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Paroles et Visages

  • L'anarchie positive - ou le bon usage de Proudhon, de Michel Onfray ; paru le 29 janvier 2026

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    Michel Onfray décrypte et analyse notre société à la lumière de la pensée de Proudhon, pensée selon laquelle détruire, poser des bombes, ériger des barricades, tuer… Ou même discuter de l’anarchie et des anarchistes, ou encore rêver d’un « tout autre ordre du monde » et cela dans des salons, dans des cafés, dans des bureaux, dans la rue, la plupart du temps dans l’aisance, dans le confort, connecté de nos jours à tout ce qui se passe dans le monde (très mal connecté d’ailleurs du fait des « fake news »)…

    N’est pas l’anarchie.

    Proudhon osant ce que Michel Onfray appelle « l’anarchie positive »… Ce terme « anarchie positive » étant celui, employé par Proudhon lui-même, et repris par Michel Onfray…

     

    Pierre Joseph Proudhon né le 15 janvier 1809 et mort le 19 janvier 1865, fut un polémiste, un journaliste, un économiste, un philosophe, un homme politique, un sociologue Français ; issu d’un milieu familial très modeste ( ce qui n’est pas le cas de Karl Marx ni de Engels que Proudhon a côtoyés)… Qui n’a point fait d’études universitaires, autodidacte qu’il fut, d’ailleurs jeune enfant, il « gardait des vaches »…

     

    La production écrite de Proudhon est immense et tiendrait assurément en plusieurs volumes de La Pléiade, de plus de mille pages chacun…

     

    Un extrait de ce livre de Michel Onfray :

     

    « Il rédige (Proudhon) un projet de ce qu’il faudrait faire … et plus loin … En s’attaquant à la population faite de maquereaux, de souteneurs, de prostituées, de voleurs, de violeurs, d’ivrognes »…

     

    ( L’on pourrait dire que de nos jours comme par le passé, les voleurs sont les très grands possédants d’une part, très minoritaires en nombre de personnes sur Terre ; et tous les petits et grands voyous des trafics de stupéfiants, d’objets volés et d’armes, caïds de quartier, d’autre part)…

     

    Plus loin encore - à propos des périodes révolutionnaires que la France a connues de la fin du 18 ème siècle jusqu’au début de la 3ème république :

     

    « … Des évêques bénissent des arbres de la liberté ; des ouvriers crient « vive le pape » ; les insurgés transforment le Christ en révolutionnaire ; ils organisent des processions dans lesquelles Jésus est un ouvrier, un plébéien, un socialiste ; on promeut un nouveau concept : « le socialisme chrétien » ; les premiers chrétiens deviennent des inventeurs du communisme ; les banquets populaires sont des grands lieux de convivialité politique ; les droits de l’homme de 1789 paraissent soudain compatibles avec le projet chrétien - la fraternité républicaine n’est-elle pas l’amour du prochain chrétien ?

    Les assemblées, les meetings, les réunions, les rencontres, les clubs, les cortèges pullulent, le tout dans une atmosphère électrique ; la populace chante dans la rue, avinée, derrière les drapeaux rouges ; tout le monde parle à tout le monde.

    On imagine que cette bacchanale politique, ce défilé de Dyonisos dans les rues de Paris, ces fêtes populaires baptisées au vin rouge, cette convocation d’un Jésus affublé d’une panoplie de sans-culotte, ces arbres décorés avec drapeaux, fanions, rubans, plantés en pleine ville…

    Tout cela ne pouvait plaire à Proudhon, moine soldat de la Justice, combattant austère de la morale et des vertus »…

     

    Cette vision de l’anarchie et des anarchistes… Ou cette vision de ce que « doit être » une révolution…

    Cette vision de l’homme révolté – mais révolté dans le sens attribué communément à la révolte…

    N’est pas, n’a rien à voir avec l’idée que personnellement je me fais de l’anarchie, ou de quelque projet révolutionnaire que ce soit !

    La révolte qui est la mienne n’est pas celle qui a cours selon les vues du monde, et qui se cristallise, se communautarise, exclue, sépare, assassine… Et enfante les régimes autoritaires, les faschismes, les Poutine, les Gardiens de la Révolution iranienne, l’Islamisme radical … Et « d’une certaine manière des Trump !

