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Paroles et Visages

  • L'islamisme

    « L’islamisme est :

    Antisémite

    Antiféministe

    Homophobe

    Antidémocratique

    Mais il parvient à faire croire qu’il est du côté des opprimés anticapitalistes

    Ralliant à lui une partie des gens de gauche et d’extrême gauche

     

    [ Abnousse Shalmani, essayiste et écrivain ]

     

    Son homophobisme devrait dissuader les touristes Européens de se rendre au Sénégal, pays à 95 % musulman (où les homosexuels sont molestés voire lynchés en pleine rue sous le regard indifférent de la police) , mais son antidémocratisme le rapproche de la Russie de Poutine…

     

    Son antisémitisme est partagé par des catholiques, des chrétiens, des athées, qui haïssent les Juifs, tous les Juifs qu’ils soient religieux ou non… Bien que les chrétiens – du moins une partie d’entre eux, n’aiment pas les musulmans …

     

    Son antiféminisme est le même que celui toutes les sociétés de patriarchat très affirmé où l’homme domine, décide, et où la femme obéit et subit…

     

    Il n’est donc pas sûr du tout que les partis d’extrême droite – le RN en France - « différement habillés en 2026/2027 qu’ils ne l’étaient en 1940 » soient une « garantie de sécurité » pour les Juifs – religieux, non croyants, sionistes ou non sionistes…

     

    Quand on pense – c’est bien là une réalité « intemporelle » - au nombre de gens « du commun » - pauvres, à peine un peu aisés, ou même de ce que l’on appelle « des classes moyennes » qui « ont le cœur à gauche » (même quand ils ne mettent pas dans l’urne, forcément et pour autant, un bulletin avec le nom d’un candidat de gauche)… « Il y a de quoi s’inquiéter » !

     

    La lutte contre l’antisémitisme, contre l’homophobie, contre l’antiféminisme, contre l’antidémocratisme… Donc contre « les quatre en même temps »… Et avec la même détermination, volonté, énergie et moyens employés pour cette lutte… Devrait être prioritaire par rapport à la lutte contre les multimilliardaires, les dominants, les décideurs (contre lesquels il faut aussi se battre)…

     

    Les islamistes du 21 ème siècle sont comme les croisés du catholiscisme des 11 ème et 12 èmes siècles conquérants et guerriers au Moyen Orient ; et comme les conquistadores de l’Espagne de Charles Quint et Philippe II au 16 ème siècle… Dans la mesure où leur projet est la conquête du monde avec l’instauration de la charia (et en ce sens, même si en 2026, ils n’ont pas encore fait couler autant de sang que les croisés à Jérusalem en1099, et que les conquistadores en Amérique au 16 ème siècle ; ils sont potentiellement aussi violents, aussi assassins, que le furent les croisés et les conquistadores, puisqu’ils ont déjà commencé à montrer ce qu’ils sont capables de faire en matière de cruauté et de tueries)…

     

     

     

     

     

     

     

  • Deux sœurs, de Dominique Bona, Grasset

    Yvonne et Christine Lerolle, peintes par Auguste Renoir en 1897…

     

    C’est toute l’histoire d’une époque, du Second Empire à partir de 1860 jusqu’à la guerre de 1914-1918 – et au-delà (l’on peut dire jusqu’à la mort d’André Gide en 1951)…

    Autour de deux clans, l’un celui des Lerolle, l’autre celui des Rouart, très liés, du monde de la grande bourgeoisie fortunée et haut placée – pour ainsi dire au sommet de l’État et des gouvernements successifs de la III ème République - « gravitent » auprès des membres des deux familles Lerolle et Rouart (et de leurs « patriarches » - donc les chefs de famille en premier lieu -) des artistes, des écrivains, des poètes des musiciens, des peintres…

     

    Ce sont en effet Renoir, Degas, Debussy, Chausson, Mallarmé, Gide, Claudel, Mauriac- entre bien d’autres encore sur plus de cinquante années de distance- les amis des deux familles et de leurs membres sur au moins 3 générations… Reçus, invités, financés, soutenus – tous – et dont beaucoup de tableaux – des peintres- furent achetés, inclus dans les collections Lerolle et Rouart… Avant d’être dispersés, lors de règlements de succession et de ventes, dans des musées, ou rachetés pour des collections privées ; et dont les œuvres – des écrivains et poètes- (Gide et Mallarmé en particulier) ont retenu toute l’attention des Lerolle, des Rouart durant toutes ces années de la III ème République…

