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Paroles et Visages

  • "Purement anecdotique" ...

    Donc « nous ne sommes point là dans le développement d’un « grand sujet » ou d’un « grand thème » impliquant que l’on se livre à « une réflexion approfondie » et à « une argumentation pertinente » (rire)…

     

    Voici :

     

    Avec tous ces contrôles de police dans l’espace public, « il ne fait pas bon se trimballer avec dans son sac à dos ou dans sa musette, un « Laguiole » à lame pointue ou avec un opinel fût-ce le « petit modèle seulement » !

     

    « Imaginons »… Tu as 75 ans – mettons 80 – et tu n’as plus de dents de devant – incisives devenues inexistantes – tu séjournes une semaine à Paris ou dans une capitale Européenne, t’es « pas bien riche » du moins pas assez riche pour te payer le restaurant tous les midis ; tu achètes des sandwichs… Et il te faut « un bon couteau » pour couper bout par bout (des petits bouts) ton sandwich dans lequel tu ne peux plus mordre dedans…

    Va dire à l’agent de sécurité qui te contrôle et te demande d’ouvrir ton sac, que l’opinel ou que le laguiole t’en as besoin pour couper ton sandwich parce qu’as plus d’incisives !

     

    Ton Laguiole qui t’as été offert par un proche, avec gravé sur la lame ton prénom et nom ; celui là tu ne vas pas le risquer dans ton sac à dos ou dans ta musette, en voyage ! À la limite, ton opinel modèle moyen à 14 euro et à condition de ne pas se rendre dans un musée, oui peut-être, et si tu te le fais confisquer lors d’un contrôle de police, assis sur un banc dans un jardin public, t’en seras pour en acheter un autre !

    Le mieux en l’occurrence, c’est d’avoir sur toi ou dans ton sac, un simple canif à lame au bout rond, qui ne sera pas considéré comme « une arme dangereuse »…

     

    Bon, c’est vrai « il y a encore une autre solution » : acheter un « sandwich- club » triangles de pain mou avec jambon, poulet ou fromage (là pas besoin de couteau )…

     

     

     

  • Attentat à Monaco

    Cet oligarque Ukrainien, Vadim Ermolaev, milliardaire, 23 ème fortune en Ukraine, exilé fiscal à Monaco, poursuivi par la Justice Ukrainienne pour collaboration économique avec la Russie de Poutine, impliqué dans des scandales financiers internationaux…

    Qui a été victime (grièvement blessé) dans un attentat perpétré dans un palace de la Principauté de Monaco…

    Est… « Un pourri » !

     

    Dans la qualification de « tentative d’assassinat », le terme d’ « assassinat » est dis-je, « inapproprié » : l’on n’ « assassine » pas un pourri, on le « liquide », on l’élimine…

    Il faut en effet « savoir donner du sens » aux mots que l’on emploie !

    En revanche, lorsque la victime est un enfant tué par un pédophile, oui, là, c’est bien un assassinat au sens propre et vrai du terme.

     

    L’information par les télés, aux JT, de cet « événement », plusieurs fois communiquée, pratiquement « à la Une » - notamment par Léa Salamé sur France 2 au JT de 20h, de par son caractère « répétitif » et faisant l’objet d’une séquence (images, photos, commentaires, etc. …) est, dis-je « indécente »…

     

    Comme si, pour les médias officiels de cet « Ordre du monde en son esprit fondé sur ce à quoi il convient d’adhérer un tantinet empreint d’une morale consensuelle », cet attentat contre l’oligarque Ukrainien milliardaire grand affairiste « devrait être considéré scandaleux et devrait soulever une vague d’indignation » !

     

    Pas un seul instant et par qui que ce soit – sauf bien sûr celles et ceux qui pensent comme moi- il n’est demandé un « élargissement » du ou des « présumé coupable auteur(e)s de l’attentat !

    Nous avons là une Justice Monégasque « qui veut faire son travail » et, non seulement la Justice Monégasque mais aussi la Justice Française, Européenne, internationale…

    Tout cela est « proprement aberrant » et « d’une indécence crasse » ! « Vive les pourris » en somme !

