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Paroles et Visages

  • Au Panthéon

    Sur le fronton du Panthéon figure, gravée sur la pierre en lettres majuscules : « AUX GRANDS HOMMES LA PATRIE RECONNAISSANTE »…

     

    Au début de sa construction en 1764 – règne, encore, depuis 1723, de Louis XV ; achevé en 1790, bâti sur les plans de Jacques Germain Soufflot ; et ce durant tout le 19 ème siècle… Les « Grands Hommes »… « N’étaient que des hommes, donc, pas de femmes… Du fait de l’ancrage dans la société française, depuis le Haut Moyen Age, du patriarcat, de la domination de l’homme sur la femme… Et de la condition de la femme sous l’emprise de la religion catholique – quoiqu’il eût « des femmes de tête » qui ont compté en France – du temps de la monarchie, puis après la Révolution…

     

    L’on «se prête ou s’invite » à penser – enfin- de nos jours, que « Grands Hommes » inclut aussi « de Grandes Femmes »…

     

    En Allemand l’on dit et l’on écrit « Der Mensch » qui est l’équivalent de «L’ Homme » ( homme avec H majuscule) dont la signification est l’humain c’est à dire l’homme ET la femme…

    C’est la raison pour laquelle j’écris, pour désigner, nommer, définir la personne humaine : l’Homme…

    L’Homme étant donc l’homme ET la femme…

     

    Donc – enfin – au Panthéon désormais, « dorment pour l’éternité »… Des femmes… De « Grandes Femmes » .

     

    Joséphine Baker, Simone Veil, Germaine Tillon, Geneviève De-Gaulle, Marie Curie, Sophie Berthelot… Et depuis hier le 23 juin 2026, Simonne Bloch aux côtés de son mari Marc Bloch…

     

    En tant que « fervent féministe » - mais « ne soutenant point les mouvements féministes dans l’exhibitionnisme et dans la revendication-contestation violente – je ne puis que me féliciter du fait que de « Grandes Femmes » soient au Panthéon…

     

    « L’on imagine mal » qu’en Iran – l’Iran des Gardiens de la Révolution et des Mollahs- ou même qu’ en Arabie Saoudite ou qu’ au Qatar, dans le « Panthéon qu’il pourrait y avoir » (ou son équivalent)… Il y aurait « de Grandes Femmes » …

     

  • Un cauchemar, nuit du 22 au 23 juin 2026

    Cela se passait dans un jardin public d’une ville ressemblant à celle où j’habite une partie de l’année ; jardin public – dans le rêve- situé en bas d’une rue montante et tournante autour de l’église…

    Dans ce jardin public où il y avait au milieu un espace aménagé pour « jouer aux boules », occasionnellement je m’y trouvais en compagnie de 2 ou 3 amis pour une partie de pétanque.

    Sur un banc je laisse mon petit sac à dos avec à l’intérieur – je ne sais pourquoi – une chambre à air de vélo pliée et mon portefeuille et mon porte-monnaie…

     

    La partie de pétanque terminée je repars chez moi sans penser à récupérer le petit sac à dos laissé sur le banc.

    Arrivé à la maison je réalise que j’ai oublié mon sac ; je retourne donc et « miracle » le sac contenait encore mon portefeuille et mon porte-monnaie. (Il est vrai qu’à peine un quart d’heure venait de s’écouler)…

     

    Plusieurs jours après, nouvelle partie de pétanque avec les copains… Mais cette fois, ayant encore oublié de récupérer mon sac en repartant, à peine arrivé à une dizaine de mètres avant ma maison, je retourne au jardin public : dans le sac il n’y avait alors plus que la chambre à air de vélo… Et en dessous du banc cette feuille de papier froissée sur laquelle étaient écrits ces mots : « eh mec, penses un peu à tous ces gens en Afrique qui vivent dans la misère, j’avais bien prévu de ne te prendre que l’argent, mais je me suis dit que pour les papiers ça te ferait les pieds d’être super emmerdé de pas les retrouver »…

     

    J’étais « catastrophé au possible » ! Dans le portefeuille il y avait : carte d’indentité, carte vitale, carte de mutuelle, carte visa, mes cartes de médiathèque, ma carte d’accès à la déchetterie, deux photos auquelles je tenais dont une de mes parents, mon carnet de vaccination, mon groupe sanguin ; mon permis de conduire, et 90 euro en 3 billets de 20 et 3 de 10… Et dans le porte-monnaie plusieurs pièces de 2 et de 1 euro…