     

    Dans ce livre, apparaissent de ci de là, des anecdotes, des détails, concernant chacun de ces artistes, peintres, musiciens, écrivains, poètes…

     

    Ce à quoi je n’ai point adhéré, à la lecture de ce livre, c’est au « fervent catholiscisme de ces deux familles de grands bourgeois haut-placés au sommet de l’Etat », une foi religieuse liée à la beauté de l’art, de la littérature, de la peinture : personnellement j’ai du mal à percevoir ce lien entre la foi catholique, et l’art et la culture… ( Tout le livre du début à la fin, est empreint de cette foi catholique liée à l’art et à la culture, qui est celle notamment des deux « patriarches » Lerolle et Rouart – ça finit (à mon sens) par devenir « assez pesant » et « un peu trop répétitif »…

     

    L’on n’imagine aucunement – pour autant que dans les musées de la préhistoire à la fin du 19 ème siècle l’on eût exposé des squelettes de dinosaures, voire des représentations d’australopithèques – Renoir, Degas, par exemple, ayant peint un brontosaure, un tyranosaure… Ou un pithécantrope ! (Et la toile faisant partie de la collection d’Henry Lerolle) !

     

    J’ignorais qu’ Ernest Rouart, le mari d’Yvonne Lerolle) « en pinçait pour les lèvre gercées de Jean Cocteau »… Et que François Mauriac, tout fervent catholique qu’il était, « avait un faible pour les jeunes hommes » (mais moins évident, moins déclaré que chez André Gide).

     

    Mais bon, le « penchant » ça me choque pas… Mais en revanche la foi catholique associée et liée à un grand idéal de beauté, de pureté, de vérité… Avec le « penchant » là, oui ça me gêne … Et à mon sens « ça plaide pas en faveur du respect et de la reconnaissance de la religion…

     

     

  • "Avec les cons en général" ...

    J’ai vraiment avec le temps qui passe, l’époque où l’on vit actuellement, de plus en plus de mal avec les cons…

    Avec les cons « en général » et aussi avec les salauds – qui sont eux de même – des cons, mais des cons encore plus cons…

     

    Les cons je les détecte « assez vite fait » en fonction de certains propos « à l’emporte pièce » (et agressifs ou dédaigneux, de parti pris) qu’ils tiennent ; de quelques détails en apparence anodins du genre « mine de rien » dans leurs comportements ; leur « manière d’être » peu amène ou « tout sourire mais je n’en pense pas moins »… Arrogants, sûrs et « droit dans leurs bottes » dans leurs idélologies, leurs jugements, fanatiques dans leurs croyances, hypocrites, « faux-jetons » du genre à te « casser du sucre sur le dos »… Et j’en passe de toutes les façons…

    Et, quand « je me fais avoir comme un bleu » et qu’après coup je réalise, c’est le « clash » dans une relation qui apparemment n’avait pas trop mal commencé sinon parfois même « assez bien commencé »…

     

    Il me viendrait presque « la haine des cons »… Un con qui écope ( à qui il arrive quelque chose de fâcheux, d’emmerdant, qui lui pourrit la vie un moment voire pour le restant de ses jours) « ça me conforte » - j’ose le dire…

     

    Je ne suis jamais solidaire d’un con quoi qu’il lui arrive de terrible dans la vie – le toit de sa baraque qui s’envole, sa bagnole emportée par un torrent de boue…

    Je veux que les cons trinquent, j’en ai marre que les malheurs arrivent davantage à des « bonnes personnes »…

     

    En général, les cons j’essaye de les éviter – plus je les sens non proches de moi, mieux je me porte… Et si d’aventure je les trouve en travers de ma route, qu’ils m’emmerdent ou m’asticotent, alors là « je leur rentre dedans » et ça peut faire très mal…

     

    Quand j’étais petit à l’école, j’emmerdais jamais personne, j’étais toujours reconnaissant avec ceux qui étaient gentils avec moi, mais les cons, ceux qui m’asticotaient un peu trop, qui m’emmerdaient, je leur cassais la gueule (mais des fois, je m’en sortais avec quelques bleus)…

     

