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Paroles et Visages

  • Science, ignorance, croyance en Dieu

    « Dieu est le nom que depuis le début des temps jusqu’à nos jours les hommes ont donné à leur ignorance »… [ Max Nordau ]

     

    Max Nordau né le 29 juillet 1849 à Pest (royaume de Hongrie à cette époque) , mort le 22 janvier 1923 à Paris…

    Critique, journaliste – à ses débuts en Hongrie – et auteur (controversé) de « Les mensonges conventionnels de notre civilisation » en 1883, de « Dégénérescence » en 1892, de « Paradoxes sociologiques » en 1896 ; fils de parents Juifs orthodoxes, lorsqu’il se convertit au Sionisme, il avait cependant dès l’âge de quinze ans, abandonné le mode de vie Juif, cessé l’étude de la Torah et donc, s’est éloigné de la religion judaïque dans sa pratique, devenant ainsi l’un de ces Juifs européens – intellectuels et autres – assimilés à la culture occidentale et européenne en Allemagne où il s’installe à Berlin en 1873.

    De Berlin, ensuite, envoyé à Paris en tant que correspondant de presse par le « Die Neue Freie Presse », il passera la plus grande partie de sa vie à Paris où il mourut en 1923…

     

    De la part d’un personnage issu d’un « Judaïsme pur et dur » ( par ses parents, sa famille, dans le milieu où il vécut son enfance) « Dieu c’est le nom donné par les hommes à leur ignorance »… Est, dis-je, « assez significatif » et surtout « à prendre en considération » et « en dit long » sur les Juifs (Israélites) « éclairés », même « Sionistes » qui représentent dans le monde d’aujourd’hui du 21 ème siècle, plus de 90 % de la population en Israël déjà et hors Israël…

    Peut-on en dire autant des Chrétiens – des catholiques en particulier- et des Musulmans ?

     

    Il est vrai, néanmoins, qu’à l’époque du vivant de Max Nordeau, en gros entre 1850 et 1925, le religieux entrait davantage que de nos jours, dans la vie quotidienne des gens, qu’ils soient Juifs, Catholiques ou Musulmans… Quoique l’on assiste de nos jours à un « retour du religieux » (dans une « orientation certainement plus « crispée », communautarisée et « fanatisée »)…

     

    Jusqu’à l’époque de Max Nordau - « si l’on peut dire » - la Science où elle en était arrivée, pouvait encore dans une certaine mesure « excuser » l’ignorance (et l’idée de « s’en remettre à Dieu » pour « expliquer »)…

    Mais « de nos jours » en plein 21 ème siècle, là il y a bien un paradoxe : d’un côté la Science qui a nettement progressé, avec des connaissances à la portée de tout un chacun ; et d’un autre côté ce « retour du religieux » qui s’immiscie dans les affaires publiques et qui « crispe » des « communautés de croyants » dans les formes intégristes, fondamentalistes, radicalistes de chacune des grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam… Même si toutes ces « communautés de croyants » sont minoritaires dans les populations du monde occidental…

     

     

     

  • Tour de France, salons de l'agriculture et du livre

    Dans le tour de France cycliste le long du parcours d’étape et en particulier au dernier kilomètre avant l’arrivée, de part et d’autre de la route – à moins que des barrières ou qu’un cordon de sécurité n’empêche les spectateurs de se positionner trop près des coureurs – il y a une image qui me revient à l’esprit, et qui chaque année se répète ; c’est celle de ces gens qui viennent jusqu’à « donner une tape sur les fesses du coureur » lorsque ce dernier, dans l’ultime montée, sprinte vers la ligne d’arrivée…

     

    Un geste, un comportement, une réaction – on peut qualifier cela comme on veut – d’une « imbécillité aussi crasse que totale » et qui, en quelque sorte, est bien la marque ou le signe – entre autres comportements « limites et vraiment déplorables »- emblématique des temps que nous vivons en matière de vulgarité et de bêtise…

     

    À rapprocher, ce « geste » de « donner une tape sur les fesses du coureur », de celui – même geste- de l’homme politique, du député, du personnage influent du coin – je n’ose pas dire du Président de la République – venu au Salon de l’Agriculture « tapototer » sur la tête de la vache…

     

    Ou encore, au Salon du Livre, ce « vieux monsieur » ou ce « rassis- la cinquantaine triomphante pétante de santé autant physique qu’intellectuelle », ou cette dame sur son grand 31 gantée chapeautée ou d’allure sportive fringuée sac à main Vuitton chaussures Courir, ou ce jeune d’allure Geek branché… Pour ne pas dire, aussi, ce « clampin lambda » habituellement accro de « novellas » et de derniers succès à la mode…

    Qui vient s’approcher au plus près du « Grand Auteur » en séance de dédicace afin de se faire délivrer le « petit mot » du « Grand Auteur » dont il se « gargarisera » dans son cercle d’amis, de copains, de pote’zé de potesses !

