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Paroles et Visages

  • La "Toile" et les réseaux sociaux

    L’orthographe, la grammaire, la typographie… En leurs règles ; et la conjugaison des verbes avec l’emploi des temps notamment de ces temps qui passent pour être complexes – passé simple, plus-que-parfait entre autres- de nos jours devenus si peu en usage dans l’expression écrite… Ne sont pas – loin s’en faut – le « souci prioritaire » d’une majorité de personnes qui « postent » sur les réseaux sociaux…

     

    Les accents sur les majuscules A et E, dans les textes des uns et des autres, produits sur Facebook, sur Instagram… Textes tapés au clavier de l’ordinateur ou du smartphone, sont la plupart du temps totalement absents.

     

    Et si, sur les blogs, les sites, les forums, au dessus de la zone texte il existe une « barre outils » avec « gras, italique, justifié » ; il n’en est -hélas- aucunement de même lorsque l’on « poste » sur Facebook ou sur Instagram : pas de « barre outils » pour la rédaction avant d’appuyer sur « envoi », de telle sorte que le texte produit, sur tout le long de sa bordure droite, apparaît au lecteur « comme festonné »…

    « Peu importe » - paraît-il !

     

    Reste qu’un texte aéré, présenté en « justifié » ( tombant droit, égal, tout le long de la bordure droite), correctement orthographié, rédigé dans les règles grammaticales et typographiques, avec un bon usage des temps (conjugaison) ; « devrait avoir plus de portée » - en principe- qu’un texte écrit « à l’emporte-pièce » ou « à la va vite », sans interligne, sans espaces entre paragraphes, sans retraits… Et « tout d’un seul tenant » ( d’ailleurs sur Facebook, pour rédiger une réponse, un commentaire, si au préalable tu n’écris pas ta réponse dans un fichier Word ou Libre Office – donc « en direct » - tu verras apparaître le texte de ta réponse en un seul bloc sans aucun retrait, interligne : « bonjour dans ce cas en fonction de la longueur de la réponse ! » (rire)…

     

    D’autre part – mais il s’agit là d’une supposition de ma part qui doit sans doute correspondre à la réalité - « quasi tout le monde » rédige, s’exprime « en direct » sans avoir au préalable écrit son texte dans un fichier Word ou Open Office, puis « copié/collé » le texte pour le poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site, sur un forum…

    Rédigé/posté, donc, « en direct » et… Sans relecture, sans vérification, sans correction !

     

    L’on parle – très d’actualité ces jours -ci – de l’accoutumance, de la dépendance aux réseaux sociaux, aux smartphones et aux nombreuses applications – pour les courses, les spectacles, les billets de train - , aux 5 ou 8 heures par jour connectés que nous sommes – dont les jeunes de moins de 15 ans auxquels on veut interdire l’accès aux réseaux sociaux… Mais… « perdant de vue » ce qu’il y a d’essentiel et d’en même temps d’utilitaire, de « positif » si l’on veut, et même de facteur d’épanouissement et d’élargissement dans la relation humaine, dans la communication, dans l’échange d’informations, dans l’inventivité, dans la création, dans l’innovation, dans l’acquisition de connaissances, dans la diffusion aussi rapide qu’étendue ( jusqu’à l’échelle de toute la planète)… Avec l’internet, avec les smartphones, les tablettes, le ordinateurs, le Wifi, la fibre optique, les points d’accès mobile…

     

    Oui bien sûr il y a les abus, la dépendance, les dérives… Le pire et le « pire du pire » certes… Et c’est « ça » le « son de cloche » des « anti », des détracteurs… Et des « moralisateurs » qui, soit-dit en passant « devraient commencer par balayer devant leur porte » ! (rire)

     

    Bon, « cela dit »… Les prolixes, vraiment prolixes… Aussi attachés qu’ils soient aux règles orthographiques, grammaticales et typographiques… Ne peuvent éviter « quelques bourdes », que même une relecture « laisse passer »…

     

     

  • Guerre Ukraine Russie

    Depuis que les Russes – populations civiles, infrastructures, bases militaires, centrales énergétiques – subissent quotidiennement (la population dans les villes et notamment à Moscou) des attaques de drones ukrainiens ; impactant les habitants de Moscou et des principales villes du pays, dans leur vie au jour le jour – pénurie de carburants, de certains produits de consommation et d’équipements utilitaires ; la cohésion autour du président et chef de guerre Vladimir Poutine, au lieu de faiblir comme on pourrait le penser, au contraire se renforce.

