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Paroles et Visages

  • Le QR code ...

    … Ce « putain de QR code » j’arrive pas à m’y faire ! Je le brandis au bout de mon « doigt d’honneur » tel un « papier sale » !

    Il est souvent plein de « trucs malveillants », de « neunœils espions » et « je m’en méfie comme de l’an 40 » !

    Il t’incite à « flasher » avec ton smartphone (avec l’appli obligatoire « scannerQR ») et encore faut-il « bien viser » (bien dans le carré délimité par 4 coins) sinon « ça prend pas » !

    Et ça t’ouvre direct le site ; seulement voilà : ça marche QUE par smartphone (pas sur l’ordi)…

    Donc le QR code je vis « sans » et « je m’en porte pas plus mal » !

     

     

     

  • L'école à Cahors - Lot - en 1954

    … Lorsque je fus en âge – 6 ans révolus le jour de la rentrée scolaire- d’aller comme on disait à l’époque « à la grande école » après la maternelle…

    C’était en 1954…

    Les enfants de Cahors, de 6 à 10 ans, se rendaient, les uns à l’école publique de la place Thiers ; les autres à ce que l’on appelait à l’époque le « Petit Lycée » du Lycée Gambetta, rue Wilson (la rue qui débouche sur le Pont Valentré)…

    L’on dénommait alors les classes du cours élémentaire du « Petit Lycée » : la 11 ème, la 10 ème, la 9 ème, la 8 ème et la 7 ème…

    D’une manière générale – avec « quelques exceptions » - les enfants d’ouvriers, de modestes salariés et employés, les enfants de paysans (qui n’étaient pas à cette époque de « gros agriculteurs et éleveurs)… Se rendaient à l’école publique de la place Thiers, école « mixte » - garçons et filles- ( dans les villes, alors, les écoles publiques commençaient à être « filles et garçons »… Mais pas au « Petit Lycée » qui demeurait « seulement les garçons »…

    Mon père, qui dans ces années 1950, était inspecteur aux PTT automatique rural installation entretien des lignes, gagnait 52 000 francs par mois, et son travail le mettait en contact avec toutes les « huiles » de la ville – notamment le Préfet monsieur Cancès et son frère censeur au Lycée Gambetta, ainsi que toutes les « hautes personnalités, commerçants, artisans, professions libérales »… (Les « grands bourgeois » de l’époque en somme)…

    C’est que « 52 000 par moi » à l’époque, c’était « faire partie des riches » : en effet un ouvrier, un salarié, un employé « exécutant » ne gagnait en moyenne que de 20 à 25 000 francs…

    Aussi mes parents – mon père surtout- préférait que son fils – son fils unique- aille, plutôt qu’à l’école publique de la rue Thiers, au « Petit Lycée »…

    Pour ma part – à 6 ans j’avais déjà – on va dire- « de la pensée et de la rélexion » (et « un peu de rêve ») et, si je n’écrivais pas encore, j’observais… Et j’avas dit à mes parents « je veux aller à l’école de la place Thiers » ! … Je « ne fus pas écouté »…

    C’est ainsi que, le lundi 20 septembre 1954, je fis mon entrée, accompagné par ma mère, en 11 ème, au « Petit Lycée »…

    Où je fus mis « demi-pancul » donc, au réfectoire à midi ; le réfectoire étant « pous tous » petits et grands » - 10 par table, nourriture « exécrable » d’immondes ratas, de bidoches effilochées, des cailloux dans les lentilles, des faillots qui me révulsaient – de telle sorte que, « ne bouffant à peu près rien », je maigrissais à vue d’œil ; en conséquence de quoi le Censeur monsieur Cancès qui avait un fils de mon âge, proposa à mes parents de me prendre chez eux à midi ; ce qui me convint tout à fait car ces gens là, les Cancès était « très gentils », je m’entendais bien avec leur fils et ils avaient aussi une fille de 2 ans de plus que moi (et ça on va dire que c’était pour moi un plus, parce que rien que des garçons à l’école ça me peinait fort)…

