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Paroles et Visages

  • La Commune

    Dans « Les grandes énigmes du temps jadis » Tome II collection « Omnibus », figure, de Claude Couband (1922-2019) le récit « Les barricades de la Commune »…

     

    Claude Couband a surtout été durant sa vie, un journaliste rédacteur, autrement dit un « témoin de son temps » ; il n’est ni un historien de métier ni un historien de formation universitaire.

     

    Dans les recherches que j’ai effectuées concernant cet auteur, les seules traces trouvées sont des fiches de ses livres sur Booknote et sur Goodreads ; et il n’apparaît pas, Claude Couband, dans des publications académiques ni dans des revues d’Histoire…

    Pèse donc sur cet auteur – contemporain et pour ainsi dire actuel puisqu’il a connu le début du 21 ème siècle – un « silence biographique »…

    Comment « interpréter » ce « silence » ? … Dans un monde, dans un « système », dans un « Ordre » qui visiblement « fait peu cas » -en général- de ces « témoins de leur temps » qui écrivent, publient ce qu’ils produisent se fondant sur leur vision (leur regard porté), sur, leur réflexion – et sans doute aussi sur leur sensibilté, sur leurs « tendances » politiques ou autres ?

     

     

    Ce qui apparaît en premier lieu, à la lecture de « Les barricades de la Commune », c’est l’isolement de Paris et des Parisiens « intra muros », dans la France de 1871 ; puisque l’ensemble de toutes les régions françaises, des départements, des villes de province, des campagnes… Et des populations autres que celle de Paris… Ne soutenait pas l’insurrection des Parisiens, l’instauration de la Commune… Et que les « communards » passaient aux yeux de la très grande majorité de la population française, pour des « ivrognes, des fainéants, des bandits, des voyous, des irresponsables, des discoureurs, des égalitaristes déraisonnables » (et autres qualificatifs du même genre)…

    D’ailleurs à ce sujet, 150 ans plus tard en ces années vingt du 21 ème siècle, c’est cette même vision de la Commune et des communards , qui reste dominante très largement dans l’opinion publique…

     

    Quand bien même célèbrerait-on « comme il se doit » le souvenir de la « semaine sanglante » au Mur des Fédérés, et que l’on reconnaît Louise Michel personnage « emblématique » de la Commune de Paris…

    Il faut savoir qu’à l’époque, en 1871, Victor Hugo et George Sand même, ne soutenaient pas l’insurrection parisienne…

     

    Ce qui apparaît en premier lieu à la lecture du récit de Claude Couband, déjà « en dit long » sur cette vision que l’Histoire officielle actuelle donne de la Commune, avec en quelque sorte, cette « remise au goût du jour » qui s’efforce d’être « objective », qui « condamne sans condamner » et « rend tout de même hommage au Mur des Fédérés » et fait de Louise Michel un « personnage emblématique »…

     

    Autrement dit l’opinion publique – et officielle- demeure la même 150 ans plus tard, sauf que… « on a mis un petit chouia de jus de groseille dans le pinard » !

     

    Il faur savoir enfin qu’à l’époque, en 1871, avant la signature du traité de paix avec les Prussiens le 28 janvier 1871, que dès le 2 septembre 1870, entre 120 et 150 mille parisiens avaient été mobilisés er armés afin de rejoindre les armées françaises encore prêtes à s’efforcer de repousser l’ennemi encerclant Paris ; et qu’en janvier 1871, les contre-offensives et tentatives de libérer Paris ayant échoué, ces 120/150 mille parisiens « sauf les morts au combat » sont revenus en armes à Paris (du moins ceux qui n’avaient pas été faits prisonniers par les Prusssiens)… Et qu’il y avait parmi ces parisiens mobilisés, des Gardes Nationaux – qui devaient par la suite en mars 1871 se rallier à l’insurrection…

     

