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Paroles et Visages

  • Lapins, poulets, à la campagne jadis

    D’avoir connu dans son enfance, à la campagne, autrefois dans les années 1950, 1960, ce qu’était une  tuaille de lapin ou de poulet, ou encore de canard, de pigeon, de pintade… Ou même dans une ferme à proximité de chez soi, de cochon,… « Ça trempe le caractère, ça marque, et ça te met en prise pour le reste de ta vie, avec les dures et prosaïques réalités de la vie ! »

     

     

     

    Les enfants d’aujourd’hui autant de la ville que de la campagne, lorsqu’à la cantine de leur école ils ont dans leur assiette une escalope de dinde avec des petits pois, ou une tranche de jambon avec enroulé dedans de la macédoine, ils ne font aucun rapprochement avec ce qu’ils voient dans leur assiette et vont manger, et l’animal « frétillant de vie », origine de ce qui se trouve dans leur assiette ; pour eux c’est de l’aliment, de la denrée, du produit, ça se mange… Point barre !

     

    Je pense à des « Ludivine » ou à des « Amélie », des jeunes femmes « anti viande » que ce soit de bœuf, de poulet, de canard, de dinde, de cochon, de lapin ou de tout autre animal d’élevage … Végétariennes de conviction – ou même véganes- scandalisées, outrées, à l’évocation d’une tuaille de lapin… Ou encore à des petites filles, des petits garçons qui s’extasient, admiratifs et émus, à la vue d’un lapin dont ils feraient bien un animal de compagnie comme le chat ou le chien de la maison…

     

    Dans les années 1950 et 1960, ma grand-mère maternelle, tout comme le faisait « Petite Mémé » mon arrière grand-mère, achetait vivants poulets, canards, lapins, pigeons, pintades, qu’elle allait chercher à la ferme « chez Barbe » ou chez le frère du facteur Lagofun qui tenait lui aussi une petite ferme, et qu’elle mettait, le lapin ou la « cocote » dans une cage en osier fermée par une baguette de bois, placée sur le porte bagage de son vélo de dame « col de cygne » - et « une seule vitesse »…

    La bête, achetée l’après midi, était enfermée au « cabanon » au fond du jardin, demeurée dans sa cage en osier, maintenue à jeun… Où elle passait la nuit.

     

    Et le lendemain matin, avait lieu la tuaille : Mamy se munissait de son meilleur couteau, Papé donnait sur la nuque du lapin un grand coup de poing, puis avec le couteau de Mamy, il ouvrait la gorge du lapin, et le sang tombait, recueilli en partie dans une assiette creuse blanche de « Petite Mémé » car pour le repas du soir Mamy servait alors la « sanquette » cuite à la poëlle avec de l’ail et du persil, accompagnée soit d’une omelette aux pommes de terre soit de pâtes au gratin…

     

    Après la mort de Papé en 1967, c’était moi qui tuait le lapin, je le saignais directement sans l’assommer parce que Mamy une fois avant, avait « raté le lapin » en lui ouvrant la gorge, de telle sorte que tout le voisinage avait été ameuté par le long cri aigu du lapin… J’avais vu faire Petite Mémé, je savais comment s’y prendre avec le couteau pour pas que le lapin crie…

     

    Sans le coup de poing de Papé ou le coup de marteau de Petite Mémé, sur la tête du lapin, c’était mieux parce que sous le choc, ça dégage dans les tissus musculaires une toxine qui modifie le goût (j’avais entendu dire)…

     

    Une fois le lapin vidé de son sang, Mamy, de son meilleur couteau – qui ne servait que pour la tuaille de la bête – coupait au milieu du dos, et me disait « toi tu tires le pantalon et moi je tire la veste » ; puis je coupais la peau du ventre afin de faire tomber la tripe, toute chaude et fumante et contenant dans le boyau, des « petits pois noirs »…

    Pour les poules et les poulets, et les canards, Mamy les plongeait dans un seau d’eau bouillante avant de les plumer.

