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Paroles et Visages

  • En Kit dans un carton avec une notice de montage

    Lorsque tu achètes sur internet ou à Bricomarché, IKEA, etc. … Un produit – meuble, appareil, etc. … L’article est livré dans un carton et une fois chez toi le carton ouvert, tu trouves l’article en Kit d’assemblage – chaque pièce ou élément emballé dans du plastique, et avec dans une pochette également en plastique, les vis, écrous, petites clés, nécessaires pour le montage…

    Et bien sûr… Le mode d’emploi ! Ou la feuille pliée en 4 comportant 1-2-3-4 etc. les étapes à suivre…

    Sauf que… Ce mode d’emploi il n’est « généralement pas très clair » de telle sorte – disons clairement les choses- qu’au bout d’un quart d’heure, tu « batailles » encore et que tu n’y comprends rien !

     

    Tu peux avoir à côté de chez toi, un voisin avec lequel tu es de temps à autre en relation, qui lui, est un bricoleur… Ou encore un proche dans ta famille, un ami, une de tes connaissances, qui n’habite pas loin et auquel tu peux faire appel…

    Sauf que… « Ces gens là » (le voisin, le proche, l’ami…) tu ne sais jamais vraiment comment eux, ils te perçoivent , et tout en se révélant en apparence « très sympa », ils peuvent te prendre pour un « beu-beu » parce que tu ne sais pas faire… Ou, ce qui est « insidieux » - et peut-être « pas trop à ton avantage dans la relation »- c’est qu’en étant toi, le demandeur, tu te mets en position on va dire, d’infériorité… Et de dépendance à l’autre par la suite…

     

    Il n’est pour ainsi dire « jamais trop bon » de « se mettre à découvert » en révélant son manque d’habileté en tel ou tel domaine, ou son manque d’assurance ; cela incite les autres -ou du moins quelques uns de ces autres – à te déconsidérer… Et un jour ou l’autre ils se livrent à ton égard à quelques réflexions « allusives » et « moqueuses » … Ce qui, en aucune façon, ne contribue à t’assurer une « bonne opinion de toi » de leur part…

     

    C’est pourquoi, avec « copilot » outil d’intelligence artificielle, si tu comprends rien au mode d’emploi, si t’arrives pas à monter le truc… Au lieu d’appeler le voisin, tu donnes à copilot la référence exacte de l’article, et copilot t’explique point par point ce qu’il faut faire !

    Mais, si tu veux que copilot soit efficace et t’apporte son aide au mieux, dans la zone texte de la question, il te faut clairement exprimer, et suffisament détaillé, ce que tu demandes…

     

    Copilot n’a pas d’affect, ne fait pas de morale, ne porte pas de jugement, il t’évite le « petit sourire mine de rien » de l’« ami » - notez les guillemets à ami- ou du voisin, ou du proche « qui t’es cher mais que de son côté il te le rend pas autant »…

     

    Ah, ces « ceu’s zé celles » - surtout ces « ceu’s »- qui « savent tout faire ou presque , qui se démerdent comme des chefs »… Mais qui, « par ailleurs question pensée réflexion juste vue des choses » ne « sont pas des lumières » !

     

    Alors … Que la prolixité de toutes ces tartines sur la table – que t’arrêtes pas de mettre - qu’ils évacuent dans l’impatience et dans l’ennui de les voir s’entasser, continue de leur « casser les bonbons » !

    Du fin fond de l’enfer où ils te précipitent, toi qui sais pas régler une montre digitale le jour du changement d’heure mais qui n’arrête pas d’entasser des tartines sur la table ; tu continueras de les emmerder, du fin fond de cet enfer !

     

     

  • Quelle époque !