    Et c’est vrai qu’à cette école là, du « Petit Lycée », au milieu de tous ces mômes qui « faisaient les durs » et « qui se la pétaient » ; je me sentais solitaire et « totalement en dehors des clous »… Heureusement j’ai eu des maîtres – notamment monsieur Camas en 9 ème et 8 ème, toujours en blouse grise, sévère et exigeant, qui « me comprenait » quoique m’octroyant zéro en conduite pour ma dissipation « proverbiale », mon tempérament bagarreur et insolent quand « on me cherchait des noises » ; en revanche en rédac et en « Leçons de choses » j’avais toujours 9/10…

    Ma mère voulait que j’aille à l’école bien habillé, avec le pli à la culotte, de belles chaussures, un beau pull, un beau manteau… Et je lui disais « je veux être habillé comme le sont les pauvres, parce que les riches ils m’emmerdent, je les trouve vantards, je n’aime pas leurs jeux brutaux, leur foot à la con, leur arrogance, leurs blagues crasseuses »…

    Je me souviens en particulier d’une blague aussi idiote que sale, qui revenait souvent, au « Petit Lycée » dans les récrés : « Comment il fait le petit oiseau au dessus de la cheminée à Auswitch ? Il fait cui-cui » … Je détestais cette blague, j’étais le seul à ne pas du tout en rire !

    Ça a duré, le Petit Lycée, à Cahors, du 20 septembre 1954 à fin juin 1957 : en octobre 1957 j’entrais au Lycée Carnot à Tunis en classe de 8 ème – et de 7 ème jusqu’à mi février 1959 (et là ce fut encore une « autre histoire », car cette école là à Tunis, c’était encore bien plus dur qu’à Cahors – avec les « Moulin », les « Thomasson » et compagnie- auxquels je mettais des « peignées » et me prenais des bleus, des « œil-au-beurre noir » au grand désespoir de ma mère…

     

     

     

     

  • Soit deux couples de retraités ...

    … L’un disposant de 2200 et 2000 euros de pension de retraite, soit à eux deux 4200 ; sont locataires dans un immeuble résidentiel, ont trois petits-enfants en âge de poursuivre, pour au moins un d’entre eux – le plus jeune- des études supérieures et qu’il faut financièrement aider ; l’aîné de leurs petits enfants, marié, a trois jeunes enfants âgés de 2,4 et 6 ans qu’il faut « gâter à Noël » avec de « beaux joujoux » et dont il faut de surcroît fêter « dignement » les anniversaires… Sans compter la petite-fille (la seconde des trois petits enfants) âgée de 21 ans qui va bientôt se marier (soit dit en passant un mariage c’est 15 000 euro location de la salle apéro géant 300 invités, repas de noces samedi soir 120 couverts lendemain dimanche 60 ; notre couple de retraités 4200 euro de pension prévoyant de financer pour 1/3 le mariage)…

     

    … L’autre disposant de 1600 et 1300 euros de pension de retarite, soit 2900 à eux deux ; mais propriétaires de leur maison ( ils ont fini de payer le crédit immobilier depuis 20 ans) et n’ayant ni petits enfants de 20/25 ans ni de 2 à 6 ans autant dire pas de petits enfants du tout…

     

    Lequel de ces deux couples de retraités a le plus de pouvoir d’achat ? Pour se payer 2 vélos électriques de « moyenne gamme » ou pour se payer une croisière ou un voyage de 15 jours ? Et aurait « un livret d’épargne bien garni » ?