     

     

     

     

  • Les quatre cavaliers de l'Apocalypse

    Selon la « Bible » de « Mézigue » :

     

    Sont :

     

    Le racisme

    L’antisémitisme

    La pédophilie

    L’Islamisme jihadiste

     

    Dans le 4ème, l’islamisme jihadiste, j’inclue tous les intégrismes religieux ainsi que les obscurantismes liés à la sorcellerie, à l’ésotérisme et aux sciences occultes et au « paranormal » fondé sur des croyances empiriques de tradition et pratique ancestrale…

     

    Toute personne sur cette Terre qui n’est

    Ni raciste

    Ni antisémite

    Ni pédophile

    Ni Islamiste jihadiste ni d’aucun intégrisme religieux

    Peut être pour moi un interlocuteur

    Même l’interlocuteur le plus difficile qu’il soit, agressif, autoritaire, dominant, riche ou pauvre de comportement déplorable, sera quand même pour moi un interlocuteur s’il n’est pas raciste, antisémite, pédophile, islamiste jihadiste… Mais c’est assurément un interlocuteur que je combats et avec lequel je ne puis m’entendre…

     

    Mais à la « ligne rouge » qu’est le racisme, l’antisémitisme, la pédophilie et l’islamisme jihadiste, là il n’y a plus pour moi d’interlocuteur, il y a un « ennemi absolu totalement indésirable sur cette planète » !

     

     

  • La Commune

    Dans « Les grandes énigmes du temps jadis » Tome II collection « Omnibus », figure, de Claude Couband (1922-2019) le récit « Les barricades de la Commune »…

     

    Claude Couband a surtout été durant sa vie, un journaliste rédacteur, autrement dit un « témoin de son temps » ; il n’est ni un historien de métier ni un historien de formation universitaire.

     

    Dans les recherches que j’ai effectuées concernant cet auteur, les seules traces trouvées sont des fiches de ses livres sur Booknote et sur Goodreads ; et il n’apparaît pas, Claude Couband, dans des publications académiques ni dans des revues d’Histoire…

    Pèse donc sur cet auteur – contemporain et pour ainsi dire actuel puisqu’il a connu le début du 21 ème siècle – un « silence biographique »…

    Comment « interpréter » ce « silence » ? … Dans un monde, dans un « système », dans un « Ordre » qui visiblement « fait peu cas » -en général- de ces « témoins de leur temps » qui écrivent, publient ce qu’ils produisent se fondant sur leur vision (leur regard porté), sur, leur réflexion – et sans doute aussi sur leur sensibilté, sur leurs « tendances » politiques ou autres ?

     

     

    Ce qui apparaît en premier lieu, à la lecture de « Les barricades de la Commune », c’est l’isolement de Paris et des Parisiens « intra muros », dans la France de 1871 ; puisque l’ensemble de toutes les régions françaises, des départements, des villes de province, des campagnes… Et des populations autres que celle de Paris… Ne soutenait pas l’insurrection des Parisiens, l’instauration de la Commune… Et que les « communards » passaient aux yeux de la très grande majorité de la population française, pour des « ivrognes, des fainéants, des bandits, des voyous, des irresponsables, des discoureurs, des égalitaristes déraisonnables » (et autres qualificatifs du même genre)…

    D’ailleurs à ce sujet, 150 ans plus tard en ces années vingt du 21 ème siècle, c’est cette même vision de la Commune et des communards , qui reste dominante très largement dans l’opinion publique…

     

    Quand bien même célèbrerait-on « comme il se doit » le souvenir de la « semaine sanglante » au Mur des Fédérés, et que l’on reconnaît Louise Michel personnage « emblématique » de la Commune de Paris…

    Il faut savoir qu’à l’époque, en 1871, Victor Hugo et George Sand même, ne soutenaient pas l’insurrection parisienne…

     

    Ce qui apparaît en premier lieu à la lecture du récit de Claude Couband, déjà « en dit long » sur cette vision que l’Histoire officielle actuelle donne de la Commune, avec en quelque sorte, cette « remise au goût du jour » qui s’efforce d’être « objective », qui « condamne sans condamner » et « rend tout de même hommage au Mur des Fédérés » et fait de Louise Michel un « personnage emblématique »…

     

    Autrement dit l’opinion publique – et officielle- demeure la même 150 ans plus tard, sauf que… « on a mis un petit chouia de jus de groseille dans le pinard » !