    Et, quant aux pigeons et aux pintades, on les étranglait en leur serrant très fort le cou – ou avec de la ficelle de gros calibre (on ne les saignait pas, la chair conservant sa couleur blanc violet)… Et on ne les ébouillantait pas non plus…

     

    Une fois, Mamy avait « raté » le canard : elle avait voulu carrément le décapiter avec un hachoir sur un billot de bois… Voilà-t-il pas que le canard sans tête se met à galoper sur ses pattes dans l’allée du jardin ! Et qu’il a fallu lui courir après pour l’attraper !

     

    J’avais raconté tout ça sur un forum dont j’étais membre depuis 2005 – lequel forum a disparu, fermé par son admin’ en août 2019- et une certaine « Séraphine » outrée par mon récit, m’avait répondu en commentaire sur le forum « Yugcib c’est horrible, je me moque de la façon dont tu tues ces lapins » !

     

    Récemment sans doute vers encore 2022, lors d’une virée sur la piste cyclable Epinal – Bains les bains, à la halte de l’Auberge des sept pêcheurs, où l’on servait un « légendaire » coq au vin, je vois dans le poulailler non clôturé, à côté de l’auberge, trois ou quatre magnifiques coqs tout frétillants de vie, et « cot’cot’codant » tous ensemble, assez fort pour que le son du cocorico s’entende jusqu’à un bon kilomètre à la ronde : c’étaient « les coqs de dimanche prochain » que les clients auraient dans leur assiette, et me vl’à parti d’un grand rire !

     

    Et je pensais en écrivant cela aujourd’hui dans mes « anecdotes souvenirs » à une certaine « Amélie » végétarienne de conviction, qui… « avait coupé les ponts » totalement et irrémédiablement avec sa mère » (dont durant toute sa jeunesse à cette Amélie, elle n’avait rien à reprocher pourtant à sa mère d’une grande bonté) : je lui balancerais bien une tête de lapin – ou de coq » sur le crâne en la gratifiant d’un bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude » (immense éclat de rire)…

     

    « Moi vous savez, les végans et les végétariens fana du bien-être animal et anti viande déclarés et « donneurs de leçon de morale », qui, question rapports humains sont des salauds, des faux-jetons, des fils et des filles indignes rejetant leurs parents – et leur mère en particulier - « je peux pas les saquer » ! (Pas plus d’ailleurs, que les ceu’s zé celles qui vont voir des gourous et des voyants, et qui « coupent les ponts » avec leur mère d’une grande bonté… Ni non plus les végans et les végétariens qui au bout de deux ans de mariage, cocufient leur conjoint et le quittent!)

     

    Et… « Vive l’auberge des trois petits cochons à Plainfaing dans les Vosges » (où tu vois pas une femme Qatari en niqab, cliente de ce restau) …

    Et « vive à la foire de Nancy, le stand restauration de porcelets à la broche » !

    Et… « pour conclure » : dites-moi, les « amis des lapinous » si vous trouvez qu’il y a « de l’expression » dans les yeux d’un lapin !

     

     

     

  • Suggestion pour un film de science-fiction à grand succès planétaire

    Survient une grande révolution mondiale dans laquelle les armées et les polices et forces de l’ordre se mettent du côté des manifestants par centaines de milliers dans les rues et sur les places de toutes les grandes villes…

     

    Sont attaquées et investies toutes les « places fortes » - salles de réunion, sièges, bâtiments- des décideurs et des dominants multimilliardaires des grandes entreprises industrielles, agricoles, commerciales, pharmaceutiques, biochimie etc. … Avec leurs assemblées d’actionnaires… Et les géants du Web, du numérique, des dadacenters et de l’Intelligence Artificielle, concepteurs de robots, avec les ingénieurs, les chercheurs à la solde des géants du web dont toutes les technologies High Tech passent aux mains des peuples désormais souverains et décideurs de leur destin…

     

    Sont détrônés, déposés tous les dictateurs entre autres Poutine, Trump, Xi Jinping, Kim Jong Un, les ayatollahs et gardiens de la révolution Iraniens, et tous les chefs religieux, les popes, les évêques, les Imams, les Islamistes du jihad… Avec « dans le lot » tous les grands gourous des sectes, de l’ésotérisme, de la sorcellerie, des obscurantismes…

     

