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Paroles et Visages

  • C'était ça ou mourir

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    … « Théhysson Orélien n’a pas à se justifier. Il écrit comme il veut. Les écrivains vont se servir de l’IA parce que celle-ci est entrée de force dans nos vies ». [ Virginie Despentes, romancière, au sujet de la polémique autour du livre C’était ça ou mourir].

    Je ne sais pas, en ce qui me concerne, comment l’IA « entrerait de force » dans mon « œuvre d’homme d’écriture sur la Toile »…

    Thélisson Orélien « écrit comme il veut » ?

    Soit…

    Mais l’Académie du Goncourt a tranché : l’ouvrage de Théhysson Orélien paru chez Grasset, est selon toute vraisemblance, le produit d’une IA.

    Je ne lirai donc pas « C’est ça ou mourir » de Théhysson Orélien…

    De surcroît – ce qui est tout aussi grave que le fait d’avoir eu recours à l’IA – c’est que Théhysson Orélien s’est rendu coupable de plagiats, nous révèle l’Académie des Goncourt…

    Si l’IA, oui, effectivement « entre dans nos vies »… Elle y entre « de manière purement pragmatique » c’est à dire que nous nous servons de l’IA comme nous nous servons des applications sur nos smartphones pour les films, les courses…

    Que l’on m’explique comment l’IA peut « entrer de force » (sans la volonté de l’auteur) dans l’œuvre, dans le travail, de l’auteur ?

    Car l’IA qui « fait à la place » l’auteur « va la chercher » (elle ne vient pas « de force » contre la volonté de l’auteur)

    Par la pensée j’« autodafe » le « bouquin » de Théhysson Orélien !



  • Tu es morte ...

    … Tu es morte à la fin du mois d’avril l’année de l’été des Jeux Olympiques à Paris…

    Deux étés plus tard, le souvenir de toi presque chaque jour de cet été actuel sans pluie me vient, me chavire…

    C’est ta bonté à nulle autre pareille, et avec ta bonté, la finesse des propos qui furent les tiens durant toutes ces années où je t’ai connue ; le souci qui était le tien de ces autres qui le plus souvent profitaient de ta gentillesse, ton « bon sens » en toutes choses de la vie au quotidien… C’est de tout cela dont je me souviens et qui fait de toi dans ma vie jusqu’à la fin de mes jours, un « monument »…



  • "Dieu c'est ..."

    … « Dieu c’est vous c’est l’autre c’est les autres c’est pas le Seigneur des Croyants des chrétiens des juifs des musulmans …

    Ce Dieu c’est… »

    … A deux visages…

    Et à l’un de ces deux visages

    Quand je m’envolerai je ne dirai pas au revoir

    A l’un de vous, à beaucoup de vous qui sont de l’un de ces deux visages

    Et sont aussi de ceux et de celles qui m’ont connu

    Qui m’ont connu

    Sans vraiment me connaître

    Je leur dis

    Vous savez pourquoi je m’envolerai sans vous dire au revoir

    Il a suffi d’une seule fois

    Mais c’était une fois de trop

    Sur la place où j’ai joué de la flûte

    En fait la flûte était une plume

    J’ai toujours su

    Que l’un de ces deux visages

    Ne viendrait jamais me chercher

    Autrement que d’un regard et basta

    Dans cet au revoir que je ne vous dirai pas en m’envolant

    Si mon bras d’honneur à m’en bleuir le creux du coude

    D’aventure vous faisait couler quelque larme de regret

    De ne pas être venu me chercher

    J’en crèverai de rire dans mon envol



    … Il est de ces comportements qui, même « d’une seule fois », tranchent tellement avec les apparences, que l’on ne peut faire comme s’ils n’avaient pas été et qui en conséquence modifient une relation établie, font « que ce ne sera plus comme avant »… Du moins « pas tout à fait »…



  • L'Histoire

    … L’Histoire officielle, celle des programmes scolaires, et telle que chaque pays en ce monde la présente, plutôt en sa faveur et en ses arrangements selon les époques, selon ce qui a changé depuis plusieurs dizaines d’années dans un pays… Mais aussi l’Histoire vue au travers des livres, des récits, des romans, et des films de cinéma…

    Est d’une réalité bien plus complexe que celle retenue, documentée, argumentée, analysée par les Historiens… Et lue dans les romans…



    Seules les confidences, les témoignages des uns et des autres ayant vécu en tel lieu, en telle situation, à une époque donnée, recueillis, transcrits et portés à connaissance, peuvent se révéler de quelque authenticité, et donner « un peu plus qu’un aperçu »…

    Mais plus l’on s’éloigne dans le temps, plus il devient difficile de retrouver les témoignages car ceux et celles qui ont vécu – par exemple en 1942, en 1870 ou en 1750, ne sont plus présents pour dire, pour raconter ce qu’ils ont vu…



    Les entretiens, les liens, les rapports de relation, qui ont existé, de personnages qui à l’époque « faisaient la réalité et l’actualité du monde » et « comptaient en politique, en économie, dans les « affaires », dans les arts, la culture, la littérature ; dans les enjeux entre nations de l’époque en question… S’ils n’ont pas été rapportés, consignés, écrits, notés, s’il n’ont pas fait l’objet d’interview en particulier… Vont forcément manquer…



    Dans « Le temps des otages » de Jean Luc Gendry, éditions du Rocher 2007 ; nous sommes bien là dans « des portraits saisissants » et dans une révélation d’entretiens étonnants de vérité méconnue, pour une « meilleure compréhernsion » - si l’on veut- de ces temps tragiques vécus par les Français, de 1940 à 1945…





  • Vu sur le fil de Facebook :

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    … Il n’ y a pas – loin s’en faut - « QUE » les plus de 90 ans qui sont des « analphabètes numérique » (totalement ou en partie) mais aussi des jeunes, des gens de 30/40 ans ; cela vient du fait que de plus en plus dans notre vie au quotidien à propos de tout ce à quoi on a besoin d’accéder, les codes, procédures, formulaires, avec mots de passe, identifiants, en somme avec le « tout archi tout par internet » - sans compter les applications pour tout aussi – avec les « QR code » ; nous rendent la vie telle un « parcours du combattant » où il faut se faufiler sous les barbelés en évitant les tessons de bouteille et les bouts de ferraille dans la terre du passage, on sort égratigné à chaque fois, quand on n’y laisse pas un pied, une main, une jambe, un bras, voire sa peau…

    … Et toute la malveillance, les escrocs, les hackers, les pirates qui s’engouffrent là-dedans et rendent le parcours toujours plus périlleux !