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Paroles et Visages

  • Figures "emblématiques" de la seconde moitié du 20 ème siècle

    Plus les années passent, en ce deuxième quart du 21 ème siècle, et plus – c’est ce que je ressens – dans les mondes du cinéma, du théâtre, de la musique et de la chanson, de la littérature (roman, essai, récit et genres « inclassables »), de l’art graphique, du dessin, de la peinture, des humoristes, des artistes en général (dont la plupart d’entre eux figurent « en bonne place » sur les réseaux sociaux (youtube notamment)…

    Plus surgissent ces « figures emblématiques » d’avant l’an 2000, de « monstres sacrés » de tous ces mondes du cinéma, de la musique, de la chanson… Que d’ailleurs les télés (avec les chaînes de France Télévision) de temps à autre, « ressortent » une, deux, trois, quatre fois à plusieurs mois ou années d’intervalle (films des années 1970, 1980)…

    Ces grands acteurs, auteurs compositeurs, écrivains, humoristes… Disparus… Qui, dans le « paysage artistique et culturel et musical » d’aujourd’hui… Nous manquent et qui, s’ils étaient – certains d’entre eux- encore en vie, seraient assurément des « témoins de ces temps que nous vivons aujourd’hui » avec leur regard bien à eux « comme porté à incandescence » !

    Ainsi peut-on imaginer – entre bien d’autres de ces « figures emblématiques de la seconde moitié du 20 ème siècle »- un Jean d’Ormesson, un Serge Gainsbourg, un Coluche, un Jacques Brel, un Jean Paul Belmondo… En 2026… (dans le monde de l’actualité, des événements de 2026) … Dans une société qui, somme toute, en dépit de ses différentes composantes, de sa diversité, de ses modes de vie, des évolutions technologiques internet numérique smartphone réseaux sociaux… Demeure « à peu près la même que celle d’après la fin des années 1960 et d’avant l’an 2000 »…

    Non pas que notre époque – deuxième quart du 21 ème siècle – soit « pauvre » ( elle porte en son sein qui n’arrête pas de se trémousser, un certain nombre d’acteurs, d’auteurs, d’artistes, de témoins en quelque sorte, « intéressants » et même « novateurs en leur genre si l’on peut dire …

    En dépit d’un monde où s’étend à perte de vue, autant de banalité, de vulgarité, de thèmes ressassés au goût du jour, scénarios « bateau », mis en séries ou portés à l’écran…

    Peut-être, oui peut-être… Y’en a t-il un – entre quelques uns – auquel je pense, qui « pourrait être quelque chose s’approchant d’une figure emblématique (ou avec le temps le devenir vraiment)… C’est… Kendji Girac… De son vrai nom Kendji Maillé, né le 3 juillet 1996 à Périgueux, auteur compositeur de ses propres textes et s’accompagnant à la guitare, 45 millions d’albums vendus dans le monde ces dernières années… (rien à voir avec tous ces rappeurs qui se produisent sur Youtube et dans les « concerts » festivaliers d’été !)…

     

    Reste cependant, en ce qui concerne Kendji Girac, que, derrière (et avec « dans le fond du tableau ») son attachement à la culture gitane catalane, aux valeurs familiales, à son désintéressement pour la politique institutionnelle… Ce à quoi j’adhère – on va dire « beaucoup moins » sinon pas du tout… C’est à sa foi en Dieu et à son appartenance à la communauté évangélique tzigane…

    « Dès lors qu’il est question de Dieu, de croyance, de foi religieuse… De la part de qui que ce soit… « Sans forcément sortir mon revolver, j’aurais tendance à me montrer iconoclaste et « grincer des dents »…

     

     

     

     

  • Dix ou douze à table

    L’hébergement, chez soi, d’amis, de connaissances, de proches : ou encore par solidarité à la suite d’un désastre local – incendie, inondation, tempête – de personnes en difficulté dont l’habitation est en partie ou totale détruite- n’est pas seulement « une question d’argent » ( de capacité financière à accueillir notamment pour de la nourriture, pour de l’aide matérielle ) …

    C’est aussi une question – peut-être celle-là « plus sensible » - de devoir gérer, et de par tout ce que cela implique de devoir gérer à savoir « se rendre en courses, préparer les repas, débarrasser la table, servir, faire la vaisselle, ranger, nettoyer etc. » … Ce qui « prend forcément beaucoup de temps, mobilise, exige de l’effort, du travail, pour celui qui héberge…

    Déjà, quand on est 5 à table matin midi et soir, les parents et leurs enfants, c’est « hard » !

