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Paroles et Visages - Page 9

  • Chauffage en hiver, climatisation en été

    Par ce temps de très forte chaleur, surtout en ces journées autour du 10-15 août 2025 notamment en Nouvelle Aquitaine – des températures atteignant par endroits jusqu’à 42 ou 43 degrés - la climatisation déjà bien présente dans les centres commerciaux et locaux accueillant du public, souvent présente aussi dans les habitations ; s’impose…

    Or la climatisation, en été, de plus en plus nécessaire et utilisée, représente un coût énergétique qui s’ajoute au coût énergétique du chauffage en hiver (électricité, pompe à chaleur, fuel, gaz, bois)… Sous nos climats « tempérés » de moyenne et haute latitude des pays européens dont la France…

     

    Par comparaison avec des pays de latitude tropicale – Martinique, Guadeloupe, La Réunion- où il n’y a pas d’hiver comme en Europe, dans ces pays là sans hiver, ne reste que le coût de la climatisation durant les mois de saison chaude été hémisphère nord ou austral…

     

    En conséquence, pour un pays tel que la France où il faut du chauffage en hiver et de la climatisation en été, le coût s’avère très élevé, de l’ordre de 2 ou 3 mille euros ou plus par an, et sachant que le prix de l’électricité, du gaz, du fuel, du bois, ne fait qu’augmenter d’année en année, représentant une charge importante pour bien des budgets… De telle sorte que les personnes à revenus modestes ou insuffisants ont du mal à se chauffer l’hiver et à se rafraîchir en été en périodes de grande chaleur…

     

    La « meilleure solution » est celle de l’isolation autant du chaud que du froid, pour les habitations ; mais cela demande un gros effort d’investissement en travaux et en matériaux adaptés, que ne compensent pas -ou seulement en partie – des aides de l’état, prévues à cet effet.

     

    Ce qui est sûr, c’est que :

     

    - L’empreinte carbone occasionnée par l’utilisation de l’énergie électrique ou fossile pour le chauffage, et surtout avec la fréquence et avec la durée accrues des périodes de forte chaleur en été – de mai à septembre voire octobre – pour la climatisation ; sera nécéssairemnt plus importante dans les années à venir.

     

    -Et que les matériaux et que les équipements à produire pour une isolation augmentée et plus efficace, auront eux aussi, un impact sur l’empreinte carbone – tout comme d’ailleurs toutes les activités humaines de production de biens et d’équipements selon des besoins accrus de consommateurs de plus en plus nombreux, et de l’utilisation indispensable du pétrole – énergie fossile- pour la fabrication des objets et matériels de la vie courante, en plastique…

     

    Ainsi, paradoxalement, l’on peut dire que la lutte contre le changement climatique afin de réduire l’empreinte carbone, génère au contraire, davantage d’empreinte carbone, du fait même des activités de production et des matières premières nécéssaires aux activités humaines (l’exemple le plus flagrant étant celui de la production de batteries pour véhicules électriques, avec des « métaux rares » à puiser dans des gisements surexploités)…

     

    NOTE : il faut cependant distinguer d’une part l’empreinte carbone et d’autre part la pression écologique… Qui sont deux choses différentes… Mais produisant les mêmes effets.

    Ainsi la voiture électrique c’est moins d’empreinte carbone, mais les matériaux pour les batteries c’est plus de pression écologique (la pression écologique se substituant à l’empreinte carbone)…

     

     

     

     

  • Visages

    Certains visages, d’autant d’hommes que de femmes, et même « relativement âgés » voire « très âgés », parce qu’ils sont – peut-être ?- « un peu plus particuliers que d’autres », et qu’ils attirent l’attention autour d’eux… Ne peuvent qu’avec regret, se laisser dissimuler – afin d’être protégés d’une lumière solaire trop vive – par – à la fois- des lunettes de soleil ET une casquette…

    Il est clair en effet, que des lunettes de soleil ET une casquette, ça « efface » en grande partie, un visage… Et qu’ainsi, le regard ( ce qu’exprime le regard) n’est plus visible…