    Sont poursuivis, arrêtés, regroupés dans des camps géants toutes les racailles du monde à savoir les pédophiles, les voyous du rackett et de la dope, ceux qui ont aidé et soutenu les dominants les 1 % les plus riches de la planète ; tous les crétins et les imbéciles qui ont pourri la vie de leurs proches et de leurs connaissances autour d’eux, les arrogants, les racistes, les antisémites, les écraseurs exploiteurs de toutes les bontés sans défense, les violeurs, les assassins de femmes et d’enfants, les soldats féroces des armées d’envahisseurs conquérants occupants, les hypocrites, les faux-jetons… Et en gros, toutes les personnes manifestement et répétitivement qui ont des comportements ultra violents, très agressifs, d’incivilités brutales – par exemple « un jeune de 14 ans au collège qui refuse de se recueillir en mémoire de Samuel Paty et qui conspue et rejette les valeurs républicaines de la France , une femme musulmane en niqab qui refuse de montrer son visage, un rappeur insolent anti France »…

     

    Le film retrace dans le détail avec des « images choc » la grande bataille menée, les actions entreprises, les arrestations, l’entassement de toutes ces racailles dans des camps à ciel ouvert, à même le sol, des rangées de barbelés électrifiés de 10 mètres de hauteur, des hordes de toutous féroces tournant autour des camps…

     

    Des ingénieurs et des scientifiques de cette « grande révolution pour un nouvel ordre du monde », construisent de grands vaisseaux spatiaux transporteurs de « passagers » ; et dans le désert de Gobi, une immense station « point de départ dans l’espace » de ces grands vaisseaux transporteurs…

     

    Au jour J après plusieurs semaines voire de mois passés dans les camps, par groupes successifs de milliers de racailles (tous ceux de « haute volée » dont Poutine, Trump, Xi Jinping, Kim Jong Un, les ayatollahs, les gardiens de la révolution, les jihadistes, les religieux, les gourous… Avec les dominants, les décideurs multimilliardaires prédateurs… Avec les autres racailles de toutes sortes)… Sont conduits, poussés brutalement, le long de tunnels de plusieurs centaines de mètres jusqu’à des camions de transport, depuis les camps… Les camions se dirigent par des autoroutes jusqu’au milieu du désert de Gobi, et de là, introduits en grappes (attachés) par dizaines, à l’intérieur des vaisseaux spatiaux pouvant contenir chacun au moins 3000 racailles…

     

    Un opérateur en chef ordonne le lancement dans l’espace des vaisseaux, la trajectoire est suivie sur des écrans d’ordinateur, et aux abords de quelque trou noir juste avant la limite à partir de laquelle le trou noir « avale », à deux milliards de km de la Terre, le flanc des vaisseaux s’ouvre et les grappes de racailles sont larguées dans le vide sidéral, aspirées dans le trou noir. ( une « force gravitationnelle » est enclenchée afin que les grappes de racailles larguées dans le vide franchissent la limite à partir de laquelle le trou noir « avale »)…

     

    Il faut plusieurs mois – peut-être plus d’un an, pour que, par lancements successifs à la cadence de 10 « expéditions » par 24h, toutes les racailles soient enfin évacuées…

     

    Durée du film : deux heures un quart… Record absolu en nombre d’entrées en dépit de « perturbateurs » ayant attaqué dans les files d’attente (mais à noter aussi des clowns improvisant des saynètes pour amuser les gens dans la file d’attente… Et des vendeurs de saucisses, de frites et de merguez, et de bonbons pour les mômes)…

     

    À noter : Dieu à la vue des flancs des vaisseaux qui s’ouvrent laissant échapper les grappes de racailles, qui applaudit si fort que jusqu’au « mur » - à 13,7 millliards d’années de distance de la Terre - de l’Univers connu, retentit l’onde sonore de l’applaudissement !

     

    Et Lucifer en larmes qui s’indigne «  Merde, je perds toute ma clientèle » ! … Et Allah, indécis, qui, en définitive, sourit férocement et s’exclame : « que vais-je faire de mes jardins de miel n’ayant plus personne à y accueillir ? Et mes mousmées voilées de brumes couleur d’or, quelles roupettes et quels croupions chatouilleront – elles ?

