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Paroles et Visages

  • L'antisémitisme : une "vieille histoire"

    La meilleure manière – à mon sens – de COMBATTRE l’antisémitisme, d’éradiquer l’antisémitisme partout où il sévit sur cette Terre…

    C’est celle qui se fonde sur une réflexion, sur une compréhension, sur une approche approfondie dans la connaissance de « pourquoi l’antisémitisme » et pour cela il est nécéssaire de « remonter » jusqu’à l’origine même de l’antisémitisme…

     

    Il y a « au départ », assurément une « dimension religieuse » - liée à une « vérité historique » : l’exode des Hébreux sortis d’Egypte du temps de Ramsès II – les Hébreux étant en Egypte des Pharaons, réduits en esclavage (fait historique)…

     

    La traversée de la mer rouge par les flots de la mer qui s’ouvrent, s’écartent et permettent le passage des Hébreux – et ensuite se referment sur l’armée de Pharaon poursuivant les Hébreux » ça, c’est « de la légende » ou plus exactement « de l’écrit biblique » (tout ce qui est écrit dans la Bible, la Torah, le Coran – religions du Livre ; a été consigné par des hommes sachant et maîtrisant l’écriture du temps où l’écriture était peu répandue sur Terre et donc, par les « prophètes » (les scribes) s’étant appuyés sur des témoignages oraux reçus et transmis sur plusieurs générations, lesquels « prophètes » s’étant déclarés « inspirés de Dieu »… Mais forcément dans la tradition, dans la transmission orale de génération en génération, les récits oraux se trouvent modifiés, ou arrangés ou interprétés, de telle sorte qu’une fois consignés par écrit – par les scribes », ils se « fixent » dans le temps)…

     

    Donc les Hébreux, du temps de Ramsès II, passent de l’autre côté de la Mer Rouge ( « un peu de géographie et d’histoire de notre planète » : à l’époque de Ramsès II le passage des Hébreux s’est fait soit en dessous de la région du Sinaï ; soit par la passe de Bab-el-Mandeb non encore envahie par la mer – en dessous du Sinaï la Mer Rouge de l’époque commençant un peu plus bas vers le sud)…

     

    Revenons sur la « dimension religieuse » : dans le désert du Sinaï (ou dans la traversée de la péninsule Arabique le long de la Mer rouge, région aride) – l’errance de 40 ans - « un beau jour» Moïse le Guide des Hébreux « inspiré de Dieu » déclare aux Hébreux que Dieu fait d’eux – les Hébreux – le « peuple élu » et donc « le peuple guide » en quelque sorte…

     

    Imaginons alors la consternation, la déception, la révolte, le deni, l’opposition des autres peuples voisins à cette annonce de « peuple élu de Dieu » ! (Si Dieu existe – dans le sens de la croyance en un Dieu créateur de la Terre, de l’Homme et de l’Univers – pour quelle raison Dieu alors, aurait-il « décrété » que les Hébreux serait le « peuple élu » alors même que pour Dieu – le Dieu des croyants indépendamment des religions – ce sont TOUS les humains qui sont « le peuple de Dieu »… Dans le même amour, dans le même projet ! (le « projet » étant celui, pour Dieu, de parvenir à faire de l’Homme l’égal de Dieu en perfection, en achèvement, en puissance et pouvoirs – projet de toute évidence, très difficile – et incertain- à réaliser…

    Donc la réaction légitime des autres peuples voisins à la connaissance de cette annonce de « peuple élu » (les Hébreux)…

     

    L’autre nom des Hébreux c’est « les juifs » c’est à dire les dispersés de la Palestine géographique – du Sinaï jusqu’au nord de Tyr ancienne métropole phénicienne, région investie par les armées égyptiennes en lutte contre les Hittites d’Anatolie, populations hébraïques capturées, déportées ou en fuite, et réduites en esclavage en Egypte…

    Les juifs sont le peuple de la Torah, de l’Ancien Testament…

     

    Passent les siècles… L’empire romain, l’empire Bysantin, l’empire Ottoman… Et la « diaspora » - la dispersion des juifs partout dans le monde, principalement d’abord en Europe, puis en Amérique du Nord…

     

    Les juifs, donc, contestés en tant que « peuple élu » (on ne peut que le comprendre), puis détestés et privés d’exercer la plupart des métiers, des professions dans l’administration, la justice, l’artisanat, n’eurent d’autre possibilité que de se tourner vers des activités de commerce et de service marchands, activités dans lesquelles ils ont mis toute leur intelligence, toute leur énergie et qui les a fait en toute logique s’enrichir et excitant des jalousies…