     

    À l’idée de devoir galérer pour le renouvellement de chacun de ces documents et cartes, j’en étais malade ! Car en effet, questions démarches, formulaires, déplacements, complications inévitables, « par les temps qui courent » ça devient vraiment difficile ! Surtout en ce qui concerne la carte bancaire…

    Au sujet de la carte bancaire je me disais «  tout ce que le type peut faire puisqu’il n’a pas le code, c’est de l’utiliser en paiement sans contact moins de 50 euro… Mais après réflexion, y’a bien plus grave : l’utilisation de la carte pour un paiement en ligne (avec le cryptogramme) – à moins que « certicode » de la banque, demande de produire un code par SMS reçu sur smartphone – ce n’est pas toujours le cas…

    Et, entre le moment de la constatation du vol du portefeuille et le moment où tu fais opposition (« galère là aussi, par internet ou par téléphone), s’il s’écoule de 1h à 1 jour « bonjour les dégâts » !…

     

    J’ai pensé – pour la carte d’identité - à « aller voir les flics » : comme je suis fiché S à cause d’une histoire de « délit de fuite » ( un jour j’ai buté sans faire exprès en sortant d’un stationnement, une voiturette, j’ai pas perçu le choc, des témoins m’ont vu partir et ont « porté le pèt aux flics du coin, du coup j’ai été convoqué, interrogé, photographié de face et de profil, et mes empreintes prises, de chaque doigt) … Alors je me suis donc dit, qu’en tant que fiché S, les flics pourraient me donner un document vraiment fiable pour remplacer ma carte d’identité… Puisqu’ils ont tout sur moi…

     

    Chez moi ce jour là, j’avais des invités, des proches de ma famille et ils devaient se demander pourquoi je faisais une tête pareille, si catastrophée visiblement ! Et je n’arrivais pas à dire ce qui m’était arrivé…

    J’étais tellement stressé que, n’ayant pourtant pas fumé de cigarettes depuis 15 ans, je suis allé chercher au fond d’un tiroir d’un buffet dans le garage, un vieux paquet de Gauloises dans lequel il restait encore 3 clopes… Et aussi un vieux « vape » où il y avait encore dedans du e-liquide (mais le vieux vape ne répondait plus au top de vapotage)… Et la clope était archi sèche !

    Bouleversés qu’ils étaient, de me voir ainsi à ce point stressé, mes invités (amis) me pressent de dire ce qui m’arrive…

     

    À ce moment là, je me réveille, il est 1h 25 … Mais ce rêve « faisait tellement vrai » que je me suis brusquement levé pour aller voir dans ma musette si mon portefeuille s’y trouvait vraiment ; il y était… Ouf !

     

     

  • "Toujours considéré "suspect" : "on marche sur la tête "!

    Lyhanna a bien été violée, l’autopsie ayant révélé de l’ADN de Jérôme Barella, sur le corps de Lyhanna… Et l’on continue de qualifier de « suspect » (seulement suspect), cette « pourriture assassin racaille pédophile » qu’est « ce » Jérôme Barella !

     

  • Le succès croissant du voyage en mer

    Avec 35 millions de personnes en 2024, le tourisme de croisière depuis 2020, s’est accru de 16 % de plus et continue de se porter au mieux… Il est vrai qu’avec toutes ces destinations de jadis proposées par les voyagistes, qui sont sorties des programmes du fait de leur dangerosité – zones, pays en crise, en guerre, en révolutions – le report de la « masse touristique » ne pouvait que s’effectuer vers les croisières en mer – Méditerranée, Caraïbes - « sous l’égide » de MSC (Mediterrean Shipping Company) la 1 ère compagnie maritime voyagiste du monde, dont le lieu privilégié et le plus fréquenté est l’ensembke du bassin méditérranéen mais plus particulièrement l’Adriatique, la mer ionienne avec la Grèce et la Crète, et jusqu’à Chypre et aux côtes de la Turquie…

     

    De toutes les étapes du circuit en Méditérranée, la plus importante est celle de Venise où convergent chaque jour, de tous les pays du monde – surtout USA, Canada, Brésil, Europe, Scandinavie, Asie et Australie- des centaines de vacanciers venus par avion à leurs frais et qui embarquent sur l’Armonia pour 7 nuits à bord (une semaine)…

     

    Ce « géant des mers » l’Armonia, peut accueillir 2620 passagers ( ce n’est pas « le plus gros dans le genre » il faut dire) et son équipage composé de philipins, d’indonésiens, de malaisiens, d’indous, de bengladis, de malgaches, de haïtiens… Compte 720 personnes en service et travaillant jour et nuit… Soit un total de 3340 personnes sur l’Armonia.