    Dans les dix dernières années du 20 ème siècle, pour être précis, du 2 octobre 1989 jusqu’au 12 janvier 1999, j’ai exercé à la Poste de Bruyères dans les Vosges, la fonction de conseiller clientèle…

    Mon patron de l’époque, en 1989, monsieur Blaise, le receveur, que je surnommais « Firmin le bougon » tant je le trouvais peu amène, déplorait mes fréquences erreurs de caisse au guichet, et sur le conseil de monsieur Glath, l’inspecteur (un Alsacien lui, en revanche, très amène) décida de m’octroyer cette fonction de conseiller financier, se basant sur le fait que j’avais suivi depuis 1984 à plusieurs reprises des formations, de temps à autre, d’une journée, soit à Epinal soit à Saint Dié…

     

    En ces années là, la Direction de la Poste on va dire « innovait » en incitant certains de ses agents – des guichetiers, des « facteurs-receveurs » de petits bureaux – à se lancer dans le conseil à la clientèle, en tant que « vendeurs » et « placeurs » de produits financiers, dont en particulier – et surtout- de l’assurance vie épargne de la CNP – Caisse Nationale de Prévoyance…

     

    Je pris donc mes fonctions le lundi 2 octobre 1989 ; il était convenu que de 6h 15 jusqu’à 8h 30 tous les matins (et 1 samedi sur 2) je participais aux travaux d’arrivée du courrier – cabine de chargement recommandés ou aux Boîtes Postales ; et que de 9h à 12h, dans un bureau « spécialement aménagé pour ma fonction » je devais recevoir les clients pour ouvrir des comptes, conseiller…

    Ce bureau était séparé de la salle du guichet par une grande porte vitrée par laquelle j’avais vue sur « mes deux petites fées » - des deux guichets – Marie José Ferey et Françoise Ancel, que « j’adorais » (et me le rendaient bien)…

    Fini les erreurs de caisse !

    Et pour l’après midi, c’était marqué sur la feuille de présence où chacun signait en arrivant, en ce qui me concernait «  activités extérieures »… Autant dire que j’étais libre…

     

    Parfois il m’arrivait, de 9h jusque vers 13h, d’accompagner dans leur tournée, des facteurs, et ainsi, de prendre contact avec des gens au moment où le facteur remettait le courrier… J’étais toujours très bien reçu et c’est ainsi que je me suis fait peu à peu dans les villages environnant Bruyères, une « popularité »…

    Certains autres matins je me rendais en vélo chez les clients – plusieurs kilomètres – muni sur le porte bagage, de ma sacoche de conseiller financier.

     

    De tout le Groupement celui dit « des Brimbelles » de Saint Dié, et celui dit « des Images » d’Epinal, j’étais le seul de tous les autres conseillers, à circuler en vélo, y compris pour me rendre, les jours de formation, à ce que je surnommais « la sphère céleste » c’est à dire la Direction Commerciale de la poste des Vosges à Epinal, où siègeaient entre autres Jean Claude Plèche mon « grand ami » (celui qui, en septembre 1976 lors de mes débuts à la Poste de Bruyères, avait été « très gentil avec moi » l’ingérable, le rebelle – mais question rapports humains lui et moi nous avions en commun les mêmes valeurs)… Et la « sémillante » Evelyne Claude Mougel, la secrétaire, dont la musique des hauts talons sur le pavé de la « sphère céleste » me « faisait littéralement craquer (rire), et qui était toujours « hyper bien sapée »… Et encore le Directeur Commercial Bernatz Lotz, auprès duquel « OVNI » que j’étais dans le lot des conseillers, j’avais « plus ou moins la cote »…

     

    Il est vrai que souvent, depuis mon bureau à Bruyères, j’envoyais à la Direction Commerciale, par la sacoche de communication, des dessins humoristiques et iconoclastes de ma facture personnelle, au début de chaque « campagne Harpon » de la Poste….