    Elle est cette révolte, d’une toute autre dimension et se situe au-delà des régimes politiques, des idéologies et des religions !

    Elle est aussi, cette révolte, proche de celle de « L’homme révolté » d’Albert Camus…

     

    NOTE : en France les collèges et les lycées Pierre Joseph Proudhon, « ne courent pas les rues » : il existe bien un collège Pierre Joseph Proudhon à Besançon, mais aucun lycée du même nom nulle part en France…

    Des collèges « Georges Brassens » oui on en trouve ainsi que des collèges Léo Lagrange…

    Mais « il faut croire » que l’œuvre et que la vie de Pierre Joseph Proudhon « ne figurent guère en haut lieu des programmes de l’Education Nationale » !

     

     

     

  • Le devoir du citoyen d'un pays

    Quand on est citoyen d’un pays qui :

    -Efface ses femmes et les voile et les infériorise

    -Massacre sa population lorsque des milliers de personnes manifestent contre le régime de ce pays…

    -Par son fanatisme religieux – islamiste- applique la charia

    -Pend des jeunes de 15 ans

    -Met dans la précarité, dans la pauvreté, les trois quarts de sa population

    -Fait des dignitaires et des dirigeants du régime de ce pays, des miliardaires et des privilégiés protégés par la charia qu’ils se donnent à eux…

    Quand bien même ce pays eût-il été par le passé un grand pays d’Histoire et de Culture qui a arrêté à ses frontières de l’époque les légions de l’empire Romain…

    Peut-il défendre, ce citoyen, qui n’est pas un partisan de son régime politique, son pays lorsque ce dernier est attaqué ?

    Peut-il – quand même/quand même – dire : « c’est mon pays, avec le régime en place tel qu’il est, que je ne soutiens pas mais auquel je me rallie parce que son armée le défend ? »

    Fallait-il en 1944, soutenir en tant que citoyen Français, le régime de Vichy de « l’État Français Travail Famille Patrie » et de la milice de Pierre Laval ; cette France de l’époque – de 1940-1944, bombardée au début de l’été 1944 par les Américains et les Anglais ?

    Le « devoir » d’un citoyen d’un pays n’est-il pas de combattre son pays lorsque son pays est un pays scélérat ?

    Abstraction faite des « leçons de morale », des idéologies qui s’articulent sur de la morale, l’évidence absolue qui « crève les yeux » et ne peut en aucune façon être contestée, ignorée, éclipsée, minimisée, silenciée…

    Au delà, bien au-delà de ce que l’on définit comme étant du « manichéïsme »… Il y a bien que l’on le veuille ou non, à un certain moment de situation réelle, de faits établis, le Bien et le Mal, le Mal ne pouvant être confondu avec le Bien…

    Ainsi la Russie de Poutine, l’Iran des Mollahs, oui c’est le Mal ! De même en 1944 l’Allemagne Hiltlérienne et des Nazis, la France de Pétain et de Laval !

    L’intellectuel le plus intellectuel du monde, le philosophe le plus philosophe du monde, le plus grand penseur du monde… Ne peuvent ignorer cela !

    S’il n’y a peut-être pas de « vérité absolue et éternelle », il y a en ce qui concerne l’erreur, l’« erreur absolue et indéniable » ! Autrement dit « pas de Bien absolu » mais du « Mal absolu », oui !

     

     

  • Les temps morts, inutiles et sans contenu

    Les ordinateurs, les smartphones, les tablettes… Les systèmes d’exploitation, ainsi que bon nombre d’applications usuelles et de logiciels ; sont soumis à de fréquentes et nécessaires mises à jour, ce qui chaque fois « prend du temps » - ne serait-ce que 2 ou 3 minutes sinon plus…

    Et durant le temps de l’avancement – que l’on peut suivre en pourcentage de 1 à 100 % - il est évident que le temps d’attente est une contrainte, un ennui, et n’a d’ailleurs absolument aucune utilité, n’enrichit en aucune façon notre personnalité, ne nous apprend rien, rien du tout !

