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Paroles et Visages

  • Bourriquette-à-versaire

    C’est aujourd’hui samedi 5 septembre 2026, son « bourriquette-à-versaire » à la « S ... » (je ne cite pas son prénom) …

    Elle fêterait en effet ses 46 ans aujourd’hui…

     

    En 2006 elle avait 26 ans et… Pour une « mectone » ou « meuf » de formation de « Lettres Modernes » d’enseignante dans un collège, elle était méprisante à l’égard des personnes –un couple de l’âge de ses parents en l’occurrence – l’accueillant chez elle… Avec son chat, un farouche minou qui détalait à la moindre approche de l’un des accueillants…

     

    Elle avait fait dans le temps de ses études, une pause de six mois « sabbatique » pour se rendre dans un pays « en voie de développement très fort peuplé » - un « vol sec aller retour en avion » et « se débrouiller toute seule dans ce pays pendant 6 mois » (une « expérience »!) …

     

    Son père demeurant dans l’un de ces « terroirs français » riche de culture, de doux climat atlantique, d’Histoire et des produits de son terroir, à proximité d’une grande ville ; était à l’époque en 2006 l’un des principaux responsables d’une association de défense d’une Gauche humaniste anti capitaliste – l’on discernait assez mal quel « projet » il pouvait avoir pour sa fille…

     

    Durant les 2 jours – et deux nuits – qu’elle passa chez ses accueillants, visiblement et ostensiblement et par « propos qui en disaient assez long », propos pour le moins « désobligeants », elle prenait ses accueillants pour des « demeurés » !

     

    Cette « S ... » correspondait tout à fait au genre de personnes dans le monde d’aujourd’hui, en présence duquel – genre- je me sens totalement étranger, dans une incapacité totale à échanger, à communiquer sur quoi que ce soit vu l’énorme divergence qui me sépare « à vie », question « vision du monde et de la société », de ce genre de personne, femme ou homme…

     

    En revanche , une autre – celle là « d’un pays de montagne d’un riche passé historique » née elle, un 7 mai en 1985, une « M.P ... » … Accueillie chez ce même couple, au printemps 2005, un jour où l’homme (le mari) se trouvait seul et malade dans la maison, prit soin de cet homme malade comme si c’était son père… Et qui, elle, n’était point loin s’en fallait une « littéraire »… Mais dont le regard et les silences étaient plus éloquants que des paroles et que des écrits de quelque grand auteur !

     

    D’où la différence qu’il y a – et qu’à ma manière je marque, « inacadémique », entre « anniversaire » et « bourricot (ou bourriquette) -pour « âne - an » - à – versaire (rire)…

     

     

  • Haro sur les pédos !

    Un animateur de centre de loisirs fréquenté par des enfants, dans le département des Landes, à Tarnos, impliqué dans le viol d’enfants de 3 et 4 ans (12 familles concernées), mis en prison, vient sur une décision de la Justice, d’être remis en liberté sous le fallacieux prétexte qu’en prison sa sécurité ne peut être assurée…

     

    Ce ne sont pas « ces gens là » les pédophiles et les violeurs d’enfants que la société, que la Justice doit protéger… Mais nos enfants !

     

    Dans tous les lieux de détention vu la détestation manifeste de la plupart des co-détenus (parfois dans la même cellule) à l’égard des violeurs d’enfants… Il est « logique et naturel » que les auteurs d’agressions sexuelles sur des enfants, soient ciblés, ostrascisés et subissent des violences de la part des co-détenus.

     

     

     

    Le cas de cet animateur coupable de viol d’enfants n’est pas « un cas isolé » et en conséquence la Justice ne doit pas en être loin s’en faut à sa « première décision dans ce genre » ! (de remettre en liberté)…

     

    Il est « scandaleux, indécent » que l’on trouve « pas normal » - au nom d’un « humanisme » qui n’a pas sa place en l’occurrence- une telle détestation de quasiment tous car cette détestation « s’impose d’elle même » et l’on ne peut que l’approuver, la comprendre, la soutenir !