     

     

  • De la relation à l'autre

    C’est ton vécu personnel, rapproché éventuellement de celui de quelques autres autour de toi parmi tes connaissances, amis et proches ; selon des situations particulières pouvant être communes – les tiennes et celles des autres – qui te font prendre conscience de la réalité vraie de ce qu’est la relation à l’autre dans l’ordre du monde et de la société actuel…

     

    D’un côté – le plus visible généralement ou le plus commun (consensuel on va dire) – les gens que tu rencontres habituellement ou occasionnellement, sont en apparence « sympas », corrects à ton égard, d’un abord affable, aimable, amène… De telle sorte que, sans pour autant t’extérioriser dans tes vues, dans tes sentiments, dans tes idées, dans tes opinions entre autres « politiques » en rapport avec la « vision du monde qui est la tienne », sans forcément te découvrir, te livrer à des confidences, il n’en demeure pas moins qu’avec eux, tu échanges, tu communiques « normalement »… Et que de leur côté ils te paraissent, ces gens, « relativement ouverts » pour peu que tu n’abordes pas avec eux des « sujets sensibles » …

     

    Mais à vrai dire, si tu réfléchis bien et lorsque, inopinément apparaissent des « indices » c’est à dire de « petits faits et gestes », des comportements auxquels tu ne t’attendais pas de leur part… C’est alors que tu commences à comprendre ce qu’il en est vraiment, de la relation que tu as avec eux…

     

    Tu ne sais jamais – sauf peut-être parfois par « oui-dire »- ce que les gens (voisins, connaissances, amis et proches même) pensent vraiment de toi, comment ils te perçoivent, ni ce qu’ils peuvent raconter à ton sujet ni l’idée de toi qu’autour d’eux ils répandent…

    Tant que ne survient pas une situation difficile de conflit – conflit réel survenant ou conflit potentiel- soit une situation dans laquelle tu es directement impacté dans ta vie quotidienne, du fait d’un projet ou d’une réalisation de l’autre… Alors « tout se passe bien jusqu’au jour où ... »

     

     

     

    Ainsi est la relation à l’autre : consensuelle, en apparence heureuse et « sans problème » mais incertaine, aléatoire, inconnue de toi dans ce qu’elle ne laisse pas voir ; et c’est bien cela l’ordre de relation à l’autre dans lequel on vit aujourd’hui (et qui tend à exister de plus en plus, qui devient « le fond du tableau » du « paysage relationnel »…

    Est-ce « acceptable » ?

    Si cela est, oui, acceptable, ce ne peut être que « par la force des choses » et avec un « oui du bout des lèvres »…

     

    Seules, les personnes – femmes ou hommes – ou encore jeunes ou vieilles – ou riches ou pauvres – d’une très grande bonté (mais d’une bonté sans complaisance pour des faits et comportements « difficilement acceptables »)… Sont « des personnes sûres, vraiment sûres »…

     

     

  • Pourquoi l'Europe est-elle autant affectée par le changement climatique ?

    Avec périodes de chaleur intense en été d’une part, et ouragans, tempêtes, inondations, orages violents en toutes saisons d’autre part…

     

    Une bande anticyclonique s’étend entre les Açores et la mer rouge en passant par les déserts l’un Maurétanien et l’autre Lybien… Autrement dit sur une grande partie nord de l’Afrique – plus de 4000 km en longueur et environ 1500 de large… Nulle part ailleurs sur la planète dans l’hémisphère boréal il n’existe une aussi importante masse anticyclonique, la seule qui est comparable, d’une taille moins importante mais tout de même notoire, c’est celle du désert de Gobi et le long de l’Altaï à l’est de la chaîne de l’Himalaya…

    Cette bande anticyclonique nord africaine est en fait une combinaison de 2 grands anticyclones plus ou moins reliés entre eux : celui des Açores, celui du désert Lybien (les plus massifs) tous deux faisant partie d’un ensemble…

     

    Au gré des saisons, des courants atmosphériques, les 2 masses des Açores et de Lybie changent de position, de forme, d’étendue ; de telle sorte qu’en été l’anticyclone des Açores « remonte » en s’étendant ou s’étirant, vers le Portugal, l’Espagne du Nord, et jusqu’aux régions océaniques atlantiques de l’Europe ; et quant à l’anticyclone Lybien il s’étire et s’étend en été vers la Grèce, l’Italie, la Turquie, le centre de l’Europe…