    Car les Russes en grande majorité à présent, perçoivent les Ukrainiens comme des agresseurs, des assassins, des ennemis à abattre, et donc responsables de tout ce qu’ils subissent cette année en 2026 : les dommages, les pénuries, les victimes…

     

    Si la Russie de Poutine, effectivement, commence à être bien atteinte dans ses infrastructures sur son territoire, si son armée sur le front en Ukraine subit des revers et n’avance plus ou très peu pour reperdre de nouveau, si son armée sur le front perd plus de 1000 combattants par jour ; il n’en demeure pas moins cependant, que son potentiel militaire offensif, de nuisance, reste très élevé, au point de constituer une véritable menace pour ses voisins occidentaux – de l’OTAN- que sont les Polonais, les Baltes, les Allemands et tous les pays de l’Union Européenne en général…

     

    La Pologne a construit un mur de défense – militaire – avec d’énormes blocs de béton empêchant l’avancée de blindés et de chars, mais ce mur n’est pas encore achevé et surtout, il n’existe pas du tout entre la Biélorussie et la Pologne (le seul véritable mur qu’il y a vraiment est un mur anti migrants (donc un mur civil)…

     

    La cohésion renforcée autour de Poutine et de son armée, à mon sens, va être la cause d’une « levée en masse » de combattants mobilisés – 300 000 hommes selon certaines sources- mais la question se pose sur la répartition de ces nouvelles troupes : il est quasi certain que la plupart de ces nouveaux combattants ne vont pas être envoyés sur le front ukrainien mais plutôt et cela massivement, le long des frontières avec les pays de l’UE, là où le mur de défense Polonais s’arrête à la frontère nord de la Biélorussie, et aussi le long de la frontière avec les pays Baltes.

     

    Et n’oublions pas que depuis surtout 2024, il existe entre la Russie et les pays de l’Union Européenne – dont la France – une « guerre hybride » faite de cyberattaques massives visant nos administrations, nos entreprises industrielles et autres, nos hôpitaux, nos infrasctructures toutes dépendantes du numérique et de l’internet, tous les rouages de fonctionnement de nos états républicains, ces cyberattaques occasionnant des dommages considérables, avec des vols de centaines de milliers de données « sensibles »…

     

    Cette guerre qui dure depuis 4 ans et demi, n’est pas prête de s’arrêter… Le pire est peut-être à venir… D’autant plus qu’avec la prochaine élection présidentielle en France fin avril début mai 2027, si Marine Le Pen est élue quel sera son rapport – et celui de son gouvernement- avec la Russie de Poutine… Et sa vision de cette guerre ? (à noter aussi, qu’avec Jean Luc Mélenchon et un gouvernement PS-LFI, la question se pose également, du rapport avec la Russie…

     

    Et « pour arranger le tableau » par delà cette guerre Russie Ukraine qui est déjà un énorme sujet d’inquiétude… Il y a « embusqués et agissants » les Islamistes radicaux du jihad, des groupes terroristes… Sans oublier encore les mafias (notamment de la drogue), le changement climatique… Et la menace nucléaire de la Corée du Nord !

     

     

  • Pays scélérats

    La Russie, l’Iran et la Corée du Nord sont des états – ou des nations ou des pays…

     

    L’État Islamique (EI) a, tout comme la Russie, l’Iran et la Corée du Nord un drapeau ; mais n’a pas de territoire d’un seul tenant et en ce sens, n’est pas un pays, une nation, un état… (mais il en a eu un, oui, d’état, entre 2014 et 2020, situé « à cheval » sur la Syrie, le Nord de l’Irak, avec pour capitale Mossoul) …

     

    Si en 2026, l’EI n’est plus un pays, il est une constellation disséminée en Europe, Afrique et Moyen Orient, de groupes terroristes jihadistes islamistes radicaux ( en fait une sorte de « pays en divers morceaux séparés en espace, reliés par des liens de relation )…

     

    La Russie et la Corée du Nord ont l’arme atomique.

     

    L’Iran n’a pas encore l’arme atomique (mais cherche à la fabriquer et, est proche de la posséder).

     

    L’État Islamique n’a pas l’arme atomique, mais du fait de son implantation dans des lieux du monde où il y a des ingénieurs, des chercheurs, des scientifiques susceptibles de rallier l’idéologie islamiste jihadiste, il pourrait se la procurer (et de toute manière les très gros marchands d’armes – états, lobbys et mafias – vu ce que rapporte le marché (la vente) d’armes en milliards de dollars ou d’euros, « vendraient sans état d’âme » à l’EI, de l’armement nucléaire dont ils seraient ou sont les fabriquants, les producteurs !

