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Paroles et Visages

  • La réflexion du jour, lundi 3 août 2026

    Quoique le prétend la préfète de Gironde - « que Le Porge n’ait pas été sacrifié pour sauver la presqu’île du Cap Ferret lieu emblématique du grand tourisme de masse estival »…

    Il n’en demeure pas moins – c’est la réalité- que, dans cette presqu’île du Cap Ferret dès les premiers jours de ce mois d’août 2026, les hôtels, les campings, les résidences locatives de vacances, les commerces, les restaurants, les boutiques, les parcs de loisirs… Que le grand incendie n’a point atteints ni détruits ni endommagés… Vont pouvoir accueillir « envers et contre tout » c’est à dire « par dessus un paysage de désolation à partir de l’extrémité nord de la presqu’île » des milliers de vacanciers d’août ! Comme si « rien ne sétait passé » !

    Vive le « pain bagnat » à 8 euro, les « moules frites » à 18 euro et le « tahouel » du moutard capricieux braillard, à 6 euro, pour « choper quelque moineau frite au bec » !

    Allez citoyen lambda de la France citadine d’une part et profonde d’autre part, 30/40 ans 2500 euro par mois Duster Dacia lotissement Les Alouettes… Va bronzer ton bide sur les plages du Cap Ferret !

    Merde ! On a le feu au cul et des blocs de glace prêts à nous tomber sur le crâne et on se tortille le derrière en short bermuda en soirée disco pétard au bec !

    Ah la France, la France ; le monde, le monde…

     

  • Les enfants de la Terre, de Jean M.Auel

    À la lecture de toute la série des 6 volumes : le clan de l’ours des cavernes, la vallée des chevaux, les chasseurs de mammouths, le grand voyage, les refuges de pierre et enfin le dernier de la série le pays des grottes sacrées… Dont les deux personnages principaux sont Ayla et Jondalar ; l’auteur Jean M.Auel dans le récit qu’elle fait -et d’ailleurs c’est ce qui est annoncé dans le premier livre à savoir que cette histoire des enfants de la Terre « se situerait il y a 35 000 ans »…

     

    Or, il y a 35 000 ans c’était le début de la civilisation – société-culture, des Gravettiens ; de ces Gravettiens que peut-être l’auteur Jean M.Auel a « assimilé » - sans doute délibérément pour le caractère « romanesque » de l’histoire, aux Solutréens qui eux, vécurent entre -22 000 et – 17 000…

     

    Il se trouve que, question répartition aire géographique, les deux sociétés- culture- civilisation, ont eu à peu près occupé les mêmes espaces, c’est à dire, en gros, du Sud Ouest de la France côte atlantique jusqu’en Sibérie méridionale et pour ainsi dire asie centrale méridionale en passant par le Périgord, la Bourgogne, la Franche Comté, puis au-delà du massif de la Forêt Noire, en Bavière le long de l’arc Alpin, l’Europe de l’Est et centrale, des deux côtés du Danube jusqu’à la mer Noire, ainsi que dans ce qui est aujourd’hui la Roumanie, la Bulgarie, l’Ukraine, et au-delà de la mer Noire vers la mer Caspienne… Quoique pour les Solutréens ils ont été davantage que les Gravettiens, concentrés le long du Danube (et forts présents dans le Périgord, en France, dans le Sud Ouest aquitain bord de l’océan atlantique, en Franche Comté)… Et peut-être plus mobiles dans leurs déplacements plus ou moins lointains et ayant réussi à franchir des glaciers tels que par exemple celui du massif Vosges-Forêt Noire par des « vallées- fractures » ou par des passages praticables dans le glacier… Afin de continuer leur progresssion le long du Danube…

     

