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Paroles et Visages

  • Une "bonne nouvelle" : la population Française c'est plus de 50% sans religion

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    Cependant, demeure tout de même ce que signifie réellement « sans religion »…

    En effet, sur ces 33 à 35 millions de Français « sans religion » il se trouve que 9 sur 10 de ces Français « sans religion », tout comme la quasi totalité des 25 à 27 millions de Chrétiens ( catholiques et autres)… Se marient et s’enterrent à l’église, font faire à leurs enfants la communion solennelle – qui implique le cathéchsime – et, pour quelques uns d’entre eux qui se disent « athées » ou « non croyants » (sans vraiment l’être et « par tradition ancestrale ») se rendent à la messe de Pâques, fêtent Noël précédé de l’Avent, le 15 août (Asomption), L’Ascension et Pentecôte – d’ailleurs jours fériés de la France Républicaine et Laïque…

    La « bonne nouvelle » - relative à 33/35 millions de Français « sans religion »- est donc « relative » (ou « à nuancer »)…

    Je remercie mes chers parents, tous deux décédés en 1984 alors que j’avais 36 ans ; de ne pas m’avoir donné d’ éducation religieuse, de ne pas m’avoir envoyé au cathéchisme, de ne pas m’avoir fait faire la communion solennelle…

    Ce « cela est juste et bon » dans les messes d’enterrement catholique, auxquelles j’ai dû parfois assister « par convenance »… « Me sort par tous les orifices de mon être » !

    Et le « récit biblique » de la création du monde et de l’Homme « en sept jours », les humains depuis seulement 6000 ans sur Terre et les « trompettes qui sonnent dans le ciel », c’est « le summum de l’obscurantisme ! Et j’arrive pas à m’y faire de l’Amérique qui jure sur la Bible dans les tribunaux !

     

     

  • Une question... Parmi tant et tant d'autres ...

    La plupart des « gens du commun » que nous sommes, Français, toutes générations confondues… Sont « relativement sinon beaucoup d’entre nous » en phase avec les idées, le mode de vie, de notre époque, autrement dit « tournés vers la modernité ambiante » - les nouvelles technologies notamment de communication (dont nous sommes d’ailleurs tous très dépendants), les habitudes de consommation et d’utilisation de services, etc. …)

     

    Parmi mes connaissances et amis de « très longue date » je pense à un couple d’ « encore jeunes retraités » - venant à peine de franchir le cap des 70 ans en 2026- dont la femme, rencontrée sur un marché local, il y a de cela une quinzaine d’années (et qui n’était pas encore à la retraite) m’avait déclaré qu’elle et son mari n’avaient pas d’ordinateur ni d’internet et qu’ils se servaient juste , outre de leur téléphone fixe, de téléphones portables de 1ère ou 2 ème génération (c’est à dire pour appeler, recevoir, prendre des photos)…

    Cela devait être je crois me souvenir, entre 2010 et 2015 déjà époque du Haut Débit, des Box, des connexions Bluetooth, des dernières versions de Windows, etc. … Et des smartphones avec nombreuses applications…

     

    Ce couple pourtant, la femme comme le mari, sont tous deux « en phase » avec les idées et le mode de vie que nous connaissons depuis le début du 21ème siècle, « ouverts d’esprit » et nullement ignorants de tout ce qui de nos jours, doit se savoir et se pratiquer ; et c’est la raison pour laquelle j’en étais resté « le derrière par terre » ce jour de 2010 ou de 2012 où la femme m’avait dit que chez elle il n’y avait ni d’internet ni d’ordinateur…

    Alors que ce couple – encore en activité professionnelle à l’époque- avait une fille enseignante en région Hauts de France et une autre fille ingénieur à Lyon, toutes deux filles venant chaque année passer leurs vacances d’été avec leurs maris et enfants chez leurs parents, des « seniors » devenus…

     

    J’imaginais alors ce que pouvait être tout au long de l’année, sachant les liens « solides » unissant les membres de cette famille ( un « modèle » de famille à mon sens si je puis dire) ; lors d’échanges hebdomadaires, de « simples communications par téléphone fixe » alors qu’en 2010, 2012, 2015 il y avait déjà depuis plusieurs années Messenger, Whats’app, Skype avec smartphones et ordinateurs…