     

    La Russie – de Vladimir Poutine- , l’Iran – des Ayatollahs - , la Corée du Nord – de Kim Jong-Un-, et l’État Islamique – en mosaïque ou constellation de groupes et organisations et communautés islamistes jihadistes - , sont des « pays scélérats » d’une dangerosité extrême du fait qu’ils sont, deux d’entre eux possédant l’arme atomique, l’un d’entre eux en passe de posséder l’arme atomique, et l’un d’entre eux aspirant à posséder l’arme atomique…

     

    Dans l’état actuel des choses – tant qu’il en est encore temps- seul l’Iran pourrait être « rayé de la carte » avant qu’il ne puisse riposter puisqu’il ne dispose pas encore de l’arme atomique.

    En revanche « rayer de la carte » la Russie et la Corée du Nord n’est pas envisageable puisque la riposte de la Russie et de la Corée du Nord, lourdement atteintes par une frappe nucléaire, « nous rayerait tout autant de la carte »…

     

    Reste l’État Islamique…

    Si l’on peut « rayer de la carte » un pays, on ne peut pas « rayer de la carte » une constellation faite de morceaux disséminés. (Il faut alors trouver un moyen d’éliminer).

     

    Reste – hélas que – si la Russie ou la Corée du Nord frappe nucléairement assez fort en premier pour qu’une risposte ne soit pas possible, alors on est « rayé de la Carte » (L’Europe, les USA)…

     

    Reste enfin, que ce soit « nous » les Européens ou les Américains, qui, frappant nucléairement les premiers, suffisamment fort, « rayent de la carte » Et la Russie et la Corée du Nord…

     

    Quatre « pays scélérats » donc…

     

    Cependant, outre ces quatre, il y a encore, de « scélérat », les pays qui pratiquent l’excision des filles et des femmes d’une part ; le Sénégal où les homosexuels sont lynchés ou poignardés dans la rue sans que la police intervienne – ou emprisonnés ou condamnés à mort, et l’Afghanistan où les filles sont interdites d’école, d’autre part…

     

    Les pays d’excision d’une part, le Sénégal et l’Afghanistan d’autre part, devraient être rayés des listes de pays proposés au tourisme par les touropérators et aucun voyageur dans le monde (par ses propres moyens ou par un voyagiste) ne devrait se rendre au Sénégal ni en Afghanistan ni dans un pays d’excision ( « il paraît » que, depuis peu, le Gouvernement Taliban autoriserait l’accès en Afghanistan, de touristes apportant des devises et n’imposerait pas la Loi Islamique aux hommes et aux femmes étrangers occidentaux)…

     

    Dire de certains pays qu’ils sont scélérats, est-ce de la discrimination ?

     

    Vous m’direz (et vous aurez raison) : « s’il y a des pays scélérats il n’y a pas pour autant de peuples scélérats » ou, autrement dit « un peuple n’est pas scélérat même s’il y a des scélérats dans ce peuple »…

    Oui, bien sûr !

    Le problème c’est que les scélérats sont mélangés avec les non scélérats, et même à raison de 1 scélérat sur 10, si on veut éliminer les scélérats on est bien obligé (larme à l’œil ou pas) de « taper dans le tas » !

     

    L’on peut toujours se dire que les « pas scélérats » - du moins une partie d’entre eux – sont « tacitement d’accord avec les scélérats » et que dans ce cas tant pis pour eux s’ils sont occis !

     

    L’on peut en discuter – des heures et des heures… Et des jours et des jours – des « victimes collatérales »… Des guerres actuelles – notamment au Moyen Orient… De la seconde guerre mondiale avec le débarquemnt anglo-américain de Normandie en 1944, des bombardements massifs des villes allemandes entre 1943 et 1945…

     

    Selon des sources vérifiables, Le Havre, entièrement détruite « aurait été quittée en grande partie par les troupes d’occupation allemandes, avant que ne commence le bombardement anglais (L’état major de l’armée Britannique était persuadé que Le Havre se trouvait aux mains de l’armée allemande dotée de matériel lourd de guerre)… Ce qui était le cas pour Caen et pour d’autres villes de Normandie en juin juillet 1944…

     

    Quand aux populations elles-mêmes, de ces villes de Normandie – comme d’ailleurs dans les autres régions Françaises à cette époque (1944 jusqu’en juin) – plus de moitié de ces populations en France, « avaient en horreur » les Anglais et les Américains, responsables à leurs yeux de tous leurs malheurs (les bombardements, les morts, les blessés civils) ; étaient encore « pour » le maréchal Pétain, « pour » le régime de collaboration de Vichy », prenaient les résistants pour des terroristes (dont en particulier les communistes) et de surcroît étaient antisémites (anti Juifs), « savaient » pour les camps d’extermination et pensaient « que c’étaient – les camps- dans l’ordre des choses !

