compteur

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Paroles et Visages

  • L'hébergement des évacués d'autour de Bordeaux ...

    Au Parc Expo qui, en fin de matinée du samedi 25 juillet 2026, accueillait entre cinq et six mille personnes…

     

    Déjà imaginez le « film reportage » en une vue d’ensemble de ces milliers de personnes, femmes, enfants, bébés… En proximité rapprochée, avec entassés autour d’eux leurs bagages, sacs, valises, effets personnels, le bruit contenu des conversations, les odeurs…

    Certes nous ne sommes pas les 16, 17 et 18 juillet 1942 au Vel’d’Hiv… En ce qui concerne la situation sanitaire et les conditionnements de séjour du Vel d’Hiv selon ce que l’on en sait…

     

    Mais tout de même… Avec tous ces bébés dont il faut changer la couche, avec ces queues interminables pour accéder aux toilettes, aux lavabos, aux points d’eau ( l’on pense aux toilettes bouchées ou débordantes d’eau non évacuée à la suite d’une utilisation sans interruption) ; avec ces personnes très âgées, handicapées certaines ne pouvant s’allonger sur un lit de camp, devant s’étendre tant bien que mal sur des tapis de sol voire à même le sol tout comme d’ailleurs bien d’autres personnes ; avec ces longues files d’attente pour un petit-déjeûner sommaire, un repas servi dans des assiettes en carton… Et, autre problème : celui des téléphones portables, i-phones et smartphones devenus inutilisables par manque de rechargement (donc privés de nouvelles de leurs proches et sans possibilité de communiquer à distance et de recevoir des informations)…

     

    Sans compter la présence « plus que possible – et inévitable- » d’un animal de compagnie dont il était hors de question de devoir se séparer – un chien ou un chat… (La fameuse promenade sortie « hygiénique » autour du bâtiment parc expo c’est à dire sur le vaste parking occupé de véhicules)…

     

    Et les personnes en état soudain de malaise, de dérangement intestinal…

    La difficulté pour se laver (adieu la douche quotidienne de sa salle de bains à la maison), pour changer de linge de corps, de vêtements au beau milieu de tout ce monde dans l’impossibilté de disposer d’un coin d’intimité…

     

    Et, de longues heures durant, assis sur sa valise, sur un siège pliant, dans le seul mouvement de va et vient dans la foule… Sans autre occupation que celle de discuter avec ses voisins hier inconnus, ou d’attendre que soient diffusées ou affichées les informations par chacun attendues par les accompagnants de la sécurité civile…

     

    On va dire « une sorte de Vel’d’Hiv de Première Classe » !

     

    Le « film catastrophe » genre grande épidémie mondiale, cataclysme de grande ampleur, invasion extra-terrestre fin du monde (l’on pense à « Soleil Vert » ) tel que les réalisateurs en produisaient de ces films dans les années 1970… S’est fait réalité, avec ce gigantesque incendie autour du bassin d’Arcachon qui affecte une métropole urbaine (et sa périphérie) d’un million d’habitants, dans un terrible drame humain fait de dizaines de milliers de situations personnelles différentes les unes des autres… Cela ne peut faire que « froid dans le dos » en tant que témoin éloigné de l’Événement… Quand bien même l’on se risquerait à quelque « note humoristique » en cette occurrence ! ( Afin de « conjurer » - si l’on peut dire- le côté dramatique de l’événement )…

     

     

  • Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans

    En ce qui concerne la nouvelle loi – interdiction d’accès et d’utilisation des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans – adoptée mardi 21 juillet 2026 par le Parlement (L’Assemblée Nationale ) et qui doit s’appliquer au 1er septembre prochain…

    Si la pédophilie n’était pas dans notre pays, la France, devenue un fléau (un fléau oui on « peut dire les choses ainsi tant ces prédateurs sexuels que sont les « pédos » sont nombreux et de tous âges – et même « des femmes »)…

     

    Cette loi adoptée serait, oui, « une atteinte à la liberté d’expression » du fait que, de nos jours (et « cela n’est pas nouveau » puisqu’il en est ainsi au 21 ème siècle) les jeunes de moins de 15 ans en général – et ce, dès avant 10 ans- sont « plus et mieux informés que ne l’étaient les générations de jeunes précédentes » et qu’en ce sens, ils sont « plus à même » d’exprimer des idées et de communiquer entre eux, d’où leur présence, leur activité, sur les réseaux sociaux…

     

    Certes l’on peut « à juste titre » critiquer leur manière de s’exprimer, leur spontanéité dans la violence, dans le « raccourci de pensée », leur irréflexion parfois manifeste dans les propos qu’ils triennent, dans la « mise en visibilité – abusive, exhibitionniste – de leur personnage, par ce qu’ils montrent d’eux…