    Alors quand on commence à être 8 ou plus, là cela devient vraiment difficile même si « chacun y met du sien »…

    Et il y a aussi, forcément, la promiscuité durant une bonne partie de la journée voire de la nuit pour le couchage ( 2 ou 3 ou 4 personnes dans la même pièce)…

    Et si « consensuellement » on va dire (parce que « c’est comme ça que ça doit se faire) il faut à chaque repas hors d’œuvre grand plat principal fromage salade dessert café – plus le pinard- et cela autant le soir que le midi : quelle galère ! « Aux fourneaux trois heures, et servir, et débarrasser… On n’en sort plus ! Et on recommence le lendemain ! Et « se prendre la tête pour savoir ce qu’on va aujourd’hui faire à manger et le midi et le soir » !

    Et si de surcroît y’en a un qui n’aime pas ceci ou cela, qui ne mange pas de viande, ou pas de porc…Ça complique encore plus !

    Et le frigo il faut qu’il soit balaise ! L’idéal dans ce cas c’est d’avoir au moins 2 frigos américains – plus un bon congélateur – (bon je ne vais pas jusqu’à dire « une chambre froide » - rire -) !

    Je pensais à Coluche dont on disait à l’époque avant qu’il ne meure le 19 juin 1986 « qu’il vivait sa vie au quotidien – parcequ’il le souhaitait, parce que ça le rendait heureux – avec jusqu’à 50 personnes autour de lui » !

    Moi aussi je me verrais bien en permanence avec 50 amis (de « vrais amis ») autour de moi ! … Mais alors, il me faudrait un revenu mensuel assez conséquent pour entretenir autant de monde, et surtout, oui surtout « toute une armée de personnes pour faire tout le boulot, gérer, organiser, faire à manger, servir, débarrasser, nettoyer, aller en courses, etc. … Et là, s’imposerait, oui, une chambre froide avec étagères, de 4 mètres sur 4 ! Et mon habitation serait vaste comme un château !

    Ah, « dans l’histoire »… J’oubliais les toutous ! (et les minous) et… « Kacahouèt’à jako » !

     

     

  • Le marché immobilier face au risque environnemental

    Dans les zones à risque d’incendie – forestières et notamment de confifères – qui sont des régions de grand tourisme – côte atlantique du Sud Ouest Aquitain, bassin d’Arcachon, Cap Ferret, sud Gironde et midi méditerrannéen – il est difficile, ou aléatoire, d’augurer pour l’avenir, d’ une désafection et donc d’un marché de l’immobilier – prix du terrain, prix des maisons, des appartements en immeuble – s’orientant à la baisse dans la mesure où la demande ne diminuerait pas en dépit du risque environnemental…

     

    En revanche dans les zones côtières susceptibles de subir des effondrements, dans le cas de terrains et d’habitations trop proches de l’océan, là oui, l’on peut augurer d’un marché de l’immobilier qui s’orienterait à la baisse voire qui serait en « chute libre »…

     

    En somme s’il peut y avoir un lien entre l’évolution du marché de l’immobilier et le risque environnemental, il n’est pas sûr – sauf dans le cas d’une risque très élevé et prochain – que le risque environnemental soit vraiment déterminant…

     

    Quoiqu’il en soit, il y a une réalité :

    Considérons par exemple le cas d’un couple de 70 ans ayant perdu sa maison dans l’incendie en Gironde fin juillet 2026…