    Il faut aussi savoir que, les Gravettiens tout comme les Solutréens, donc pour les premiers de -35 000 à -23 000 et pour les seconds de -22 000 à -17 000 ; ont vécu durant la dernière glaciation dite de Wurm (entre -80 000 et – 20 000/-17 000 avec un maximum d’extension et de froid vers -45 000) laquelle glaciation a connu des périodes intermédiares de recul plus ou moins modéré ; et qu’à cette époque là le tracé des côtes de l’Europe Occidentale était différent de celui d’aujourd’hui, par exemple la côte aquitaine océanique s’étendait plus vers l’ouest de 100 ou même 200 kilomètres , et que le front de la banquise constituait une véritable et haute barrière (Danemark, Allemagne du Nord, Russie septentrionale), que la température moyenne de l’hémisphère nord de la planète en zone de latitude moyenne était de 6 degrés inférieure à ce qu’elle est aujourdhui, que l’on rencontrait alors moins de forêts, davantage d’espaces herbeux à perte de vue durant la saison printemps été, et que la flore et la faune étaient très différents de ce que l’on voit aujourd’hui (grands animaux, mammouths, rhinocéros laineux, bisons des steppes, bœufs musqués, grizzlis, lions, multitudes de chevaux, ours, loups, renards, canidés, félins, lynx, etc. – de véritables hordes )… Et que les habitats privilégiés des Gravettiens puis ensuite des Solutréens étaient ceux situés autour et le long des vallées fluviales, là où l’on trouvait des cavernes aménageables en habitations, en Périgord, France Comté par exemple…

     

     

    Ce qui est sûr, absolument sûr, c’est qu’en ce qui concerne les « Têtes Plates » (les Néandertaliens) dont il est question dans « les enfants de la Terre », qui sont censés, selon l’histoire, voisiner avec les Sapiens, ils ne peuvent en aucun cas avoir été contemporains des Solutréens ( entre -22 000 et -17 000) puisqu’à cette époque là depuis plus de dix mille ans il n’y avait plus aucun Néandertalien sur Terre.

     

    En conséquence, ces « Têtes Plates » de l’histoire de Jean M. Auel, ne peuvent, chronologiquement, qu’avoir été les derniers Néandertaliens encore présents il y a 35 000 ans (et alors contemporains des premiers Gravettiens)…

     

    Donc dans Le clan de l’ours des cavernes, Iza la « maman adoptive Néandertalienne » qui recueille et sauve Ayla (une jeune enfant de 6 ans Sapiens) : cela ne cadre avec la réalité que si les peuples Sapiens du livre sont ceux qui vivaient en Eurasie il y a 35 000 ans : les Gravettiens (ainsi que les autres peuples apparentés, de dénominations diverses – tous ayant été des Sapiens de cette époque)…

     

    Reste, et c’est là que réside « une certaine ambiguité » à propos de ce récit, que les Gravettiens étaient « moins développés » culturellement, dans la technique de taille de la pierre, dans les réprésentations graphiques (l’art pariétal), dans la fabrication d’outils, objets utilitaires ou décoratifs… Que ne le furent 10 000 ans plus tard, les Solutréens…

     

    C’est bien là que l’auteur, à mon sens, « assimile » les Gravettiens aux Solutréens en leur prêtant une culture, une évolution technologique de taille de la pierre et de la représentation graphique (art pariétal) qui sont celles des Solutréens (et non pas -du moins pas tout à fait- celle des Gravettiens prédecesseurs des Solutréens) … Et que, chronologiquement, à l’époque des Solutréens, il n’existait plus aucun Néandertalien sur Terre…

     

    Autrement dit les « Têtes Plates » ça cadre avec des Sapiens d’il y a 35 000 ans qui sont des Gravettiens (et donc pas avec les Solutréens) … Mais l’art pariétal, la culture, la technique de taille de la pierre, évoqués dans ces livres, cadreraient plutôt avec l’époque Solutréenne… (L’on ne prend pas vraiment conscience de cela en lisant ces livres, même pour des gens qui savent que les Néandertaliens ont disparu progressivement entre -40 000 et – 30 000)…

     

