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Paroles et Visages

  • En avant et pantamgram la Musique !

    Avec la mort par lynchage de Quentin Deranque et cette part de responsabilité incombant à LFI c’est plus qu’un boulevard, une véritable autoroute à 3 fois trois voies qui s’ouvre pour les prochaines élections – municipales 2026 et présidentielles 2027… Pour le RN !

    Déjà, depuis plus de deux ans, on reproche au Nouveau Front Populaire LFI-PS-Ecolo et autres Gauches d’être « sous influence et domination de LFI » (ce qui fait s’éloigner l’idée d’un « Front Républicain » auquel se rallierait « à défaut » une majorité réfractaire au RN)… Alors, avec cette affaire de lynchage de Quentin Deranque, du coup, le Front Républicain il va se faire contre LFI et donc « en faveur et à défaut pour le RN »… (Le « Macronisme » étant quasiment mort » dans les esprits de 90 % des Français, le Socialisme « bon teint » ayant été réduit à « peau de chagrin » avec Anne Hidalgo en 2022 ; la droite classique dévalorisée en 2022, les communistes laminés depuis déjà avant Hollande… Que reste-t-il?)

     

    « On a peur pour la liberté d’expression » en ce qui concerne le RN au pouvoir… Mais, la liberté d’expression elle est déjà depuis plus de dix ans, rendue caduque par l’indifférence, par la zappe, par le silence, par l’absence de réactivité de tout ce qui évacue de son quotidien de vie et de relation, la moindre pensée, la moindre réflexion dont le développement et l’argumentation, avec le « bon sens » gêne, impotune ; oui c’est ainsi qu’elle est muselée la liberté d’expression par le silence, par l’indifférence, par la zappe… «

     

    Le RN au pouvoir ne sera que la continuation de la zappe… Tu pourras donc continuer à « élucubrer », à « iconoclaster », à dénoncer »… Ou à « extraire de la beauté du tableau raté »… Ça s’ra du « kif kif bourricot » !

    Y’aura juste – peut-être ?- les rappeurs anti France qu’on verra moins sur Youtube !

     

    À quoi bon – qu’ils se disent les prochains aux commandes du navire- faire taire puisque c’est pas écouté et que ça mobilise personne ?…

     

    En revanche ce qui court la steppe, ce qui tam-tam pète, ce qui amumuse, et toute la grande voiture des bimbelocheries de 2 à cent balles et plus, tout ça « vent en poupe- klaxon trompette et fifres » ! Ranavant et pantamgram la Musique !

    Et les lèvres étirées des océans qui salivent des bouts de plastoque en longs cordons sur les plages jonchées d’oiseaux morts !

     

    Civilisation du frigo qui baille qui exhale de tous ses mélanges entamés !

     

     

     

     

  • Au salon de l'Agriculture ...

    Pas de vaches cette année au salon de l’Agriculture…

    Mais bien sûr des chèvres – avec leur bouc – des ânes et des chevaux, de magnifiques « géants des Flandres » modèles de mâles reproducteurs, et… De plantureuses truies de différents terroirs de la « France Profonde » avec leurs porcelets tétant et grognototant…

     

    L’on ne verra donc point au salon de l’Agricukture 2026 le Président Emmanuel Macron « tapototer » sur la tête de la vache… À défaut ce sera sur le museau de Floriane la chèvre de Jeanette des Essarts-de-la-Pinède sous l’œil bienveillant de Cornedor le bouc son compagnon attitré…

     

    Et circulerait sur les réseaux sociaux cette vidéo générée par l’Intelligence artificielle :

     

    Un groupe de femmes voilées dont l’une en niqab, se tenant en face d’un parc où sur un tas de paille est couchée sur le flanc, une énorme truie basque allaitant dix porcelets de 2 jours d’âge… La femme en niqab serrant entre ses bras un tout petit cochon et gratifiant ce mignon petit cochon de quelques guilli-guillis tels que l’on en ferait à des bébés… Et la grosse truie, se levant et tendant son grouin, ses yeux « rieurs » en direction de la femme en niqab… Et, la queue en tire bouchon haut levée, écartant les fesses, la truie se met à longuement et doucement péter, répandant dans l’entourage toute sa pestilence…

     

    Et – aucun rapport avec le salon de l’Agriculture- cette autre vidéo générée par l’Intellignence Artificielle :

     