    Il n’en demeure pas moins qu’ils restent des « êtres fragiles », influençables, du fait du contenu du vécu qui est le leur, forcément plus court en nombre d’années que le vécu d’un adulte de 30, 40, 60 ans…

     

    Mais ce n’est pas parce que l’on est « fragile », influençable, et d’un « court vécu » ; que l’on doit pour autant être empêché ou limité dans son expression…

     

    Pour en revenir à cette interdiction d’accès et d’utilisation des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans… Il faut reconnaître l’existence de cette terrible et vraie réalité qui est celle du nombre de pédophiles qui sévissent sur la Toile et entrent en contact avec des jeunes selon des méthodes et des stratégies qui hélas se révèlent « porteuses » et donc, pouvant occasionner des rencontres, et à partir d’une rencontre, de la relation…

    D’où la pertinence (la justification) de la Loi…

     

    Et c’est ainsi qu’à mon sens, il faut considérer la Loi : non pas comme une atteinte à la liberté d’expression (qui en est pourtant bien une) mais comme un moyen de diminuer le risque…

     

    Reste – et c’est bien là toute la difficulté en perspective – les dispositions qui vont être prises, les procédures, les « outils logistiques » qui vont être mis en place, pour l’application de la Loi… Car, inévitablement il y aura des « ratés », des détournements et contournements de la Loi, et donc encore des possibilités pour les prédateurs sexuels de parvenir à leurs fins, et des jeunes victimes piégées…

     

    Ce qu’il « faudrait » c’est que se mette en place, que grandisse, que s’impose pour ainsi dire, une opinion publique soutenue médiatiquement, tacitement appuyée par les Autorités (le Gouvernements, les élus) qui soit le plus défavorable possible aux prédateurs sexuels, aux pédophiles… Et qui « changerait d’orientation » c’est à dire qu’au lieu d’ ostraciser les migrants, les « indésirables », les venus d’ailleurs, les juifs et autres « à abattre » ; au lieu de s’axer comme c’est malheureusement le cas sur le racisme, sur l’antisémitisme… Se « canaliserait » en violence, en actes, en détermination, en volonté publique exprimée, en ostracisme organisé… Contre les « pédos » (qui seraient alors très majoritairement perçus, ressentis, comme  ceux qu’il faut éliminer de la société, en leur « pourrissant leur vie », en les isolant, les identifiant, les débusquant, les poursuivant d’une haine féroce ; que la Justice, en somme, « ferme les yeux » sur les actes commis à leur encontre…

    Qu’est-ce que cette « philosophie » qui consiste à considérer comme des malades « ces gens là » - les pédophiles ?

     

    Si la loi ne concerne pas seulement les prédateurs sexuels – en l’occurrence les pédophiles susceptibles d’entrer en contact avec des jeunes de moins de 15 ans par le biais des réseaux sociaux en lesquels s’infiltrent les pédophiles…

    Mais aussi vise cet abrutissement général dont les enseignants et les psychologues mesurent les effets dramatiques (et délétères)…

    Il n’en demeure pas moins (c’est aussi une réalité) que, parmi tous ces jeunes de moins de 15 ans, il en est dont le milieu familial, dont l’environnement éducatif, dont la personnalité même de certains de ces jeunes (leur sensibilité, leur capacité de réflexion, la connaissance qu’ils ont acquise, du monde en lequel ils vivent), dont leur intelligence naturelle pour ainsi dire innée…

    Se situe « à contre-courant » de l’abrutissement général entretenu !

    Certes ces jeunes-là de moins de 15 ans, sont minoritaires ; mais déterminés et présents sur les réseaux sociaux (qu’ils n’utilisent d’ailleurs qu’occasionnellement ou sans abus)…

    Faut-il les empêcher de s’exprimer, ces jeunes-là ?

    Le monde dans lequel on vit s’apparente à un « tableau raté »… Mais de ce « tableau raté » il est encore possible d’extraire de la beauté… De cette beauté qui refuse de se laisser écraser sous les coups de pinceaux brutaux qui, au lieu de « dessiner le monde, le déchirent »…

    Pourquoi ne s’ouvrirait-il pas des plateformes ou des réseaux sociaux qui leur seraient spécialement dédiés (avec équipe de modérateurs filtrants) à ces jeunes, afin qu’ils puissent librement s’exprimer ?

     

    Selon la « connaissance » que j’ai acquise (incomplète et imparfaite certes) en ce qui concerne les réseaux sociaux (pour ce que l’on en dit d’une part, et pour ce que j’en pense personnellemnt d’autre part)… Il y a une très grande diversité de formes d’expression plus ou moins associée, cette immense diversité, à un foisonnement de banalités, de « choses sans réel intérêt », de « mise en scène de soi », de souci démesuré de visibilité, d’imprécations, de violences verbales, de raccourcis de pensée… Tout cela dans une pauvreté de vocabulaire et dans un sens des mots complètement dévié…

    Ce qui n’empêche pas pour autant, de temps à autre, l’apparition de quelques productions « qui sortent de la norme », un peu comme dans un champ inculte et désolé à perte de vue, avec de ci de là, de « jolies petites fleurettes » disséminées…

     

     

     

  • Un gigantesque drame humain, économique et écologique !

