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Paroles et Visages

  • Dans la chambre de chauffe du grand navire

    Chaque avancée dans le développement économique, dans plus de confort, plus de pouvoir d’acheter, de consommer ; qui rapproche l’habitant d’un bidonville de Dehli ou d’une favella de Rio de Janeiro, de l’américain ou de l’européen moyen pourvu de cabinet de toilette, de télé écran plasma et shoppingant dans une galerie marchande ; tend à faire de notre planète la Terre, un « grand Titanic » s’enfonçant dans l’océan en deux heures trois quart…

    La science et la technologie seront-elles toujours capables, comme elles le l’ont montré-prouvé, des grands navires à voile du 18 ème siècle voguant sur toutes les mers et contribuant à une première « mondialisation » jusqu’aux parcs d’éoliennes, aux fermes solaires et aux centrales nucléaires du 21 ème siècle ; de sauver simultanément ET l’économie de marché avec notre mode de vie, ET l’écologie du point d’ébullition ?

    C’est bien le dilemme… Ou le « choix cornélien » qui se pose : permettre au plus grand nombre de profiter plus, d’avoir plus… Et « en même temps » maintenir à flot le « grand navire monde »…

    Le problème dans « cette affaire là » c’est que… À défaut de vraiment oui plus de monde pour profiter, que quelques uns, au moins, puissent profiter – au détriment des autres … Et en faisant en sorte que ces autres « fassent contre mauvaise fortune bon cœur » …

    La science et la technologie étant aux mains des « maîtres du monde », dans la chambre de chauffe du grand navire, ce sont les manomètres et les oscillements de leurs aiguilles autour du « point critique » qui « donnent le branle »…

     

  • JO Hiver et Été

    Pour un meusien ou un angevin qui a dans sa famille un virtuose de patinage artistique sur glace susceptible de gagner une médaille, se rendre « à ses frais » (trajet, séjour) à Milan – Cortina aux JO d’hiver 2026, c’est – disons- « tout à fait réalisable » - sauf que « il faut avoir programmé longtemps à l’avance, pour les réservations hôtel, billet pour la tribune et avoir établi son budget en fonction de ses possibilités financières…

    En revanche pour 2028 les JO de Los Angelès, un dunkerquois ou un aveyronnais qui aura dans sa famille un athlète sélectionné de saut à la perche pouvant réaliser une « belle performance » en matière de record mondial ; se rendre « à ses frais » (billet d’avion aller retour, réservations hôtel et entrée au stade olympique) ça sera « plus difficile », bien plus onéreux, sans compter l’obtention d’un visa de séjour « de tourisme » pour entrer aux USA et avec toutes les tracasseries et complications au passage à l’arrivée aéroport contrôle par équipements électroniques reconnaissance faciale détection de métaux formulaires à remplir, interrogatoire, etc. … « L’on imagine »…

     

     

  • L'illettrisme en France

    Une enquête de la FLV – INSEE ( sur la formation et sur l’éducation des jeunes d’une part, et sur ces mêmes fomation-éducation tout au long de la vie, d’autre part)… Révèle que - extrait du dossier de l’illettrisme et des difficultés avec les compétences de base- que :

     

    -10,5 % de la population adulte de 18 à 64 ans (fin 2022 début 2023) ayant été scolarisée en France, sont en nette et forte difficulté avec les compétences de base, soit 3 700 000 personnes (métropole et outre-mer)…

    Chacune de ces 3 700 000 personnes est incapable de lire entièrement et couramment – ou avec peine dans le meilleur des cas- un texte de dix lignes ; est également incapable de rédiger un texte court – de quelques lignes… Ne peut donc pas lire un journal, une revue, un livre (juste à en déchiffrer le titre et parvenir à trouver le sens approximatif du contenu de ci de là)…

    Cependant ces personnes dont des jeunes adolescents et jeunes adultes, sont quasiment toutes munies de smartphones sur lesquels elles utilisent des applications (pour les courses, pour le cinéma, pour des jeux vidéo) et par ces smartphones elles communiquent oralement, envoient des photos et des vidéos (ça elles savent faire)… Ce qui montre que, sans connaissances de base acquises en lecture et en écriture, il est possible de « se débrouiller » dans la vie quotidienne en ce qui concerne les besoins, les aspirations les plus élémentaires…

     

    -4 % de la population adulte en France – soit 1 500 000 personnes- se trouve en situation d’illettrisme total, donc totalement incapables de lire quoique ce soit ou d’écrire… Ce qui est un « très lourd handicap » (pour ces gens là un téléphone portable ne peut servir qu’à communiquer oralement – pour autant que la liste des correspondants famille amis, ait été programmée à l’avance par un proche, un ami, et mise en signes de reconnaissance (une marque, en général un chiffre appris par le porteur du téléphone)…

    Mais c’est vrai il y a la reconnaissance vocale : si, lorsque s’ouvre la liste de contacts l’on prononce le nom ou le prénom de celui ou de celle que l’on veut joindre…

     

     

    Pour ces 1 500 000 personnes, donc, toute information, affiche, inscription, encart publicitaire, en lieu public, sur quelque support que ce soit, dans une gare, l’entrée d’une mairie, etc. … Est inaccessible…

     