     

  • Lapins, poulets, à la campagne jadis

    D’avoir connu dans son enfance, à la campagne, autrefois dans les années 1950, 1960, ce qu’était une  tuaille de lapin ou de poulet, ou encore de canard, de pigeon, de pintade… Ou même dans une ferme à proximité de chez soi, de cochon,… « Ça trempe le caractère, ça marque, et ça te met en prise pour le reste de ta vie, avec les dures et prosaïques réalités de la vie ! »

     

     

     

    Les enfants d’aujourd’hui autant de la ville que de la campagne, lorsqu’à la cantine de leur école ils ont dans leur assiette une escalope de dinde avec des petits pois, ou une tranche de jambon avec enroulé dedans de la macédoine, ils ne font aucun rapprochement avec ce qu’ils voient dans leur assiette et vont manger, et l’animal « frétillant de vie », origine de ce qui se trouve dans leur assiette ; pour eux c’est de l’aliment, de la denrée, du produit, ça se mange… Point barre !

     

    Je pense à des « Ludivine » ou à des « Amélie », des jeunes femmes « anti viande » que ce soit de bœuf, de poulet, de canard, de dinde, de cochon, de lapin ou de tout autre animal d’élevage … Végétariennes de conviction – ou même véganes- scandalisées, outrées, à l’évocation d’une tuaille de lapin… Ou encore à des petites filles, des petits garçons qui s’extasient, admiratifs et émus, à la vue d’un lapin dont ils feraient bien un animal de compagnie comme le chat ou le chien de la maison…

     

    Dans les années 1950 et 1960, ma grand-mère maternelle, tout comme le faisait « Petite Mémé » mon arrière grand-mère, achetait vivants poulets, canards, lapins, pigeons, pintades, qu’elle allait chercher à la ferme « chez Barbe » ou chez le frère du facteur Lagofun qui tenait lui aussi une petite ferme, et qu’elle mettait, le lapin ou la « cocote » dans une cage en osier fermée par une baguette de bois, placée sur le porte bagage de son vélo de dame « col de cygne » - et « une seule vitesse »…

    La bête, achetée l’après midi, était enfermée au « cabanon » au fond du jardin, demeurée dans sa cage en osier, maintenue à jeun… Où elle passait la nuit.

     

    Et le lendemain matin, avait lieu la tuaille : Mamy se munissait de son meilleur couteau, Papé donnait sur la nuque du lapin un grand coup de poing, puis avec le couteau de Mamy, il ouvrait la gorge du lapin, et le sang tombait, recueilli en partie dans une assiette creuse blanche de « Petite Mémé » car pour le repas du soir Mamy servait alors la « sanquette » cuite à la poëlle avec de l’ail et du persil, accompagnée soit d’une omelette aux pommes de terre soit de pâtes au gratin…

     

    Après la mort de Papé en 1967, c’était moi qui tuait le lapin, je le saignais directement sans l’assommer parce que Mamy une fois avant, avait « raté le lapin » en lui ouvrant la gorge, de telle sorte que tout le voisinage avait été ameuté par le long cri aigu du lapin… J’avais vu faire Petite Mémé, je savais comment s’y prendre avec le couteau pour pas que le lapin crie…

     

    Sans le coup de poing de Papé ou le coup de marteau de Petite Mémé, sur la tête du lapin, c’était mieux parce que sous le choc, ça dégage dans les tissus musculaires une toxine qui modifie le goût (j’avais entendu dire)…

     

    Une fois le lapin vidé de son sang, Mamy, de son meilleur couteau – qui ne servait que pour la tuaille de la bête – coupait au milieu du dos, et me disait « toi tu tires le pantalon et moi je tire la veste » ; puis je coupais la peau du ventre afin de faire tomber la tripe, toute chaude et fumante et contenant dans le boyau, des « petits pois noirs »…

    Pour les poules et les poulets, et les canards, Mamy les plongeait dans un seau d’eau bouillante avant de les plumer.

    Et, quant aux pigeons et aux pintades, on les étranglait en leur serrant très fort le cou – ou avec de la ficelle de gros calibre (on ne les saignait pas, la chair conservant sa couleur blanc violet)… Et on ne les ébouillantait pas non plus…

     

    Une fois, Mamy avait « raté » le canard : elle avait voulu carrément le décapiter avec un hachoir sur un billot de bois… Voilà-t-il pas que le canard sans tête se met à galoper sur ses pattes dans l’allée du jardin ! Et qu’il a fallu lui courir après pour l’attraper !