    Dans le meilleur des cas ce couple, assuré au mieux qu’il l’est, sa maison valant 300 000 euros, le coût de la reconstruction de sa maison sur le même terrain réaménagé ou ailleurs dans une autre localité, ne sera pas pris en charge par son assureur avec le même montant de 300 000 euros, autant dire que ce couple devra, pour retrouver une maison à l’identique, contracter un prêt auprès de sa banque… Or, il se trouve que, passé 65 ans, les banques ne prêtent plus – pour une voiture, pour une maison, pour un projet de dizaines de milliers d’euro ( à moins que la personne de plus de 65 ans accepte de payer une surprime risque décès qui augmente considérablement sa mensualité et que la durée de remboursement du prêt n’excède pas 10 ans)…

     

    Un couple de 70 ans ou plus qui a perdu sa maison dans l’incendie en Gironde en juillet 2026, donc, « en règle générale » c’est à dire non plus « dans le meilleur des cas » mais dans le cas le plus ordinaire commun aux sinistrés, ne recevra une indemnisation, une aide financière, de son assureur, que dans plusieurs mois voire un an, deux ans ou plus…

    Comment fait-il, où vit-il en attendant ?

     

    Quant aux mal ou insuffisemment assurés, âgés de surcroît, exclus de prêt bancaire d’un montant de dizaines de milliers d’euro… Il ne leur reste plus qu’à résider en location dans un appartement en ville ou de payer un loyer pour une maison ; et à renoncer à redevenir propriétaire…

     

    Il y a – encore – une autre réalité :

    Celle du mode de vie qui est celui de plus de la moitié de la population – française et de pays européens – en lien ou en face du risque environnemental…

    Un mode de vie où le loisir, où le bien-être matériel, où le confort, où la consommation de produits, de services, de biens d’équipements, où la voiture, où la maison… Prennent tant d’importance et de nécessité et de besoin, que l’on en arrive à ne plus avoir présent à l’esprit le risque environnemental…

     

    Une situation paradoxale, en effet, que celle de voir d’un côté tous ces événements climatiques, inondations, tempêtes, orages de grêle, incendies (d’une part) et aussi de cherté croissante de la vie, de difficultés économiques, de diverses menaces (d’autre part)… Et d’un autre côté – ce qui surprend, interroge – ces « ruées vacancières », ces terrasses de café et de restaurants en grande occupation, cette capacité dépensière d’autant de gens !

     

     

  • La réflexion du jour, lundi 3 août 2026

    Quoique le prétend la préfète de Gironde - « que Le Porge n’ait pas été sacrifié pour sauver la presqu’île du Cap Ferret lieu emblématique du grand tourisme de masse estival »…

    Il n’en demeure pas moins – c’est la réalité- que, dans cette presqu’île du Cap Ferret dès les premiers jours de ce mois d’août 2026, les hôtels, les campings, les résidences locatives de vacances, les commerces, les restaurants, les boutiques, les parcs de loisirs… Que le grand incendie n’a point atteints ni détruits ni endommagés… Vont pouvoir accueillir « envers et contre tout » c’est à dire « par dessus un paysage de désolation à partir de l’extrémité nord de la presqu’île » des milliers de vacanciers d’août ! Comme si « rien ne sétait passé » !

    Vive le « pain bagnat » à 8 euro, les « moules frites » à 18 euro et le « tahouel » du moutard capricieux braillard, à 6 euro, pour « choper quelque moineau frite au bec » !

    Allez citoyen lambda de la France citadine d’une part et profonde d’autre part, 30/40 ans 2500 euro par mois Duster Dacia lotissement Les Alouettes… Va bronzer ton bide sur les plages du Cap Ferret !

    Merde ! On a le feu au cul et des blocs de glace prêts à nous tomber sur le crâne et on se tortille le derrière en short bermuda en soirée disco pétard au bec !