     

    Alors « quelques victimes collatérales » parmi « ces gens là », au Havre, à Caen ou ailleurs… « Je ne m’en offusque point »… Et « idem » pour les populations allemandes victimes des bombardements massifs, dont les trois-quarts étaient « pour Hitler »…

     

    « On va dire » - « je vais dire »… Que les morts Français, dans les bombardements anglo-américains de 1944 ; qui n’étaient pas « pétainistes » (et pour la Résistance) sont eux « Morts pour la France »…

     

    Imaginez qu’un de ces quatre matins, en allumant votre poste de radio, votre télé, ou en dépliant votre journal pris dans votre boîte aux lettres, au moment de vous asseoir devant votre petit-déjeûner, la tasse de café fumante, les rôties dans le grille-pain …

    Cette annonce, ce titre :

    « Comme à Hiroshima et à Nagasaki les 6 et 9 août 1945 ; les USA viennent de frapper nucléairement l’Iran … Des centaines de milliers de morts, le pays complètement détruit, vitrifié »…

    Un « quidam » quelconque en France ou ailleurs, « témoin de son temps » s’exclame :

    « Il va y avoir les retombées, avec la circulation des courants atmosphériques, les vents, la pluie, d’un bout à l’autre de la Terre… En ajout à tout ce qui déjà depuis de nombreuses années, avec les conséquences du changement climatique, les pollutions des eaux, de la végétation, des cultures, de l’air, des sols… Fait de la Terre le « hall d’entrée de l’enfer » et « du coup l’enfer cette fois on y est vraiment dedans ! »

    L’enfer « on sait » : très chaud, brûlant, on n’y fait pas de vieux os, d’ailleurs les os ne traversent pas des ères géologiques pour se transformer en poussière…

    Et le peu de temps qu’on va survivre en enfer – de quelques jours à au mieux quelques mois- dans la brièveté de ce temps ; violences, conflits et désordres du monde prendront cent fois plus d’ampleur que dans l’état actuel des choses tel qu’il était encore à la veille de l’Iran « rayé de la carte »…

    Oui c’est bien ça : « hors de combat les Ayatolahs et les Gardiens de la Révolution, mais pour gagner en vérité un « paradis enférisé à durée limitée »…

     

     

     

     

     

     

  • L'économie humaine de marché s'est toujours mesurée en argent

    Dans les économies primitives des sociétés et civilisations humaines du Paléolithique Supérieur – Aurignatiens, Gravettiens, Solutréens et Magdaléniens – de marchés et d’échanges locaux, régionaux ou entre groupes humains éloignés d’un même ensemble continental (celui de l’Eurasie) – l’argent (la monnaie) n’existant alors pas, l’on troquait c’est à dire qu’en échange d’un produit, d’un service, l’on fournissait un autre produit, un autre service…

     

    Avec l’apparition de la monnaie dans les sociétés de la fin du Néolitique mais surtout du début des temps historiques (premières civilisations – le monde Egéen de -3000 à -1200, puis le monde ensuite Grec, puis Romain) l’économie humaine s’est mesurée en argent pour atteindre les formes de paiement qui sont devenues celles d’aujourd’hui autrement qu’en monnaie, pièces et billets de banque, mais en titres (chèques) virements, carte bancaire, smartphone, empreinte ; « bicoins », crypomonnaie…

     

    Alors que nous sommes plus de huit milliards d’humains sur la Terre, le « commun des mortels » de ces huit milliards d’humains, d’un bout à l’autre de ce que l’on appelle « l’échelle sociale » - des plus pauvres aux plus riches ou des sans aucun pouvoir jusqu’aux dominants et aux décideurs – ne se pose quasiment jamais la question des limites de nos écosystèmes… Qui pourtant se posait déjà il y a trente mille, il y a vingt mille ans lorsque des groupes humains s’installaient dans la durée (une saison, une année) en un lieu dont ils exploitaient les ressources à leur profit, pour leurs besoins alimentaires et autres, fabrication d’outils, d’objets utilitaires…

     

    Quand nous étions moins d’un milliard d’humains sur Terre (avant la fin du 18 ème siècle) les 4/5 èmes de la population vivaient dans un état quasi permanent de misère ou de grande pauvreté…

    Aujourd’hui avec plus de huit milliards d’humains sur Terre, 1/4 seulement de la population mondiale – soit deux milliards- vit dans la misère, dans une grande pauvreté… Autant dire que les six milliards autres, d’une manière ou d’une autre, plus ou moins selon les niveaux de revenus (de ce que l’on appelle le PIB par habitant) sont des consommateurs ne serait-ce que d’un minimum mais tout de même d’un minimum produit fabriqué vendu à très grande échelle sur toute la planète…