     

    J’avais raconté tout ça sur un forum dont j’étais membre depuis 2005 – lequel forum a disparu, fermé par son admin’ en août 2019- et une certaine « Séraphine » outrée par mon récit, m’avait répondu en commentaire sur le forum « Yugcib c’est horrible, je me moque de la façon dont tu tues ces lapins » !

     

    Récemment sans doute vers encore 2022, lors d’une virée sur la piste cyclable Epinal – Bains les bains, à la halte de l’Auberge des sept pêcheurs, où l’on servait un « légendaire » coq au vin, je vois dans le poulailler non clôturé, à côté de l’auberge, trois ou quatre magnifiques coqs tout frétillants de vie, et « cot’cot’codant » tous ensemble, assez fort pour que le son du cocorico s’entende jusqu’à un bon kilomètre à la ronde : c’étaient « les coqs de dimanche prochain » que les clients auraient dans leur assiette, et me vl’à parti d’un grand rire !

     

    Et je pensais en écrivant cela aujourd’hui dans mes « anecdotes souvenirs » à une certaine « Amélie » végétarienne de conviction, qui… « avait coupé les ponts » totalement et irrémédiablement avec sa mère » (dont durant toute sa jeunesse à cette Amélie, elle n’avait rien à reprocher pourtant à sa mère d’une grande bonté) : je lui balancerais bien une tête de lapin – ou de coq » sur le crâne en la gratifiant d’un bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude » (immense éclat de rire)…

     

    « Moi vous savez, les végans et les végétariens fana du bien-être animal et anti viande déclarés et « donneurs de leçon de morale », qui, question rapports humains sont des salauds, des faux-jetons, des fils et des filles indignes rejetant leurs parents – et leur mère en particulier - « je peux pas les saquer » ! (Pas plus d’ailleurs, que les ceu’s zé celles qui vont voir des gourous et des voyants, et qui « coupent les ponts » avec leur mère d’une grande bonté… Ni non plus les végans et les végétariens qui au bout de deux ans de mariage, cocufient leur conjoint et le quittent!)

     

    Et… « Vive l’auberge des trois petits cochons à Plainfaing dans les Vosges » (où tu vois pas une femme Qatari en niqab, cliente de ce restau) …

    Et « vive à la foire de Nancy, le stand restauration de porcelets à la broche » !

    Et… « pour conclure » : dites-moi, les « amis des lapinous » si vous trouvez qu’il y a « de l’expression » dans les yeux d’un lapin !

     

     

     

  • Suggestion pour un film de science-fiction à grand succès planétaire

    Survient une grande révolution mondiale dans laquelle les armées et les polices et forces de l’ordre se mettent du côté des manifestants par centaines de milliers dans les rues et sur les places de toutes les grandes villes…

     

    Sont attaquées et investies toutes les « places fortes » - salles de réunion, sièges, bâtiments- des décideurs et des dominants multimilliardaires des grandes entreprises industrielles, agricoles, commerciales, pharmaceutiques, biochimie etc. … Avec leurs assemblées d’actionnaires… Et les géants du Web, du numérique, des dadacenters et de l’Intelligence Artificielle, concepteurs de robots, avec les ingénieurs, les chercheurs à la solde des géants du web dont toutes les technologies High Tech passent aux mains des peuples désormais souverains et décideurs de leur destin…

     

    Sont détrônés, déposés tous les dictateurs entre autres Poutine, Trump, Xi Jinping, Kim Jong Un, les ayatollahs et gardiens de la révolution Iraniens, et tous les chefs religieux, les popes, les évêques, les Imams, les Islamistes du jihad… Avec « dans le lot » tous les grands gourous des sectes, de l’ésotérisme, de la sorcellerie, des obscurantismes…

     

