
… 4 ème de couverture :
« L’extrême droite est aux portes du pouvoir. Dans les urnes comme dans les esprits, ses thèmes, son narratif et son vocabulaire s’imposent, alors que le front républicain se fracture.
À l’international, les forces réactionnaires construisent une collaboration puissante.
Il est encore temps d’inverser cette tendance, à condition de comprendre les rouages de cette progression et de réagir urgemment ».
… Depuis 2015, un site d’extrême droite « Réseau Libre », hébergé en Russie Poutinienne, prône la violence de masse, cible et menace de mort des journalistes, des avocats, des syndicalistes, des membres de la société civile, et, généralement les personnes les plus actives du « tout un chacun » de la résistance à l’extrême droite.
Certes, en France et dans les pays de l’Union Européenne, dans une liberté d’expression modérée, conditionnée, encadrée, épiée par les algorithmes, les « standards » des plateformes numériques et des réseaux sociaux… Ce n’est – encore loin s’en faut en 2026- pas comme en Russie Poutinienne, en Iran des Mollahs ou en Chine de XI Jinping…
Mais -soit dit en passant- aux USA de Donald Trump, de DJ Vance, de Maga et d’Elon Musk « on s’en rapproche »…
C’est surtout l’importance prise par le numérique – l’internet, les réseaux sociaux, les blogs-
qui entretient une « réalité parallèle » de contenus générés par l’intelligence artificielle, d’images, de vidéos, de « fakes news », tout cela par des influenceurs dominants sur les plateformes numériques, ayant chacun de ces influenceurs médiatisés, des milliers voire des millions d’abonnés (followers)…
Twitter par exemple, devenu « X » repris en 2024 par Elon Musk, avec 230 millions d’abonnés ; ainsi que d’autres réseaux sociaux (dont pourtant certains de ces réseaux tels que Facebook et Instagram se réclament de « standards ») se sont dotés eux – Tik Tok en est, de ces réseaux- de logiciels et d’algorithmes non pas « modérateurs » (comme ils devraient vraiment l’être) mais « boosteurs » de haine, de violences, d’incitation à nuire, à attenter à des personnes, à diffuser, à poster des propos discriminatoires, antisémites, racistes, etc. …
La résistance, la vraie résistance, n’est pas « à priori » faire acte de violence – et n’appelle pas à tuer… Quoi qu’en cas de nécessité « occurrentielle », urgente et s’imposant en derniers recours, elle puisse se manifester (mais en évitant de s’installer dans la durée)…
La résistance, la vraie résistance, se manifeste dans le refus de céder au découragement.
Le refus de céder à cette idée selon laquelle « on ne peut rien changer »… Et cela commence, cette résistance là, lorsque l’on « se regarde soi-même dans une glace »… Avec la certitude que d’autres que nous-mêmes aussi, se regardent dans une glace… Car « si l’on ne peut changer le monde, on peut se changer soi-même »…