    Durant cette minute ou plus de temps d’attente, plutôt que de rester planté bêtement – un « temps mort » - l’on peut par exemple, ouvrir ses volets si c’est le matin, changer la date de son calendrier perpétuel, « aller pisser », sortir son bol pour le café, etc. …

    Les « temps morts » ne sont d’aucune utilité dans notre vie quotidienne ! Ces temps sont sans contenu, totalement vides, improductifs… Mais contraignants, gênants, ça oui ils le sont !

    À quand une « intelligence » - cela ressort de la technologie – qui supprime ces temps d’avancement de mise à jour d’un système d’exploitation, d’un logiciel, d’une application usuelle… Et qui « à la limite » prendrait à peine 1 ou 2 seconde au lieu de plus de quelques minutes à chaque fois ?

    Il est 5h 45 le matin, tu veux désactiver « verisure » sur ton smartphone ; mais en allumant ton smartphone tu vois que débute une mise à jour de je ne sais quoi, sur l’écran c’est indiqué « ONE-UI » avec en dessous une bande trait d’avancement 5, 10, 20 % etc. … Et plutôt que de rester planté « comme un con » à attendre que ça arrive à 100 %, tu as le temps d’aller pisser, d’ouvrir tes volets, de mettre du café dans la cafetière et alors, autant commencer à déjeûner… Le « putain de système » il va pas capoter parce que t’es impatient !

     

     

  • Les grandes puissances militaires de la planète

    C’est devenu évident : les États Unis d’Amérique ayant dépensé au mois de mars 2026, plus du tiers de leur armement à la fois « conventionnel » et « scélérat » dans la guerre contre l’Iran ; ils tendent à ne plus être la plus grande puissance militaire de la planète, rattrapés qu’ils sont – notamment en « armes conventionnelles scélérates » par la Russie, l’Iran et la Chine ( avec derrière ces trois pays) le Pakistan et l’Inde.

    En effet, la puissance militaire des USA repose essentiellement désormais sur ses armes « classiques » d’engins terrestres et de matériel technologique, sur son aviation et sur sa marine… Et sur l’arme atomique en dissuasion…

    En ce qui concerne l’armement et les équipements liés à la haute technologie (dont l’intelligence artificielle et les robots), en plus des armes « conventionnelles scélérates » que sont missiles et drones, la Russie, l’Iran et la Chine tendent à devenir les trois plus grandes puissances militaires de la planète, d’autant plus que deux d’entre elles, la Russie et la Chine possèdent l’arme atomique. (Il ne manque à l’Iran, que la bombe atomique)…

    Dans les guerres du 21ème siècle – c’est ce que l’on voit bien en Ukraine et au Moyen Orient ainsi que dans certains conflits locaux ou en développement extension possible- ce sont les « armes conventionnelles scélérates » (drones et missiles) avec tout ce qui, lié à l’armement, s’appuie sur de la haute technologie, qui fait le plus de dégâts – sur les infrastructures, les bâtiments, les centres de production énergétiques et industriels, qui font le plus de victimes civiles lors des bombardements intensifs et répétitifs.

    « Comme par hasard » - « façon de parler » - ce sont les pays les plus autoritaires, les plus anti démocratiques, les plus dictatoriaux, qui deviennent les plus grandes puissances militaires et guerrières de la planète notamment la Russie poutinienne et l’Iran des mollahs… Les pays les plus « scélérats » en somme !

    Et à cela s’ajoute la dimension islamiste dont l’Iran des mollahs est le « fer de lance »…

     

     

  • Éducation

    Si, selon Noam Chomsky, la véritable éducation consiste à pousser les gens à penser par eux-mêmes ; il est tout aussi nécessaire d’apprendre aux gens à « revisiter » ce qu’ils pensent par eux-mêmes…

    Car la liberté de dire, de faire et d’être ; ne peut vraiment exister que dans la mesure où nous pouvons échapper à cette double dépendance qui est celle, d’une part, nous venant d’en dehors de nous, et d’autre part, de celle nous venant d’au dedans de nous.