     

    A la fin du 19 ème siècle l’Empire Ottoman englobait toute la Palestine là où il y a aujourd’hui Israël, la Cisjordanie, Gaza, la Jordanie, le Liban ; et une grande partie du Moyen Orient (la Syrie, l’Iraq, l’Arabie) et les peuples de cet empire Ottoman étaient des 3 religions du Livre juifs, chrétiens et musulmans, formant une société diversifiée qui allait des grands propriétaires (les milliardaires de l’époque) jusqu’aux gens de modestes activités, jusqu’aux « pauvres »… Ainsi les « colons » (grands propriétaires) dans la Palestine Ottomane, étaient autant des juifs que des chrétiens que des musulmans.

     

    A la fin du 19 ème siècle, suite aux pogroms anti juifs en Europe centrale et de l’est, en Russie ; bon nombre d’israélites « ayant les moyens financiers » d’émigrer, sont venus s’installer en Amérique du Nord (USA) ou dans des pays de l’ouest européen « plus ou moins accueillants aux juifs » formant ainsi une « diaspora » (mais cette diaspora était majoritairement – pour un peu plus de la moitié- composée de « gens relativement aisés » d’une part ; et d’autres gens, de travailleurs salariés, artisans, ouvriers, employés d’autre part)…

     

    Dès les années 1890, une partie de la Diaspora (USA et Europe de l’Ouest)  aspirait  à la création d’une nation, située en Palestine… Mais il faut savoir qu’une autre partie de la Diaspora (celle des gens de revenus modestes, d’employés, d’ouvriers, de salariés intégrés dans des pays d’accueil) n’était pas désireuse d’une nation lui étant destinée…

     

    À partir de 1919, après la dislocation - disparition de l’empire Ottoman (victoire des Anglais et des Français guerre 1914 – 1918 contre les Allemands et leurs alliés) tous les territoires du Moyen Orient qui avaient fait partie de l’empire Ottoman sont passés sous protectorat Anglais pour la Palestine, la Jordanie, l’Arabie, l’Irak ; sous protectorat Français pour le Liban et la Syrie.

    Et dès lors du protectorat Anglais sur le territoire qui devait devenir en 1948 l’état d’Israël, donc après la fin de la 1ère guerre mondiale, les arrivées de juifs (d’Israélites) de la diaspora se sont accélérés non seulement de « futurs colons » (terriens exploitants – on pense aux Kibbouz) mais aussi de populations de travailleurs, d’ouvriers, d’artisans, d’employés – dont certains étaient des rescapés de la Shoah, et d’autres des désireux de s’installer en Palestine du fait que dans les pays où ils vivaient ils étaient chassés, persécutés ou mal accueillis (le maximum des arrivées en Palestine, de juifs, a eu lieu entre 1944 et 1948 l’on sait pourquoi)…

     

    La proclamation de l’indépendance du territoire qui devait s’appeler Israël (une partie de la Palestine géographique) le 14 mai 1948, fut en quelque sorte, la conséquence du renoncement de l’Angleterre à administrer le territoire et de l’annonce du gouvernement Anglais de se retirer le 14 mai 1948, d’où la naissance de l’état Hébreu Juif d’Israël, proclamé par David Ben Gourion le 14 mai 1948.

     

    La déclaration d’indépendance du 14 mai 1948 ne mentionne aucune frontière définie ; toutefois une résolution de l’ONU du 29 novembre 1947 (la résolution 181) proposait un partage de la Palestine mandataire en :

    Un état Juif

    Un état Arabe

    Une zone internationale autour de Jérusalem et de Bethléem

    Cette résolution 181 de l’ONU s’est « efforcée » - si l’on peut dire- de définir des frontières avant le 14 mai 1948…

     

    Dès le lendemain du vote de l’ONU éclatent des violences armées entre la communauté juive du Yishouv et les milices arabes palestiniennes, violences marquées par des attaques contre des convois, des combats urbains et des déplacements massifs de populations palestiniennes.

     

    Le plan de l’ONU (résolution 181 du 29 novembre 1947) avait été accepté par les dirigeants sionistes mais pas par les dirigeants arabes.