    Lorsque les mots ne peuvent être dits, que tout ce que l’on porte en soi de transmissible par la parole ne peut être exprimé de vive voix à l’instant même où l’on croise une personne inconnue avec la quelle l’on n’ a aucune raison d’entrer en contact (mais que l’on aimerait peut-être avoir pour amie ou connaissance) ; c’est alors le visage – son visage et son regard- que l’on « projette » dans l’espace public…

    Ces visages là – peut-être ?- « un peu plus particuliers que d’autres » ne nécéssitent pas non plus – à mon sens- qu’ils soient parés de boucles d’oreilles, de piercings, ou qu’ils soient maquillés – fond de teint, rouge à lèvres, cils, yeux- parcqu’ils sont au naturel, agréables à regarder, empreints de grâce, de délicatesse, d’élégance… Tout artifice se révélant alors inutile…

    Qui « arbore son visage » en public afin d’exprimer ce qu’il porte en lui de son esprit, de sa pensée, du plus profond et du plus vrai de lui-même sans artifice et sans fioriture – et jamais en illusionniste… N’aime guère porter en public, des lunettes de soleil et une casquette (ce n’est « pas son genre »)…

    Bon, c’est vrai, seul en promenade sous le soleil d’été ou en un lieu très vivement ensoleillé quand il n’y a personne en vue, oui – pour se protéger – des lunettes de soleil et une casquette…

     

    NOTE : « visage » est mon mot préféré, de la langue Française et il m’est arrivé dans mes séries de tags, une fois, d’inscrire « visage » dans une trentaine de langues et d’écritures du monde dont arabe, hébreu, thaï, coréen, chinois, russe etc.

    En revanche – soit dit en passant – (rire)… « Je fais peu cas des derrières notament « qui se dandinent » !

    Si « tous les culs se ressemblent », aucun visage ne ressemble à un autre visage…

     

    C’est la raison pour laquelle, « passionné et amoureux des visages que je suis » j’ai tant souffert durant les années du covid, d’avoir dû être obligé de porter un masque dans les espaces publics avec obligation de porter un masque…

    Et je me souviendrai toujours du jour où le masque n’a plus été obligatoire : c’était le 14 mars 2022…

    Et le pire, pour moi, c’était : à la fois casquette, lunettes de soleil et masque ! (l’horreur absolue »!)

    Quand au niqab ou la voilette sur le visage, des femmes musulmanes… N’en parlons pas !…

     

     

  • Les "gens du voyage" ...

    Terme que l’on utilise pour désigner ce que l’on n’ose plus appeler les « romanichels » ou les « roms » (quoique l’on use du terme de « cacalit » en pays Girondin notamment)…

    Les « gens du voyage » lorsqu’ils s’installent sur un terrain – avec ou sans autorisation- par exemple un stade désaffecté, un terrain vague, un grand champ ou pré à la sortie d’une périphérie urbaine, ou en bordure plus ou moins éloignée d’un grand axe de circulation ou de voie ferrée, se branchent – eau et électricité- sur le réseau public au frais des citoyens habitants du coin, et, quand ils quittent le lieu où ils ont ainsi campé durant plusieurs jours ou semaines voire mois ou années, ils abandonnent des monceaux de détritus, d’ordures…

    Il faut cependant reconnaître que parfois, ces « gens du voyage » outre le fait qu’ils se branchent – eau et électricité- au frais des citoyens du coin, entassent leurs détritus et leurs ordures dans de grands containers de poubelle mis à leur disposition – et non pas sur le terrain même… Ce qui fut le cas, récemment au mois de juin 2025, à Tartas dans les Landes, sur un stade désaffecté réduit à l’état de champ ou de pré, dont l’entrée est située au bord de la route de Montfort… Où ils étaient restés durant une semaine… Une vingtaine de caravanes avec voitures (lesquelles voitures, soit dit en passant, n’étaient point du genre « Fiat Panda » mais de puissantes berlines de type Audi ou Mercedès)…