    Enfin il y a – cela apparaît dans le dernier livre « Le pays des grottes sacrées » - une erreur commise par l’auteur : le propulseur – lance sagaie inventé et fabriqué par Jondalar (c’est ce qu’on découvre dans le livre) n’est ni de l’époque Solutréenne et encore moins de l’époque Gravettienne : cette arme pour chasser le gros gibier ( le propulseur lance-sagaie) est de l’époque des Magdaléniens qui eux, vivaient entre – 17 000 et – 10 000 et furent le dernier peuple Sapiens du Paléolithique Supérieur, le plus évolué par rapport à ses prédécesseurs dans la technique de taille de la pierre, de la fabrication d’outils et d’armes…

     

    Reste en ce qui concerne cette « œuvre monumentale en six livres », la dimension romanesque, la « crédilité » tout de même, du fait des recherches et des études faites par l’auteur, qui « collent avec la réalité historique (en partie)… Et, il faut le dire « avec quelques arrangements »…

     

     

    NOTE :

     

    J’imagine que, dans les écoles – aux USA mais pas seulement – où l’enseignement (notamment l’Histoire) se fonde sur le créationisme (donc la Bible)… Cette « monumentale saga des Enfants de la Terre de Jean M.Auel » ne « doit pas trop être en odeur de sainteté » (rire)…

     

    Et… Avec ce « Laramar » fabricant et pourvoyeur de « barma » - boisson alcoolisée- dont il est question dans Les enfants de la Terre, l’on réalise que de tous temps, il a toujours existé des êtres malfaisants, aux comportements exécrables, dominateurs, brutaux… tout comme chez les « Têtes Plates » - les Néandertaliens- ce « Broud » personnage lui aussi, tout aussi brutal et dominateur…

     

    Et encore « idem » pour l’obscurantisme enraciné, pour le fanatisme absolu de certains personnages avec lesquels aucun dialogue n’a jamais été et ne sera jamais possible, avec lesquels toute « ouverture d’esprit dans la meilleure volonté du monde » ne « changera jamais quoi que ce soit » et se révèlera – on l’a toujours constaté - « contre-productif »…

     

    L’ « éternel combat » en somme, de la lumière et de la clarté contre l’ombre et l’obscurité ou le Mal et le Bien – en dépit du fait que l’on puisse se situer culturellement, « philosophiquement parlant » au-delà ou indépendant du manichéisme…

     

     

  • "Incendies, canicules, inondations : le plus terrifiant c'est l'absence de colère!"

    Ce que l’on croit être de la colère est bien davantage de l’émotion – indignation, que de la « vraie » colère.

    Et, au travers de l’émotion-indignation, il y a toutes ces critiques, ces « il aurait fallu que... », tous ces « boucs-émissaires » pointés du doigt et dénoncés sur les réseaux sociaux (en gros les Gouvernants, les Autorités)… « Ça on sait faire on a toujours su faire ! »…

    Pourquoi jamais de « vraie colère » ?

    Parce que délibérément – par adhésion- ou tacitement - « bon gré mal gré » - par pur intérêt personnel, dans une société telle que celle dans laquelle nous vivons, individualiste, axée sur la consommation, sur le bénéfice immédiat que l’on retire d’un service, d’une offre en promotion ; l’on profite d’un système, d’un ordre du monde en place au sein duquel « on y trouve plus ou moins son compte » même si assez souvent le compte n’y est pas vraiment ! »…

    D’où l’absence de colère…

    Mais surtout la présence, l’existence de ce qui se substitue à la colère : l’émotion-indignation- grogne !

     

     

  • La confidence, le récit autobiographique

    Est-il possible de donner à de la confidence, à du récit autobiographique , à de l’anecdotique, à de la communication personnelle, à de l’évocation de souvenirs – d’enfance, de situations, d’événements survenus dans sa vie… Comment dire ? … « Tout autre chose que de l’intime révélé, que de l’exposition, que de l’exhibition de soi, de l’un ou l’autre de ses proches – notamment de ses enfants montrés en photo, de la personne avec laquelle on vit… ?

    C’est à dire faire entrer ce qui est confidence, ce qui est anecdotique et évocation de souvenirs… Dans ce que l’on pourrait définir « comme constituant une œuvre de littérature », œuvre destinée à survivre à son auteur ?

