l’accès se faisant par plusieurs marches – une femme voilée ou en foulard islamique – surtout âgée ou visiblement « pas très costaude » - et portant un sac, un bagage très lourd, je lui viens en aide…

    Il ne me vient jamais à l’idée d’enlever d’un geste brusque, dans l’espace public, le voile (en particulier le bout de tissu qui lui cache la moitié du visage) ou le foulard qu’elle porte lui dissimulant les cheveux et les épaules… Juste aurais-je -assurément- un regard noir à son égard si d’aventure à la caisse d’un supermarché, cette femme portant voile ou foulard place « de traviole » son caddie dans la queue afin de me passer devant « mine de rien »…

     

    Cela dit, la femme que l’on voit sur cette photo, « contrevient » en exposant ses jambes nues croisées, à ce que préconise ou plutôt impose l’Islam rigoriste…

     

    Cela dit, encore, une femme non musulmane qui se « nipe » vulgairement afriolant, peinturlurée, le derrière qui se dandine dans un short étroit… Si « ça ne me fait guère fantasmer », il n’en demeure pas moins que, dans une difficulté où peut se trouver cette femme, je lui viens volontiers et naturellement en aide…

     

    Il y a dans la relation humaine – tout comme d’ailleurs dans la relation que l’on a avec les êtres vivants non humains - « quelque chose » (une force et une puissance intemporelles – et une « vérité ») qui dépasse toutes les morales, tous les codes, tous les principes, toutes les religions, toutes les idéologies, tous les « on dit que », toutes les opinions, tous les préjugés, tous les modèles de croyance et de pensée qui ont cours en ce monde humain…

     

  • Femmes et filles en foulard islamique

    Foulard.jpeg

    Je – pour une fois je commence un texte par « je »- supporte de moins en moins de voir dans l’espace public, en faisant mes courses dans un supermarché, dans une fête, un spectacle, au musée, sur un marché local, en déplacement lors d’un trajet avec arrêts sur des aires de repos avec boutiques… Des femmes de religion musulmane avec foulard islamique ou qui plus est, voilées – au pire en niqab…

    La seule vues de ces femmes ainsi « attifées » me révulse et me fait baisser Et la tête Et le regard…

    Je remercie le ciel de ne pas m’avoir infligé un fils marié ou vivant avec une femme musulmane portant foulard islamique : je me voyais très mal, à l’intermarché du coin, faire mes courses avec à mes côtés une belle fille voilée ou en foulard islamique… Ou si j’avais eu une fille, que cette fille se soit mariée à un musulman qui aurait exigé que sa femme porte le foulard islamique ou le voile… Pour moi ça c’est « l’horreur et le rejet absolu » !

    Ayant été élevé par mes parents – nés en 1924 et 1925- ainsi que dans mes familles paternelle et maternelle, ainsi qu’à l’Ecole de la République Française dans les années 1950 et 1960, dans la culture du respect, de la tolérance, de l’écoute et de la considération de l’Autre- avec leçons de morale à l’appui… Je « ne m’excuse aucunement de le dire » mais à la vue d’une femme ou d’une fille en foulard islamique ou en voile et de surcroît en niqab, à la vue de tous ces hommes musulmans rigoristes, mâles dominateurs et imposant à leurs femmes un statut d’infériorité et de soumission ; je suis dans le contraire absolu de tout respect, de toute écoute, de toute tolérance, de toute considération… Soit je baisse la tête et le regard, soit je regarde d’un œil noir et réprobateur tellement ça me fait froid dans le dos, m’horrifie… Et je qualifie mon comportement de rejet de « fanatisme justifié » …

    Hier encore, un samedi 2 août au Leclerc de Bruyères dans les Vosges, j’ai vu un mec – un blanc bien blanc – en compagnie « rapprochée » de sa femme ou de sa compagne portant le foulard islamique jusqu’aux hanches (et en plus avec les lunettes de soleil sur le crâne – je déteste aussi les lunettes dans les cheveux autant pour les femmes que pour les hommes (ça fait à mon sens trop commun trop dans l’air du temps trop banal voire vulgaire, les lunettes de soleil dans les cheveux je comprends pas cette pratique!)

     

    La haine (haïr quelqu’un) n’est certes pas « une bonne chose »…

    La question que je me pose à propos de la haine est : la haine peut-elle être assimilée à du sentiment de rejet et d’horreur ?

    Je ne crois pas, parce que la haine (haïr quelqu’un) implique de souhaiter ou de vouloir faire du mal à une ou à des personnes.

    Or, il ne m’arrivera jamais d’agresser – physiquement ou verbalement – une femme voilée ou portant le foulard islamique- ou même le niqab…

    Ni d’ôter d’un geste brutal, le foulard ou le voile ou le niqab d’une femme musulmane dans la rue.

    Il m’arriverait même d’aider une vieille dame voilée à porter un sac lourd.

    Mais effectivement j’ai de plus en plus de mal à accepter de voir en espace public, une femme voilée ou portant le foulard islamique.

    L’homme que j’ai vu ce samedi 2 août avec sa compagne portant le foulard islamique était peut-être un « bon mec » et l’amour est ce qu’il y a de plus important… Mais néanmoins cela me dérange et m’horrifie, le port du voile ou du foulard islamique…

     

     

  • Femmes musulmanes sans voile : il y en a !

    Henda Ayari, une femme musulmane qui a retiré son voile, et qu’ont vilipendé – pour ne pas dire insulté – bon nombre de musulmans « traditionalistes »… Est une femme courageuse…

    Il y a en France – il faut le savoir – une femme Imame, Kahina Bahloul, qui ne porte pas le voile et prend la défense des femmes Iraniennes qui manifestent pour leur liberté au risque de leur vie…

     

    Certaines femmes musulmanes – voilées – d’elles-mêmes revendiquent le port du voile, revendiquent leur statut infériorisé « voulu par Dieu », revendiquent leur soumission aux hommes…

    Elles-mêmes, oui, elles-mêmes…

    Mariées ou non mariées et sans que le mari, le grand frère, le père, « y soit pour quelque chose » !

    Étonnant, sidérant, mais vrai !

     

    Et « l’on prendrait ces femmes revendiquant d’elles-mêmes le port du voile en considération » ?