    Dès l’annonce de l’indépendance (proclamation de Ben Gourion du 14 mai 1948 à 16h) les armées de cinq états arabes (Egypte, Transjordanie, Syrie, Liban et Iraq), entrent en guerre contre le nouvel état juif hébreu…

     

    Et depuis cette époque – 1948-1949 jusqu’à nos jours, Israël n’a cessé d’être combattu par ses voisins arabes notamment le Hamas organisation terroriste implantée à Gaza et en Cisjordanie (précédée par le Fatah qui lui était une organisation politique et militaire) ;par le Hezbolah implanté au Liban qui lui a un tiers de sa population de Chiites et un gouvernement sous pression du Hezbolah, lequel Hezbolah est armé par l’Iran des Mollahs depuis 1980…

     

    Revenons à un passé très ancien, de bien avant l’empire Ottoman, de bien avant aussi, de l’empire Romain :

    À l’origine (cela remonte à 9000 ans au temps du Néolithique et cela s’est poursuivi durant les temps historiques des civilisations et des peuples du Moyen Orient), une grande partie de ces territoires du Moyen Orient – Palestine, Jordanie, Irak, Arabie - était peuplée de nomades, lesquels nomades se trouvaient confrontés à des peuples sédentarisés.

    Et « il faut savoir » que le nomadisme et le sédentarisme, sont deux modes de vie différents l’un de l’autre – mais égaux en « valeur » et légitimes en existence- mais opposés, inconciliables… (opposition entre nomadisme et sédentarisme ayant son origine au tout début des sociétés humaines, et donc première cause de conflit entre peuples)…

     

    Je me souviens d’une réflexion que j’ai entendue quand j’étais adolescent, d’un proche dans ma famille, et aussi d’autres personnes que j’ai connues à l’époque, à propos des Israéliens et des Arabes : « partout où passent les arabes l’herbe (les cultures) ne pousse pas, les arabes laissent tout à l’état de désert, ne tirent rien de la terre ; alors que les Israéliens eux, ils cultivent, travaillent la terre et transforment le désert en jardins »… Cette réflexion renvoyant en quelque sorte au mode vie nomade fondé sur l’opportunité des ressources accessibles par cueillette, chasse, trouvaille (tout cela ne durant guère, il faut se déplacer pour trouver ailleurs)…

    Effectivement les Israéliens en s’installant en Palestine étant destinés à la sédentarisation, se sont fait cultivateurs, exploitants de terres… Et les Israéliens d’après 1948 avaient été précédés sous l’empire Ottoman par les grands propriétaires terriens – juifs- de la Palestine Ottomane (mais soit dit en passant, par d’aussi grands propriétaires terriens chrétiens et musulmans)…

     

    Il y a aussi une donnée essentielle qui n’est pas prise en compte en ce qui concerne le peuple diversifié d’Israël depuis 1948, c’est que ce peuple en grande partie issu de la Diaspora à partir des années 1890 et à plus forte raison entre 1919 et 1948 et au-delà, vu son vécu dans les pays où il vivait, de par les dures épreuves traversées, depuis des générations, ne pouvait qu’évoluer vers un régime politique fondé à la fois sur la démocratie et sur du libéralisme associé à du collectivisme de communauté (un « libéralisme collectiviste » en quelque sorte)… Régime qui « tranche net » avec les gouvernements autoritaires des émirs, des pachas, sultans et autres chefs et dirigeants tous des dictateurs (les pays arabes en général – que le « printemps arabe » de 2011 sensé être libérateur n’a pas réussi à démocratiser) …

     

    Et encore une autre donnée – peut-être « moins essentielle » mais qui s’est posée dès le début du mandat britannique en 1920, c’est celle liée au fait des « grands propriétaires » terriens, de domaines (les colons – les uns déjà existant sous les Ottomans et les autres venus après 1920) entretenant, ces grands propriétaires, des milices et étant armés (et sans doute n’y avait-il pas QUE des juifs parmi ces colons mais aussi des chrétiens et même des palestiniens car des riches il y en a partout)… Et « ça », ne pouvait en aucune façon convenir à des majorités de populations arabes « pauvres » ou de condition modeste « voyant d’un mauvais œil » venir tous ces colons ! (D’où le refus des états arabes de reconnaître l’état d’Israël d’autant que ce dernier n’avait pas de frontières définies)…

     

     

    Car les colons, qu’ils soient Juifs, Chrétiens, ou Musulmans, c’est toujours des colons ! (on a vu ce que cela a donné avec la « conquête de l’ouest américain » au 19 ème siècle )! …

