… Chaque avancée dans le développement économique, dans plus de confort, plus de pouvoir d’acheter, de consommer ; qui rapproche l’habitant d’un bidonville de Dehli ou d’une favella de Rio de Janeiro, de l’américain ou de l’européen moyen pourvu de cabinet de toilette, de télé écran plasma et shoppingant dans une galerie marchande ; tend à faire de notre planète la Terre, un « grand Titanic » s’enfonçant dans l’océan en deux heures trois quart…
La science et la technologie seront-elles toujours capables, comme elles le l’ont montré-prouvé, des grands navires à voile du 18 ème siècle voguant sur toutes les mers et contribuant à une première « mondialisation » jusqu’aux parcs d’éoliennes, aux fermes solaires et aux centrales nucléaires du 21 ème siècle ; de sauver simultanément ET l’économie de marché avec notre mode de vie, ET l’écologie du point d’ébullition ?
C’est bien le dilemme… Ou le « choix cornélien » qui se pose : permettre au plus grand nombre de profiter plus, d’avoir plus… Et « en même temps » maintenir à flot le « grand navire monde »…
Le problème dans « cette affaire là » c’est que… À défaut de vraiment oui plus de monde pour profiter, que quelques uns, au moins, puissent profiter – au détriment des autres … Et en faisant en sorte que ces autres « fassent contre mauvaise fortune bon cœur » …
La science et la technologie étant aux mains des « maîtres du monde », dans la chambre de chauffe du grand navire, ce sont les manomètres et les oscillements de leurs aiguilles autour du « point critique » qui « donnent le branle »…