compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Paroles et Visages

  • Festival BD Angoulême

    Le festival de la bande dessinée d’Angoulême est remis en cause pour 2027, il n’aura peut-être pas lieu…

    Il est vrai que les albums de bande dessinée avec couverture cartonnée format A4, de quelques 60/80 pages couleurs, ainsi que les mangas et autres ouvrages de divers formats, en couleurs surtout… C’est « du coût » ! En effet par comparaison avec un livre de poche à 8, 10 ou 11 euro, et même avec un livre nouvellement sorti à 20, 22 euro ; un album de BD cela tourne en général à l’achat, autour de 30/40 euro… Un « investissement » on va dire, d’autant plus qu’une fois vu et lu, un album de BD il rejoint d’autres livres ou albums rangés sur une étagère… Avant de « finir dans une brocante ou dans un vide-grenier »…

    Et c’est vite vu et lu, un album de BD ! Une heure parfois moins ! Et autant un Manga…

    C’est tout de même difficile pour un accro de BD, vu le prix d’achat des albums – 30/40 euro ou plus – d’envisager, question budget notamment pour un jeune, un étudiant, parallèlement à l’achat de plusieurs BD dans le mois, des « pots au bistrot » avec les copains copines, deux ou trois restos et deux ou trois séances de ciné dans le mois ! C’est « soit les BD, soit les pots et le ciné » à choisir !

    Il est vrai aussi, que l’on trouve en quantité – de plusieurs dizaines jusqu’à 300 ou 400- de BD dans les grandes médiathèques municipales… Avec des prêts sur 3 semaines ou un mois… C’est « la solution » pour lire et voir des BD !

     

     

  • Les feuillages

    À observer l’aspect, le développement, la couleur verte (en nuance), l’avancement des feuillages de la plupart des arbres à feuilles caduques, aussi bien les précoces que les plus tardifs en développement de leur feuillage ; en date déjà du 15 avril cette année en 2026, c’est comme si l’on voyait ce développement, cet avancement, tel que l’on peut le constater, au 15 mai…

    En effet, par rapport ou par comparaison à ce que l’on pouvait voir l’an passé en 2025, les feuillages des arbres ont bien un mois d’avance.

    D’ordinaire je prends pour référence la venue des feuilles de platane : cet arbre, le platane, commence à prendre ses feuilles en général 10 à 15 jours avant certains autres (les un peu plus tardifs) et sont précédés d’environ une semaine par les plus précoces en venue de feuilles.

    C’est exactement le 19 mars en 2026, que, tout le long, de part et d’autre de la route à 4 voies reliant Dax à Mont de Marsan, les bourgeons sur les branches des platanes se sont ouverts… Alors que l’an passé en 2025, c’était le 29 mars…

    Chaque année depuis mon enfance je me souviens, pour l’avoir observé, du jour où arrivent les feuilles des platanes : ainsi en 1963 quand j’étais âgé de 15 ans, à Tartas dans les Landes je voyais s’ouvrir les bourgeons sur les branches des platanes, le 17 avril (et à Blida en Algérie en 1961 et 1962, au pied de l’Atlas Tellien et dans la plaine de la Mitidja jusqu’à Alger, c’était, pour les platanes, le 2 avril)…

    Jamais encore, de toute ma vie durant, même l’an passé en 2025 ni avant depuis 2015, je n’avais observé à ce point d’avancement, les feuillages des arbres (il fallait attendre autour du 15 mai, d’ordinaire, pour voir ainsi développés et avancés les feuillages)… Et c’est vrai aussi pour la nuance de vert des feuillages (un vert nettement plus prononcé, presque comme celui du mois de juin)…

    C’est dire de la rapidité et de l’accélération du changement climatique…

    Et – autre sujet d’étonnement et qui me questionne, m’inquiète – on ne voit plus d’oiseaux comme on en voyait encore il y a quelques années : à part des pies, presque plus de merles, de moineaux, entre autres passereaux… Et dans les herbes, plus de ces petits coléoptères en déambulation, dans les jardins, plus de crapauds ; sur les murs, beaucoup moins de lézards en dépit d’un ensoleillement de toute une journée ; pas la moindre bestiole en vue dans les forêts quand on se promène…

     

  • Albert Londres, vie et mort d'un grand reporter, 1882-1932, de Pierre Assouline

    Comment mieux « résumer » l’œuvre d’Albert Londres qu’en citant cette pensée de lui, qui fut tout au long de son activité de journaliste, reporter et correspondant de guerre en de si nombreux pays, de 1914 à 1932… Le fondement même de son œuvre :

     

    « Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus que de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie »

     

    Ce que doit être le journalisme pour Albert Londres, c’est aussi ce que doit être la littérature – la poésie, la prose, le texte, l’article, la note, l’anecdote, le récit, le roman, l’essai – pour un écrivain, un romancier, une femme, un homme d’écriture…

     

    Confrontés que nous sommes à ce qui se passe autour de nous, au plus proche comme au plus lointain et pour autant que nous nous trouvions là où ça se passe, que nous pouvons préciser et situer dans le temps et dans l’espace, pour autant que nous nous souvenions, pour autant encore et aussi que nous l’ayons appris et vérifié selon les sources les plus fiables, les plus sûres ou les moins corrompues… Témoins que nous sommes de notre époque… Faire œuvre d’écriture – de quelque manière que ce soit, par la poésie, par le roman, par le récit – ce n’est pas faire plaisir, ce n’est pas faire du tort, ce n’est pas agiter comme le fait le marchand ambulant dans la foule de la fête nocturne, le « lézard lumineux »… C’est de dire le vrai, de dénoncer, et aussi… D’extraire du tableau raté, de la beauté…