    L’on voyait bien que ces gens étaient loin d’être des miséreux ou des démunis, habillés « comme il faut » et bien équipés en électro-ménager, en confort, appareils technologiques dernier cri, etc. …

    Ils avaient obtenu l’autorisation de la Municipalité et sans doute aussi de la Préfecture, furent « réglo » pour le jour de leur départ ( le dimanche où ils avaient dit qu’ils partaient, à 8h du matin, tout était dégagé et propre, comme s’ils n’avaient point séjourné)…

    Ils s’étaient branchés, pour l’eau, à une borne d’incendie proche du terrain, et pour l’électricité à l’un des poteaux à proximité ou à quelque boite de liaison…

     

    La question que je me pose au sujet de l’installation et du séjour des « gens du voyage », c’est lorsqu’ils occupent un champ, un pré où nulle borne d’incendie n’est présente, et où apparemment il semble difficile de se brancher au réseau électrique public : poteaux trop éloignés, d’accès peu aisé…

    Comment font-ils alors ? Sachant qu’il faut absolument de l’eau en abondance pour la vie au quotidien, laver le linge, faire la cuisine, la toilette, se doucher, etc. … Et pour le branchement électrique, ils n’ont pas que je sache, avec eux – quoique parfois si- des groupes électrogènes (très bruyants en fonctionnement)…

     

    Et d’autre part, quelles sont leurs sources de revenus, quelles activités rémunératrices exercent-ils ?

    L’on « raconte » que ce sont les pouvoirs publics qui leur paieraient voitures et caravanes, outre qu’ils bénéficieraient de dispositions spéciales en matière de revenus d’assistance…

    Le fait est qu’à les voir vivre ce ne sont pas loin s’en faut des indigents, et que de surcroît, des dispositions en leur faveur leur permettent d’être assistés médicalement et qu’ils sont prioritaires dans les hôpitaux et dans les centres de santé…

     

    Du coup, l’on aurait bien envie, du moins quelques uns d’entre nous, plutôt que de « galérer comme on galère » d’être « rom » ou « cacalit » ! (rire)…

     

    Et que dire de la scolarisation des enfants et des adolescents, des « gens du voyage », sachant que le temps de séjour est très souvent limité, souvent trop court pour permettre à des jeunes de se rendre régulièrement dans l’établissement scolaire le plus proche du lieu où ils campent ?

    Les « gens du voyage » auraient-ils des éducateurs à eux, formés pour enseigner, avec par exemple une école itinérante – sous un chapiteau ou une vaste toile de tente, des tables et des bancs, et tout l’équipement nécessaire d’une salle de classe ?

     

     

  • Un monde "meilleur" ?

    Tous les Droits – humains, institutionnels, relatifs à la liberté d’expression et de croyances, à la démocratie, à l’information, à la culture, à l’éducation… Inscrits dans les constitutions des états et des nations ; ainsi que les règles et les chartes s’appliquant à tout ce qui se produit, s’expose, se diffuse, se partage sur internet via les réseaux sociaux, les forums, les sites et les blogs ; Droits et règles censés protéger les personnes, toutes les personnes quelle que soit leur condition sociale et donc en particulier les plus démunis, les plus fragiles, les plus exposés aux violences et aux agressions… Ne sont en réalité que façade derrière laquelle les puissants, les possédants, les dominants, les décideurs, les maîtres du monde, qui détiennent plus de pouvoir, de richesses et de capacité d’agir, que les gouvernants et que les organisations (les ONG), ont pour objectif principal de soumettre à leur volonté, à leur arbitraire, selon leurs intérêts et à leur profit, l’humanité toute entière…

    Il n’y a jamais eu à ce point, avant les jours d’aujourd’hui du 21ème siècle, autant d’hypocrisie, d’ignominie, d’iniquité organisée et planifiée ; autant d’illusionnistes d’apparences trompeuses, autant de « messies » d’un « mieux vivre », autant de confiance et de crédibilité volées, pillées, d’abus, de spoliations, de prédations… Tout cela amplifié avec le développement toujours plus accru des nouvelles technologies ambiantes, invasives et rendant les gens de plus en plus dépendants et de moins en moins libres…