    Et « à l’opposé » les travailleurs salariés, les employés, les ouvriers, qui soit en passant « produisent les richesses » (à défaut de posséder le capital, l’argent qui permet d’investir), représenteront toujours la majorité des populations de tous les pays du monde. Le peuple d’Israël est composé comme tout peuple d’une minorité de grands possédants et d’une majorité de gens de condition modeste (et en général les gouvernements sont du côté où il y a l’argent… Et la religion)…

     

    Le problème pour l’état d’Israël en lutte contre le Hamas et le Hezbolah, est de ne pas réussir depuis 80 ans qu’il se bat, à éradiquer totalement et définitivement ses deux ennemis que sont le Hamas et le Hezbolah en dépit de son immense puissance militaire !

     

    D’ailleurs en ce qui concerne les plus grandes puissances militaires de la planète, il est « évident » que les opérations d’envergure – de destructions par bombardements, par drones et missiles- menées sur des zones d’habitation supposées abriter les ennemis armés ; sur des sites industriels et d’armement, sur des infrastructures… Ne parviennent pas à éliminer les ennemis (ça fait comme du désherbant Roundup qui tue les mauvaises herbes – et les légumes avec- sans empêcher ces mauvaises herbes de repousser) …

     

    Pour conclure je dirai que la meilleure façon de combattre l’antisémitisme, c’est de substituer à l’antisémitisme, un anti-un-pour-cent de dominants (80 millions de personnes sur Terre), ce un pour cent comprenant à la fois et des juifs, et des chrétiens, et des musulmans, et des athées ; et des blancs, et des noirs, et des jaunes, et des café-au-lait…

     

     

     

  • L'anarchie positive - ou le bon usage de Proudhon, de Michel Onfray ; paru le 29 janvier 2026

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    Michel Onfray décrypte et analyse notre société à la lumière de la pensée de Proudhon, pensée selon laquelle détruire, poser des bombes, ériger des barricades, tuer… Ou même discuter de l’anarchie et des anarchistes, ou encore rêver d’un « tout autre ordre du monde » et cela dans des salons, dans des cafés, dans des bureaux, dans la rue, la plupart du temps dans l’aisance, dans le confort, connecté de nos jours à tout ce qui se passe dans le monde (très mal connecté d’ailleurs du fait des « fake news »)…

    N’est pas l’anarchie.

    Proudhon osant ce que Michel Onfray appelle « l’anarchie positive »… Ce terme « anarchie positive » étant celui, employé par Proudhon lui-même, et repris par Michel Onfray…

     

    Pierre Joseph Proudhon né le 15 janvier 1809 et mort le 19 janvier 1865, fut un polémiste, un journaliste, un économiste, un philosophe, un homme politique, un sociologue Français ; issu d’un milieu familial très modeste ( ce qui n’est pas le cas de Karl Marx ni de Engels que Proudhon a côtoyés)… Qui n’a point fait d’études universitaires, autodidacte qu’il fut, d’ailleurs jeune enfant, il « gardait des vaches »…

     

    La production écrite de Proudhon est immense et tiendrait assurément en plusieurs volumes de La Pléiade, de plus de mille pages chacun…

     

    Un extrait de ce livre de Michel Onfray :

     

    « Il rédige (Proudhon) un projet de ce qu’il faudrait faire … et plus loin … En s’attaquant à la population faite de maquereaux, de souteneurs, de prostituées, de voleurs, de violeurs, d’ivrognes »…

     

    ( L’on pourrait dire que de nos jours comme par le passé, les voleurs sont les très grands possédants d’une part, très minoritaires en nombre de personnes sur Terre ; et tous les petits et grands voyous des trafics de stupéfiants, d’objets volés et d’armes, caïds de quartier, d’autre part)…

     

    Plus loin encore - à propos des périodes révolutionnaires que la France a connues de la fin du 18 ème siècle jusqu’au début de la 3ème république :

     

    « … Des évêques bénissent des arbres de la liberté ; des ouvriers crient « vive le pape » ; les insurgés transforment le Christ en révolutionnaire ; ils organisent des processions dans lesquelles Jésus est un ouvrier, un plébéien, un socialiste ; on promeut un nouveau concept : « le socialisme chrétien » ; les premiers chrétiens deviennent des inventeurs du communisme ; les banquets populaires sont des grands lieux de convivialité politique ; les droits de l’homme de 1789 paraissent soudain compatibles avec le projet chrétien - la fraternité républicaine n’est-elle pas l’amour du prochain chrétien ?

