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Paroles et Visages

  • Les pigeons fientent

    … Coluche :

    « Les hommes politiques c’est comme les pigeons : quand ils sont en bas, ils vous mangent dans la main ; quand ils sont en haut, ils vous chient sur la tête ».

     

    Mésigue :

    … « Les supposés amis « en apparence vraiment amis » ainsi que 9 de nos connaissances sur dix presque amis si tu veux, quand tu fais la fête avec eux ou que tu te livres en leur compagnie à quelque activité – sortie, promenade, pétanque, atelier dans une asso – c’est « hyper convivial tout va bien on partage on échange sans jamais se friter…

    Et si de surcroît, toi tu es bon, dis « oui » à tout le monde pour rendre un service, toujours soucieux des autres jusqu’à de l’abnégation ; alors là tout le monde en profite et abuse (abuse même sans s’en rendre compte)…

    Mais lorsque survient dans ta vie, un beau jour sans crier gare, quelque chienne du monde qui t’enlève tes facultés physiques et ou intellectuelles, alors là, y’a plus personne, c’est là que tu peux compter les double et triple guillemets à ami(e)s, et mesurer l’étendue de ta solitude…

     

    « Du coup » les pigeons, hauts qu’ils sont restés et n’ayant plus le souvenir de quand ils étaient en bas, te chient sur la tête aussi naturellement que l’air qu’ils respirent, autant dire sans être conscients de te chier sur la tête – sauf ceux et celles qui eux, te chient délibérément sur la tête- ( et ce sont les mêmes, d’ailleurs, qui te mangeaient dans la main quand tu avais la main pleine de froment)…

     

    Ainsi va le monde ! Et … « Qu’il aille se faire foutre le monde » !

     

  • Les "Midterms" aux USA en 2026

    … Les États Unis d’Amérique - notez l’appellation que j’emploie plutôt qu’en abrégé « les USA »- remportent ET la Chambre ET le Sénat, avec des états (dont le Texas « proverbialement orienté Républicain depuis plus d’un siècle ») ayant basculé Démocrate…

    Vive les Américains et cette Amérique là, qui s’est opposée « en masse » (un record de participation) à Donald Trump !

    Trump l’inculte, avec sa « gueule de crapaud », et « dire que, peut-être, étant mon aîné de 2 ans (il est de 46, je suis de 48) il m’enterrera ! » - si je ne parviens pas comme je le souhaite, à fêter mes cent ans le 9 janvier 2048 à la terrasse d’un café Parisien en compagnie de quelques « vieux et fidèles amis de longue date »…

    Va-t-il, Trump l’inculte, pire qu’opposer un véto, tenter un coup d’état ?

     

     

  • Petite histoire de "paisibles retraités"

    … Ce sont Jean-Christophe et sa femme Marie-Caroline qui demeurent à Guéret dans la Creuse, âgé, Jean-Christophe de 67 ans et Marie-Caroline 65 ans ; leur pension de retraite à tous les deux se monte à 4200 euro mensuel, ils sont propriétaires de leur habitation située en périphérie de Guéret dans un lotissement résidentiel, une maison bien arrangée…

     

    Ils ont une fille âgée de 44 ans qui vit à Beijing-Pékin, professeur de Lettres Modernes au Lycée Français de Beijing-Pékin, ne comptant point revenir en France de sitôt…

    Et un petit-fils, Olivier, âgé de 21 ans, demeurant chez eux…

     

    Olivier vient d’interrompre ses études par manque de motivation alors que ses grands-parents avaient largement aidé et financé durant les deux premières années… Et ne cherche aucunement à travailler, rechercher un emploi afin de subvenir à ses besoins, confortablement installé qu’il se trouve, Olivier, chez ses grands-parents.

     

    Il est désordonné, Olivier, squatte l’ordinateur de son grand-père dans une utilisation à haut risque, durant de longues heures, se lève à 11h du matin… « Encore heureux qu’il ne se shoote pas – mais il clope et s’envoie 10 bières par jour »…

    La première chose qu’il fait le matin en se levant c’est d’ouvrir le frigo pour se saisir d’une bouteille de lait fruité qu’il boit au goulot ; en slip « Bingo », pieds nus sur le carrelage, torse à poil et « larguant une perlouze »…

     

    Le soir il met la télé pour regarder ce qu’il veut sans tenir compte du souhait de ses grands-parents, une assiette de salade composée sur ses genoux, enfoncé dans le canapé ; et comme il ne finit pas, il remet son assiette à moitié pleine avec la fourchette plantée dedans, n’importe comment dans le frigo.