    Or, pour qu’une insurrection – ou une révolution- réussisse, il faut que les « gens du commun » soient armés et que de surcroît une partie de la force publique – de l’armée ou des gendarmes – se porte aux côtés des insurgés (ce qui était le cas en 1871)…

     

    Quand bien même l’insurrection aurait tenu et que la Commune aurait perduré au-delà du 28 mai 1871 et « pour un temps »… Faute du « soutien » des Prussiens qui ont dégagé au bénéfice des « Versaillais » de Thiers, cent trente mille hommes… La Commune n’aurait tout de même jamais pu s’exporter dans toute la France, vu qu’elle n’était pas soutenue par plus des trois-qaurts des Français des provinces, des villes et des campagnes…

     

  • Instagram : pour qui, pourquoi et comment ?

    Et d’une manière générale, tous les réseaux sociaux…

     

    Sur mon smartphone Galaxy A17 que j’utilise depuis fin mai 2026, figuraient au départ, automatiquement et donc intégré, dans les applications pré installées : Instagram et Tik Tok.

     

    Tik Tok je n’ai pas essayé, du fait de ce que j’en pense et ne me donne nullement l’envie de l’utiliser…

     

    En revanche, Instagram, j’ai « voulu voir ce que ça donne » : alors j’ai cliqué dessus, ça m’a demandé de m’inscrire avec mon compte Facebook ou Google (ou en créant un compte Instagram).

    J’ai dû, je pense « faire avec mon compte Facebook »…

     

    Et voici la question que je me pose :

     

    Les « amis » et « suivis » que j’ai sur Facebook, doivent pour certains d’entre eux, être sur Instagram : sont-ils, ces « amis » et « suivis », automatiquement reportés sur mon Instagram ?

    Ou faut-il que je me les constitue au fur et à mesure en les invitant à me rejoindre sur Instagram ?

     

    D’après ce que je pense ou crois savoir, La « sociologie » d’Instagram n’est pas la même que celle de Facebook, dans la mesure où sur Instagram, ce sont surtout (je crois) les jeunes personnes de moins de 40 ans – moins souvent les « vieux » - qui utilisent ce réseau Instagram.

    D’autre part, sur Instagram, les utilisateurs (je crois, aussi) privilégient la production d’images, de photos, de séquences vidéo accompagné de texte bref.

    À ce que j’en sais, Instagram n’interdit point de poster des textes de 10, 15 lignes ou plus… Sauf que…Les lecteurs, utilisateurs d’Instagram, sont souvent rebutés à la vue d’un texte jugé « trop long »…

    Il me paraît « plus évident » aussi, que Instagram est privilégié en utilisation, par les « artistes créatifs » de choses visuelles, des artisans fabriquants d’objets ou bijoux pour la décoration (tels ces producteurs que l’on voit sur les petits marchés locaux)… Et aussi par les associations, les commerçants « du coin », les voyageurs…

     

    « Du coup », ayant donc essayé cette appli intégrée Instagram, et ayant désormais un compte Instagram, je me pose aussi la question de la pertinence – dans mon cas – de l’utiliser, d’y avoir, comme sur Facebook, des « amis » et des « suivis »… (Qu’il me faudra peut-être reconstituer (donc du « travail » en perspective)…

    Sans compter que… Parmi mes connaissances autour de moi, et « qui savent qui je suis » (et qui « ont eu vent de mes productions d’écriture »), beaucoup ne sont pas sur Facebook mais sur Instagram… Je me vois mal, ceux là, « aller les chercher » parce que ceux là aussi, « à priori », n’ont peut-être pas envie que je figure sur leur Instagram…

     

    Et puis, de toute manière les deux réseaux, Facebook et Instagram, sont liés (META) …

    Et, encore une autre question :

    Est-ce que sur Instagram, il est proposé par le « système » (comme sur Facebook) des « suggestions d’amis possibles » ?

    Et pour les « profils » définis par les logarithmes et IA, est ce ça fonctionne sur Instagram, pareil que sur Facebook ?