     

    Je dis… Je crois que oui, mais dans la mesure où ce qui est « partie intégrante du cœur du réacteur » demeure à jamais inaccessible à qui que ce soit en ce monde…

    Le « cœur du réacteur » c’est ce « jardin secret » en soi, de soi, que l’on ne fait visiter à personne et dont on ne parle jamais de qui y nous accompagne en ses allées, entre ses plantations, dans la cabane du fond…

     

    Pour qui que ce soit ne se livrant jamais à « œuvre ou travail d’écriture », qui ne ressent pas en lui, en elle, profondément, ce besoin de s’exprimer publiquement (avant Internet il y avait les « bouquins » que l’on pouvait écrire et faire publier ou les revues, les journaux dans lesquels on pouvait se produire – par exemple en « page des lecteurs ») …

    Pour qui que ce soit n’ayant donc pas le « besoin », ne ressentant pas la nécéssité de s’exprimer, d’écrire, de raconter, de rédiger quelque chose et de le faire lire… « Faire œuvre d’écriture » ou même seulement poster sur Facebook, sur Instagram, sur un blog, sur un site… Ça serait presque « indécent » ! (Et quasiment à coup sûr « inconvenant », non pertinent, abusif, inutile, exhibitioniste… entre autres qualificatifs tout aussi négatifs)…

     

    Ces gens là (qui il faut le dire sont parfois des très proches de nous – et ne sont point en leur âme, en leur culture, des artistes, des créateurs, mais qui cependant peuvent être et sont réellement pour bon nombre d’entre eux des artisans, d’excellents fabricants de toutes sortes de choses appartenant au domaine de l’utilitaire, de la décoration, et sont aussi de bonnes personnes assez souvent)… Ces gens -là donc, trouvent « indécent », exhibitioniste, etc., ce que produisent publiquement les écrivains, les créateurs, les artistes « en leur âme et en leur culture »… Qu’ils ne comprendront jamais » parce qu’ils ne sont pas « du même bois » et qu’ils accusent de se montrer ostentatoires, imbus d’eux-mêmes, trop soucieux de leur visibilité, exhibitionnistes, indécents, de trop révéler d’eux et de leurs proches (Ce qui n’est là qu’un préjugé) … De telle sorte que, forcément ils, elles ne seront jamais « nos lecteurs » … à moins d’attendre qu’on soit mort pour nous lire et encore !…

     

    Oui la confidence, oui l’évocation de souvenirs, oui le récit autobiographique (ou mieux encore d’autofiction) … Avec le « cœur du réacteur demeurant inconnu »… Et pour autant que des personnages réels et nommés soient mis en avant scène en des rôles essentiels… Et que l’auteur comme « en arrière plan » se pose davantage en narrateur qu’en acteur principal…

    C’est « œuvre de littérature »…

    « À bon entendeur salut, les non écrivants, les anti réseaux sociaux, les ceu’s zé celles qui à la limite n’écrivent « que pour eux » dans un joli carnet de pathétèque avec un beau stylo plume (rire)…

     

    Dans le lien qui relie des êtres « qui font leur vie ensemble », dans les liens familiaux, dans un environnement durable d’amis et de connaissances ; la « différence » qu’il y a entre les uns et les autres sur cette question sensible d’être ou de ne pas être « extraverti » (tourné vers la communication à autrui) on va dire… C’est, cela peut-être « un véritable drame »…

     

    Mais c’est aussi dans l’incompréhension de l’Autre, de cet Autre si proche ; dans la non reconnaissance des Autres autour de soi… Dans cette grande difficulté donc, qu’une œuvre se construit, parfois… Comme « envers et contre tout »…

    La « facilité » qui est celle d’avoir à ses côtés quelqu’un qui te soutient, qui te « porte en avant », certes oui c’est là un « atout » de taille !

    En définitive… Ou en vérité… Où est, quelle est… La « chance » ? De quel côté ? Du plus difficile ? Du plus « apparemment » facile ?

