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Paroles et Visages

  • Lorsque la Science se fait Religion

    La Science avec ses grandes écoles d’enseignement – Science-Po entre autres- quand elle laisse se former et s’organiser entre les murs de ses écoles, dans ses classes et dans ses comités ; des groupes et des mouvements d’étudiants qui se targuent de morale du Bien et du Mal, de politique et d’idéologie partisane et combattante héritière des dérives de mai 68…

    Fait de son anti fascisme du fascisme, de son ultra-gauchisme de l’ultra-droitisme… Et de sa « foi » en sa vision de la société sous couvert de morale, de défense des opprimés et de reconnaissance des minorités… Une religion au même titre que le catholiscisme et que l’islam…

    Trump-DJ Vance-Poutine – Jeune Garde- mouvements militantistes anti ceci anti cela dont les actions prétendûment justifiées au nom d’une morale du Bien et du Mal et de qui détient la « bonne clé » pour l’ouverture de la « porte du monde »… Tout ça c’est même engeance, même saloperie Mollahs dictatures idéologies religieuses et compagnie !

    La Science « mérite mieux » que ce qu’elle laisse se faire entre et hors les murs de ses écoles…

    Et « Dieu ou Allah » pour un croyant il « mérite mieux » que ce que professent les religions !

    Et la « modération en toute chose » « mérite mieux » que ce que les « modérés » font de la modération !

     

     

  • Ah, la vie, le destin de chacun en ce monde !

    Un tel ou une telle, qui a terminé sa carrière professionnelle « bien noté », pris sa retraite à 62 ans alors qu’à l’époque on pouvait arrêter à 60 ans…

    Ingénieur, agent de maîtrise, prof, cadre administratif, excellent employé ou ouvrier qu’il, qu’elle fut, ce untel, cette unetelle ; bien vu(e) de sa hiérarchie et de ses collègues, «un bon exemple, une référence » dans la famille », celui ou celle dont on vante le « mérite », la « réussite » dans les dîners, les réunions, les « cousinades », les repas de mariage, d’enterrement, de baptême, de communion…

     

    Et… Un tel, une telle autre, qui lui, elle, a terminé « mal noté » - avec un blâme- pour insubordination, contestation de la politique de sa « boîte », qui n’était guère « trop poli » avec les clients de sa boîte, clients « sourcilleux et exigents et désagréables et imbus d’eux-mêmes ; très mal vu de sa hiérarchie ainsi que de la plupart de ses collègues « plus ou moins lèche-botte »… (mais apprécié cependant par un « petit groupe » de réfractaires avec lesquels il, elle, s’entendait très bien)…

    Et qui lui, elle, a opté à 55 ans pour « cessation progressive d’activité suivi du congé de fin de carrière » - dispostion pouvant être prise à l’époque ; ce qui le, la fit arrêter à 57 ans… Au lieu des 60 requis…

     

    L’un ou l’une donc, qui a été jusqu’à 62 ans, qui a fini « bien noté »… « Si ça s’trouve » il, elle a juste un peu plus de 100 euros sur sa pension de retraite par rapport à l’autre qui a arrêté à 57 ans et a été « mal noté » en fin de carrière !

     

    Le « qui fut mal noté » est-il – serait-il- le « vilain petit canard de la famille » dont il faudrait taire dans les dîners, la « contre-performance » qui fut la sienne dans les dernières années de sa carrière ?

    Dans le « fond de son cœur » il, elle, ce blâme, cette notation « D » (défavorable)… En son for-intérieur il l’arbore… Et dans les dîners de famille si « ça vient jamais sur le tapis » ; d’une manière détournée par le biais de quelques « remarques » de sa part sur « comment le monde fonctionne » il laisse sciemment transparaître, « mâtiné d’insolence » sa « pensée »…

     

    Certes oui, il, elle a sans doute un peu plus de cent euros de moins sur sa pension de retraite, que le cousin, que le frangin qui été jusqu’à 62 ans et a fini bien noté…

     

    Ah, la vie, le destin, de chacun, en ce « bas monde » ! … Rire…

     

    « Encore heureux » - cent euro de plus ou de moins de pension de retraite et référence dans la famille – si ça se termine pas à 70, 80 ou 90 ans par un « perfide crapaud quelquepart dans les entrailles », par un visage très ravagé, en fauteuil roulant et avec le reste du gâteau qui coule dans l’assiette au goûter de Noël à l’EHPAD… Ou « au moins pire » avec une casquette de pépère sur le crâne, une sacoche en cuir de vache en bandoulière et un beau stylo plume avancé au grand romancier du coin pour la dédicace… Ou une croisère tour-opérator en Méditerranée avec l’asso des Ainés du coin ! (rire)…

     

    Ah, et encore… Pour les mieux « nantis » - qui « ont fait ce qu’il fallait dans leur vie pour ça » : la belle maison bien arrangée, l’audi ou la mercédès dernier modèle, le petit-fils qui a fait Science Po et un stage aux USA…

     

     

  • Souvenir d'un 19 février

    C’était le 19 février 1999, ma grand-mère Suzane Abadie venait de mourir à l’âge de 95 ans ( elle allait vers 96) dans la nuit vers 3 h à la maison de retraite de Tartas dans les Landes, où elle vivait depuis 1994…

    À cette date du 19 février 1999 je me trouvais depuis le 1er jour de ce mois à la Poste de Lesperon (landes Océanes) en fonction de « chef d’établissement » de ce bureau de poste ( mais en fait, question qualification professionnelle, en tant qu’« agent de maîtrise » devant effectuer en partie dans la journée un travail de guichet), avec une collègue Patricia Loubère qui elle, était « auxiliaire titularisée de droit privé » en CDI ; et la mère de Patricia, Claudine qui était factrice à vélo distribution du courrier dans le village de Lesperon…

    En 1999 j’avais 51 ans, Patricia 31 et Claudine 56.