     

    Ce type, bon sang, remis en liberté, il faut bien qu’il aille chercher son pain à la boulangerie du coin, qu’il vaque hors de chez lui à ses diverses occupations, activités, qu’il aille en courses, etc. … Il peut donc être repéré, reconnu ; il ne bénéficie aucunement de quelque protection policière que ce soit (« il manquerait plus que ça!) …

     

    Si demain, dans 3, dans 8 jours, dans le journal régional vous apprenez que ce type a été brutalement interpelé par une dizaine de personnes décidées à le « passer à tabac », à le lyncher, lui fracasser la tête ou le larder de coups d’opinel… Est-ce que allez crier à l’assassinat ?

     

    Ce type – contrairement à ce que croient les gens de justice- est en réalité (et ce « n’est pas choquant ») davantage en sécurité en prison que remis en liberté : il sera difficile d’engager une opération de police pour dégager ce type d’une vindicte populaire (il sera mort avec l’arrivée de la police)…

     

    À bas les violeurs d’enfants ! À bas les pédos ! Si vous en savez autour de vous, des « qui ont été pris sur le fait », des « dont vous êtres sûrs qu’ils le sont des pédos », alors « pourrissez-leur la vie » ! Mobilisez-vous en commandos, allez les chercher à la sortie de chez eux, mettez vos « états d’âme » en sourdine et tapez, tapez !

     

    Assez de violences et d’agressions antisémites et racistes ! « Changez votre fusil d’épaule » en visant les pédos et les violeurs d’enfants ! Ça serait, « ça », du « civisme » !

     

    La « piste » à suivre pour l’éradication de la violence, consiste à « canaliser » la violence comme on force un cours d’eau à prendre telle direction plutôt qu’une autre : le « canal » en l’occurrence, c’est celui des pédos et des violeurs d’enfants !

     

    Dans « l’ordre naturel des choses et des êtres vivants autres que les humains », lorsqu’un individu du groupe ou de l’espèce représente un danger réel pour ses congénères et pour la survie, pour le maintien et le développement de l’espèce ; il est éliminé…

     

    Chez les humains, un pédophile et ou un violeur d’enfants n’a pas sa place dans la société ni sur Terre : il est un « ulcère malin » à détruire par tous les moyens possibles (par le feu, par la noyade, par l’asphyxie, par le fer, par n’importe quelle arme – fusil, poignard, couteau, marteau, bâton, par les mains (étranglement)…

     

     

    C’est un fait : j’ai du mal, vraiment du mal, dans ma « vision de la société humaine et de la civilisation » avec les pédos et avec les violeurs d’enfants ! … Tout comme certains autres de mes concitoyens qui, eux, « horreur », ont du mal avec les Juifs !

     

    Et, un Chrétien ou un Croyant qui pardonne à un pédo – au nom de « pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font »… C’est un « crétin irresponsable » ! ( et idem pour un « philosophe humaniste épris d’un grand idéal d’un monde de paix et d’amour où l’on repart à zéro table rase faite des horreurs, crimes passés, commis par les pires des salauds) …

    Le Chrétien ou l’humaniste qui pardonne se fait l’agent de la disparition de son espèce humaine avec son projet pour le croyant, d’un « Dieu qui veut sauver tous les hommes, aller chercher les brebis égarées au risque pour n’en récupérer qu’une, de sacrifier tout le troupeau » !

