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Paroles et Visages

  • La philosophie

    La philosophie ne nous console pas de cette mort pour nous inévitable – mais inacceptable et qui nous fait si peur, ressentie comme un néant absolu - fantasmée par les religions et par l’ésotérisme… Qui y voient un « ailleurs » un « autrement » une sorte de « tunnel s’ouvrant sur la lumière » ou encore de « purs esprits » délivrés de toutes les contraintes, de toutes les souffrances, de toutes les émotions, de tous les ressentis éprouvés dans un corps de chair…

    Mais elle nous « aide » - si l’on peut dire- à nous y préparer… Dans la mesure où notre propre mort – de notre personne physique et intellectuelle – n’est jamais la mort de la Vie, de toute la Vie de tous les êtres, puisque tout continue sans nous bien sûr, mais par ce qui vit après nous et se succède de génération en génération, d’espèce en espèce depuis quatre milliards d’années et même si le soleil notre étoile s’éteint, partout où il y a des étoiles qui naissent et ressemblent à notre soleil, se font des mondes, des planètes, où la vie se forme et se développe… Tout réside dans notre capacité en tant qu’humains, d’acquérir une conscience assez aiguë de cette réalité de l’éternité de la vie par « prolongement » de génération en génération, d’espèce en espèce, de forme de vie en forme de vie… Cela étant une certitude, que ce « prolongement »…

    La philosophie mais aussi – et lié – la poésie, l’art, la trace faite par le passage de chacun et de tous – écriture, gravure, signe, support de quelque matière que ce soit pouvant contenir des traces… Des traces décryptables…

    Reste que les « traces », les humains ils ont en font l’usage et l’interprétation qui leur semble adéquate… Et personne ne sait ce que d’autres êtres vivants en font aiileurs dans l’univers, des « traces »…

     

     

     

     

     

     

  • Alain Finkielkraut ...

    Le jeudi 29 janvier 2026 autour de 19h sur je ne sais plus quelle chaîne TV…

     

    Disait qu’il était « de gauche » mais d’une gauche dont il ne fait plus partie notamment la gauche du Nouveau Front Populaire de 2022/2024 en partie sous influence de LFI la France insoumise…

    De cette gauche dont il ne fait pas ou plus partie, il dit que depuis 30 ans et plus, cette gauche a fait devenir l’école et l’éducation ce qu’elles sont aujourd’hui – en piteux état- au nom de l’égalitarisme…

     

    Rappelons cette vérité fondamentale : dans la nature, dans le monde des êtres vivants – de tous les êtres vivants- l’égalité n’existe pas, les êtres vivants n’ayant pas au sein de chaque espèce, les mêmes possibilités et capacités physiques, de réactivité, d’adaptation à un environnement inhospitalier, hostile, difficile…

    Et il en est de même avec les êtres humains.

     

    Une société où l’on veut faire de l’égalitarisme à tout prix, forcément ne peut que dans son ensemble se déliter puisque la recherche de l’égalitarisme implique le nivellement (la mise au niveau le plus accessible pour tous – c’est ce que l’on voit à l’école et dans l’éducation des jeunes aujourd’hui)…

     

    De cette gauche dont il ne fait pas ou plus partie, Alain Finkielkraut dit aussi qu’elle s’est coupée, isolée, détachée, du peuple, des gens de condtion modeste, des travailleurs, des ouvriers, employés, paysans ; et qu’elle a été dirigée, gérée, organisée au profit d’élites (une élite d’intellectuels « progressistes » sortis de grandes écoles et n’ayant pour beaucoup d’entre eux jamais été dans le monde du travail (où l’on se lève tôt le matin)…

     

    L’inégalité ? « il faut faire avec » ! Il n’y a d’autre choix que celui de la prendre en compte, de la gérer au mieux, d’en tirer le meilleur parti…

     

    Aux élites dans le sens que l’on attribue à « élite », devraient se substituer des « esprits éclairés » soucieux de transmettre ce qu’ils portent en eux, et de le partager avec les autres autour d’eux afin, comme on dit de « tirer la société, la civilisation vers le haut » (entreprise aussi difficile qu’elle soit… Mais nécessaire à notre survie sur cette Terre pour une « éternité provisoire »…

     

    Il n’y a jamais eu, ou jamais vraiment eu, de « Gauche » pour ça !