    Mais cela varie selon les années, ces modifications de forme, d’étendue, de positionnement, de ces 2 anticyclones…

     

    Entre l’Europe et l’Afrique il a le bassin médirranéen sur 4000 km de long et 1000 de large avec ses eaux de surface surchauffées qui envoient en altitude des masses d’air lourdement chargées d’humidité ( par comparaison, le Golfe du Mexique a moins d’étendue ou de surface, que le bassin Médirranéen) …

     

    Au nord de l’Europe il y a la zone arctique – en gros tout l’espace du cercle polaire masses d’air froid même en été, anticycloniques… Mais depuis une vingtaine d’années la masse d’air froid du cercle polaire arctique a tendance à se décaler vers au dessus du Canada et du centre des USA, de telle sorte qu’autour du pôle il fait « moins froid » en hiver… D’où le climat souvent polaire que l’on constate aux USA en hiver… Et des hivers « plus doux » - en principe- en Europe… Sauf lorsque s’étire et s’étend l’anticyclone sibérien vers l’ouest…

     

    La position de l’Europe, entre au nord la zone du cercle polaire, et au sud l’Afrique ; et avec le bassin méditérranéen entre l’Europe et l’Afrique ; dans le contexte d’une élévation de la température moyenne de la Terre, ne peut que contribuer, plus que les autres régions terrestres du globe, aux effets du changement climatique.

     

    À cela s’ajoutent les modifications de la circulation des grands courants océaniques ( le « gulf Stream »), et les modifications des courants atmosphériques de latitude moyenne – entre le 35 ème et le 55 ème de l’hémisphère nord ; avec aussi le contact devenant plus fréquent entre des masses d’air chargées d’humidité qui, s’élevant en altitude, se heurtent à des masses d’air froides… L’évaporation des eaux de surface surchauffées, de la Méditérranée, et de l’Atlantique nord du côté de l’Europe, augmente la quantité d’humidité de l’air en altitude, d’où le caractère « explosif » du contact entre les masses d’air…

    Le même phénomène (mais dans une dynamique différente) se produit aux USA dans les grandes étendues centrales entre les Rocheuses et les Appalaches, avec les masses d’air d’au dessus du golfe du Mexique qui avancent sur le continent et rencontrent en altitude les masses d’air froides venues de l’arctique (formations de tornades par exemple)…

     

    La partie du monde qui – en gros- est celle de l’Asie du Sud Est avec la Chine méridionale et de l’océan Indien, est, elle, soumise au régime de la mousson (changement de direction des vents dominants hiver été), ce qui crée dans cette partie du monde, une dynamique – et donc des effets – différents de ce que l’on voit ailleurs sur la planète.

     

    Mais, globalement pour toutes les parties terrestres (continentales) de la planète et cela dans les deux hémisphères ; puisque la température moyenne de l’air de la couche inférieure de la troposphère augmente en raison de l’activité humaine de croissance économique de marché, il se trouve que les eaux océaniques en surface sont plus chaudes, en conséquence, et donc envoient en altitude davantage d’humidité, et que toutes ces masses d’air humide se répartissent et se meuvent, dans la circulation atmosphérique, en fonction du positionnement des anticyclones…

     

    Indépendemment de l’activité humaine générant le changement climatique, il y a une réalité permanente et intemporelle : c’est celle  de : (il y en a six)

     

    -Dans l’hémisphère austral, au niveau des 40/50 degrés de latitude, la « convergence antarctique » (circulation courants océaniques et courants aériens autour du continent antarctique)

     

    -Depuis les deux lignes du tropique nord et sud 23/24 degrés latitude vers l’équateur, les vents alizés

     

    -Tout autour de l’équateur en gros entre 10 nord et 10 sud, la « ceinture » de cellules de basse pression (mais avec ce que l’on pourrait appeler « l’exception plateau des Guyanes caractérisée par de « petites saisons sèches » au moment du passage du soleil à la verticale au dessus de l’équateur – en mars et en septembre)…

     

    -L’épaisseur (la hauteur) de la troposphère : 17 km entre les deux tropiques, 12 km en latitude moyenne entre les 35 ème et 55 ème , et 7 km autour et sur les cercles polaires