     

    Et les anges – et angelots- banderont-ils à la vue du fond du trou noir d’où jaillissent les résidus du moulinage de milliers de racailles en jets de lave blanche sidérale ?

     

    Quel réalisareur se lancerait pour la production de ce film ?

    À défaut d’être le réalisateur que, faute de moyens et de formation en école du cinéma, je ne serai jamais ; je revendique l’idée qui elle, est la mienne…

     

     

  • Ce que va bientôt faire l'ogre du Kremlin

    Selon les services du Renseignement Américain – cela ne vient donc pas de Trump – Poutine masse des troupes – 600 000 soldats (rappel en 2022 avant l’invasion de l’Ukraine c’était 150 000) – en vue d’une offensive d’envergure sur Kiev ; et une partie de ces 600 000 soldats seraient répartis le long de la frontière de la Finlande…

    Et, conjointement à cette offensive en préparation, Poutine envisage d’ordonner de lancer des missiles balistiques sur des pays de l’Union Européenne afin de détruire des infrastructures énergétiques, et militaires, sinon même de frapper dans des villes, comme il le fait en Ukraine, des populations civiles…

    Toujours selon les services du Renseignement Américain, Poutine pense que les pays européens actuellement n’ont pas la capacité – en armées, en matériel- de résister à une offensive d’envergure et qu’il y aurait là, « une opportunité à saisir » - dans les semaines qui viennent…

     

    « Par lâcheté, ambition et opportunisme, les élites économiques, militaires et culturelles ont livré l’Allemagne à Adolf Hitler » [ Johann Chapoutot, spécialiste du nazisme ]

     

    C’est aussi la bourgeoisie en partie antisémite et « regardante » à l’accueil des étrangers (les Polonais, les Italiens, les Portugais et les réfugiés Espagnols) ; les élites économiques, culturelles et militaires de la France des années 1937, 1938 et 1939, qui « avaient pour credo » le déclin de la société française, qui ont livré la France de 1940 à Philippe Pétain et au régime de Vichy, à la radiation de la III ème République et à l’instauration de l’État Français « Travail-Famille-Patrie » …

     

    En 2026 et bientôt 2027, la France d’aujourd’hui, pour moitié de sa population de 18 à 90 ans, regarde du côté de Marine Le Pen ; et une autre partie de l’autre moitié, elle, regarde du côté de Jean Luc Mélenchon… Ne tenant point compte du fait de l’ambiguité de l’une (Marine Le Pen) et de l’autre (Jean Luc Mélenchon) concernant le « rapport » avec Vladimir Poutine, dans le cadre d’une « politique anti guerre » et d’une « mise en avant de la nécéssité d’un « dialogue »…

     

    Par lâcheté, par opportunisme lié au souci de consommer toujours plus et mieux, mais également par indifférence – et « dans des peurs tout autrement orientées et médiatisées », prennent le pouvoir dans l’opinion publique, tous ceux qui minimisent (et même nient, refusent de voir) le danger que représente Poutine pour notre pays la France, et pour les pays européens.

    Dans le pire des cas – celui que l’on n’envisage pas, considéré « improbable »… Mais il faut le dire « possible » … Nous aurions, en France notamment (ailleurs en Europe c’est à voir) une sorte de « collaboration » avec la Russie de Poutine, dans laquelle bien sûr la Russie serait « économiquement et idéologiquement gagnante » …

     

    Reste que pour Xi-Jinping – qui « veut bien » et « par intérêt » soutenir Poutine- il y a « une ligne rouge à ne pas franchir » (Poutine a été averti, il le sait) … Et c’est pourquoi Poutine « fera en dessous de la ligne rouge » (mais pas très loin cependant, hélas pour nous Français et Européens)…

     

     

  • Un arbre contre l'antisémitisme

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    « Ils ont scié un arbre, plantons une forêt »

    Le 11 février 2019, les assassins de la mémoire d’Ilan Halimi ont scié l’arbre qui avait été planté en souvenir ce jeune homme assassiné en 2006 parce qu’il était juif. Cet acte n’est pas anodin et symbolise à lui seul la violence antisémite qui prolifère et porte atteinte aux valeurs les plus profondément inscrites dans le socle républicain.