     

    Ni non plus – il faut le dire – de « droite » ou d’« extrême droite » ou de « centre » ou encore de genre « Macron Ensemble » en France ou ailleurs ; toutes « options essayées, pratiquées ou espérées » ayant chacun leurs élites (élites au sens d’élites), leurs cercles de privilégiés « à mille lieues de ce que vivent les gens au quotidien »…

     

    La Droite fêtait ses élections réussies au Fouquet’s, la Gauche en faisait autant à la Maison de la Chimie, Marine Le Pen et le RN anciennement FN font la fête à Chantepie…

     

    Le Peuple lui, il va Place de la Bastille…

     

    Les partis, le peuple : des mondes différents…

     

    « Il paraît » qu’avec Jordan Bardella et le RN ça va changer – pour le peuple »…

     

    Est-ce que ça a changé en Amérique, avec Trump, pour le peuple ? Par rapport à « comment c’était » avec Clinton, Obama, Biden ?

     

    Alain Finkielkraut… Né le 30 juin 1949 à Paris, essayiste, écrivain polémiste, enseignant de philosophie, producteur de radio et académicien français…

    19 ans en mai 1968, proche dans sa jeunesse, de la gauche prolétarienne, a été, jeune, membre actif de l’union des jeunesses communistes-marxistes-léninistes…

    Qu’a-t-il pensé des chars soviétiques sur les pavés de Prague en 1968 ? De la Rigueur de Rocard en 1983 ? De la lutte contre la fracture sociale de Jacques Chirac (auquel on doit soit dit en passant l’ALD pour le cancer) ?

     

    On lui demandait pour qui il votera en 2027… Réponse « je n’en sais rien »…

    Le fondement de la philosophie d’Alain Finkielkraut repose sur la réflexion, sur la pensée rationnelle, s’absout des préjugés, s’attache à la cohérence des idées, ainsi qu’à une appréhension objective et raisonnée de ce que nous apporte l’expérience vécue…

     

    Et… Tous les samedis à la radio, autour de 12/13 heures, le « duel » avec Natacha Polony…

    Deux « pointures » en somme !

     

  • France il était une fois demain...

    Documentaire de Michaël Piliot, sur France 2 à 21h 10 mardi 27 janvier 2026.

     

    Avec la montée des eaux et l’épuisement des ressources, peut-on envisager ce que pourrait être la France en 2100 ?

    C’est pourtant ce que nous montre ce documentaire – dans une vision « optimiste », certes « idéologique » mais néanmoins réaliste et techniquement possible…

    En effet ce que l’on voit dans ce documentaire, « à priori » est du « rêve pur » - l’on a envie d’y croire… D’ailleurs le ton du récit accompagnant l’image – avec la musique de fond – est tout à fait en harmonie…

    Techniquement réalisable oui… Sauf que…

    Les maîtres actuels du monde – les dominants dans l’économie de marché, dans l’industrie, dans l’agriculture, dans la biochimie, dans le numérique, dans l’information et dans la communication… Tels que Donald Trump, la plupart des gouvernants, des PDG des multinationales ; Sundar Pichai pour Google, Donald Cook pour Apple, Jeff Bezos pour Amazon, William Harry Gates (Bill Gates) pour Microsoft, Marc Zuckerberg pour Facebook… ( Tous Américains )…

    N’ont pas du tout, eux, la même vision que les scientifiques – du moins les scientifiques non affiliés – achetés et payés- par les maîtres de monde… ( les scientifiques « indépendants »)

    Et entretiennent à grand renfort de « promesse de croissance durable » et dans le culte de l’argent et du profit, et des apparences, un « état d’esprit » commun à des milliards de gens dans le monde…

     

    La domination quasi absolue des uns – de quelques uns- et la dépendance, la soumission, l’adhésion des autres – de tous les autres sauf quelques résistants… Ce qui constitue, la réunion de la soumission, de la dépendance et de l’adhésion ; une pression gigantesque sur toute la surface de notre planète…

     

    C’est la raison pour laquelle la France de 2100 ne sera pas « tout à fait comme celle que l’on voit dans le documentaire » (La France, l’Europe, le monde)…

    Et « pour arranger – aggraver- les choses », en plus de la domination des uns et de la pression exercée sur la fragile enveloppe de la Terre…

     

    Il y a déjà, et il y aura encore plus, d’aujourd’hui à 2100…

    Les incendies, les inondations, les tempêtes, les effondrements de bords de falaise, les affaissements et glissements de terrain, avec des centaines d’habitations, de véhicules, d’infrastructures, détruits… Et les guerres…

     

    Ainsi, avant même de « faire cette France de demain » - et quand bien même on commence réellement à la faire, de ci de là avec des projets d’urbanisation et d’aménagement des territoires… Il faut d’abord en priorité « réparer les dégâts » - à répétition !