     

     

  • Histoire - petite nouvelle on va dire - inspirée d'un "rêve heureux"

    … C’est Jean-Guy, 40 ans environ, homme d’écriture, et sa femme Marie-Céline ; demeurant dans une bourgade de la Meuse, en une maison située en pleine campagne, entourée de prés et de champs…

    Ils s’apprêtent à recevoir Véronique, une jeune femme âgée de 36 ans qui tient une librairie à Saint-Mihiel, et fit partie, un temps – durant environ trois ans- du comité de lecture de « La Contre Allée », une maison d’édition sensible aux formes « hybrides » et recherchant des auteurs « atypiques » ou « hors normes »…

     

    S’étant rendu à plusieurs reprises dans cette librairie à Saint-Mihiel, Jean-Guy s’était entretenu avec Véronique, avait acheté deux ouvrages d’essais et de nouvelles, d’auteurs contemporains, nouveaux et comme on dit « encore en herbe »…

     

    Lors de sa première visite à la librairie, bien qu’ayant assez vite sympathisé avec Véronique  ( elle a « un visage chic », s’était dit Jean-Guy) il s’était gardé – non pas par timidité mais plutôt parce qu’il ne racontait jamais autour de lui ni même trop dans sa famille qu’il écrivait depuis l’âge de 15 ans – de confier à cette si agréable jeune femme que depuis près de 20 ans il tient un site et un blog sur lesquels il publie tous les jours ou presque des notes, des articles d’actualité, des récits, des textes « surréalistes » ; ni que depuis trois mois il travaille sur une œuvre (un recueil de textes ayant pour titre « structures verbales d’un témoin de son temps ») qu’il compte bien présenter à une maison d’édition « susceptible d’être intéréssée par ce genre d’ouvrage »…

     

    Ce n’est que lors de sa troisième visite qu’il se décide à parler de son ouvrage en préparation… Et également de son site et de son blog et de sa motivation à l’écriture…

     

    « J’ai presque terminé, je compte relire au moins deux fois mon texte, cela ferait un livre de format soit 10/18 de poche, ou 14/21, et le manuscrit en PDF que je vais envoyer sera présenté en format 14/21 avec pages numérotées en bas au milieu, il y aurait peut-être 180 pages donc, dans ce format ».

    « Présenté ainsi » répondit Véronique, « dans un format 14/21 et de 180 pages, c’est déjà un bon départ, vous avez des chances que votre manuscrit soit examiné, n’étant pas trop long à lire »…

     

    Lors de sa quatrième visite à la librairie, Jean-Guy et Véronique étaient devenus « très bons amis » … Mais il faut dire « en tout bien tout honneur »…

    Et Véronique avait dit :

    « Si tu veux, Jean-Guy, je puis venir chez toi, on verra ensemble avec ta femme, quelques uns de tes textes ; et en tant qu’ancienne du comité de lecture de « La Contre Allée », je ferai de toi et de ton œuvre, une présentation ».

     

    Quelques jours plus tard, alors que Jean-Guy avait prévenu sa femme, arrive une après-midi, Véronique, et il ne fallut pas un quart d’heure pour que Marie-Céline, pourtant d’une méfiance et d’une réserve lui venant de son enfance et d’un certain nombre de déceptions en matière de relations amicales, soit littéralement conquise et avait-elle dit par la suite à son mari « que cette jeune femme avait gagné entièrement sa confiance »…

    Aussi dans la première heure s’était déroulée entre Marie-Céline et Véronique, une conversation animée…

     

    À un certain moment Véronique prend connaissance d’un message sur son smartphone lui indiquant de se rendre à la médiathèque de Saint-Mihiel pour récupérer ses deux filles…

    « Excusez-moi il faut que j’aille chercher mes filles et je reviens aussitôt »

    « Je peux venir avec vous ? » demande Marie-Céline »

    « Mais oui, tout à fait » !