    Sont poursuivis, arrêtés, regroupés dans des camps géants toutes les racailles du monde à savoir les pédophiles, les voyous du rackett et de la dope, ceux qui ont aidé et soutenu les dominants les 1 % les plus riches de la planète ; tous les crétins et les imbéciles qui ont pourri la vie de leurs proches et de leurs connaissances autour d’eux, les arrogants, les racistes, les antisémites, les écraseurs exploiteurs de toutes les bontés sans défense, les violeurs, les assassins de femmes et d’enfants, les soldats féroces des armées d’envahisseurs conquérants occupants, les hypocrites, les faux-jetons… Et en gros, toutes les personnes manifestement et répétitivement qui ont des comportements ultra violents, très agressifs, d’incivilités brutales – par exemple « un jeune de 14 ans au collège qui refuse de se recueillir en mémoire de Samuel Paty et qui conspue et rejette les valeurs républicaines de la France , une femme musulmane en niqab qui refuse de montrer son visage, un rappeur insolent anti France »…

     

    Le film retrace dans le détail avec des « images choc » la grande bataille menée, les actions entreprises, les arrestations, l’entassement de toutes ces racailles dans des camps à ciel ouvert, à même le sol, des rangées de barbelés électrifiés de 10 mètres de hauteur, des hordes de toutous féroces tournant autour des camps…

     

    Des ingénieurs et des scientifiques de cette « grande révolution pour un nouvel ordre du monde », construisent de grands vaisseaux spatiaux transporteurs de « passagers » ; et dans le désert de Gobi, une immense station « point de départ dans l’espace » de ces grands vaisseaux transporteurs…

     

    Au jour J après plusieurs semaines voire de mois passés dans les camps, par groupes successifs de milliers de racailles (tous ceux de « haute volée » dont Poutine, Trump, Xi Jinping, Kim Jong Un, les ayatollahs, les gardiens de la révolution, les jihadistes, les religieux, les gourous… Avec les dominants, les décideurs multimilliardaires prédateurs… Avec les autres racailles de toutes sortes)… Sont conduits, poussés brutalement, le long de tunnels de plusieurs centaines de mètres jusqu’à des camions de transport, depuis les camps… Les camions se dirigent par des autoroutes jusqu’au milieu du désert de Gobi, et de là, introduits en grappes (attachés) par dizaines, à l’intérieur des vaisseaux spatiaux pouvant contenir chacun au moins 3000 racailles…

     

    Un opérateur en chef ordonne le lancement dans l’espace des vaisseaux, la trajectoire est suivie sur des écrans d’ordinateur, et aux abords de quelque trou noir juste avant la limite à partir de laquelle le trou noir « avale », à deux milliards de km de la Terre, le flanc des vaisseaux s’ouvre et les grappes de racailles sont larguées dans le vide sidéral, aspirées dans le trou noir. ( une « force gravitationnelle » est enclenchée afin que les grappes de racailles larguées dans le vide franchissent la limite à partir de laquelle le trou noir « avale »)…

     

    Il faut plusieurs mois – peut-être plus d’un an, pour que, par lancements successifs à la cadence de 10 « expéditions » par 24h, toutes les racailles soient enfin évacuées…

     

    Durée du film : deux heures un quart… Record absolu en nombre d’entrées en dépit de « perturbateurs » ayant attaqué dans les files d’attente (mais à noter aussi des clowns improvisant des saynètes pour amuser les gens dans la file d’attente… Et des vendeurs de saucisses, de frites et de merguez, et de bonbons pour les mômes)…

     

    À noter : Dieu à la vue des flancs des vaisseaux qui s’ouvrent laissant échapper les grappes de racailles, qui applaudit si fort que jusqu’au « mur » - à 13,7 millliards d’années de distance de la Terre - de l’Univers connu, retentit l’onde sonore de l’applaudissement !

     

    Et Lucifer en larmes qui s’indigne «  Merde, je perds toute ma clientèle » ! … Et Allah, indécis, qui, en définitive, sourit férocement et s’exclame : « que vais-je faire de mes jardins de miel n’ayant plus personne à y accueillir ? Et mes mousmées voilées de brumes couleur d’or, quelles roupettes et quels croupions chatouilleront – elles ?

     

    Et les anges – et angelots- banderont-ils à la vue du fond du trou noir d’où jaillissent les résidus du moulinage de milliers de racailles en jets de lave blanche sidérale ?

     

    Quel réalisareur se lancerait pour la production de ce film ?

    À défaut d’être le réalisateur que, faute de moyens et de formation en école du cinéma, je ne serai jamais ; je revendique l’idée qui elle, est la mienne…