
… « Théhysson Orélien n’a pas à se justifier. Il écrit comme il veut. Les écrivains vont se servir de l’IA parce que celle-ci est entrée de force dans nos vies ». [ Virginie Despentes, romancière, au sujet de la polémique autour du livre C’était ça ou mourir].
Je ne sais pas, en ce qui me concerne, comment l’IA « entrerait de force » dans mon « œuvre d’homme d’écriture sur la Toile »…
Thélisson Orélien « écrit comme il veut » ?
Soit…
Mais l’Académie du Goncourt a tranché : l’ouvrage de Théhysson Orélien paru chez Grasset, est selon toute vraisemblance, le produit d’une IA.
Je ne lirai donc pas « C’est ça ou mourir » de Théhysson Orélien…
De surcroît – ce qui est tout aussi grave que le fait d’avoir eu recours à l’IA – c’est que Théhysson Orélien s’est rendu coupable de plagiats, nous révèle l’Académie des Goncourt…
Si l’IA, oui, effectivement « entre dans nos vies »… Elle y entre « de manière purement pragmatique » c’est à dire que nous nous servons de l’IA comme nous nous servons des applications sur nos smartphones pour les films, les courses…
Que l’on m’explique comment l’IA peut « entrer de force » (sans la volonté de l’auteur) dans l’œuvre, dans le travail, de l’auteur ?
Car l’IA qui « fait à la place » l’auteur « va la chercher » (elle ne vient pas « de force » contre la volonté de l’auteur)
Par la pensée j’« autodafe » le « bouquin » de Théhysson Orélien !