    Jean Luc Mélenchon en visite à Mayotte, invité chez le Cadi de Koungou, au mariage arrangé de Saora la fille du Cadi, ce dernier en chéchia et gandourah, son fils M’hamoud derrière lui machette brandie, poursuivant le coq du dîner de mariage, un couscous de l’amitié Mahoraise à la papaye et aux ananas…

     

     

     

  • Lorsque la Science se fait Religion

    La Science avec ses grandes écoles d’enseignement – Science-Po entre autres- quand elle laisse se former et s’organiser entre les murs de ses écoles, dans ses classes et dans ses comités ; des groupes et des mouvements d’étudiants qui se targuent de morale du Bien et du Mal, de politique et d’idéologie partisane et combattante héritière des dérives de mai 68…

    Fait de son anti fascisme du fascisme, de son ultra-gauchisme de l’ultra-droitisme… Et de sa « foi » en sa vision de la société sous couvert de morale, de défense des opprimés et de reconnaissance des minorités… Une religion au même titre que le catholiscisme et que l’islam…

    Trump-DJ Vance-Poutine – Jeune Garde- mouvements militantistes anti ceci anti cela dont les actions prétendûment justifiées au nom d’une morale du Bien et du Mal et de qui détient la « bonne clé » pour l’ouverture de la « porte du monde »… Tout ça c’est même engeance, même saloperie Mollahs dictatures idéologies religieuses et compagnie !

    La Science « mérite mieux » que ce qu’elle laisse se faire entre et hors les murs de ses écoles…

    Et « Dieu ou Allah » pour un croyant il « mérite mieux » que ce que professent les religions !

    Et la « modération en toute chose » « mérite mieux » que ce que les « modérés » font de la modération !

     

     

  • Ah, la vie, le destin de chacun en ce monde !

    Un tel ou une telle, qui a terminé sa carrière professionnelle « bien noté », pris sa retraite à 62 ans alors qu’à l’époque on pouvait arrêter à 60 ans…

    Ingénieur, agent de maîtrise, prof, cadre administratif, excellent employé ou ouvrier qu’il, qu’elle fut, ce untel, cette unetelle ; bien vu(e) de sa hiérarchie et de ses collègues, «un bon exemple, une référence » dans la famille », celui ou celle dont on vante le « mérite », la « réussite » dans les dîners, les réunions, les « cousinades », les repas de mariage, d’enterrement, de baptême, de communion…

     

    Et… Un tel, une telle autre, qui lui, elle, a terminé « mal noté » - avec un blâme- pour insubordination, contestation de la politique de sa « boîte », qui n’était guère « trop poli » avec les clients de sa boîte, clients « sourcilleux et exigents et désagréables et imbus d’eux-mêmes ; très mal vu de sa hiérarchie ainsi que de la plupart de ses collègues « plus ou moins lèche-botte »… (mais apprécié cependant par un « petit groupe » de réfractaires avec lesquels il, elle, s’entendait très bien)…

    Et qui lui, elle, a opté à 55 ans pour « cessation progressive d’activité suivi du congé de fin de carrière » - dispostion pouvant être prise à l’époque ; ce qui le, la fit arrêter à 57 ans… Au lieu des 60 requis…

     

    L’un ou l’une donc, qui a été jusqu’à 62 ans, qui a fini « bien noté »… « Si ça s’trouve » il, elle a juste un peu plus de 100 euros sur sa pension de retraite par rapport à l’autre qui a arrêté à 57 ans et a été « mal noté » en fin de carrière !

     

    Le « qui fut mal noté » est-il – serait-il- le « vilain petit canard de la famille » dont il faudrait taire dans les dîners, la « contre-performance » qui fut la sienne dans les dernières années de sa carrière ?

    Dans le « fond de son cœur » il, elle, ce blâme, cette notation « D » (défavorable)… En son for-intérieur il l’arbore… Et dans les dîners de famille si « ça vient jamais sur le tapis » ; d’une manière détournée par le biais de quelques « remarques » de sa part sur « comment le monde fonctionne » il laisse sciemment transparaître, « mâtiné d’insolence » sa « pensée »…

     

    Certes oui, il, elle a sans doute un peu plus de cent euros de moins sur sa pension de retraite, que le cousin, que le frangin qui été jusqu’à 62 ans et a fini bien noté…

     

    Ah, la vie, le destin, de chacun, en ce « bas monde » ! … Rire…

     

