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Paroles et Visages

  • Mercosur : on y mord et on en digère

    Mais quand on en parle « tout le monde est contre » !

     

    Dans les grandes surfaces de produits alimentaires – Leclerc, Intermarché, Carrefour, Grand Frais, LIDL, Aldi… Et surtout dans les Discounts où les prix sont censés être les plus « avantageux » pour le consommateur ; la proportion des viandes, charcuteries, fruits, légumes, céréales, importés hors des pays de l’Union Européenne (avec Mercosur) représente de 20 à 30 % de tout ce qu’achètent les Français…

    Seuls 0,008 % des produits alimentaires – viande, charcuterie, fruits, légumes, céréales – d’importation hors UE, sont contrôlés !

    Et les seuls – et rares- produits contrôlés, pour 96,2 % d’entre eux, sont contrefaits et ou ne sont pas conformes aux normes Françaises et Européennes… Ce qui donne une idée de la massivité et de la permanence des fraudes pratiquées « pour ainsi dire au grand jour » !

    Cependant, avec l’obligation faite aux distributeurs (grandes surfaces alimentaires) d’afficher l’origine des produits – en principe sur une grande étiquette bien visible devant l’étalage- chacun a donc la possibilité de choisir ou d’éviter (par exemple des haricots verts fins du Kenya, des raisins du Chili) … Mais en ce qui concerne les étiquettes collées sur les emballages, notamment pour le poulet, et surtout les plats préparés ; des morceaux de viande et de charcuterie en barquettes ou sous emballages, là, c’est « moins évident » car on peu voir « origine France, ou Allemagne, ou Espagne » sauf que le bœuf, le porc, le poulet il est bien d’origine France… Mais nourri comment en élevage en général industriel sinon avec du soja ou du maïs importé qui l’un ou l’autre contient des substances, des produits non autorisés en Union Européene ?

    « T’es pas bien riche, mon pote ? » Alors « de grâce évite ces barquettes de haricots verts fins du Kenya ! – entre autres denrées « qui en jettent » question présentation et prix !

    C’est fou le nombre de personnes que l’on voit autour et entre de ces étalages de produits venus de partout dans le monde, d’Amérique, d’Asie, d’Afrique, notamment à Grand Frais ! Des étalages par dix mètres de long ! … Alors que, paradoxalement, quand on entend parler les gens autour de soi, beaucoup de ces gens déclarent « faire le choix d’acheter Français, local et éviter les fruits, légumes et viandes d’importation !

     

     

  • Les journaux intimes

    D’antan, « il ne fallait pas qu’ils soient lus par n’importe qui »…

     

    De nos jours, « postés sur Facebook et sur Instagram, la hantise c’est de n’être lu par personne »…

     

  • Dans la relation "dominant/dominé" il faut bien préciser les choses :

    Prenons par exemple un colon…

     

    Un colon, qu’il soit de n’importe quelle nationalité ou pays ou état, quelle que soit sa religion, quelle que soit son histoire personnelle…

    C’est une personne qui, vivant en un endroit donné où que ce soit, décide de quitter cet endroit afin de se rendre dans un autre endroit plus ou moins éloigné de l’endroit où il vivait, dans le but d’avoir une vie meilleure avec davantage d’aisance et de possessions matérielles (maison, terrain, argent), que là où il vivait auparavant et où sa vie était plus difficile…

    Le colon, donc, quitte un endroit et s’installe dans un autre endroit.

    Dans cet autre endroit vivent des gens avec lesquels le colon doit forcément pour son projet, établir une relation, mais faut-il préciser, une relation qui soit « à son avantage »…

    En contre partie de l’avantage ou du « plus » qu’ acquiert le colon sur l’occupant de l’endroit qui est « l’autochtone » , le colon assure la protection et la subsistante de l’autochtone mais en veillant que cette protection et que cette subsistance offertes, n’ait aucune incidence, ne diminue en rien le profit qu’il compte retirer pour lui… Et en conséquence le colon assurera juste le minimum nécessaire à la protection et à la subsistance de l’autochtone.