     

    Donc à chaque réunion de formation, que ce soit à Saint Dié ou à Epinal, depuis chez moi à La Chapelle devant Bruyères, je m’y rendais en vélo… Sauf s’il pleuvait ou neigeait en hiver…

     

     

    Un jour du mois de mai cela devait être en 1992 ou en 1993, où j’étais en congé, je n’avais « rien trouvé de mieux » - il faisait un temps splendide – que de me rendre en vélo à Epinal 35 km de chez moi, afin d’aller dire bonjour à toute l’équipe de la « sphère céleste » où j’arrivais vers 11h ; nous prîmes l’apéro et le « menu du jour » au restaurant du coin, proche de la Poste, rencontre « historique » comme l’étaient d’ailleurs toutes les rencontres entre nous les conseillers des 2 groupements à Saint Dié ou à Epinal…

     

    En 1994 Denis Cablan ancien Receveur de la poste de Rambervillers, devenu Directeur du Groupement « Les Brimbelles » de Saint Dié, fut remplacé par Aline la nouvelle directrice…

    Le jour de son « pot de départ » - vu la « stature que je lui trouvais en matière de relation humaine, de réflexion, de pensée, de droiture… J’ai remis à Denis Cablan à son intention « l’une de ces fameuses lettres mémorables, écrites dans ma vie, dans laquelle je louais à ma façon, ses qualités « hors normes »… Après lecture il me dit « ah celle là je vais l’encadrer » !

     

    Trente années ont passé depuis les dernières années du 20 ème siècle… Inutile de vous dire que la « banque postale » de 2026, n’a « plus rien à voir » avec ce qu’était la Poste entre 1990 et 2000… Notamment la Poste dans le département des Vosges (quoique si je la compare, la poste des Vosges, avec celle des Landes ; je crois que dans les Landes elle est plus « avancée » on va dire, dans le « nouvel Ordre du monde d’après le covid »)…

     

    Inutile aussi de vous dire que ces années 1990, « ont été les années les plus heureuses de toute ma carrière à la Poste »… À tel point que les vacances pour moi à cette époque « cela ne signifiait pas grand chose » -du moins dans le sens que l’on entend par vacances, axé sur le loisir, le « farniente », les férias, les lieux « branchés », les boutiques, etc. …

     

     

     

  • Sans lézard ni faux-fuyant est la vraie bonté

    De toutes les personnes femmes et hommes que durant ma vie depuis mon enfance j’ai connues – proches, amis, connaissances…

    Je n’en sais pas dix -peut-être tout de même « un peu plus que les cinq doigts de la main – d’une très grande, vraiment très grande bonté, de cette bonté à laquelle je crois et que je vénère de toutes mes forces…

     

     

    Cette bonté sans aucun « lézard », sans aucun « faux-fuyant » dans la relation qui s’établit, toujours constante, toujours inchangée, d’une certitude, d’une solidité absolues

    Cette bonté – il faut le dire – exploitée, piétinée, brocardée, méprisée, par ceux et celles qui en profitent, de cette bonté…

    Cette bonté, de gens prêts à rendre service « à tout bout de champ », qui ne disent jamais non quand on leur demande quelque chose qu’ils peuvent faire pour nous, dont la simplicité, la gentillesse, ne font jamais défaut…

     

    Des « bonnes personnes », vraiment de « bonnes personnes », oui, j’en ai connu , disons , « un certain nombre »…

    Mais… « un jour ou l’autre, sans comprendre ni pourquoi ni comment, avec chacune de ces « bonnes personnes » y’a eu un lézard, un faux-fuyant… (parfois ce fut même « assez sidérant »)…

    Bon c’est vrai : le lézard, le faux-fuyant, c’est dans la nature humaine ! (que chacun moi le premier « balaye devant sa porte »)…

    « Tiens c’est vrai : il y a toujours à un moment ou à un autre – moment « inopportun » - « un truc qui dérange » et qui fait qu’on s’éclipse vite fait bien fait (et pas forcément avec l’habileté qui conviendrait c’est à dire de manière à ce que ça ne se voie pas)…

     

    C’est une réalité : ces cinq ou six ou un peu plus et sûrement moins de dix, de personnes de très grande bonté que j’ai eu la chance de connaître dans ma vie… Jamais/jamais de la part de ces personnes le moindre lézard, le moindre faux-fuyant…

    Mortes, ces personnes là sont dans mon souvenir, dans ma mémoire, « des monuments » !