    Autant imaginer pour être bien conscient de ce que repésente un tel handicap, toi ou moi, Français, Européen, de langue et de culture latine, anglo-saxone, germanique, « immergé plongé » en plein Tokyo, en plein Pékin, au Caire, à Bagdad… Où c’est pas du tout écrit pareil – c’est tout juste si WC est identifiable par les deux petites silhouettes shématisées homme femme… (le pire c’est quand, Français ou Européen, à Tokyo ou à Pékin ,tu loues une voiture sans chauffeur ! Avec ces panneaux indicateurs totalement indéchiffrables pour toi ! – et quant à demander un renseignement à un passant, bonjour !… Une « vraie galère » pour un Français, pour un Européen, un pays où « ça s’écrit pas pareil » ! (à moins d’y aller en voyage organisé ou d’avoir là bas un parent qui te prend en charge)…

     

     

     

  • Vivre ensemble

    Ce « vivre ensemble » si prôné si mis en avant par toute une « social-progressie plus ou moins macronisée sur les bords » et surtout pour ce qui « beurre la tartine de la social-progressie » à savoir la Ellehéfie… Dont se démarque la Errènie – mais c’est encore à voir- parce que la Errènie en fait, en prône un de « vivre ensemble » avec des barrières, des chicanes, des check-points et des vigiles ; délimitant un « espace citoyen récit-nationalisé » de Français de souche et de valeurs restaurées où « tout le monde se sent bien entre-soi dans une activité associative artisanal-festive-marché local repas des anciens sortie en car à Ibardin pour les Landais ou à la frontière Luxembourgeoise pour les Meusiens »…

     

    Ce « vivre ensemble » est une aberration, un non sens, et « au moins pire » une « douce utopie à la fragrance de mayonnaise éventée… À moins – il faut quand même le reconnaître- lorsque la municipalité « gauche progressiste macronisée » (ou Ellehéfie) accueille en centre socio culturel sportif avec logements, de jeunes guinéens « qui ne font pas problème, qu’on voit circuler sur des vélos, ne font de mal à personne, et auxquels sont confiés divers travaux saisonniers et d’entretien – certains même de ces jeunes ayant des « compétentes » particulières… Oui c’est vrai : les jeunes guinéens accueillis et logés « qui ne font de mal à personne, qui te disent bonjour et portent le lourd panier d’une vieille dame sans rien demander en échange… « Ça met du beurre dans les épinards de l’utopie du vivre ensemble » (rire)…

     

    Reste que le « vivre ensemble » ça s’accorde pas du tout avec l’insolence, avec la violence, avec l’agressivité, avec les voyous et les dealers, avec les couteaux dans les cartables, avec la sono à fond à 1 heure du matin dans l’appart’ d’à côté, avec la rombière qui cherche à te passer devant à la caisse de l’Aldi, avec le malotru dans sa bagnole qui te klaxomerde dans un rond point… Ça s’accorde pas du tout non plus avec des gens qui sont à mille lieues de ta culture, de ton mode de vie, et qui rejettent ce meilleur de toi-même que tu essayes de leur apporter dont ils n’ont que faire et les bassine…

     

    « Vivre ensemble » c’est faire « coexister » des cloportes avec des martinets : t’as déjà vu des martinets – qui ne vivent qu’en plein ciel et qui chus à terre ne peuvent se renvoler- becqueter des cloportes ?

     

     

  • Pim Pam Poum ne sera pas sous l'oreiller en 2090

    Être « vieux » - de plus de 70 ans – en 2026, à la vue et à la connaissance et à la fréquentation ou à la rencontre en lieu public, de ces générations de jeunes – de bébés jusqu’à 30 ans – c’est « assez frustrant »… « trouv’je »…

    Les 70 ans passés de 1975, pouvaient-ils en dire autant, des nés entre 1946 et 1952 ? Qui avaient eu 30 ans en 1935 à la veille du Front Popu ; 35 ans en 1940 dans la France de Pétain ?

    Les « vieux » - de plus de 70 ans- en 2026, qui ne verront pas, ne connaîtront pas ces années 2090 que certains d’entre eux imaginent (mais l’imaginaire n’est que du rêve) – et dont ils ne seront pas les témoins – quand ils voient les bébés actuels tapototer de leurs petits doigts, les touches d’une console enfantine pour faire courir sur l’écran Girafette la reine de la savane ou babarou le petit éléphant… Ou quand ils voient leur petit-fils de 15 ans faire son scoop du jour sur sa page instagram k-lifée d’une flopée d’abonnés à son instagram…

     

    Ces « vieux » là comment se sentent-ils dans leur « peau de poulet trop cuit », « pépère-casquettés » (ou au contraire sans rien sur la tête et visage à inspirer un sculpteur), à l’idée de « ne plus être là » dans ces années 2040 qu’ils n’ont guère hâte à voir venir ?

     

    Tu as trente ans… Je serai mort dans ces années où tu seras vieux… « En quelque sorte, ça me pèle, la certitude de pas pouvoir te voir vieillir… Non pas que je souhaite que tu vieillisses mal, loin de là, mais ça m’emmerde de pas savoir « comment ça va se goupiller l’affaire là de l’évolution de la société, des événements, de ce qui va se passer… Ça me fait un peu comme quand mon père en 1959 – j’avais 11 ans- m’interdisait de lire Pim Pam Poum mon illustré préféré, que je cachais sous l’oreiller »… Sauf qu’en 2090, Pim Pam Poum il sera pas sous l’oreiller…