     

    Donc consommer c’est payer, c’est « pouvoir payer » que ce soit 10 cents, un euro, mille, dix mille, un million d’euro ou de dollar…

    Et consommer c’est utiliser les ressources de la Terre pour se nourrir et pour se procurer tout ce dont on a besoin…

    Et à propos du besoin, de tous nos besoins , il est question de réalité… Peut-être de « morale » mais là c’est « une toute autre question purement et uniquement humaine »…

     

    Notre planète la Terre peut-elle nous fournir, et pour combien de temps encore, ce dont on a besoin pour que notre espèce humaine actuelle (les Sapiens) puisse se perpétuer ?

     

    Combien sommes nous, de « communs des mortels » d’une part ; de riches et de pauvres et de sans pouvoir et de dominants et de décideurs d’autre part , pour une économie se fondant sur la réalité des limites de nos écosystèmes ? Sur les limites de la Terre cette planète que pour le moment en ce 21 ème siècle nous ne pouvons pas quitter même seulement un très petit nombre d’entre nous à la fois ? (Dans l’hypothèse, par exemple, d’une immense station orbitale « terraformée » ?

     

     

  • Un rêve étrange durant la nuit du 14 au 15 août 2026

    J’avais 14 ans et, comme en 1956 âgé alors de 8 ans, où je me rendais à pied depuis la maison au « Petit Lycée » Gambetta à Cahors en cours élémentaire 1ère année ; cette fois en 2026 à 14 ans donc, j’habitais de nouveau – dans le rêve - avec mes parents à Cahors, dans la même maison qu’en 1956, située au « quartier des remparts » jouxtant le cimetière, à l’époque 2 rue Emile Zola (de nos jours c’est le 52 au lieu du 2)…

    Nous étions au lendemain de la rentrée des classes mais je ne me rappelais plus comment cela s’était passé la veille, lors de la rentrée scolaire : le nom du collège en l’occurrence…

    De nos jours le lycée commence en classe de seconde et de la 6 ème à la 3 ème c’est le collège.

    En 70 ans à Cahors, le lycée Gambetta de 1956, avait-il changé de dénomination ? Sans doute pas – je n’ai pas vérifié- mais toujours est-il que les classes de 6 ème à 3 ème devenues collège n’étaient plus forcément attenantes au lycée, et encore moins les classes élémentaires de la 11 ème à la 7 ème qui en 1956 étaient le « Petit Lycée »…

    Dans le rêve donc, je devais me rendre, âgé de 14 ans, à pied depuis la maison jusqu’au collège, au lendemain de la rentrée des classes…

    Mais « problème » : je ne savais plus ni le nom du collège ni si le collège était attenant au lycée ni où se situait ce collège ! ( en 1956 le Lycée Gambetta se trouvait rue Wilson « si mes souvenirs sont exacts »)…

    Au moment où je sors de la maison vers 7h le matin, avec mon cartable à bout de bras, survient une averse diluvienne à tel point qu’en moins d’une minute il y a 10 centimètres d’eau dans la rue. Je n’ai rien sur moi pour me protéger, pas de parapluie, je me réfugie sous un porche à proximité – une entrée de garage – et survient un camarade avec lequel j’avais fait connaissance la veille mais qui était lui, d’un collège différent du mien…

    Il me dit « mon père va arriver en voiture, il va te charger et te conduire à ton collège »…

    Je monte dans la voiture, et, ne pouvant donner le nom du collège, je dis au père de mon camarade «  vous n’avez qu’à me déposer pas très loin de la rue Wilson, je me débrouillerai » (entre temps la pluie avait cessé)…

    Je descends de la voiture, sors mon smartphone et, dans la barre de recherche Google je tape « collèges à Cahors » ; j’en vois trois : lequel le mien ?

    Je me dirige vers un policier en train de surveiller les entrées sorties d’un magasin et lui explique ma situation et lui demande : « pouvez-vous contacter les directions de ces trois collèges pour que je sache dans lequel des trois je suis inscrit ? » et donne mon nom prénom et mon adresse…

    Au final dans ce rêve, ayant obtenu le nom du collège, j’y arrive avec plus d’une demi-heure de retard, avec mon cartable dont tout ce qu’il contenait était trempé par l’averse survenue en sortant de chez moi…

    Le prof, les élèves dans la classe – de mon âge- en me voyant arriver : « d’où sort-il celui-là ? » (avec les « regards qui vont avec »)…