    Ah la France, la France ; le monde, le monde…

     

  • Les enfants de la Terre, de Jean M.Auel

    À la lecture de toute la série des 6 volumes : le clan de l’ours des cavernes, la vallée des chevaux, les chasseurs de mammouths, le grand voyage, les refuges de pierre et enfin le dernier de la série le pays des grottes sacrées… Dont les deux personnages principaux sont Ayla et Jondalar ; l’auteur Jean M.Auel dans le récit qu’elle fait -et d’ailleurs c’est ce qui est annoncé dans le premier livre à savoir que cette histoire des enfants de la Terre « se situerait il y a 35 000 ans »…

     

    Or, il y a 35 000 ans c’était le début de la civilisation – société-culture, des Gravettiens ; de ces Gravettiens que peut-être l’auteur Jean M.Auel a « assimilé » - sans doute délibérément pour le caractère « romanesque » de l’histoire, aux Solutréens qui eux, vécurent entre -22 000 et – 17 000…

     

    Il se trouve que, question répartition aire géographique, les deux sociétés- culture- civilisation, ont eu à peu près occupé les mêmes espaces, c’est à dire, en gros, du Sud Ouest de la France côte atlantique jusqu’en Sibérie méridionale et pour ainsi dire asie centrale méridionale en passant par le Périgord, la Bourgogne, la Franche Comté, puis au-delà du massif de la Forêt Noire, en Bavière le long de l’arc Alpin, l’Europe de l’Est et centrale, des deux côtés du Danube jusqu’à la mer Noire, ainsi que dans ce qui est aujourd’hui la Roumanie, la Bulgarie, l’Ukraine, et au-delà de la mer Noire vers la mer Caspienne… Quoique pour les Solutréens ils ont été davantage que les Gravettiens, concentrés le long du Danube (et forts présents dans le Périgord, en France, dans le Sud Ouest aquitain bord de l’océan atlantique, en Franche Comté)… Et peut-être plus mobiles dans leurs déplacements plus ou moins lointains et ayant réussi à franchir des glaciers tels que par exemple celui du massif Vosges-Forêt Noire par des « vallées- fractures » ou par des passages praticables dans le glacier… Afin de continuer leur progresssion le long du Danube…

     

    Il faut aussi savoir que, les Gravettiens tout comme les Solutréens, donc pour les premiers de -35 000 à -23 000 et pour les seconds de -22 000 à -17 000 ; ont vécu durant la dernière glaciation dite de Wurm (entre -80 000 et – 20 000/-17 000 avec un maximum d’extension et de froid vers -45 000) laquelle glaciation a connu des périodes intermédiares de recul plus ou moins modéré ; et qu’à cette époque là le tracé des côtes de l’Europe Occidentale était différent de celui d’aujourd’hui, par exemple la côte aquitaine océanique s’étendait plus vers l’ouest de 100 ou même 200 kilomètres , et que le front de la banquise constituait une véritable et haute barrière (Danemark, Allemagne du Nord, Russie septentrionale), que la température moyenne de l’hémisphère nord de la planète en zone de latitude moyenne était de 6 degrés inférieure à ce qu’elle est aujourdhui, que l’on rencontrait alors moins de forêts, davantage d’espaces herbeux à perte de vue durant la saison printemps été, et que la flore et la faune étaient très différents de ce que l’on voit aujourd’hui (grands animaux, mammouths, rhinocéros laineux, bisons des steppes, bœufs musqués, grizzlis, lions, multitudes de chevaux, ours, loups, renards, canidés, félins, lynx, etc. – de véritables hordes )… Et que les habitats privilégiés des Gravettiens puis ensuite des Solutréens étaient ceux situés autour et le long des vallées fluviales, là où l’on trouvait des cavernes aménageables en habitations, en Périgord, France Comté par exemple…

     

     

    Ce qui est sûr, absolument sûr, c’est qu’en ce qui concerne les « Têtes Plates » (les Néandertaliens) dont il est question dans « les enfants de la Terre », qui sont censés, selon l’histoire, voisiner avec les Sapiens, ils ne peuvent en aucun cas avoir été contemporains des Solutréens ( entre -22 000 et -17 000) puisqu’à cette époque là depuis plus de dix mille ans il n’y avait plus aucun Néandertalien sur Terre.