    Extraire du tableau raté, de la beauté, c’est de plus en plus difficile, mais c’est de plus en plus nécéssaire…

     

    Le vrai et le faux, le mal et le bien, sont entremêlés ; l’« image de marque » ou l’apparence que l’on se donne n’est – c’est selon- qu’en partie seulement, ou assez peu le plus souvent, en conformité avec la « vérité intérieure et profonde en soi ; toutes les libertés que l’on se donne et dont on se réclame – sont malmenées dans cette « double dépendance » qui est la nôtre par rapport à ce qui nous vient d’au delà de nous et par ce qui procède de l’intérieur de nous mêmes…

    Mais c’est bien cela l’exercice, l’œuvre, le travail de toute une vie, dans la condition humaine qui est la nôtre de « tout seul dans sa peau jusqu’à la fin de ses jours » … À accomplir dès lors que l’on devient le témoin qui s’exprime, qui dit, qui raconte… Autrement que ne le fait le « lézard lumineux » agité par le marchand ambulant portant son étalage retenu sur son ventre par des courroies…

     

    De 1914 à 1932… Pas d’internet, pas de numérique, pas d’avions… Mais Les « Chargeurs Réunis » et les « Messageries Maritimes » trois semaines pour Cayenne, un mois Saigon…

     

     

  • L'ordre du monde malmené

    Ce n’est point d’un « si mauvais œil que ça » que je vois malmenés -frais accrus de transport maritime, aérien, routier- la barquette de haricots verts du Kenya, les poires du Chili, l’agneau de Nouvelle Zélande, toutes les denrées alimentaires conditionnées en emballages plastiques…

    Ce n’est point d’un « si mauvais œil que ça » que je vois tout autant, aussi, malmenés, le voyage en avion du clampin lambda à la Martinique, le prochain séjour de vacances d’été à la mer du touriste ordinaire mille aller mille retour en bagnole à gasoil… Et d’une manière générale, toute cette « consommation de masse bouffe loisirs équipements aménagements de maison et de jardin »…

    En revanche ce qui ne me convient en aucune façon, c’est par quoi ou plutôt par qui c’est malmené…

    « J’eûs préféré » non pas « à cause de la guerre au Moyen Orient – dont le principal responsable est le régime iranien des Mollahs- mais « pour une toute cause, une toute autre crise, non liée à la guerre au Moyen Orient…

    « J’enrage » de voir ces Mollahs, ces gardiens de la révolution iranienne, ces islamistes du jihad et fanatiques radicaux terroristes, avec la Russie de Poutine, la politique économique envahissante et hégémonique de marché de Xi Jinping, plus « pour couronner le tout » la politique de Donald Trump « Great America Again »… Malmener tout ce qui est encore démocratie libertés valeurs républicaines dans le monde…

    Pendant 40 ans, à commencer par la France en 1979, on a « composé » avec la « République Islamique d’Iran » - la France a en effet accueilli Khomenei en 1979… Mais pas seulement la France, à vrai dire tous les pays du monde, pour des raisons d’économie marchande, notamment pour les produits énergétiques pétrole et gaz… Sans compter toute une jeunesse iranienne de fils de dignitaires du régime iranien venus étudier dans les universités des USA, de France, d’Allemagne…

     

     

    À défaut de redoutables envahisseurs extraterrestres faisant le ménage sur la Terre… qui pourraient faire office d’« alliés » de tous les contestaires de cet Ordre du Monde en déliquescence complète…

    Le « Grand Justicier » sera peut-être la nature en colère…

     

     

  • Avec le recul ...

    Cette gauche « si près du peuple » depuis 40 ans, si « culturelle », si « antifric-antiriche », qui défend, dans la foulée de la polémique à propos de Bolloré, un type – Olivier Nora - dont le revenu mensuel avoisine les 85 000 euros et qui dans sa jeunesse soixante-huitarde fut un trotskiste (qui devait – probablement- « trotter en ski » dans une station alpine sous l’égide de l’UCPA, quand Jean Ferrat chantait « que ce soit dimanche ou lundi »)…

    Cette gauche là dis-je, je lui « préfèrerais presque » la droite de De Gaulle et de Pompidou – et « à la limite » la droite de Chirac… (Mais pas, cependant, la droite de Sarkozy)…

    Sous De Gaulle et sous Pompidou, il y avait la peine de mort, ça c’était moche… Mais aucun livre de qui que ce soit sorti d’une maison d’édition prestigieuse ou non, n’a jamais été interdit de paraître ! Et un anarchiste non terroriste (ou à la limite « terroriste dans le vocabulaire ») n’a jamais été en prison ! ( Très décrié, honni, zappé, « condescendu » certes… Et « parfois » - pour raison de retombée économique marchande purement locale, « monté sur les planches » tel un « bouffon » par les autorités du coin)…

    Cette droite là, du temps de De Gaulle et de Pompidou, c’est Giscard qui l’a défaite, c’est Mitterand qui a prétendu la remplacer par la gauche de progrès, qui a été « un peu récupérée » par Chirac…

    Et qui se retrouve aujourd’hui en 2026, en face du Rassemblement National « redresseur de torts »…

    Le « meilleur » - si je puis dire- de tous les régimes politiques et de leurs « ordres de société et d’économie et fondements »… Actuellement en place, ou envisageables ou en passe de s’établir »… En ces temps que nous vivons, c’est un régime à la fois républicain et libéral ( mais libéral de relation et non de prédation)…

    Le « défaut majeur » du communisme a été le remplacement de la propriété par le privilège…

    Le « défaut majeur » du libéralisme est le « botté en touche » de la relation humaine, et le lancer, sur le terrain, à coup de genou, de tête ou de pied, du « ballon de la prédation »…