    J’imaginais chacune des deux filles, s’évertuant à convaincre leurs parents de se mettre à l’internet…

    Depuis une quinzaine d’années que tous les ans je rencontre occasionnellement au marché local ou au Leclerc du coin, ce couple, ou elle ou lui, je n’ose poser la question de savoir si oui ou non, actuellement dans ces années 2022 – 2026, ils n’ont encore chez eux ni internet ni ordinateur…

     

    Cela dit, Amélie Nothomb au début des années 2000, déclarait qu’elle envoyait ses manuscrits de romans, écrits à la main à son éditeur, qu’elle n’avait pas d’ordinateur ni d’internet… (Est-ce encore le cas en 2026?)

     

    L’argument (oui ç’en est bien un il faut le reconnaître) « le plus valable » si l’on peut dire ; c’est celui de la « résistance à la dépendance aux nouvelles technologies » ainsi qu’à cet « ordre du monde du tout numérique » - en partie lié à « une certaine nostalgie d’une époque révolue, de son enfance, de sa jeunesse, du début de sa vie d’adulte, des fêtes de famille et des soirées entre potes sans rien de tout ça les smartphones les réseaux sociaux »…

     

    Reste que la question demeure…

     

     

     

  • L'humour du jour

    Quand une femme en niqab rote, la fragrance de la rote ne te pue pas au nez si cette femme est en face de toi dans un bus… Sauf si tu fais une tête de plus haut que la sienne, ou trop penchée à sa droite ou à sa gauche, ou plus basse que la sienne – le niqab n’étant pas une bande de sparadrap…

    Et… Est-ce qu’une perlouze « silencieuse » mais « très odorante » larguée par une femme voilée, ça traverse le voile et embaume autour d’elle ?

    Et… Brigitte Macron en « grand chic et jambes découvertes » derrière son Emmanuel figé compassé lors d’une cérémonie d’hommage à un grand disparu, retient une perlouze en se serrant les fesses, est-ce que ça a une influence sur l’expression de son visage ?

    Et… Encore… Une femen enragée dans une manouf de rue seins et fesses en l’air toute peinturlurée couleurs fluo, crie « alors Jean Luc tu me le mets lent et chaud », de quel tréfonds d’elle ça lui vient ?

    Et... Est-ce qu’un bout de lard de jambon subrepticement inclus dans le  couscous de l’amité avec nos amis musulmans à Barbès ou Passage de la Goutte d’Or dans un restaurant Kabyle en compagnie de Clémentine Autain, de Philippe Poutou et de Nathalie Artaud, ça offense Allah si tous les convives après avoir curé le fond du couscoussier se gargarisent tous ensemble dans un « hamboullah » tonitraunt issu de leurs entrailles ?

     

     

  • Alimentation électrique et internet

    Sans électricité et sans internet durant « quelques heures, une demi journée et même une journée complète » c’est – disons- « relativement gérable quoique perturbant »…

    Mais plus de 48 heures durant, soit jusqu’à trois ou quatre jours voire plus longtemps encore, là, c’est vraiment galère !

     

    En ce qui concerne la cessation d’alimentation électrique, dans le cas de plus que 48 heures, cela signifie – et implique : tout ce que tu as dans ton congélateur est perdu, à moins de le consommer le premier et le deuxième jour, ce qui ne peut être consommé parce que trop abondant et devrant être jeté (soit enterré dans le jardin, soit porté en sac poubelle aux ordures ménagères… L’on peut même – certains le font- sortir les denrées de leur emballage et déposer dans un bois, dans la nature)… « Bonjour soit dit en passant les énormes quartiers de viande demi cochon demi chevreuil, cartons de cuisses de poulet par 24, etc. »…

    Quant à cuire et consommer dans l’urgence ce que l’on peut, encore faut-il avoir chez soi un gaz, une cuisinière à bois, parce qu’avec tout électrique c’est impossible…