     

    -Les deux grands courants atmosphériques qui circulent dans le sens de rotation de notre planète, l’un dans l’hémisphère sud, l’autre dans l’hémisphère nord, tous les deux situés en altitude juste au dessus de la troposphère ( le Jet Stream) et qui « oscillent » entre les 30 ème et 60 ème degré latitude…

     

    -Le plus important -et fort, et sur une grande distance – courant maritime (El Nino) qui circule depuis le « passage de Drake » entre le Cap Horn et la péninsule antarctique ; jusque vers l’équateur en longeant côté océan pacifique, l’Amérique du Sud.

    Et aussi (mais contrairement à El Nino qui lui impacte toute la planète), le Gulf Stream qui circule en Atlantique nord décrivant une courbe se terminant sur les côtes de l’Europe de l’ouest et du nord – mais n’impacte, lui, que l’Europe…

     

    En fait la « mécanique » naturelle et intemporelle (et il faut le dire « assez complexe et sujette à des variations »), donc les six réalités immuables et permanentes… Se combine avec les effets du changement climatique (ce qui, évidemment « n’arrange pas les choses »!)

     

     

    Pourquoi des orages violents et localisés surviennent-ils au cours des périodes de canicule en été ?

     

    Lorsque l’on se trouve – ce qui vient d’être le cas lors de la canicule de fin juin 2026 – dans une situation météorologique de « marais barométrique » (pression atmosphérique entre 1010 et 1020 mb) et cela sur une grande étendue, alors se forment localement des systèmes dépressionnaires (des cellules) non reliées entre elles et disséminées de de ci de là… D’où ces orages, ces tornades, vents violents, précipitations abondantes, averses de grêle – tout cela très localisé n’impactant qu’une zone limitée à quelques kilomètres carrés…

     

    En revanche, lors des canicules où la pression atmosphérique est de l’ordre d’environ 1030 Mb ou plus, là, il n’y a plus d’orages sauf sur les pourtours de la zone de hautes pressions…

    On appelle « marais barométrique » la zone (qui peut être très étendue – toute la France et une partie de l’Europe) comprise entre deux autres zones, l’une de basses pressions, l’autre de hautes pressions…

     

    Toutefois, dans la situation de « marais barométrique » il n’en demeure pas moins, que les « cellules » dépressionnaires – et de turbulences- se trouvent entraînées dans un courant d’air dominant selon une direction sud ouest nord est, ou ouest est, ou nord sud ou autre encore…

     

     

  • Religions

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    C’est la vérité !

    Toutes les religions sont « la locomotive des obscurantismes !

    Les monothéistes – Judaisme, Christiannisme, Islam et autres « d’un même et unique dieu »…

    Et avant les religions monothéistes, les religions des empires Egéens, des phéniciens, des babylonniens, de l’Egypte des Pharaons, des Grecs, des Romains, des Gaulois, des Incas, des Mayas, des peuples de l’Océanie, de l’Inde, de la Chine … De tous les peuples de la Terre depuis le fin fond de la Préhistoire…

    Toutefois les « peuples premiers », ignorants qu’ils furent « scentifiquement parlant », ont eu quant à eux, « au moins l’intelligence et la connaissance des choses de la nature, de la vie, des plantes ; et étaient-ils des observateurs du ciel, des étoiles et des phénomènes naturels… Et, dans les « légendes » qu’ils se sont transmises de génération en génération, autant ils étaient loin de l’explication scientifique, autant cependant leur « interpétation » avait néanmoins « quelque chose de sensé » !

    « Les anges qui sonnent de la trompette », de l’Apocalypse de la Bible, « la femme sortie d’une côte d’Adam », de la même Bible – et la création du monde en sept jours avec l’Homme depuis seulement 6000 ans sur Terre … Ça n’a rien de sensé !

    Et « par dessus le marché », qu’au 21 ème siècle où tout le monde va à l’école et a accès à la Connaissance, il y ait autant de gens qui croient en un dieu créateur du ciel de la Terre et de l’Univers, qui pratiquent une religion avec tout ce qu’implique la pratique religieuse en contraintes, obéissance, interdits et obligations… Il y a bien là une aberration !