    Notre devoir est de marteler que la lutte contre l’antisémitisme n’est pas seulement l’affaire d’une communauté. C’est l’affaire de la nation tout entière. Quand les juifs sont désignés à la vindicte, la nation indivisible doit rappeler que c’est elle qui est visée et qu’elle fera corps, unie dans la fraternité, contre les fauteurs de haine.

    Pour répondre à ceux qui ont profané la mémoire d’Ilan Halimi, la LICRA, lance un appel national d’envergure intitulée : « Un arbre contre l’antisémitisme. Ils ont scié un arbre, plantons une forêt ! ». 

     

    Comme la France fut recouverte d’arbres de la liberté lors de la Révolution française, la LICRA propose de planter des arbres dans chaque commune partout en France afin que nul n’ignore le martyr d’Ilan et, par voie de conséquence, la mécanique qui conduit de l’expression de préjugés au passage à l’acte, qui induit toujours que l’ensauvagement des mots précède et prépare toujours l’ensauvagement des actes, jusqu’à la destruction de l’autre. 

    Nous lançons un appel aux acteurs publics afin que dans chaque commune de la République soit planté un arbre en mémoire d’Ilan Halimi portant la mention suivante :

    « Arbre planté en mémoire d’Ilan Halimi

    (11 octobre 1982 – 13 février 2006),

    victime de l’antisémitisme ».  

    « La recrudescence de la violence à caractère raciste et antisémite constitue une grave menace pour la cohésion de la République, dont les maires les artisans du quotidien.

    Une réponse forte et déterminée a été apportée en condamnant, en tout lieu, tout temps et toute circonstance, des actes qui n’ont pas leur place dans la République Française. »

     

    Le « témoin de son temps » que je suis et « qui n’a point la plume dans sa poche », inscrit dans le « marbre de son œuvre » - si l’on peut dire – son combat « par l’écriture et par la parole » - à défaut des armes « quoique... » contre l’antisémitisme et contre le racisme, ces deux « monstruosités » indignes de l’Espèce Humaine ( de Sapiens-Sapiens âgé aujourd’hui de 200 000 ans – ou peut-être de 300 000)…

    En conséquence je salue « religieusement pour ainsi dire » les acteurs les plus haut placés en poste de la République Française, ayant pris l’initiative de planter un arbre dans toutes les communes de France, contre l’antisémitisme et contre le racisme…

     

    Et je souhaite vivement que, le Gouvernement actuel et que le mandat présidentiel depuis 2017 prenant fin en avril 2027, soit suivi d’un Gouvernement et d’un mandat présidentiel tout autant dans l’exclusion de l’antisémitisme et du racisme, que d’ailleurs tous les gouvernements des 4 ème et 5 èmes République ont été – depuis la libération de la France en 1944 de l’occupation par les nazis, par le III ème Reich Hitlérien…

     

     

     

     

  • Mon 1er trimestre en 6 ème A2 en 1959 au lycée Duveyrier à Blida, Algérie

    J’avais 11 ans et venais de l’école primaire d’Aurillac dans le Cantal où j’avais dû interrompre début juin l’année scolaire en classe de CM2.

    Je pris avec ma mère, le 12 juin 1959, l’avion – un « constellation » - à Marseille Marignane, pour rejoindre mon père en poste au central téléphonique de Blida… Nous atterrîmes donc ce 12 juin 1959 après une traversée de la Méditerranée – 800 km- à l’aéroport d’Alger Maison Blanche, 2h 15 de temps de traversée…

     

    Mon père n’ayant pas encore obtenu un appartement, nous logions à l’étage au dessus du central téléphonique, dans 3 pièces vides, dormant sur des matelas pneumatiques, avec valises et cartons autour de nous, et dans la cuisine un petit réchaud à alccol, une table pliante et 3 chaises…

     

    Durant ce mois de juin je suppliai mes parents de m’envoyer en colonie de vacances tant je m’ennuyais à mourir dans ce « logement » provisoire et chagriné que j’étais d’avoir quitté mes copains de l’école d’Aurillac…

    Donc le 27 juin je reprenais un avion, cette fois avec une trentaine d’enfants de 6 à 14 ans, direction Nice puis ensuite en train jusqu’à Fongaillarde dans les Basses Alpes où je passais 40 jours – jusqu’au 4 août – en colonie de vacances… Un séjour ayant été pour moi « aussi heureux que mémorable »…

     

    Le lundi 5 octobre 1959 je fis ma rentrée scolaire au lycée Duveyrier de Blida en classe de 6 ème A2 – avec latin à partir du second trimestre.