     

    C’est l’enfer, la vie au quotidien, pour ces « paisibles retraités » (de « du temps où il n’y avait pas Olivier encore, quand sa mère n’était pas partie à Beijing-Pékin) que sont Jean-Christophe et Marie-Caroline à pésent, squattés et pompés qu’ils sont, par Olivier ne recherchant aucun emploi – il ne percevra le RSA qu’à 25 ans puisqu’il est hébergé dans sa famille, et qu’il n’a pas effectué le nombre nécessaire minimum d’heures de travail dans les trois dernières années (durant ses deux ans d’études il n’a pas exercé le moindre emploi à temps partiel)…

     

    L’enfer oui, d’autant plus qu’en week end si ce n’est pas aussi un soir de la semaine, Olivier « reçoit » ses potes -et « potesses », avec « apéros dînatoires » et force cocktails, et musique « battement de cœur de pieuvre- tam-tam de brousse » ; à tel point que Jean Christophe et Marie Caroline doivent en l’occurrence quitter ce soir là leur maison, dormir chez l’un de leurs amis et le lendemain « tout trouver en l’air dans la maison »…

     

    Fin de l’histoire :

    Un beau jour, Olivier, qui se déplace en scooter, « se plante » dans un mur en ratant un virage, il décède…

     

    « Pauvre chou » pleurent Marie-Caroline et Jean-Christophe… Qui, au prix des billets d’avion de 30 % plus cher qu’il y a cinq ans, ont dû financer le voyage de leur fille, la mère d’Olivier, pour, depuis Beijng-Pékin, aller enterrer son fils…

     

    Cependant « en son for intérieur » Jean-Christophe, « peut-être un peu moins larmoyant que sa femme », se dit « Quelle vie aurait été la sienne » …

     

     

     

  • Réflexion sur l'empathie

    … « La mort de l’empathie humaine est l’un des premiers signes et le plus révélateur d’une culture sur le point de sombrer dans la barbarie » [ Hannah Ahrend ]

     

    … Une question cependant se pose :

     

    L’empathie humaine concerne-t-elle « tous » les humains ?

    Je dis bien « tous les humains » quelque soit leur comportement en matière de relation avec les êtres et les choses autour d’eux ?

     

    Au temps du bagne de Cayenne jusqu’à sa fermeture étalée de 1938 à 1953, il n’y avait dans ce bagne – à de rares exceptions près- aucune empathie humaine ; et les Autorités chargées de gouverner ce bagne, avec leurs gardiens, leur règlement, les conditions de détention qui étaient celles de ce bagne…

    Ne faisaient aucune différence entre par exemple un homme fruste, brutal, qui avait assassiné sa femme, sa mère ou son père, à coups de marteau – ou une personne pour la voler – et un autre homme qui lui, avait été condamné pour le meurtre d’un proxénète ou d’un caïd de la mafia…

    Donc – c’est ce que je dis - « traiter inhumainement ces deux hommes d’une manière égale, était « à mon sens » totalement injuste… Et l’empathie – si empathie il devait y avoir eu- ne pouvait concerner que l’homme qui avait tué un proxénète, un caïd de la mafia ; à ne pas traiter aussi durement que l’autre…

     

    L’empathie est « contre-productrice » lorsqu’elle se manifeste à l’égard d’humains qui, très frustes, très brutaux, agressent, assassinent, torturent… Et, l’empathie peut même contribuer, manifestée à l’égard de « certains humains », à faire sombrer une culture, une société, une civilisation, dans la barbarie… Car le « Mal », la nuisance, la violence, la prédation, se transmettent, se reproduisent tel un point de gangrène sur une jambe qui peu à peu gagne tout le corps…

     

    De nos jours – mais cela « n’est pas nouveau » - de très jeunes enfants (encore assez minoritaires heureusement) dès l’âge de 3 ans, « te jettent à la figure » des objets dont ils se saisissent et ont des comportements violents : l’on ne peut donc pas « raisonnablement » ou par « préoccupation égalitariste et d’empathie » éduquer de tels enfants de la même manière que des enfants qui eux, très majoritaires, « ne te jettent jamais rien à la figure » …

    « Socialiser » par égalitarisme empathique au nom de « valeurs universelles » de jeunes enfants déjà brutaux, frustes, violents dans leurs comportements, est assurément « risqué et dangereux »

     

    L’on évoque – dans cette Culture humaniste à laquelle on ne peut qu’adhérer en tant que citoyen lambda moyen ; de valeurs universelles, d’égalité, etc. … - l’on évoque « le monde qui va mal, la société en déliquescence, le milieu familial, les fréquentations, les réseaux sociaux, l’éducation et la justice en « déconfiture », les inégalités entre les riches et les pauvres, les quartiers et cités difficiles… Mais si oui tout cela est « causal » (du comportement du jeune enfant ou de l’ado violent) ; il y a aussi une « autre réalité » qui elle, ne dépend pas de « tout cela » :

    C’est une réalité « de toujours », permanente, immuable, à savoir « ce dont est fait l’être – humain en l’occurrence- comme le bois d’un arbre, comme la composition d’un organisme vivant… Ce dont on est né avec en quelque sorte et qui fera ce qu’on sera et que rien ne pourra faire changer…

    Si vous n’êtes pas convaincu de cette réalité, observez comment les choses et les êtres fonctionnent dans l’espace naturel de la Terre depuis l’apparition de la vie il y a 3,5 milliards d’années…

     

     

  • Le QR code ...

    … Ce « putain de QR code » j’arrive pas à m’y faire ! Je le brandis au bout de mon « doigt d’honneur » tel un « papier sale » !

    Il est souvent plein de « trucs malveillants », de « neunœils espions » et « je m’en méfie comme de l’an 40 » !

    Il t’incite à « flasher » avec ton smartphone (avec l’appli obligatoire « scannerQR ») et encore faut-il « bien viser » (bien dans le carré délimité par 4 coins) sinon « ça prend pas » !

    Et ça t’ouvre direct le site ; seulement voilà : ça marche QUE par smartphone (pas sur l’ordi)…

    Donc le QR code je vis « sans » et « je m’en porte pas plus mal » !