    Transportée dans le funérarium de la maison de retraite, la mise en bière de ma grand-mère et son ensevelissement au cimetière de Tartas après la cérémonie de ses obsèques devait avoir lieu le lendemain 20 février, jour pour lequel j’avais demandé à monsieur Dutreuil mon DRH du groupement postal Landes Océanes un « ASA » (autorisation spéciale d’absence) – selon la réglementation en vigueur j’avais droit, pour le décès d’un ascendant en ligne directe, à un congé de 3 jours (plus 2 jours de délai de route mais comme il n’y avait aucun délai de route, Tartas étant situé à 27 km de Lesperon, je ne pouvais obtenir que les 3 jours… Sauf que… Monsieur Dutreuil – soit dit en passant un type très « système/système » et « bien dans les clous du Grand Ordre Postal Référent de l’époque » avait juste « consenti » - du bout des lèvres- à m’octroyer un « ASA » d’une journée « sous réserve que Patricia Loubère assrurât à ma place ET le guichet ET la compta ET fasse fonction de chef d’établissement moyennant une indemnité en heures supplémentaires…

    Pas la moindre condoléance de la part de la direction du Groupement Postal de Dax et juste un « petit mot de consolation pour la forme » de Claudine, et quant à Patricia cette dernière n’a point manqué de me dire, après : « je vous signale que durant toute cette journée, j’ai tout assumé, ce qui n’a pas changé grand-chose par rapport aux autres jours puisque quand vous êtes arrivé à Lesperon vous n’aviez plus refait de guichet depuis 10 ans là où vous étiez dans les Vosges »…

    27 ans ont passé depuis…

    J’ai 78 ans, Patricia 58, Claudine 83 ; monsieur Dutreuil où il est très vieux ou il est mort… Et la poste de Lesperon – que j’ai quittée sans le moindre regret le 30 juin 2002 pour finir ma carrière comme « brigadier EAR » secteur Landes Océanes jusque début janvier 2005 – a dû devenir une agence postale…

    À l’époque – en 1999 donc – Claudine, factrice auxiliaire de 56 ans en vélo « avait fort mal au dos », je m’étais « bagarré » avec le DRH pour faire obtenir à Claudine une mobylette – sans succès- et c’est vrai je le reconnais « j’étais un receveur hors norme » au grand dam de Patricia, de Claudine et de quelques Lesperonnais… C’est pour ça que monsieur Demaille le directeur du groupement de l’époque, avec lequel jétais en conflit, s’était décidé à me faire quitter le bureau de Lesperon et à me « muter » brigadier EAR – ce qui me convenait bien mieux…

     

     

  • Pedro

    T’en pètes Pedro, de tes vents venus d’océan en décompo balisé de nappes de déchets plastifiés et de vomi de porte-containers

    Pedro o poto et ses cliques à venir dont on trouvera des noms de baptême

    Comme si ça suffisait pas Nils

    Des coups de pied de géants dans la méga tête cumulonimbique de Pedro

    Et Belle Littérature – comme si la météo ça avait quelque chose à voir avec la littérature- qui faceboucque un post-vidéo Pedro qué arrival !

    O poto Belle Littérature et son Voir Plus qu’est pas en caractères gras donc pour voir il faut cliquer sur l’image au risque de te faire hacker la clé de ta cagnote et les contenus de tes tiroirs

    Si Voir Plus c’est pas en gras cliquez pas sur l’image !

    Y’en a marre de ces Belle Littérature et de tous ces cythes factices qui fake-bousent distillent de la pétoche et ne cessent de faire croire que

    Comme si les vraies inondes et les toitures qui s’envolent et les arbres et les poteaux éléctriques pliés en quatre ça suffisait pas

    Avec les popes les cardinos les immames et les zultra goche droite

     

     

  • Le printemps des poètes

    En règle générale les Jurys des concours du Printemps des Poètes du mois de mars chaque année, ne sont jamais des investigateurs ou des chercheurs de talents dans tout ce qui parle, écrit et chante sur la Toile…

    Ils privilégient de beaux feuillets de belle écriture manuscrite envoyés par la Poste et dont les auteurs sont soit des premier de la classe en composition française des écoles, soit des seniors et des senioresses champions d’émouvants récits autobiographiques…

    Au prix où est le timbre ça fait cher l’envoi par la Poste pour trois quatre concours de ce Printemps des Poètes !

    Si tu pètes avec brio devant le frigo qui baille – en vers qui pied’tent et qui riment ou en prose qui chante – tu n’auras point l’heur d’être couronné du Grand Prix du Jury, ni même d’un accessit !

    Alors le frigo fait le bailler à fond en envoyant dans l’air ambiant au travers de ton pyjama tout ton maroilles issu du téfonds de toi…