     

    À Venise étape principale, sont embarquées trente mille tonnes de denrées alimentaires nécéssaires pour cuisiner dix mille repas par jour durant une semaine…

    L’on imagine la quantité de merde et de pisse produite par 3340 personnes pendant sept jours et nuits, que doivent évacuer les chasses d’eau des toilettes : comment est « traitée » en effet, cette colossale masse de merde, sinon « réduite » chimiquement en eaux usées déversées dans la mer ? Par le « tuyau-trou-du-cul » de l’Armonia ?

     

    [ Petite note intercalaire : « attaché et soucieux comme je le suis, de l’expression littéraire dans les règles de l’art – mais avec cependant, parfois quelques anicroches – j’aurais dû écrire « des tonnes d’excréments » plutôt que, très prosaïquement et très crûment écrire « merde et pisse » ]

     

    Sans compter aussi, soit dit en passant, les restes de bouffe et déchets de cuisine tout cela sans doute broyé liquéfié…

     

    Notons également que le circuit d’une semaine en Méditérranée passe près de Pylos en Grèce, là où en 2023, ont péri 500 migrants lors du naufrage d’un chalutier surchargé… Et que des bombes tombent sur l’Ukraine, et que des guerres au Moyen Orient et en Afrique font des milliers de victimes et des millions de déplacés…

     

    Et que l’industrie touristique – notamment de croisières – est « encore plus polluante » que par exemple, 50 000 vols Paris-New York…

     

    Et que le GNL présenté comme un combustible écologique, dégage des quantités de méthane (lequel méthane d’ailleurs est obtenu par la culture à grande échelle du mais pour lequel il faut utiliser de très grandes quantités d’eau prélevées dans les rivières, dans les nappes phréatiques) …

    Sans compter, encore, les microplastiques générés par les eaux usées, pollution invisible mais présente massivement autant dans les profondeurs qu’en surface des mers et des océans…

     

    Et les « particules fines » forcément inhalées et introduites dans l’organisme humain, par la respiration des gens, dans les « ports-villes-étapes » surpeuplés…

     

     

  • "Noyé dans la masse"...

    Tout ce qui est de qualité- vraiment et réellement de qualité – que ce soit dans les domaines de l’expression écrite (et orale), de ce dont on se nourrit, de ce dont on s’habille, se divertit, se « cultive » ; et, d’en ce qui concerne les équipements dont on se sert (notamment les smartphones, les ordinateurs, les tablettes, les appareils électro-ménager, les télés)…

    Tout ce qui est de qualité donc, est « noyé dans la masse » de ce qui est banal, vulgaire, non durable, et destiné à ne servir que dans un « immédiat » d’à peine 1 an ou 2 ; et, dans le domaine de l’expression écrite, de la production d’image sur le Web – sur les réseaux sociaux principalement – nous sommes là dans une « immédiateté » qui n’excède pas 1 jour ! La qualité de ce qui est exprimé – le contenu, la teneur, la pertinence, la pensée, tout cela faisant le « fond du texte » est « encore plus noyé dans la masse » que tout le reste dans les autres domaines…

    Ne fait jamais l’objet d’un impact vraiment significatif car le plus souvent « zappé », considéré comme « trop compliqué » quand bien même l’auteur s’attache à rendre accessible ce qu’il exprime…

    « L’on dirait » que plus on est nombreux sur Terre et qu’en même temps plus il y a de diversité en tout archi tout (et de gens ayant été bien plus à l’école qu’au 18 ème siècle)… Et moins le « qualitatif » apparaît (et se découvre ou se recherche)… Alors que cela devrait être le contraire puisque le nombre et puisque la diversité sont « naturellement » des vecteurs de croissance en qualité de ceci, de cela !

    C’est « désespérant » !

    Être « témoin de son temps » aujourd’hui (du moins « essayer de l’être ») c’est un difficile « parcours du combattant »… Sur fond de « perte du sens des choses, des mots, de ce pour quoi on agit, on se motive, on se passionne… Et avec cette idée qui se délite, de la transmission et d’une projection au-delà de l’existence qui est la nôtre…