     

    Demeuré seul, Jean-Guy se met à rechercher dans ses classeurs de feuilles imprimées, quelques uns de ses textes ; mais comme depuis deux ans il n’imprime plus rien (14,50 euro la cartouche noire Epson permettant à peine d’imprimer 100 pages A4 de 43 lignes) ; désormais il stocke ses œuvres classées par années et par mois ( 12 fichiers par an, de chacun une cinquantaine de pages Libre Office – avec parfois des images en accompagnement-) sur son espace en ligne « Drive » de 15 Go gratuit sans abonnement et sans renouvellement obligatoire (et que les IA-BOTS n’ont pas encore investi)… Et qu’il a mis « tout public » en lecture consultation – sauf ses « anecdotes souvenirs » d’un caractère « on va dire » autobiographique…

    Les classeurs – il y en a plus d’une dizaine, d’au moins 300 feuilles chacun – sont dans des caisses en plastique et de la poussière s’est accumulée sur les classeurs, de telle sorte qu’en en retirant un, de 2023, ça soulève un nuage de poussière qui fait éternuer Jean-Guy…

    Qui s’est décidé à extraire du « lot » une histoire sortie de son imagination, et deux ou trois textes « emblématiques à son sens »… (cela le fait rire)…

     

    Retour de Véronique accompagnée de ses deux filles et de Marie-Céline…

    Les deux filles elles ont l’une 14 ans et l’autre 12, toutes deux passant une grande partie de leur temps libre à la lecture et toutes deux également, premières de leur classe au collège et « très bonnes en composition française » …

    « Ce sont bien là les filles de leur mère » ! … Qu’il dit Jean-Guy !

     

    Commence la lecture…

    Un « exercice » auquel Jean-Guy s’est déjà plusieurs fois livré notamment lors de « soirées poésie » organisées par une association de « mordus de lecture »… Il avait mis ses textes en police de caractère 16 style Newroman afin de pouvoir lire sans être obligé de mettre des lunettes…

    Cette fois, les textes sont en 13, mais du fait de la lumisosité ambiante dans la grande salle de la maison (dehors il fait grand beau temps) il arrive à lire très bien sans les lunettes… (Bon c’est vrai, les lunettes quand t’en portes pas depuis ton enfance, ça te change le visage – et « il faut dire » que pour Jean-Guy, le visage « c’est quelquechose »…

     

    Il ne lit, Jean-Guy, absolument pas d’une manière « académique » comme lisent par exemple des comédiens sur un mode « théâtral » (c’est pas du tout son genre, à Jean-Guy)… Mais au moins « on le comprend, il articule, il donne de la vie -et du contenu – à sa voix…

    D’ailleurs il est sur Youtube où il a enregistré une centaine de ses textes… Sans jamais s’être préoccupé d’un nombre d’abonnés à son compte Youtube…

     

    Il a bien vu, que la Véronique – et ses filles- ainsi que sa femme d’ailleurs… « Paraissaient aussi émues qu’attentives »…

     

    « Ça doit pas être si mal parti que ça, pour mon livre de 180 pages « Textures verbales d’un témoin de son temps » chez La Contre Allée… Avec la présentation de Véronique… » Qu’il se dit Jean-Guy…

     

    Fin de l’« histoire » inspirée d’un rêve « heureux » (les rêves « heureux » sont rares)…

     

     

     

  • Parcours de manifestation

    … Si le parcours de la manifestation prévue le samedi 31 octobre – de la place de la Bastille à la place de la Nation – était finalement retenu comme le demandait la CGT, au nom de la liberté de manifester (décision du Tribunal Administratif contre la Préfecture de Police de Paris)…

    Il est certain cependant, que les forces de l’ordre seront « sur pied de guerre » et en grand nombre tout au long du parcours autorisé… Et en conséquence, ces forces de police, CRS, gendarmes, RAID, BRI etc. … Seront forcément moins nombreuses aiileurs que sur le parcours de la manifestation…

     

    Tous les commerçants, boutiquiers, garagistes, agences de banque, tout ce qui tient vitrine, a barricadé, protégé ses accès, de telle sorte que les « casseurs » et pilleurs en marge ou inclus dans la manifestation, vont se heurter aux protections et auront du mal à défaire ces dernières…