    « Encore heureux » - cent euro de plus ou de moins de pension de retraite et référence dans la famille – si ça se termine pas à 70, 80 ou 90 ans par un « perfide crapaud quelquepart dans les entrailles », par un visage très ravagé, en fauteuil roulant et avec le reste du gâteau qui coule dans l’assiette au goûter de Noël à l’EHPAD… Ou « au moins pire » avec une casquette de pépère sur le crâne, une sacoche en cuir de vache en bandoulière et un beau stylo plume avancé au grand romancier du coin pour la dédicace… Ou une croisère tour-opérator en Méditerranée avec l’asso des Ainés du coin ! (rire)…

     

    Ah, et encore… Pour les mieux « nantis » - qui « ont fait ce qu’il fallait dans leur vie pour ça » : la belle maison bien arrangée, l’audi ou la mercédès dernier modèle, le petit-fils qui a fait Science Po et un stage aux USA…

     

     

  • Souvenir d'un 19 février

    C’était le 19 février 1999, ma grand-mère Suzane Abadie venait de mourir à l’âge de 95 ans ( elle allait vers 96) dans la nuit vers 3 h à la maison de retraite de Tartas dans les Landes, où elle vivait depuis 1994…

    À cette date du 19 février 1999 je me trouvais depuis le 1er jour de ce mois à la Poste de Lesperon (landes Océanes) en fonction de « chef d’établissement » de ce bureau de poste ( mais en fait, question qualification professionnelle, en tant qu’« agent de maîtrise » devant effectuer en partie dans la journée un travail de guichet), avec une collègue Patricia Loubère qui elle, était « auxiliaire titularisée de droit privé » en CDI ; et la mère de Patricia, Claudine qui était factrice à vélo distribution du courrier dans le village de Lesperon…

    En 1999 j’avais 51 ans, Patricia 31 et Claudine 56.

    Transportée dans le funérarium de la maison de retraite, la mise en bière de ma grand-mère et son ensevelissement au cimetière de Tartas après la cérémonie de ses obsèques devait avoir lieu le lendemain 20 février, jour pour lequel j’avais demandé à monsieur Dutreuil mon DRH du groupement postal Landes Océanes un « ASA » (autorisation spéciale d’absence) – selon la réglementation en vigueur j’avais droit, pour le décès d’un ascendant en ligne directe, à un congé de 3 jours (plus 2 jours de délai de route mais comme il n’y avait aucun délai de route, Tartas étant situé à 27 km de Lesperon, je ne pouvais obtenir que les 3 jours… Sauf que… Monsieur Dutreuil – soit dit en passant un type très « système/système » et « bien dans les clous du Grand Ordre Postal Référent de l’époque » avait juste « consenti » - du bout des lèvres- à m’octroyer un « ASA » d’une journée « sous réserve que Patricia Loubère assrurât à ma place ET le guichet ET la compta ET fasse fonction de chef d’établissement moyennant une indemnité en heures supplémentaires…

    Pas la moindre condoléance de la part de la direction du Groupement Postal de Dax et juste un « petit mot de consolation pour la forme » de Claudine, et quant à Patricia cette dernière n’a point manqué de me dire, après : « je vous signale que durant toute cette journée, j’ai tout assumé, ce qui n’a pas changé grand-chose par rapport aux autres jours puisque quand vous êtes arrivé à Lesperon vous n’aviez plus refait de guichet depuis 10 ans là où vous étiez dans les Vosges »…

    27 ans ont passé depuis…

    J’ai 78 ans, Patricia 58, Claudine 83 ; monsieur Dutreuil où il est très vieux ou il est mort… Et la poste de Lesperon – que j’ai quittée sans le moindre regret le 30 juin 2002 pour finir ma carrière comme « brigadier EAR » secteur Landes Océanes jusque début janvier 2005 – a dû devenir une agence postale…

    À l’époque – en 1999 donc – Claudine, factrice auxiliaire de 56 ans en vélo « avait fort mal au dos », je m’étais « bagarré » avec le DRH pour faire obtenir à Claudine une mobylette – sans succès- et c’est vrai je le reconnais « j’étais un receveur hors norme » au grand dam de Patricia, de Claudine et de quelques Lesperonnais… C’est pour ça que monsieur Demaille le directeur du groupement de l’époque, avec lequel jétais en conflit, s’était décidé à me faire quitter le bureau de Lesperon et à me « muter » brigadier EAR – ce qui me convenait bien mieux…