     

    En ce qui concerne le report – ou l’importation- de ses amis Facebook sur Instagram, non ce n’est pas automatique : Instagram propose de les retrouver et ou de les suivre…

    Et pour les profils définis par le « système » c’est à peu près pareil que Facebook (quoique davantage orienté sur des « centres d’intérêt » plutôt que sur de la relation)…

     

    J’ai donc, en définitive, l’idée de faire de mon compte Instagram… Comme une « coquille vide » ou une sorte de vitrine sans grand-chose dedans », ou encore « comme une chrysalide vide suspendue sur un fil de clôture que le vent finira par détacher et emporter »…

     

     

     

  • Un rêve étrange

    Un chemin de promenade avec de part et d’autre des bois, des champs et des prés, et dans le lointain, quelques maisons d’habitation…

    Puis les bois, les champs et les prés peu à peu laissent place à un paysage désolé, de plus en plus aride, de rocailles, d’entassement de roches, de terre ocre, d’arbres morts de ci de là, et dans le lointain, des crêtes, des pics aigüs, de montagnes grises et pelées ; plus aucune habitation n’apparaît, le chemin devient étroit et rendu difficile à la marche, crevassé et jonché de gros cailloux, de pierres… Sous un ciel couleur rouge orangé et brumeux ; une chaleur ambiante étouffante…

     

    Au détour d’un virage en pente, assez long, apparaît un espace de terre nue en partie recouvert de gravier, d’une dimension de quelques centaines de mètres, délimité par une barrière de collines basses très rocheuses, de couleur gris-violet, encerclant l’espace…

     

    Et au milieu de cet espace, se tiennent des bâtiments délabrés ; en fait une suite de bâtiments… Étaient-ce ces bâtiments, une usine, une fabrique, des hangars de stockage de matériaux, des ateliers… ? Les fenêtres disjointes, sans vitres ou de vitres cassées, les toitures cependant encore en état, mais à l’intérieur les planchers séparant les deux niveaux rez-de-chaussée et étage, à moitié effondrés ; des machines-outils, des élévateurs, des échelles, des remorques, des brouettes, des échaffaudages brisés et tordus , tout un fratras d’objets divers… Tel était, abandonné, épars, rouillé, recouvert de poussière, tout ce que l’on pouvait apercevoir en arrivant près de ces bâtiments…

     

    Et – chose curieuse, surréaliste même – à l’intérieur, tout au long de ces bâtiments en enfilade, galopaient ou se tenaient juchés sur des tabourets, des meubles déglingués, des étagères d’armoires métalliques portes ouvertes… Des minous ! Des dizaines, peut-être des centaines de minous ! Il y en avait des gris, des blanc et noir, des roux, des tigrés, à poils ras ou longs, des plantureux, des maigrichons… Et qui n’avaient nullement, aucun de ces minous, un aspect farouche, que l’on pouvait approcher et même toucher sans qu’ils ne déguerpissent, si amènes qu’ils semblaient être et pourrait-on dire « amis des humains » !

     

     

    Littéralement médusé à la vue de tous ces minous, le promeneur que j’étais, égaré en ce lieu « éloigné de tout » et en l’état de délabrement, de nudité et d’aridité, de silence angoissant où se trouvait ce lieu… Demeurait coi, immobile, observateur, perdu dans des pensées, dans quelque chose qui ressemblait à une sorte d’étonnement heureux mêlé d’une sensation de solitude absolue quoique cette solitude « n’en était plus vraiment une »…

     

    C’est alors qu’observant attentivement à l’intérieur du bâtiment, apparurent jonchés sur le sol entre les gravats, des carcasses de volailles, des os avec de la viande autour, des boîtes de pâté ouvertes, des tas de déchets alimentaires carnés, qui devaient avoir été intentionnellemnt déposés – mais par qui ? – pour tous ces minous…

    Et, au sol, des cuvettes et bacs en plastique emplis d’eau…

     

     

     