    Et cela implique aussi :

    Plus de lave linge, de lave vaisselle, de repassage, plus de rechargement de téléphone portable, toute la domotique de la maison inopérante, les volets extérieurs restant fermés ou ne pouvant être descendus pour la nuit si pas de commande manuelle, plus de télé…

     

    En ce qui concerne l’interruption d’ internet, c’est « moins grave » si le réseau hertzien 4 ou 5 G fonctionne encore normalement – pour communiquer par téléphone portable, smartphone, continuer à envoyer des messages, des photos, consulter son compte de la banque, effectuer des paiements en ligne, utiliser l’appli de son intermarché pour ses courses… (Tout cela en effet, hors chez soi ou indépendament du Wifi de chez soi, nécessitant une connexion d’accès au réseau)… Et bien sûr, la box étant inopérante, on peut aller sur internet en point mobile avec son smartphone…

    La difficulté – avec l’absence d’électricité- étant de pouvoir recharger l’appareil.

     

    Mais lorsque le réseau hertzien – les antennes relais- est fortement endommagé, en partie à terre… Là c’est beaucoup plus perturbant, plus rien ne fonctionnant (communication avec proche, ami, connaissance) et surtout impossibilité de se servir de son smartphone chez soi en point mobile Wifi désactivé en remplacement de la box pour aller sur internet, ça marche pas non plus puisque liaison hertzienne hors service…

     

    Autrement dit plus d’internet fibre optique ou ADSL (filiaire) ET plus de réseau hertzien en même temps, c’est « comme être revenu  - et sans électricité – tel que les gens vivaient à la fin du 19 ème siècle, s’éclairant avec des lampes à pétrole ou à gaz, et s’envoyant des lettres qui mettaient 2 jours pour arriver – et autant pour avoir la réponse… (Sauf qu’avec la Poste de 2026 qui n’a plus rien de « pététique » la lettre elle met 4 jours pour arriver, et que le prix du timbre est celui d’un bifteck chez Aldi (rire)…

     

    Et dans tout ce que je viens de dire là, je ne parle pas des réseaux sociaux, de ce qu’on envoie sur Facebook et sur Instagram tous les jours, je parle de priorités, de nécessités qui sont celles de la gestion, de l’organisation de notre vie au quotidien, pour tout ce dont on a besoin, qui est purement utilitaire, pratique… Et que, sans internet, c’est plus difficle qu’il y a 20 ou 30 ans, de faire…

     

     

  • Dans la chambre de chauffe du grand navire

    Chaque avancée dans le développement économique, dans plus de confort, plus de pouvoir d’acheter, de consommer ; qui rapproche l’habitant d’un bidonville de Dehli ou d’une favella de Rio de Janeiro, de l’américain ou de l’européen moyen pourvu de cabinet de toilette, de télé écran plasma et shoppingant dans une galerie marchande ; tend à faire de notre planète la Terre, un « grand Titanic » s’enfonçant dans l’océan en deux heures trois quart…

    La science et la technologie seront-elles toujours capables, comme elles le l’ont montré-prouvé, des grands navires à voile du 18 ème siècle voguant sur toutes les mers et contribuant à une première « mondialisation » jusqu’aux parcs d’éoliennes, aux fermes solaires et aux centrales nucléaires du 21 ème siècle ; de sauver simultanément ET l’économie de marché avec notre mode de vie, ET l’écologie du point d’ébullition ?

    C’est bien le dilemme… Ou le « choix cornélien » qui se pose : permettre au plus grand nombre de profiter plus, d’avoir plus… Et « en même temps » maintenir à flot le « grand navire monde »…

    Le problème dans « cette affaire là » c’est que… À défaut de vraiment oui plus de monde pour profiter, que quelques uns, au moins, puissent profiter – au détriment des autres … Et en faisant en sorte que ces autres « fassent contre mauvaise fortune bon cœur » …

    La science et la technologie étant aux mains des « maîtres du monde », dans la chambre de chauffe du grand navire, ce sont les manomètres et les oscillements de leurs aiguilles autour du « point critique » qui « donnent le branle »…