    Dans les évacuations de milliers de personnes lors d’incendies notamment celui en cours autour du bassin d’Arcachon et de Biscarrosse, vers de vastes lieux publics tels que parcs-expos, gymnases, salles de sport, etc. … Un bon nombre de ces milliers de personnes ont quitté leur habitation avec leur chien, leur chat, animal de compagnie, dans des conditions d’extrême urgence et donc sans disposer forcément de ce qui est nécéssaire (sac de transport, laisse, etc.) pour le confort et pour la sécurité de l’animal…

     

    En hébergement d’urgence sur des lits de camps, avec des bagages autour, dans ces centres d’acccueil, avec tous ces toutous et minous qu’il faut autant que possible garder à proximité au milieu de tant de monde, le problème c’est l’hygiène : il faut en effet gérer les déjections – inévitables- de tous ces animaux de compagnie… Car hors de question – ou très difficile- de faire faire à son toutou la petite promenade pipi-caca, dans un tel contexte d’encombrement, de presse, d’éparpillements de sacs, de bagages, de valises, de cohabitation rapprochée d’autant de personnes avec enfants et bébés…

     

    Et ne parlons pas de « gâter toutou » pour les « babas » à la dévotion de leur animal : hors de question le  joujou hochet, le joli gâteau, le toilettage soigné séance d’une heure à la « boutique du toutou » dans un contexte dramatique d’évacuation d’urgence et d’hébergement en parc expo !

     

    Ne parlons pas non plus – beaucoup plus dramatique hélas – du toutou ou du minou ou du lapinou que l’on a dû se résoudre à « ne pas faire suivre » et qui erre dans le lotissement déserté – et qui peut-être périra dans les flammes si le feu atteint le lotissement !

     

    Et autre problème encore : chacune de ces milliers de personnes possède sur elle son smartphone, a bien emporté son chargeur… Mais comment fait-on pour brancher ( accéder à une prise électrique ) sachant que forcément dans le local si densément occupé, il n’y a pas un nombre suffisant de prises ? Au bout d’un certain temps, la batterie du smartphone tombe à zéro et alors fini les nouvelles et infos à transmettre, plus de réception, plus de contact avec ses proches, amis, connaissances…

     

    Sans compter, aussi (très fortement probable) : dans un rayon de 20, 30 km, de forêt en feu, les lignes électriques sont détruites, les transformateurs ont sauté, de telle sorte que c’est tout un secteur qui est privé d’électricité (l’on imagine dans les centres commerciaux d’alimentation, les congélateurs hors service, des tonnes de denrées perdues ; du fait de l’impossibilité d’installer en zone à évacuer menacée par l’incendie, des groupes électrogènes)…

     

    Et dans les forêts brûlées tous ces animaux – insectes, oiseaux, chevreuils, lapins, écureuils, renards, sangliers, etc. … Qui périssent en masse (l’on pense à des oisillons dans leurs nids) ; quoique pour la laie avec derrière elle sa suite de marcassins, là « on n’a peut-être trop guère de compassion »…

     

    Et dans les zones commerciales périphériques de grosses bourgades – par exemple autour de Biscarosse, à Lège Cap Ferret, Arès, Andernos… Les  Mac Do, Burger King, KFC et autres fast-foods cramés ( et boutiques Toutou)… Les piscines individuelles dont l’eau se met à bouillir…

     

    Et c’est vrai que les Télés – qui « passent en boucle 24h sur 24h l’« évènement » ne font pas état de … Oscar le poisson rouge dans son bocal que l’on a dû laisser dans la maison quittée ; ou du nombre insuffisant de prises électriques dans un grand local d’hébergement, pour le rechargement de milliers de smartphones !

    Et les bouteilles de gaz ! Par milliers dans les habitations vacancières, qui vont exploser, faire brûler plus vite la maison, ou le camping !

     

    Et ce vent qui change de direction, poussant l’extension de l’incendie vers des villes de dix mille habitants (plus les campings) : des centaines d’habitations détruites en perspective !