     

     

  • Quel avenir pour la généalogie ?

    N’ayant encore guère consulté de statistiques ni effectué de recherche, « à priori » je pense que les « jeunes générations » - de moins de 40 ans et à plus forte raison les 15/20 ans- ne sont pas enclins à se livrer à des recherches généalogiques…

    En effet pour un garçon ou une fille de 15 ans, le « grand oncle » ou le « papy » qui dessine, qui écrit, qui peint, qui sculpte de « jolies choses », quand bien même ce « grand oncle ou ce papy artiste » aurait fait « quelque chose du genre facteur cheval »… Il s’en fout, ce garçon, elle n’en a rien à cirer, cette fille, de ce qu’a pu être et réaliser le grand oncle, le papy… Et d’ailleurs, c’est à peine si ce garçon ou cette fille connaît l’existence de ce grand oncle, de ce papy qui pour lui, pour elle, est « une sorte de dinosaure »…

    Cela dit, cette vision là, du garçon ou de la fille de 15 ans qui « n’en a rien à cirer », n’est jamais que celle d’une seule face d’une pièce de monnaie, l’autre face pouvant faire preuve du contraire… Mais… « Tout le monde en tant que grand parent ou arrière grand parent ou grand oncle n’a pas la chance d’avoir dans sa famille directe ou collatérale, un jeune qui « ne s’en fout pas »…

    Et d’autre part en ce qui concerne les « familles recomposées », les couples homosexuels ayant adopté un enfant ( deux papas ou deux mamans) ou encore les enfants nés par PMA ou GPA… L’on « imagine » les énormes difficultés de parvenir à établir ne serait-ce que l’ébauche d’un tableau généalogique ! … Avec les parents de l’un des deux papas, de l’une des deux mamans… Et en « remontant plus loin » tel arrière grand-père qui avait pour compagnon un ami…

    La recherche de ses ancêtres sur jusqu’à trois siècles au moins et au mieux dans le passé, avec le plus de détails possibles, de documents d’archives explorés et donc de données vraies, authentiques…

    Se révèle aussi aléatoire, aussi incertaine en résultats obtenus ; que l’est la postérité, cette « fée qui ouvre la porte d’une éternité n’étant qu’une « éternité provisoire »…

    « Il faut croire » que, pour le Julien ou la Lilou de 15 ans qui n’en a rien à cirer du vieux tonton poète dont il a à peine entendu parler, le nombre de vues de ses posts sur sa page Instagram – et d’abonnés à sa page… Compte bien plus que les élucubrations « casse - bonbon » du vieux tonton ou grand tonton ! (rire)… Et que de savoir de qui descend mémé qu’on ne voit jamais ou une fois en dix ans…

     

     

  • La femme gelée, d'Annie Ernaud

    Annie Ernaux, écrivain française née à Lillebonne (Seine Maritime) le 1er septembre 1940 ; Prix Nobel de Littérature en 2022 pour l’ensemble de son œuvre…

    Professeur de Lettres à Annecy puis à Pontoise…

     

    La femme gelée, roman autobiographique, est sorti publié en 1981 l’année de l’élection de François Mitterrand à la présidence de la République française… Ce qui « situe » - en quelque sorte- ce roman, dans le « contexte politico-social » de l’époque, treize ans après mai 1968 et précédé des « années Giscard » 1974-1981 » … « C’est tout dire »…

     

    Un regard lucide - « au scalpel » par le style d’écriture (Nous sommes dans le genre « Nouveau Roman » - mais « version personnelle parfois un peu déstabilisante Annie Ernaux)… Du rapport en couple où se trouve « battus en brèche » les idéaux d’égalité entre homme et femme ; un regard observateur, du début à la fin du livre, sur ce qu’est une vie d’enfant – de fille- puis d’adolescente dans ses aspirations de liberté, et enfin de femme mariée et mère, prise au piège du patriarcat et de l’étouffement progressif de la femme au foyer.

    Une œuvre poignante, viscérale, honnête et sincère…