    Les assemblées, les meetings, les réunions, les rencontres, les clubs, les cortèges pullulent, le tout dans une atmosphère électrique ; la populace chante dans la rue, avinée, derrière les drapeaux rouges ; tout le monde parle à tout le monde.

    On imagine que cette bacchanale politique, ce défilé de Dyonisos dans les rues de Paris, ces fêtes populaires baptisées au vin rouge, cette convocation d’un Jésus affublé d’une panoplie de sans-culotte, ces arbres décorés avec drapeaux, fanions, rubans, plantés en pleine ville…

    Tout cela ne pouvait plaire à Proudhon, moine soldat de la Justice, combattant austère de la morale et des vertus »…

     

    Cette vision de l’anarchie et des anarchistes… Ou cette vision de ce que « doit être » une révolution…

    Cette vision de l’homme révolté – mais révolté dans le sens attribué communément à la révolte…

    N’est pas, n’a rien à voir avec l’idée que personnellement je me fais de l’anarchie, ou de quelque projet révolutionnaire que ce soit !

    La révolte qui est la mienne n’est pas celle qui a cours selon les vues du monde, et qui se cristallise, se communautarise, exclue, sépare, assassine… Et enfante les régimes autoritaires, les faschismes, les Poutine, les Gardiens de la Révolution iranienne, l’Islamisme radical … Et « d’une certaine manière des Trump !

    Elle est cette révolte, d’une toute autre dimension et se situe au-delà des régimes politiques, des idéologies et des religions !

    Elle est aussi, cette révolte, proche de celle de « L’homme révolté » d’Albert Camus…

     

    NOTE : en France les collèges et les lycées Pierre Joseph Proudhon, « ne courent pas les rues » : il existe bien un collège Pierre Joseph Proudhon à Besançon, mais aucun lycée du même nom nulle part en France…

    Des collèges « Georges Brassens » oui on en trouve ainsi que des collèges Léo Lagrange…

    Mais « il faut croire » que l’œuvre et que la vie de Pierre Joseph Proudhon « ne figurent guère en haut lieu des programmes de l’Education Nationale » !

     

     

     

  • Le devoir du citoyen d'un pays

    Quand on est citoyen d’un pays qui :

    -Efface ses femmes et les voile et les infériorise

    -Massacre sa population lorsque des milliers de personnes manifestent contre le régime de ce pays…

    -Par son fanatisme religieux – islamiste- applique la charia

    -Pend des jeunes de 15 ans

    -Met dans la précarité, dans la pauvreté, les trois quarts de sa population

    -Fait des dignitaires et des dirigeants du régime de ce pays, des miliardaires et des privilégiés protégés par la charia qu’ils se donnent à eux…

    Quand bien même ce pays eût-il été par le passé un grand pays d’Histoire et de Culture qui a arrêté à ses frontières de l’époque les légions de l’empire Romain…

    Peut-il défendre, ce citoyen, qui n’est pas un partisan de son régime politique, son pays lorsque ce dernier est attaqué ?

    Peut-il – quand même/quand même – dire : « c’est mon pays, avec le régime en place tel qu’il est, que je ne soutiens pas mais auquel je me rallie parce que son armée le défend ? »

    Fallait-il en 1944, soutenir en tant que citoyen Français, le régime de Vichy de « l’État Français Travail Famille Patrie » et de la milice de Pierre Laval ; cette France de l’époque – de 1940-1944, bombardée au début de l’été 1944 par les Américains et les Anglais ?

    Le « devoir » d’un citoyen d’un pays n’est-il pas de combattre son pays lorsque son pays est un pays scélérat ?

    Abstraction faite des « leçons de morale », des idéologies qui s’articulent sur de la morale, l’évidence absolue qui « crève les yeux » et ne peut en aucune façon être contestée, ignorée, éclipsée, minimisée, silenciée…

    Au delà, bien au-delà de ce que l’on définit comme étant du « manichéïsme »… Il y a bien que l’on le veuille ou non, à un certain moment de situation réelle, de faits établis, le Bien et le Mal, le Mal ne pouvant être confondu avec le Bien…

    Ainsi la Russie de Poutine, l’Iran des Mollahs, oui c’est le Mal ! De même en 1944 l’Allemagne Hiltlérienne et des Nazis, la France de Pétain et de Laval !

    L’intellectuel le plus intellectuel du monde, le philosophe le plus philosophe du monde, le plus grand penseur du monde… Ne peuvent ignorer cela !