     

     

  • De L'Histoire

    Il en est de l’Histoire – de l’Histoire toute entière, celle des Hommes sur cette Terre tout comme peut-être l’Histoire « ailleurs dans l’immensité du cosmos ; il en est aussi de tout ce qui concerne ou est en rapport avec, la relation entre les êtres et les choses… D’une vérité – ou plus exactement d’une réalité… Universelle, intemporelle… Que Marc Bloch, historien Français né le 6 juillet 1886 mort le 16 juin 1944 ; a découverte, mise en évidence, expliquée, comme aucun autre historien avant lui, ne l’avait fait… Du moins « pas comme lui »…

    Ce qu’il y a d’universel et d’intemporel dans l’Histoire, se situe au-delà, bien au-delà, de ce qui procède de l’émotion – des émotions ; des affects, des apparences, des différentes « lectures » des uns et des autres, des opinions que l’on se fait de ce qui s’est passé hier, il ya cent ans, il y a mille ans, et même de ce qui se passe aujourd’hui dans un présent qui est une « matrice » de ce qui demain, dans trente, dans cent, dans mille ans, sera…

    Il y a aussi, de l’universel, de l’intemporel, dans tout ce qui procède de la relation entre les humains, entre les êtres et les choses…

    La complexité, la diversité, dans les situations, dans les liens qui s’établissent, dans les « enchaînements » ; dans les transformations, dans les évolutions, dans les mouvements, dans les imbrications, dans les essors comme dans les déclins… Tout cela ne « fait pas obstacle » à la Connaissance mais grandit la Connaissance (ce sont les obscurantismes qui font obstacle)…

    Les obscurantismes du 21 ème siècle sont à la fois différents et similaires de ceux des siècles précédants : la différence tenant surtout du fait qu’ils se diffusent dans l’espace du monde entier et qu’ils impactent un bien plus grand nombre d’humains que, par exemple dans la France de 1789 ou dans le monde du 18 ème siècle… Et en ce sens, les obscurantismes du 21 ème siècle sont un sujet d’inquiétude plus prégnant… Dont on se demande si l’on va en sortir, et si on s’en sort, comment ?

     

    L’on ne s’en sortira pas – je le pense- dans des « panthéonisations » ( la dernière en date celle de Marc Bloch) qui, sur fond d’un « républicanisme sanctifié » - et « officiellement médiatisé » comme il se doit sur la « planète de la Bienpensence »… S’évertuent à « Waffen-essessiser » un parti – en l’occurence le Rassemblement National- sans pour autant « dans la foulée », condamner les sanglantes et violentes dérives des régimes révolutionnaires qui se sont succédés dans le monde depuis bien avant les franquisme, hitlérisme, et mussolinisme du 20 ème siècle…

    Certes oui, la « Waffen SS » en 1944, c’était l’horreur absolue… Et les résistants qui ont succombé par fusillade après torture, l’on se doit de commémorer leur courage, leur sacrifice…

    Mais … « Qu’est-ce qui nous attend dans les années qui viennent ? » … Peut-être pire… Pire que ce Rassemblement National « stigmatisé » par les « officiels du républicanisme sanctifié », pire que ce que l’on fait craindre d’un Jean Luc Mélenchon et de sa « constellation LFI »….

    « Là dedans », dans ce « pire que le pire qui ait jamais été »… Il y a … De l’Islamisme radical fondamentaliste, des intégrismes autant religieux qu’obscurantistes, de l’ultra-gauchisme internationalisé, toute la « confrérie » organisée en castes dominantes et en mafias des « maîtres du monde  version 21ème siècle dopés aux technologies de l’intelligence artificielle avec des caméras, des « chek-points » de ciblage contrôle partout… De toute cette nouvelle constellation de « maîtres du monde version 21 ème siècle » dans les domaines de l’alimentation, de la consommation, du loisir, du jeu, de la dope, de toutes les dopes autres que la dope à laquelle on pense avec des dealers et des millions de shootés »…