     

     

     

  • Quand l'Histoire révèle une vérité occultée

    Les historiens – de formation, de métier, auteurs d’ouvrages, de récits… Notamment les plus connus, de tous pays qu’ils soient et de toutes époques depuis ceux de l’antiquité Grecque et Romaine – se sont pour beaucoup d’entre eux, davantage livrés à une « lecture de l’histoire – des événements, des faits- » qui fut « leur propre lecture » ou bien « la lecture qu’il convenait de faire en fonction d’une idéologie dominante, officielle, politique, enseignée dans les écoles, propagée dans les romans dits « historiques » sinon même dans les livres d’histoire destinés au « grand public »…

     

    Peu d’entre eux, de tous ces historiens de tous temps et de tous pays, se sont attachés ou tout au moins se sont essayés au « dépassement » de leur propre lecture ou de la lecture qu’il convient de faire… Et, non seulement au « dépassement » - ce qui est déjà « remarquable et louable » - mais encore à un travail vraiment approfondi de recherche – de documents, de traces, de témoignages recueillis, de gravures, de tableaux peints… Pour autant que ces documents, que ces traces, que ces témoiganges recueillis soient l’expression d’une vérité, d’une réalité constituant une preuve certaine, irréfutable…

     

    L’on mesure – il faut le dire – l’énorme difficulté et ce qu’il y a d’assez souvent aléatoire dans un tel travail de recherche associé si je puis dire à une sorte d’« intégrisme quasi absolu » pouvant être cet intégrisme là, qualifié d’idéologique, et « trop hors du commun » pour être retenu et validé…

    Disons que l’Histoire « vraiment vraie, totalement vraie » est une « sinécure » et qu’en vérité elle n’est jamais faite (elle est au mieux « essayée et approchante au plus près possible »)…

     

    Je cite ici en particulier deux de ces historiens qui « à mon sens » se sont attachés à un travail approfondi de recherche et ont dépassé leur propre lecture ainsi que la lecture qu’il convient de faire :

    Ce sont Jean-Christian Petitfils et Sven Lindqvist, tous deux « scientifiques de l’Histoire »…

    Jean-Christian Petitfils est bien connu pour ses ouvrages « Histoire de France, Louis XVI, Louis XV, Louis XIV et d’autres encore.

    Sven Lindqvist est un historien, écrivain, journaliste, documentariste, essayiste Suédois, né le 28 mars 1932 et mort le 14 mai 2019.

    Ce dernier étant l’auteur de « Terra Nullius » (Les Arènes, 2007), de « Maintenant tu es mort », et « Le siècle des bombes » (Le Serpent à Plumes, 2002)… Et, en 2006 de « Exterminez toutes ces brutes » aux Arènes…

    Il est significatif et disons « portant à s’interroger », que cet historien, écrivain, documentariste Sven Lindqvist, soit absent des librairies en France jusqu’en 1999…

     

    Autant je partage ce que pensent ceux et celles qui condamnent et dénoncent le « racisme anti-blanc », l’anti occidentalisme des peuples qui furent colonisés en Amérique, Afrique, Asie, Océanie ; et l’idée selon laquelle les européens du 16 ème au 20 ème siècle se sont montré dominants, supérieurs, esclavagistes, envahisseurs, etc. …

    Autant également je les invite à « réviser l’Histoire dont ils se sont fait leur lecture » et à s’attacher à la découverte de ce qui s’est réellement passé…

     

    L’on ne peut en effet, lorsque l’on lit les livres de Sven Lindqvist, que « comprendre » pourquoi les peuples et leurs pays jadis colonisés, exploités, dominés, sont aujourd’hui au 21 ème siècle avec un développement économique et technologique leur ayant permis d’accéder davantage pour certains d’entre eux à ce dont ils avaient été privés durant des siècles ; « revanchards » et si critiques à l’égard de notre « modèle de civilisation »…

     

    Comprendre ne signifie pas pour autant approuver…

     

    Et il ne faut pas oublier non plus que chaque époque de l’Histoire s’inscrit, existe, évolue, se fait… Dans son contexte environnemental qui est celui de la pensée, de la culture, des habitudes, des valeurs et des croyances de l’époque, de la manière dont les gens « du commun » réagissent face et confrontés aux événements, et du « fondement social, politique, économique » et donc du « courant dominant » propre à l’époque… Tout cela forcément impliquant une lecture « orientée » ou « partisane » - admise et comme « inscrite dans le marbre » de l’Histoire, transmise aux générations suivantes…