    S’il n’y a peut-être pas de « vérité absolue et éternelle », il y a en ce qui concerne l’erreur, l’« erreur absolue et indéniable » ! Autrement dit « pas de Bien absolu » mais du « Mal absolu », oui !

     

     

  • Les temps morts, inutiles et sans contenu

    Les ordinateurs, les smartphones, les tablettes… Les systèmes d’exploitation, ainsi que bon nombre d’applications usuelles et de logiciels ; sont soumis à de fréquentes et nécessaires mises à jour, ce qui chaque fois « prend du temps » - ne serait-ce que 2 ou 3 minutes sinon plus…

    Et durant le temps de l’avancement – que l’on peut suivre en pourcentage de 1 à 100 % - il est évident que le temps d’attente est une contrainte, un ennui, et n’a d’ailleurs absolument aucune utilité, n’enrichit en aucune façon notre personnalité, ne nous apprend rien, rien du tout !

    Durant cette minute ou plus de temps d’attente, plutôt que de rester planté bêtement – un « temps mort » - l’on peut par exemple, ouvrir ses volets si c’est le matin, changer la date de son calendrier perpétuel, « aller pisser », sortir son bol pour le café, etc. …

    Les « temps morts » ne sont d’aucune utilité dans notre vie quotidienne ! Ces temps sont sans contenu, totalement vides, improductifs… Mais contraignants, gênants, ça oui ils le sont !

    À quand une « intelligence » - cela ressort de la technologie – qui supprime ces temps d’avancement de mise à jour d’un système d’exploitation, d’un logiciel, d’une application usuelle… Et qui « à la limite » prendrait à peine 1 ou 2 seconde au lieu de plus de quelques minutes à chaque fois ?

    Il est 5h 45 le matin, tu veux désactiver « verisure » sur ton smartphone ; mais en allumant ton smartphone tu vois que débute une mise à jour de je ne sais quoi, sur l’écran c’est indiqué « ONE-UI » avec en dessous une bande trait d’avancement 5, 10, 20 % etc. … Et plutôt que de rester planté « comme un con » à attendre que ça arrive à 100 %, tu as le temps d’aller pisser, d’ouvrir tes volets, de mettre du café dans la cafetière et alors, autant commencer à déjeûner… Le « putain de système » il va pas capoter parce que t’es impatient !

     

     

  • Les grandes puissances militaires de la planète

    C’est devenu évident : les États Unis d’Amérique ayant dépensé au mois de mars 2026, plus du tiers de leur armement à la fois « conventionnel » et « scélérat » dans la guerre contre l’Iran ; ils tendent à ne plus être la plus grande puissance militaire de la planète, rattrapés qu’ils sont – notamment en « armes conventionnelles scélérates » par la Russie, l’Iran et la Chine ( avec derrière ces trois pays) le Pakistan et l’Inde.

    En effet, la puissance militaire des USA repose essentiellement désormais sur ses armes « classiques » d’engins terrestres et de matériel technologique, sur son aviation et sur sa marine… Et sur l’arme atomique en dissuasion…

    En ce qui concerne l’armement et les équipements liés à la haute technologie (dont l’intelligence artificielle et les robots), en plus des armes « conventionnelles scélérates » que sont missiles et drones, la Russie, l’Iran et la Chine tendent à devenir les trois plus grandes puissances militaires de la planète, d’autant plus que deux d’entre elles, la Russie et la Chine possèdent l’arme atomique. (Il ne manque à l’Iran, que la bombe atomique)…

    Dans les guerres du 21ème siècle – c’est ce que l’on voit bien en Ukraine et au Moyen Orient ainsi que dans certains conflits locaux ou en développement extension possible- ce sont les « armes conventionnelles scélérates » (drones et missiles) avec tout ce qui, lié à l’armement, s’appuie sur de la haute technologie, qui fait le plus de dégâts – sur les infrastructures, les bâtiments, les centres de production énergétiques et industriels, qui font le plus de victimes civiles lors des bombardements intensifs et répétitifs.

    « Comme par hasard » - « façon de parler » - ce sont les pays les plus autoritaires, les plus anti démocratiques, les plus dictatoriaux, qui deviennent les plus grandes puissances militaires et guerrières de la planète notamment la Russie poutinienne et l’Iran des mollahs… Les pays les plus « scélérats » en somme !

    Et à cela s’ajoute la dimension islamiste dont l’Iran des mollahs est le « fer de lance »…