… Dans le tour de France cycliste le long du parcours d’étape et en particulier au dernier kilomètre avant l’arrivée, de part et d’autre de la route – à moins que des barrières ou qu’un cordon de sécurité n’empêche les spectateurs de se positionner trop près des coureurs – il y a une image qui me revient à l’esprit, et qui chaque année se répète ; c’est celle de ces gens qui viennent jusqu’à « donner une tape sur les fesses du coureur » lorsque ce dernier, dans l’ultime montée, sprinte vers la ligne d’arrivée…
Un geste, un comportement, une réaction – on peut qualifier cela comme on veut – d’une « imbécillité aussi crasse que totale » et qui, en quelque sorte, est bien la marque ou le signe – entre autres comportements « limites et vraiment déplorables »- emblématique des temps que nous vivons en matière de vulgarité et de bêtise…
À rapprocher, ce « geste » de « donner une tape sur les fesses du coureur », de celui – même geste- de l’homme politique, du député, du personnage influent du coin – je n’ose pas dire du Président de la République – venu au Salon de l’Agriculture « tapototer » sur la tête de la vache…
Ou encore, au Salon du Livre, ce « vieux monsieur » ou ce « rassis- la cinquantaine triomphante pétante de santé autant physique qu’intellectuelle », ou cette dame sur son grand 31 gantée chapeautée ou d’allure sportive fringuée sac à main Vuitton chaussures Courir, ou ce jeune d’allure Geek branché… Pour ne pas dire, aussi, ce « clampin lambda » habituellement accro de « novellas » et de derniers succès à la mode…
Qui vient s’approcher au plus près du « Grand Auteur » en séance de dédicace afin de se faire délivrer le « petit mot » du « Grand Auteur » dont il se « gargarisera » dans son cercle d’amis, de copains, de pote’zé de potesses !