     

    Ainsi, par exemple, en France au temps de Philippe Le Bel, avec les bûchers, la roue, les gibets… Et au temps de la Terreur avec la guillotine… Il y avait « un contexte environnemental » : pour nous, gens du 21 ème siècle en Europe, l’Europe de l’Union Européenne des droits de l’homme et de nos « valeurs » en matière de culture et d’évolution de la société, l’époque de Philippe Le Bel et l’époque de la Terreur, sont des temps d’horreur et de barbarie, et l’on condamne… Ou au contraire pour certains – qui sont des gens « comme vous et moi ni spécialement ceci ou cela dans un sens ou dans un autre - « l’on concevrait que ça revienne »…

     

    Enfin, l’on a tendance à occulter, ou à « rhabiller différemment en fonction de notre culture et de nos croyances présentes », ce qui nous dérange s’étant produit dans le passé…

     

    Comprendre oui, moraliser non…

     

    La  grande et universelle et intemporelle mécanique du monde et du cosmos avec les lois physiques, chimiques, qui régissent la vie et la matière, et les évolutions, les mouvements, les cycles…Existe sans l’Homme, existe dans le temps de l’Homme, et est « d’une éternité provisoire peut-être renouvelable » … Bon c’est vrai « ça fait pas dans la dentelle » - mais avec la dureté il y a la beauté (beauté concept purement humain ; beauté non plus concept mais réalité naturelle à l’échelle du cosmos)…

     

     

  • L'islamisme

    « L’islamisme est :

    Antisémite

    Antiféministe

    Homophobe

    Antidémocratique

    Mais il parvient à faire croire qu’il est du côté des opprimés anticapitalistes

    Ralliant à lui une partie des gens de gauche et d’extrême gauche

     

    [ Abnousse Shalmani, essayiste et écrivain ]

     

    Son homophobisme devrait dissuader les touristes Européens de se rendre au Sénégal, pays à 95 % musulman (où les homosexuels sont molestés voire lynchés en pleine rue sous le regard indifférent de la police) , mais son antidémocratisme le rapproche de la Russie de Poutine…

     

    Son antisémitisme est partagé par des catholiques, des chrétiens, des athées, qui haïssent les Juifs, tous les Juifs qu’ils soient religieux ou non… Bien que les chrétiens – du moins une partie d’entre eux, n’aiment pas les musulmans …

     

    Son antiféminisme est le même que celui toutes les sociétés de patriarchat très affirmé où l’homme domine, décide, et où la femme obéit et subit…

     

    Il n’est donc pas sûr du tout que les partis d’extrême droite – le RN en France - « différement habillés en 2026/2027 qu’ils ne l’étaient en 1940 » soient une « garantie de sécurité » pour les Juifs – religieux, non croyants, sionistes ou non sionistes…

     

    Quand on pense – c’est bien là une réalité « intemporelle » - au nombre de gens « du commun » - pauvres, à peine un peu aisés, ou même de ce que l’on appelle « des classes moyennes » qui « ont le cœur à gauche » (même quand ils ne mettent pas dans l’urne, forcément et pour autant, un bulletin avec le nom d’un candidat de gauche)… « Il y a de quoi s’inquiéter » !

     

    La lutte contre l’antisémitisme, contre l’homophobie, contre l’antiféminisme, contre l’antidémocratisme… Donc contre « les quatre en même temps »… Et avec la même détermination, volonté, énergie et moyens employés pour cette lutte… Devrait être prioritaire par rapport à la lutte contre les multimilliardaires, les dominants, les décideurs (contre lesquels il faut aussi se battre)…

     