     

    Il faur savoir enfin qu’à l’époque, en 1871, avant la signature du traité de paix avec les Prussiens le 28 janvier 1871, que dès le 2 septembre 1870, entre 120 et 150 mille parisiens avaient été mobilisés er armés afin de rejoindre les armées françaises encore prêtes à s’efforcer de repousser l’ennemi encerclant Paris ; et qu’en janvier 1871, les contre-offensives et tentatives de libérer Paris ayant échoué, ces 120/150 mille parisiens « sauf les morts au combat » sont revenus en armes à Paris (du moins ceux qui n’avaient pas été faits prisonniers par les Prusssiens)… Et qu’il y avait parmi ces parisiens mobilisés, des Gardes Nationaux – qui devaient par la suite en mars 1871 se rallier à l’insurrection…

     

    Or, pour qu’une insurrection – ou une révolution- réussisse, il faut que les « gens du commun » soient armés et que de surcroît une partie de la force publique – de l’armée ou des gendarmes – se porte aux côtés des insurgés (ce qui était le cas en 1871)…

     

    Quand bien même l’insurrection aurait tenu et que la Commune aurait perduré au-delà du 28 mai 1871 et « pour un temps »… Faute du « soutien » des Prussiens qui ont dégagé au bénéfice des « Versaillais » de Thiers, cent trente mille hommes… La Commune n’aurait tout de même jamais pu s’exporter dans toute la France, vu qu’elle n’était pas soutenue par plus des trois-qaurts des Français des provinces, des villes et des campagnes…

     

  • Instagram : pour qui, pourquoi et comment ?

    Et d’une manière générale, tous les réseaux sociaux…

     

    Sur mon smartphone Galaxy A17 que j’utilise depuis fin mai 2026, figuraient au départ, automatiquement et donc intégré, dans les applications pré installées : Instagram et Tik Tok.

     

    Tik Tok je n’ai pas essayé, du fait de ce que j’en pense et ne me donne nullement l’envie de l’utiliser…

     

    En revanche, Instagram, j’ai « voulu voir ce que ça donne » : alors j’ai cliqué dessus, ça m’a demandé de m’inscrire avec mon compte Facebook ou Google (ou en créant un compte Instagram).

    J’ai dû, je pense « faire avec mon compte Facebook »…

     

    Et voici la question que je me pose :

     

    Les « amis » et « suivis » que j’ai sur Facebook, doivent pour certains d’entre eux, être sur Instagram : sont-ils, ces « amis » et « suivis », automatiquement reportés sur mon Instagram ?

    Ou faut-il que je me les constitue au fur et à mesure en les invitant à me rejoindre sur Instagram ?

     

    D’après ce que je pense ou crois savoir, La « sociologie » d’Instagram n’est pas la même que celle de Facebook, dans la mesure où sur Instagram, ce sont surtout (je crois) les jeunes personnes de moins de 40 ans – moins souvent les « vieux » - qui utilisent ce réseau Instagram.

    D’autre part, sur Instagram, les utilisateurs (je crois, aussi) privilégient la production d’images, de photos, de séquences vidéo accompagné de texte bref.

    À ce que j’en sais, Instagram n’interdit point de poster des textes de 10, 15 lignes ou plus… Sauf que…Les lecteurs, utilisateurs d’Instagram, sont souvent rebutés à la vue d’un texte jugé « trop long »…

    Il me paraît « plus évident » aussi, que Instagram est privilégié en utilisation, par les « artistes créatifs » de choses visuelles, des artisans fabriquants d’objets ou bijoux pour la décoration (tels ces producteurs que l’on voit sur les petits marchés locaux)… Et aussi par les associations, les commerçants « du coin », les voyageurs…

     

    « Du coup », ayant donc essayé cette appli intégrée Instagram, et ayant désormais un compte Instagram, je me pose aussi la question de la pertinence – dans mon cas – de l’utiliser, d’y avoir, comme sur Facebook, des « amis » et des « suivis »… (Qu’il me faudra peut-être reconstituer (donc du « travail » en perspective)…

    Sans compter que… Parmi mes connaissances autour de moi, et « qui savent qui je suis » (et qui « ont eu vent de mes productions d’écriture »), beaucoup ne sont pas sur Facebook mais sur Instagram… Je me vois mal, ceux là, « aller les chercher » parce que ceux là aussi, « à priori », n’ont peut-être pas envie que je figure sur leur Instagram…

     

    Et puis, de toute manière les deux réseaux, Facebook et Instagram, sont liés (META) …

    Et, encore une autre question :

    Est-ce que sur Instagram, il est proposé par le « système » (comme sur Facebook) des « suggestions d’amis possibles » ?

    Et pour les « profils » définis par les logarithmes et IA, est ce ça fonctionne sur Instagram, pareil que sur Facebook ?

     

    En ce qui concerne le report – ou l’importation- de ses amis Facebook sur Instagram, non ce n’est pas automatique : Instagram propose de les retrouver et ou de les suivre…

    Et pour les profils définis par le « système » c’est à peu près pareil que Facebook (quoique davantage orienté sur des « centres d’intérêt » plutôt que sur de la relation)…

     

    J’ai donc, en définitive, l’idée de faire de mon compte Instagram… Comme une « coquille vide » ou une sorte de vitrine sans grand-chose dedans », ou encore « comme une chrysalide vide suspendue sur un fil de clôture que le vent finira par détacher et emporter »…