    C’est la raison pour laquelle les casseurs, les pilleurs, les groupes ultra violents d’extrême gauche révolutionnaire, black-blocks, etc. … « Opéreront ailleurs » que sur le parcours de la manifestation… Paris tout entier ne pouvant se barricader partout dans toutes les rues…

    Et la Préfecture de Police ne pouvant aligner en face des groupes dispersés, mobiles, organisés, déterminés, deux cent ou trois cent mille gendarmes (l’on parle de 70 000 en l’occurence, ce qui est déjà « un maximum » pour Paris)…

     

    Les violences urbaines ne sont pas forcément – comme c’est souvent le cas- dépendantes des grandes manifestations – de lycéens, de salariés, etc. … Elles surviennent – c’est ce que l’on a vu en 2005 notamment, suite à un événement déclencheur (par exemple une brutalité policière dont des gens d’un quartier « sensible » ont été les témoins réactifs)…

    Elle peuvent aussi survenir, ces violences urbaines, dans une atmosphère de tension très forte dans une société en décomposition et où les « crispations » - identitaires, communautaristes, religieuses, sont accrues et se généralisent, tout cela dans une exacerbation des individualismes encore accentuée par les mouvements de marée des réseaux sociaux…

     

    C’est d’ailleurs par les réseaux sociaux que s’organisent et se forment les rassemblements en tel ou tel endroit, amenant dans des rues, sur des places, en des lieux publics, des 20, 30, 40 personnes de ci de là, qui ensuite et très vite, convergent et s’accumulent en centaines voire milliers… Et cela, c’est difficile à prévoir, pour les Autorités, pour le Gouvernement…

     

    Nous sommes – en fait depuis 2024 à l’exception des JO d’été à Paris et de la venue du Pape Léon XIV dernièrement en France- dans une « période de tous les dangers » - de violences, d’agressions, d’incivilités, de brutalités, d’exacerbations des uns et des autres – souvent justifiées c’est vrai- sur fond d’oppostion entre partis et formations politiques, de montée de l’antisémitisme et du racisme et il faut le dire aussi d’« antiracaillisme qui déborde un peu trop de ce qu’est vraiment la racaille » …

     

    C’est ce « climat » on va dire « les années 1930 dimensionnées années vingt du 21ème siècle (la « dimension » étant nettement au-delà, en 2026/2027, de ce qu’elle était en 1934/1936)… Qui est le « terreau » du RN, de « Marine et Jordan pour les intimes et plus même que les intimes…

    Le « terreau » aussi de l’antisémitisme ; et du « Trumpisme exporté », et encore du « Poutinisme cyber-attaquant sabotant », sans oublier l’Islamisme jihadiste…

     

    Dans ces « banlieues et quartiers difficiles » -mais aussi dans des « Sainte-Tarte-de-la-Midoue » et des « Cyprien-sur-Escabèche »… Ces « immigrés » comme on dit -en général Africains, Maghrébins- « De nationalité Française faut-il préciser »… « De longue date » donc de 2 ou 3 générations… Ne sont pas comme « certains nous le font croire » les plus « radicalisés », les plus « voyoucracisés »… Ni non plus d’ailleurs les « sans papiers », les nouveaux arrivés en attente de régularisation ou menacés d’expulsion du territoire français…

    Mais ce sont bel et bien des « du coin -du terroir- du quartier- du bled -de la France profonde « casseurs et fouteurs de merde avec parfois à leurs pieds des godaces à 300 euros et sur le dos des blousons de marque ferraillés…

     

    Jamais l’anarchisme n’a été aussi malmené, mal copié, confondu avec tout ce qu’on veut de ceci de cela, que de nos jours ! Louise Michel et Elysée Reclus doivent s’arracher les cheveux dans le fond de leur tombe !