     

    En conséquence, ces « Têtes Plates » de l’histoire de Jean M. Auel, ne peuvent, chronologiquement, qu’avoir été les derniers Néandertaliens encore présents il y a 35 000 ans (et alors contemporains des premiers Gravettiens)…

     

    Donc dans Le clan de l’ours des cavernes, Iza la « maman adoptive Néandertalienne » qui recueille et sauve Ayla (une jeune enfant de 6 ans Sapiens) : cela ne cadre avec la réalité que si les peuples Sapiens du livre sont ceux qui vivaient en Eurasie il y a 35 000 ans : les Gravettiens (ainsi que les autres peuples apparentés, de dénominations diverses – tous ayant été des Sapiens de cette époque)…

     

    Reste, et c’est là que réside « une certaine ambiguité » à propos de ce récit, que les Gravettiens étaient « moins développés » culturellement, dans la technique de taille de la pierre, dans les réprésentations graphiques (l’art pariétal), dans la fabrication d’outils, objets utilitaires ou décoratifs… Que ne le furent 10 000 ans plus tard, les Solutréens…

     

    C’est bien là que l’auteur, à mon sens, « assimile » les Gravettiens aux Solutréens en leur prêtant une culture, une évolution technologique de taille de la pierre et de la représentation graphique (art pariétal) qui sont celles des Solutréens (et non pas -du moins pas tout à fait- celle des Gravettiens prédecesseurs des Solutréens) … Et que, chronologiquement, à l’époque des Solutréens, il n’existait plus aucun Néandertalien sur Terre…

     

    Autrement dit les « Têtes Plates » ça cadre avec des Sapiens d’il y a 35 000 ans qui sont des Gravettiens (et donc pas avec les Solutréens) … Mais l’art pariétal, la culture, la technique de taille de la pierre, évoqués dans ces livres, cadreraient plutôt avec l’époque Solutréenne… (L’on ne prend pas vraiment conscience de cela en lisant ces livres, même pour des gens qui savent que les Néandertaliens ont disparu progressivement entre -40 000 et – 30 000)…

     

    Enfin il y a – cela apparaît dans le dernier livre « Le pays des grottes sacrées » - une erreur commise par l’auteur : le propulseur – lance sagaie inventé et fabriqué par Jondalar (c’est ce qu’on découvre dans le livre) n’est ni de l’époque Solutréenne et encore moins de l’époque Gravettienne : cette arme pour chasser le gros gibier ( le propulseur lance-sagaie) est de l’époque des Magdaléniens qui eux, vivaient entre – 17 000 et – 10 000 et furent le dernier peuple Sapiens du Paléolithique Supérieur, le plus évolué par rapport à ses prédécesseurs dans la technique de taille de la pierre, de la fabrication d’outils et d’armes…

     

    Reste en ce qui concerne cette « œuvre monumentale en six livres », la dimension romanesque, la « crédilité » tout de même, du fait des recherches et des études faites par l’auteur, qui « collent avec la réalité historique (en partie)… Et, il faut le dire « avec quelques arrangements »…

     

     

    NOTE :

     

    J’imagine que, dans les écoles – aux USA mais pas seulement – où l’enseignement (notamment l’Histoire) se fonde sur le créationisme (donc la Bible)… Cette « monumentale saga des Enfants de la Terre de Jean M.Auel » ne « doit pas trop être en odeur de sainteté » (rire)…

     

    Et… Avec ce « Laramar » fabricant et pourvoyeur de « barma » - boisson alcoolisée- dont il est question dans Les enfants de la Terre, l’on réalise que de tous temps, il a toujours existé des êtres malfaisants, aux comportements exécrables, dominateurs, brutaux… tout comme chez les « Têtes Plates » - les Néandertaliens- ce « Broud » personnage lui aussi, tout aussi brutal et dominateur…

     

    Et encore « idem » pour l’obscurantisme enraciné, pour le fanatisme absolu de certains personnages avec lesquels aucun dialogue n’a jamais été et ne sera jamais possible, avec lesquels toute « ouverture d’esprit dans la meilleure volonté du monde » ne « changera jamais quoi que ce soit » et se révèlera – on l’a toujours constaté - « contre-productif »…

     

    L’ « éternel combat » en somme, de la lumière et de la clarté contre l’ombre et l’obscurité ou le Mal et le Bien – en dépit du fait que l’on puisse se situer culturellement, « philosophiquement parlant » au-delà ou indépendant du manichéisme…