     

    Ce qu’avait annoncé Marc Bloch en 1938 avec le « laisser faire » de Chamberlain et de Daladier aux « accords de Munich » (et avec l’inertie, l’indifférence d’une société ouest-occidentale de l’époque)… Est, en quelque sorte « prémonitoire » de nos jours, du « pire du pire » à venir … Et qui est bel et bien en train de se mettre en place… Sur fond de béatitude dans la consommation de boustiffailles, dans les férias, dans les croisières en mer, dans le foot… Et dans les « Munich » avec les Chamberlain et les Daladier de 2026, autrement dit dans le « laisser-faire généralisé » de 2026, 2027, 2028…

     

    Il faudra nécessairement, une « toute autre dimension » dans la résistance, que celle qui s’est opposée contre le III ème Reich…

     

    Marc Bloch, quant à lui, « de son temps » et « à l’intention des générations futures », nous a instruits, du moins il s’y est essayé, à nous instruire…

    Est-ce qu’on a senti tout cela, vraiment, dans les discours de cette dernière Panthéonisation ?

     

    L’Histoire c’est encore davantage qu’une école : c’est ce que nous portons en nous et qui fait ce qu’on est…

    L’école c’est « pour nous mettre le pied à l’étrier » - sans quoi « on peut pas monter sur la croupe du dada »…

     

    Ce que nous portons en nous et qui fait ce qu’on est ; on peut y prendre du pouvoir dessus pour le rendre « autre » …

    Et si le pouvoir est perdu on peut le retrouver parce que nous n’en avons jamais été exclus, du pouvoir, comme selon la Bible, Dieu nous a chassé du paradis.

     

     

  • Au Panthéon

    Sur le fronton du Panthéon figure, gravée sur la pierre en lettres majuscules : « AUX GRANDS HOMMES LA PATRIE RECONNAISSANTE »…

     

    Au début de sa construction en 1764 – règne, encore, depuis 1723, de Louis XV ; achevé en 1790, bâti sur les plans de Jacques Germain Soufflot ; et ce durant tout le 19 ème siècle… Les « Grands Hommes »… « N’étaient que des hommes, donc, pas de femmes… Du fait de l’ancrage dans la société française, depuis le Haut Moyen Age, du patriarcat, de la domination de l’homme sur la femme… Et de la condition de la femme sous l’emprise de la religion catholique – quoiqu’il eût « des femmes de tête » qui ont compté en France – du temps de la monarchie, puis après la Révolution…

     

    L’on «se prête ou s’invite » à penser – enfin- de nos jours, que « Grands Hommes » inclut aussi « de Grandes Femmes »…

     

    En Allemand l’on dit et l’on écrit « Der Mensch » qui est l’équivalent de «L’ Homme » ( homme avec H majuscule) dont la signification est l’humain c’est à dire l’homme ET la femme…

    C’est la raison pour laquelle j’écris, pour désigner, nommer, définir la personne humaine : l’Homme…

    L’Homme étant donc l’homme ET la femme…

     

    Donc – enfin – au Panthéon désormais, « dorment pour l’éternité »… Des femmes… De « Grandes Femmes » .

     

    Joséphine Baker, Simone Veil, Germaine Tillon, Geneviève De-Gaulle, Marie Curie, Sophie Berthelot… Et depuis hier le 23 juin 2026, Simonne Bloch aux côtés de son mari Marc Bloch…

     

    En tant que « fervent féministe » - mais « ne soutenant point les mouvements féministes dans l’exhibitionnisme et dans la revendication-contestation violente – je ne puis que me féliciter du fait que de « Grandes Femmes » soient au Panthéon…

     

    « L’on imagine mal » qu’en Iran – l’Iran des Gardiens de la Révolution et des Mollahs- ou même qu’ en Arabie Saoudite ou qu’ au Qatar, dans le « Panthéon qu’il pourrait y avoir » (ou son équivalent)… Il y aurait « de Grandes Femmes » …