     

    Dans un premier temps plus ou moins long dans la durée, l’autochtone se satisfait de cette situation de relation entre lui et le colon, se fondant ainsi sur l’idée que « c’est dans l’ordre des choses »… « Après tout » se dit l’autochtone « le colon est arrivé avec ses outils, ses machines, son savoir-faire, et nous, nous n’avions rien ou peu »… Et c’est la raison pour laquelle l’autochtone accepte que le colon soit « plus riche » et que ce soit lui, le colon, qui commande…

     

    Mais peu à peu dans un second temps, s’établit une relation conflictuelle entre le colon et l’autochtone, se dernier manifestant de la résistance, de la désobéïssance, de l’agressivité et à reventiquer des droits dont il est privé ; ce qui incite alors le colon à se défendre, à s’armer, à utiliser des moyens de coercition afin de « mater » l’autochtone…

     

    Deux « points de vue » ou « visions » s’affrontent et deviennent inconciliables : celle du colon qui pense que l’autochtone est paresseux, fourbe, n’a pas la volonté de « mettre en valeur » par lui-même le bout de terrain qu’il occupe depuis bien avant l’arrivée du colon… Et celle de l’autochtone qui pense que le colon « ne voit que pour son avantage, que pour son profit et qu’à ce titre il va tout faire pour que jamais la situation de l’autochtone ne s’améliore et ne porte ainsi préjudice à son projet de s’enrichir et de posséder toujours plus…

    Tel est le « shéma » ou le « principe » dominant et d’une intemporalité (donc de tous les temps de l’Histoire) en vigueur et en constante réalité, depuis les sociétés humaines du Paléolithique Supérieur jusqu’aux sociétés du 21 ème siècle… Vingt-cinq mille ans…

     

    Encore que… Faut-il différencier cependant, dans les sociétés du Paléolithique Supérieur et d’une partie du Néolithique, les « chasseurs cueilleurs » ou « nomades » d’une part ; et les « semi sédentaires » ou « sédentaires agriculteurs éleveurs artisans ou ayant une activité locale » d’autre part… Soient deux modes de vie totalement différents ne pouvant que difficilement s’accorder et coopérer ensemble, et générant forcément des relations conflictuelles…

     

    Et au 21ème siècle c’est le même problème – de relation conflictuelle- entre les « natifs » ou les « implantés en un endroit, en un pays… Et les « migrants » ou les « venus d’ailleurs »…

    Pourra-t-on un jour « sortir de ce shéma, de ce principe » ? De ce rapport entre dominants et dominés, entre colons et autochtones, entre migrants et natifs ?

     

    Est-ce que l’idée de « progrès dans l’évolution sociale », prônée par des intellectuels, par des humanistes, par des penseurs, (et, il faut le dire, par des rêveurs) peut oui ou non et si oui dans quelle mesure, contribuer au changement du « shéma » ou du « principe » dominant ?

     

     

  • Témoin de son temps

    Lorsque, de toute sa vie durant, et atteignant bientôt 80 ans, l’on ne s’est pas une seule fois rendu à l’un ou l’autre de ces grands festivals – ces « grands festivaux » - que sont : les Eurockéennes de Belfort, les Francofolies de La Rochelle, le Festival d’Avignon, le Festival de Cannes et le Festival de la Bande Dessinée d’Angoulême… Est-ce que se définir comme « témoin de son temps » est « pertinent » ?

    D’autant plus que, outre sa non fréquentation en son pays ou en Union Européenne ou ailleurs dans le monde, de l’une ou l’autre de ces grandes manifestations – culturelles, sportives, salons du livre, expositions etc. … Qui rassemblent jusqu’à des millions de personnes…

    Et que, de par la dimension très modeste du personnage que l’on est, d’une vie somme toute, tout ce qu’il y a de plus ordinaire et donc à « mille lieues » de ce que peuvent être par exemple un Bernard Henry Levy, un Alain Duhamel et bien d’autres « arpenteurs du monde  au plus près du feu de l’actualité brûlante là où se fait l’Histoire et où se réalisent les événements les plus marquants»… Se définir « témoin de son temps » n’est-ce point présomptueux, est-ce sérieux ?

     

     

     

     

    Est-ce que « dans sa vie, en avoir écrit de ceci ou de cela, plus que n’en peuvent contenir 5 volumes de onze cent pages chacun de la collection La Pléiade » ça justifie que l’on se définisse comme un « témoin de son temps » ?

     

    N’ayant jamais été de sa vie aux États Unis d’Amérique, ni à Shangaï ni à Sidney ni en Terre de Feu…

    « Négociant » en général assez mal un rond point « stratégique » en milieu péri urbain de grande métrople régionale comportant 5 sorties…

    Ne maîtrisant trop guère le « QR code » et la « recherche à l’arrache d’un billet de train ou d’avion au meilleur prix »…

    Le « témoin de son temps il est un peu pâlot » !