    Les islamistes du 21 ème siècle sont comme les croisés du catholiscisme des 11 ème et 12 èmes siècles conquérants et guerriers au Moyen Orient ; et comme les conquistadores de l’Espagne de Charles Quint et Philippe II au 16 ème siècle… Dans la mesure où leur projet est la conquête du monde avec l’instauration de la charia (et en ce sens, même si en 2026, ils n’ont pas encore fait couler autant de sang que les croisés à Jérusalem en1099, et que les conquistadores en Amérique au 16 ème siècle ; ils sont potentiellement aussi violents, aussi assassins, que le furent les croisés et les conquistadores, puisqu’ils ont déjà commencé à montrer ce qu’ils sont capables de faire en matière de cruauté et de tueries)…

     

     

     

     

     

     

     

  • Deux sœurs, de Dominique Bona, Grasset

    Yvonne et Christine Lerolle, peintes par Auguste Renoir en 1897…

     

    C’est toute l’histoire d’une époque, du Second Empire à partir de 1860 jusqu’à la guerre de 1914-1918 – et au-delà (l’on peut dire jusqu’à la mort d’André Gide en 1951)…

    Autour de deux clans, l’un celui des Lerolle, l’autre celui des Rouart, très liés, du monde de la grande bourgeoisie fortunée et haut placée – pour ainsi dire au sommet de l’État et des gouvernements successifs de la III ème République - « gravitent » auprès des membres des deux familles Lerolle et Rouart (et de leurs « patriarches » - donc les chefs de famille en premier lieu -) des artistes, des écrivains, des poètes des musiciens, des peintres…

     

    Ce sont en effet Renoir, Degas, Debussy, Chausson, Mallarmé, Gide, Claudel, Mauriac- entre bien d’autres encore sur plus de cinquante années de distance- les amis des deux familles et de leurs membres sur au moins 3 générations… Reçus, invités, financés, soutenus – tous – et dont beaucoup de tableaux – des peintres- furent achetés, inclus dans les collections Lerolle et Rouart… Avant d’être dispersés, lors de règlements de succession et de ventes, dans des musées, ou rachetés pour des collections privées ; et dont les œuvres – des écrivains et poètes- (Gide et Mallarmé en particulier) ont retenu toute l’attention des Lerolle, des Rouart durant toutes ces années de la III ème République…

     

    Dans ce livre, apparaissent de ci de là, des anecdotes, des détails, concernant chacun de ces artistes, peintres, musiciens, écrivains, poètes…

     

    Ce à quoi je n’ai point adhéré, à la lecture de ce livre, c’est au « fervent catholiscisme de ces deux familles de grands bourgeois haut-placés au sommet de l’Etat », une foi religieuse liée à la beauté de l’art, de la littérature, de la peinture : personnellement j’ai du mal à percevoir ce lien entre la foi catholique, et l’art et la culture… ( Tout le livre du début à la fin, est empreint de cette foi catholique liée à l’art et à la culture, qui est celle notamment des deux « patriarches » Lerolle et Rouart – ça finit (à mon sens) par devenir « assez pesant » et « un peu trop répétitif »…

     

    L’on n’imagine aucunement – pour autant que dans les musées de la préhistoire à la fin du 19 ème siècle l’on eût exposé des squelettes de dinosaures, voire des représentations d’australopithèques – Renoir, Degas, par exemple, ayant peint un brontosaure, un tyranosaure… Ou un pithécantrope ! (Et la toile faisant partie de la collection d’Henry Lerolle) !

     

    J’ignorais qu’ Ernest Rouart, le mari d’Yvonne Lerolle) « en pinçait pour les lèvre gercées de Jean Cocteau »… Et que François Mauriac, tout fervent catholique qu’il était, « avait un faible pour les jeunes hommes » (mais moins évident, moins déclaré que chez André Gide).

     

    Mais bon, le « penchant » ça me choque pas… Mais en revanche la foi catholique associée et liée à un grand idéal de beauté, de pureté, de vérité… Avec le « penchant » là, oui ça me gêne … Et à mon sens « ça plaide pas en faveur du respect et de la reconnaissance de la religion…