     

     

  • La fiction devenant réalité

    Les feux de forêts, les orages de grêle, les inondations, les tempêtes ouragans et tornades, les canicules et les sècheresses ; tout ce qui procède du dérèglement climatique… L’on en impute les causes aux gouvernants, à la société, à un mode de vie axé sur la consommation, à des comportements individuels ou collectifs  irresponsables et déplorables ; à des causes accidentelles, criminelles…

     

    Mais il en est une, de cause, et qui, de loin surpasse toutes les autres, notamment en ce qui concerne les derniers grands incendies depuis 2022 en France, Portugal, Espagne, Grèce…

    C’est celle, intentionnelle, programmée, organisée, planifiée par les Géants de la production énergétique élecricité – énergies fossiles (encore en partie) et énergies renouvelables (centrales solaires, éoliennes)… Qui ont leur part de responsabilité, sans que cela se sache du « grand public », sans que ce soit révélé…

     

    Il faut (c’est impératif) en effet, pour produire du solaire avec des milliers de panneaux à perte de vue sur de grands espaces découverts, qu’il n’y ait plus d’arbres, de broussailles, de forêts, il faut donc déboiser (à cette fin il y a de gros engins qui déracinent, arrachent, coupent, fendent, évacuent, en « un rien de temps ») mais si le déboisement « ne va pas assez vite » et selon les objectifs à atteindre (des grands groupes de production énergétique) alors « pourquoi pas » provoquer des départs de feu dans des zones où toute une forêt peut rapidemment disparaitre ?

     

    Pour les Géants et pour les maîtres du monde de l’économie de marché, il est certain que l’ensemble des produits énergétiques représente la « super-manne » ou le « filon absolu » !

     

    L’énergie en effet, c’est comme « L’Épice » de « DUNE » série de science fiction ! An nom de laquelle « tout est permis » jusqu’à l’impensable, jusqu’au pire en matière de prédation, de « crime contre l’humanité et contre la Terre » !

     

    Et le « hic du hic » dans « cette affaire là » c’est cette « navigation » entre des intérêts qui diffèrent : d’un côté il faut déboiser et de l’autre il faut qu’il y ait suffisamment de bois pour l’industrie, pour l’ameublement, les équipements du quotidien, les habitations…

     

    Alors oui… La morale, les règlements, l’éthique, les dispositions prises, la lutte menée pour réduire les effets du changement climatique, les engagements des gouvernants dans leurs politiques… Les pompiers applaudis, soutenus, portés en héros, les indemnisations (qui soit dit en passant ne sont que ce qu’elles sont et se font toujours attendre) … Les incendiaires, les comportements irresponsables, les exhortations à la prudence… De nouveaux aménagements de territoires pour la protection de l’environnement envisagés, mis en place…

    Oui peut-être… Sans doute… Certainement même…

    Cette « part de sincérité, de bonne volonté » oui… Des uns et des autres, des gouvernants…

     

    Mais… En fin de compte…

    La « Loi » - « scélérate sans en avoir l’air » - telle l’Olive bien huilée dans le fondement et qui fait du bien par où ça passe, par où ça branlolotte et chatouille jouissif, mais qui va « brûler la tripe » du commun des mortels  sans qu’on sache d’où ça vient parce qu’on ne veut pas le savoir…

    La « Loi » c’est celle des Géants et des maîtres du monde de l’économie de marché des énergies, détenteurs et vendeurs de l’Épice ( l’Épice de Dune)…

     

    Le film « Soleil Vert » sorti en salles en 1973 était « prémonitoire » ! … Et « chose curieuse » - à vrai dire « significative » (et « pour cause…) ce film n’est quasiment jamais rediffusé ni en salles ni sur les télés dans les années présentes…

    Et s’il était produit réalisé aujourd’hui, il serait empêché de sortir (ou beaucoup de « bâtons dans les roues » mis pour qu’il sorte)…

    En 1973 on aimait « jouer à se faire peur »… En 2026 on est rattrapé par la peur, par la réalité dramatique ! La fiction dont on se gargarisait en 1973 s’est en 2026, invitée directement dans notre quotidien en devenant de la réalité !