    Ce fut « un piètre premier trimestre » au vu de mes résultats dans les compositions, ayant « quelques lacunes » dans chacune des matières principales.

    En Français (rédaction) le sujet avait été « vous accompagnez votre mère au marché, racontez »… Vu la banalité du sujet et mon manque d’inspiration, j’obtins 6 sur 20 classé 26 ème sur 37.

     

    Mon professeur principal – Français, Latin, Histoire et Géographie – s’appelait monsieur Ramain, un « pathos » (un métropolitain originaire de Grenoble) qui « notait sec », d’ailleurs le 1er, de cette composition française du 1er trimestre avait obtenu 11 sur 20 et c’était un nommé Persohn)… Suivi de 2 avec 10, le 4ème avec 9.

     

    Ma « bête noire » c’était le prof de maths monsieur Canarelli, un corse, très arrogant, en costard vert pâle léger et « pompes de marque » … 5 sur 20, avec lui, à ma première « compo de maths »…

     

    7 et 32ème à la compo d’orthographe et explication de texte, 14 en géo mais 6 en histoire… (les Egyptiens – les Pharaons- puis les Grecs avec les mythologies, les oracles et les éphèbes, ça me barbait)…

     

    Je me souviens en particulier de la prof de musique, une dame avec une coiffure en chou-fleur, la cinquantaine, assez revêche mais qui « avait pour chouchou » un nommé El Kaïm, un « véritable prodige » et « sage comme une image », toujours premier en musique cet El Kaïm…

    Je ne savais pas faire la différence, à l’écoute, entre un Do et un La ou un Sol, aussi en composition de musique, avec dictée, j’obtins zéro …

    Et également zéro en dessin avec monsieur Plas qui, dans sa blouse blanche et tout fier qu’il était et sûr de la qualité de son enseignement – très « académique » - « se prenait pour Picasso »… Il m’avait qualifié sur le bulletin trimestriel « d’étranger à la classe » parce que je me livrais selon lui à des « griffouillages absurdes »…

     

    J’étais « demi-pancul » donc à midi j’allais au réfec’ où l’on était 10 par table. Un jour nous eûmes – c’était marqué sur le menu affiché - « lapin chasseur » ; ce jour là je me trouvais à mon tour, dernier servi et je récoltais, du « lapin », le « cheval » c’est à dire le thorax avec les côtes…

    À la sortie avec deux copains, nous passâmes par derrière les cuisines où se tenaient les poubelles, nous soulevâmes un couvercle et aperçûmes dans la poubelle des têtes de chat…

    Un autre jour ce fut « veau marengo » et une autre fois « poule Stanley » et encore « couscous à la panse de mouton »…

     

    Au premier jour des vacances de Noël – qui duraient à l’époque 10 jours – (j’habitais alors avec mes parents au Bâtiment R appartement 57, 9ème étage, cité Montpensier Blida ) … Au vu du bulletin trimestriel que le facteur venait de déposer dans la boîte aux lettres chez la concierge de l’immeuble, mon père « verdit littéralement de visage » ! « quel crétin ce gosse » !

    Aussi ces vacances furent-elles pour moi cette année là, « très loin d’être miraculeuses » !

     

    Et, depuis la « loggia » avec vue sur Blida, je portais mon regard sur les pentes raides de l’Atlas Tellien avec Chréa tout en haut de la crête, à 1800 mètres d’altitude… Et cette loggia étant contiguë à celle de l’appartement d’à côté où demeuraient les « Champion » une famille de quatre enfants plus la vieille grand-mère et un lapin « Titain » ; je fis la connaissance de Mireille – un an de moins que moi- qui fut jusqu’à notre départ en catastrophe d’Algérie le 21 mai 1962, ma « grande copine »…