  • Le tableau peint avec la queue d'un âne

    En Russie, des gens se battent entre eux afin d’obtenir 2 ou 3 litres d’essence, parvenus enfin près de la pompe, ayant attendu trois heures dans une file d’attente de plusieurs centaines de véhicules…

    Et voient passer au dessus d’eux un drone ukrainien qui vient s’abattre sur le dépôt de carburant situé à proximité de la station…

    Poutine n’a « rien trouvé de mieux » que d’autoriser la distribution d’un carburant délétère de très mauvaise qualité contenant 15 fois plus de souffre qu’un carburant normal, et qui endommage les moteurs…

    Les gens, en Russie – du moins ceux qui vivent « selon le même niveau (de « standing de vie ») - que partout dans le monde occidental où le PIB moyen par habitant dépasse 10 000 euro ou au mieux 20 000 ; sont les mêmes qu’en France, qu’en Allemagne ou Espagne… De telle sorte que l’on retrouve partout les mêmes comportements individuels, où chacun s’évertue à « obtenir plus et mieux que l’autre » et se montre, dans des situations sensibles, agressif…

    L’on imagine alors la France, cette France qui est la nôtre au quotidien, dans une situation de grande pénurie – de carburant ou d’autre chose ( alimentaire, produits d’équipements indispensables) …

    Les files d’attente, les « débordements », les échauffourées, les comportements agressifs… Des visages qui, quasiment tous, ressembleraient au visage de Didier Deschamps à l’issue de la demi finale de la coupe du monde de football…

    Cela « donne une idée » de l’état du monde, de la société…

    C’est comme « le tableau raté » qu’aurait produit un artiste peintre tenant en sa main, non pas un pinceau, mais la queue d’un âne « sauf que ça serait la queue de l’âne elle-même qui ferait le travail (la « composition »)…

    Cependant l’on parviendrait – mais cela dépendrait du regard porté – entre deux griffures, entre deux lèvres écarlates et déchirées… À extraire… De la beauté, de cette beauté que tout le raté n’arrive pas à effacer… Et dont les visages de ci de là, de cette beauté, nous « sauvent de l’immense rataison » …

     

     

  • Y'avait les pompiers !

    Le changement climatique avec ses actuelles conséquences sur le territoire français des villes et des campagnes : canicule extrême, orages dévastateurs et incendies, de l’été 2026 ; ainsi que dans d’autres parties du monde Amérique du Nord et ailleurs…

    C’est la « réponse » aux nombreux comportements inacceptables de millions de gens au quotidien…

    Certes « une baraque qui flambe », un jardin, une voiture, dévastés par la grêle, une toiture à moitié arrachée, un bel intérieur saccagé…

    Chez Untel, Unetelle…

    L’on compatirait…

    Oui, en vérité on compatit…

    On est même solidaire, on vient aider à déblayer, à sauver ce qui peut l’être, on héberge, on donne des vêtements, de la nourriture…

     

    Cependant cette maison endommagée, cette bagnole fracassée, ce jardin dévasté – on a réussi à sauver Toutou – elle, il est peut-être celle, celui de ce monsieur qui la semaine dernière, « klaxomerdait », rageur, dans un rond point contre cet « enfoiré » qui « négociait mal la 2 ème ou 3 ème sortie…

    Ou celui d’encore, ce monsieur, cette dame, ce jeune, cette mémé ou ce pépé qui tenait un propos raciste, xénophbe, antisémite, en public et sans être le moins du monde contredit ou inquiété…

     

    Alors, la compassion, la solidarité…

    Oui…

    MAIS…

     

    « Au bout du compte » …

    La cagna qui te dégringole sur le paletot

    Des grêlons de la taille de boules de pétanque

    La « belle bagnole » à 40 000 euro enfoncée capot en l’air

    Les albums de photos réduits en cendres

     

    « Dans certains cas c’est pas volé » !

     

    Mais c’est vrai : on a pu sauver Toutou

    Ou Lapinou

    Et puis… Y’avait les pompiers !