     

    Et la « Romane Pat » qui l’a pied-au-culté et viré de son forum « Liens Utiles » le 13 mai 2020, le « témoin de son temps » auquel elle reprochait ses « Je » dont il n’a en fait jamais été coutumier, le « témoin de son temps »… Elle avait peut-être raison, la Romane ! … La Romane et bien d’autres faut dire, évacueurs à leur manière, doigt-d’honneurisés pamphlétisés mais c’est eux qu’ont les « likes » et qu’on suit… Sans pour autant être davantage des « témoins de leur temps » …

     

  • L'éternité est provisoire

    Rien n’est éternel : ni les supports informatiques ou numériques tels que les CD, les clés USB, les disques durs externes, les espaces de stockage sur internet, ni d’ailleurs internet… Ni Microsoft dont on peut imaginer Microsoft mettre un jour ou l’autre la clef sous la porte, ce qui entraînerait l’inaccessiblité aux contenus de ces supports devenus d’indéchiffrables fossiles…

    Ce qu’il y a de moins provisoire, c’est la pierre – les œuvres de pierre avec les inscriptions, les traces, les gravures, les sculptures faites sur la pierre…

     

    Toute massive, universelle, réputée d’actualité permanente et indestructible qu’elle soit, Microsoft n’est donc pas une entreprise destinée à durer « éternellement » car rien n’interdit de penser que Microsoft mette un jour la clef sous la porte…

    D’ailleurs le passé montre que IBM qui dominait le monde informatique dans les années 1960/1970, est devenu aujourd’hui marginal pour le grand public ; que NOKIA - « indétrônable » est effondré ; que My Space le « futur du web » est de nos jours oublié…

    Dans un avenir « pas si éloigné dans le temps que ça » - peut-être 20 ou 30 ans ; Word, Open Office, Libre Office, PDF, HTML… Seront devenus obsolètes…

     

    Ce qui peut traverser les siècles voire les millénaires, ce sont :

    Les idées, les textes, les symboles, les histoires, les œuvres… MAIS tout cela sous la condition aussi nécessaire qu’essentielle de la possiblité et de la réalisation de la copie, de la transmission… Et surtout, surtout, en ce qui concerne les œuvres numériques – en Libre Office, Word, PDF, HTML… Qu’elles puissent être migrées vers d’autres supports succédant aux anciens supports (ce qui dépend de l’évolution de la technologie)…

     

    Et… Quels pourront bien être ces supports, autres que des clés USB, des disques durs externes, des cartes SD, des espaces de stockages sur internet (ces derniers rappelons le, au-delà d’une limite de 2, 5,15 Go de contenu, étant soumis à abonnement payant annuel) ; et quels pourraient bien être – pour ce qui succèderait à Microsoft – les nouveaux logiciels de traitement de texte et d’images qui remplaceraient Word, Libre Office, PDF et HTML ? (l’on imagine alors tous ces textes et images et productions des uns et des autres, sous les formats qui sont ceux d’aujourd’hui, perdus parce que non migrés sur les nouveaux supports et par les nouveaux logiciels de traitement)…

     

    Sans compter tout ce que l’on poste sur des blogs, des sites, des forums, des réseaux sociaux Facebook Instagram Youtube qui tous, dans les espaces de rédaction de texte, question langage écriture, sont de format Texte, HTML selon les protocole actuels : est-ce que les plateformes d’hébergement, est-ce que Facebook, Instagram et Youtube, conserveraient lisible, intelligible, tout ce qui a été produit avant la migration sous de nouveaux protocoles ? – si la migration a lieu, ce qui reste à voir… (L’on imagine aussi un futur vidé de toutes ces technologies d’aujourd’hui fondées sur l’électricité, le numérique, l’informatique)…

     

    Avant, jusqu’au début du 21 ème siècle, il y eut au Moyen Age, les moines copistes, les « enluminures » (documents de texte et image rédigés à la main), puis l’imprimerie, l’impression sur papier – ce qui a permis la diffusion à grande échelle des écrits et des images- (et l’on pense à l’évolution dans la texture et dans la fabrication du papier : de nos jours le papier utilisé – même de bonne qualité- commence à se déliter au bout de 30 ans, de telle sorte qu’un texte imprimé, à partir de 30 ans d’ancienneté, devient peu à peu illisible).

     

    La pérennité est un mouvement, pas un état ; ce que dans le langage humain l’on appelle l’éternité est en réalité une « pure projection humaine »… Et ne peut signifier que « très longtemps ou au-delà de sa propre vie »…

     

    Tout ce qui existe – sur la Terre ou ailleurs dans le cosmos – est « d’éternité provisoire »…