     

    Nous sommes bien là dans un gigantesque drame humain et dans un toute aussi gigantesque catastrophe (cataclysme) économique – et écologique ! D’une ampleur encore inégalée en dépit de ce qui s’est passé lors des années précédentes – depuis notamment 2022- en matière de catastrophes naturelles …

     

     

     

  • Science, ignorance, croyance en Dieu

    « Dieu est le nom que depuis le début des temps jusqu’à nos jours les hommes ont donné à leur ignorance »… [ Max Nordau ]

     

    Max Nordau né le 29 juillet 1849 à Pest (royaume de Hongrie à cette époque) , mort le 22 janvier 1923 à Paris…

    Critique, journaliste – à ses débuts en Hongrie – et auteur (controversé) de « Les mensonges conventionnels de notre civilisation » en 1883, de « Dégénérescence » en 1892, de « Paradoxes sociologiques » en 1896 ; fils de parents Juifs orthodoxes, lorsqu’il se convertit au Sionisme, il avait cependant dès l’âge de quinze ans, abandonné le mode de vie Juif, cessé l’étude de la Torah et donc, s’est éloigné de la religion judaïque dans sa pratique, devenant ainsi l’un de ces Juifs européens – intellectuels et autres – assimilés à la culture occidentale et européenne en Allemagne où il s’installe à Berlin en 1873.

    De Berlin, ensuite, envoyé à Paris en tant que correspondant de presse par le « Die Neue Freie Presse », il passera la plus grande partie de sa vie à Paris où il mourut en 1923…

     

    De la part d’un personnage issu d’un « Judaïsme pur et dur » ( par ses parents, sa famille, dans le milieu où il vécut son enfance) « Dieu c’est le nom donné par les hommes à leur ignorance »… Est, dis-je, « assez significatif » et surtout « à prendre en considération » et « en dit long » sur les Juifs (Israélites) « éclairés », même « Sionistes » qui représentent dans le monde d’aujourd’hui du 21 ème siècle, plus de 90 % de la population en Israël déjà et hors Israël…

    Peut-on en dire autant des Chrétiens – des catholiques en particulier- et des Musulmans ?

     

    Il est vrai, néanmoins, qu’à l’époque du vivant de Max Nordeau, en gros entre 1850 et 1925, le religieux entrait davantage que de nos jours, dans la vie quotidienne des gens, qu’ils soient Juifs, Catholiques ou Musulmans… Quoique l’on assiste de nos jours à un « retour du religieux » (dans une « orientation certainement plus « crispée », communautarisée et « fanatisée »)…

     

    Jusqu’à l’époque de Max Nordau - « si l’on peut dire » - la Science où elle en était arrivée, pouvait encore dans une certaine mesure « excuser » l’ignorance (et l’idée de « s’en remettre à Dieu » pour « expliquer »)…

    Mais « de nos jours » en plein 21 ème siècle, là il y a bien un paradoxe : d’un côté la Science qui a nettement progressé, avec des connaissances à la portée de tout un chacun ; et d’un autre côté ce « retour du religieux » qui s’immiscie dans les affaires publiques et qui « crispe » des « communautés de croyants » dans les formes intégristes, fondamentalistes, radicalistes de chacune des grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam… Même si toutes ces « communautés de croyants » sont minoritaires dans les populations du monde occidental…

     

     

     

  • Tour de France, salons de l'agriculture et du livre

    Dans le tour de France cycliste le long du parcours d’étape et en particulier au dernier kilomètre avant l’arrivée, de part et d’autre de la route – à moins que des barrières ou qu’un cordon de sécurité n’empêche les spectateurs de se positionner trop près des coureurs – il y a une image qui me revient à l’esprit, et qui chaque année se répète ; c’est celle de ces gens qui viennent jusqu’à « donner une tape sur les fesses du coureur » lorsque ce dernier, dans l’ultime montée, sprinte vers la ligne d’arrivée…

     

    Un geste, un comportement, une réaction – on peut qualifier cela comme on veut – d’une « imbécillité aussi crasse que totale » et qui, en quelque sorte, est bien la marque ou le signe – entre autres comportements « limites et vraiment déplorables »- emblématique des temps que nous vivons en matière de vulgarité et de bêtise…

     

    À rapprocher, ce « geste » de « donner une tape sur les fesses du coureur », de celui – même geste- de l’homme politique, du député, du personnage influent du coin – je n’ose pas dire du Président de la République – venu au Salon de l’Agriculture « tapototer » sur la tête de la vache…

     

    Ou encore, au Salon du Livre, ce « vieux monsieur » ou ce « rassis- la cinquantaine triomphante pétante de santé autant physique qu’intellectuelle », ou cette dame sur son grand 31 gantée chapeautée ou d’allure sportive fringuée sac à main Vuitton chaussures Courir, ou ce jeune d’allure Geek branché… Pour ne pas dire, aussi, ce « clampin lambda » habituellement accro de « novellas » et de derniers succès à la mode…

    Qui vient s’approcher au plus près du « Grand Auteur » en séance de dédicace afin de se faire délivrer le « petit mot » du « Grand Auteur » dont il se « gargarisera » dans son cercle d’amis, de copains, de pote’zé de potesses !