     

    Mais – c’est vrai- jadis, dans un lointain jadis, il y avait eu la peste, le choléra, les famines, les gibets, les décapitations à la hache, l’inquisition, la roue, le pilori, l’écartellement, les bûchers ; les rois, les princes, les seigneurs, les compagnies de brigands, tous grands pilleurs et acccapareurs et esclavagistes… Et dans un « dernièrement pas si éloigné que cela » il y a eu les chambres à gaz et les fours crématoires et les camps d’extermination…

    Mais – c’est vrai- aujourd’hui, l’on se lave dans une salle de bains, on ne va plus au fond du jardin pour se rendre aux cabinets, il n’y a plus de seau hygiénique près du lit, tout ce que mange et boit est aseptisé (sans être pour autant soit-dit en passant, aussi sain que cela en a l’air) … Et « en principe » on peut dire « presque tout ce que l’on veut » sur Instagram et sur Facebook – quoique…

    L’on vit donc dans un monde « meilleur » que celui du temps de Saint Louis ou de Philippe le Bel…

    Mais… Que dire du monde que nous préparent les maîtres d’aujourd’hui (et leurs successeurs) ?

     

     

  • Marché nocturne

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    Le monde des ouvriers, des paysans, des salariés, des chefs ou patrons d’entreprises locales, des auto-entrepreneurs, des artisans, des commerçants, des sans emploi, des jeunes et des personnes âgées du pays où je vis et y connais des gens, des familles avec enfants…

    Ce monde là, oui c’est le mien, celui dont je suis et appartiens ; et je l’exprime ici avec une certaine gravité empreinte de fierté ; c’est le monde qui pour moi compte, le monde qui est celui de millions de gens en France, dans chaque région, dans les villes et les campagnes ; c’est le monde que je soutiens et apprécie pour ses valeurs, pour ses générosités, pour ses capacités d’accueil – en dépit parfois, des défauts, des « choses moins louables » qui peuvent être ceux de quelques uns (ces quelques uns étant je le pense, minoritaires dans l’ensemble…

    Ce monde qui est le mien, dont je fais partie en tant que « témoin et obsevateur (et chroniqueur) de mon temps », de cette époque, de ces années vingt du 21ème siècle…

    C’est en me rendant le vendredi 8 août 2025 aux étangs de La Chapelle devant Bruyères où se tient en juillet et en août cette année tous les vendredis de 18h à 23h, un marché nocture, très fréquenté – par bien sûr les gens du pays environnant mais aussi par les vacanciers des campings proches – en écoutant la musique diffusée par un animateur et ses appareillages de sonorisation, en regardant tous ces gens, toutes ces familles, évoluant autour des stands et des étalages, ou attablés mangeant et buvant, riant et conversant… Que j’ai pris conscience, une « conscience aiguë » dis-je, de mon appartenance à ce monde là…

     

    L’autre monde – dont je ne suis pas – c’est celui dont l’environnement, dont les ambitions, dont les projets de vie, dont les relations, dont les réalisations, dont les moyens financiers, dont les possessions, dont les activités… Sont à mille lieues du monde des ouvriers, des paysans, des salariés, chefs ou patrons d’entreprises locales, des auto-entrepreneurs, des artisans, des commerçants, des sans emploi, des jeunes et moins jeunes, des familles avec enfants du pays… Et je ne me sens ni envieux ni solidaire de cet « autre monde » si éloigné du monde auquel j’appartiens…

    Cet « autre monde » qui ne fréquente pas les machés populaires, les campings, les manifestations festives locales, mais plutôt les « hauts lieux » - les tribunes, les plateaux de télévision, les scènes les plus en vue, les grands hôtels, les paradis touristiques équipés pour recevoir une clientèle friquée et exigeante…

    Cet « autre monde » qui est celui des orgueilleux, des prétentieux, des hautains, des méprisants, de ceux et de celles aux apparences trompeuses, qui nous « emberlificotent » puis nous laissent tomber - « mine de rien » ou brutalement…